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 10 avril

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Calintz
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MessageSujet: Re: 10 avril   24.03.08 0:37

[ 10 avril / Fin De Matinée / Refuge ]

Calintz restait imperturbable, seule sa haine le contrôlait désormais … il n’y avait plus de voie, plus de gentil petit prince. Seul restait ce nouvel être créé par le collier pour l’éloigner de son amour et qui faisait pourtant tout le contraire. Un sourire narquois trônait sur ses lèvres avec un air de suffisance qui se dessinait sur son visage … tel un Grenat. Ses yeux rouge sang étaient fixés sur Onyx, surveillant ses moindres gestes. Certes il n’avait pas de pouvoir mais il comptait sur sa haine pour se venger … il voulait que Onyx ressente la même humiliation lorsque l’on sent que son corps échappait à tout contrôle et se faire la possession d’un autre sans réciprocité. Il voulait qu’il connaissance la douleur mêlé au plaisir qu’apporte un viol …
Aux mots de son cher frère, le jeune homme resta serein bien que ces paroles blessaient une autre facettes de lui … une facette à laquelle Onyx tenait et qui pleurait en silence.

« Merci Onyx. Etrangement une journée sans toi et une nuit de sexe extraordinaire pour moi … chose que tu n’as jamais put me donner alors oui bravo. »


La phrase avait été dites sur un ton mielleux, plein de sarcasme. Calintz remarqua que Onyx était vraiment en difficulté, il semblait être prit de vertige. Lorsque l’abis releva les yeux vers lui, il tint le regard … plus rien n’existait autour de lui à part cet homme, cet ordure qui l’avait détruit physiquement et mentalement.
Lorsque Onyx lui demanda si il avait besoin qu’il lui tienne la main, une lueur mauvaise passa sur son visage.

« Détrompe toi je te hais plus que tout au monde mais je veux bien que tu me tiennes la main grand frère. »

Sans plus attendre, Calintz lui prit sa main et la lui tordit violemment faisant craquer un os avant de la lâcher et de lui adresser un sourire charmant.

« Pardon ma haine n’est pas encore au point, j’aurais dut te casser le bras en fait. »


Onyx venait de s’approcher à quelques centimètres de lui.

« Dommage pour toi, j’ai décidé de t’embeter et de faire tout le contraire de ce que tu voulais … monsieur ne veut pas mais monsieur aura ! Repousse moi autant que tu le voudras Onyx … je serais toujours sur ta route ! »

Sa voie n’était plus qu’un murmure que seul Onyx pouvait entendre.

"A moins que tu veuille encore que je t’humilie, comme un simple jouet?"

« Essai toujours Abis. »

Rien ne passait sur la visage de Calintz, les mots n’avaient aucune incidence pour lui … en apparence car toutes ces phrases se gravaient aux lettres de feu dans l’esprit replié d’un être impuissant. La carapace que s’était forgé le jeune prince tenait bon et il prenait du plaisir à provoquer, à pousser le jeu toujours plus loin avec l’Abis quitte à se brûler les doigts.
Pourtant lorsque Onyx le prit dans ses bras, une étrange sensation de bien être et de sécurité le prit comme il l’avait déjà ressentit avec Sloth. Et pour la première fois les mots de son frère portèrent un réel choc à Calintz … Il se reprit rapidement et se dégagea des bras de l’abis.

« Oui j’ai besoin de me venger … et lorsque j’en aurait finit avec toi … se sera à mon tour de payer ma faiblesse. Crois tu que je peux encore me regarder dans une glace après avoir été si faible durant si longtemps ! Un jour je te tuerais sois en sur alors n’attend pas Xyno mais regarde moi ! »

"Par Calintz! Tu ne m’apportes plus rien!"

« On avait dit plus d’ordre Onyx … Maintenant il ne reste qu’une chose à régler : veux tu que ton humiliation se face en public ou en privée ? »

Un rire amer sortie de la bouche du jeune prince.
Il se colla contre Onyx et glissa sa main jusqu’au niveau de son sexe … plus rien ne pouvait arrêter cette soif aveugle de vengeance. De son autre main, il caressait le visage de l’abis en le griffant …

« Je ne serais pas celui qui sera dessous cette fois Abis ! »
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0nyx grenat
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MessageSujet: Re: 10 avril   24.03.08 1:17

[ 10 avril / Fin De Matinée / Refuge ]

Onyx ne réagissait plus, il était comme vide, les paroles de son frère l’avaient déchiquetaient le cœur. Lui revient en mémoire alors tout les moment qui lui on affaiblie le cœur.
Le jour ou son père la touché, je jour ou sa mère et morte, le jour ou il a tué pour al premier fois le jour ou il a vu la misère du monde. La mort de Gaïa la séparation volontaire avec Calintz. Il était allé petit à petit vers le néant.
Il venait le l’atteindre au moment ou son os fut brisé, la lumière de ses yeux s’éteignit. Ils devinrent rouge ternes.
Onyx voulait qu’on le laisse seul, sa tête le pesé.
Il laissa Calintz le toucher, comme si il était une poupée. Finalement le peu de chose qu’il avait réussit a préservé (la famille) c’était évaporé par sa faute. Les grenats étaient une famille qui méritait de mourir. Avoir enfin le droit au repos.
Onyx avait un regard tellement triste, et pourtant si froid. La douleur physique ne lui faisait plus rien.

"Tu es pathétique! Ta vengeance ne t’apportera rien! Je porte en moi une plus grande souffrance que celle que tu veux me faire subir."

Onyx se laissa tomber au sol sans lutter plus. Il regarda Calintz son père était de nouveau là! Celui qui avait tuer sa mère, qui avait tuer tout espoir pour lui de vivre quelque année de bonheur innocent. Une larme coula alors que le visage d’onyx restait de marbre.
Onyx e avait la certitude maintenant son cœur est mort faute d’avoir pu le protéger de gens comme ça. Il aurait aimé une maison avec une grande famille. Mais à chaque fois qu’il se permettait de penser à ça il se trouvait ridicule. Comme si il n’avait pas le droit de penser à ça.

"Ce n’est pas moi le fautif de ta faiblesse. Je t’ai donné l’occasion de devenir fort. Mais tu me reviens encore plus faible. Je te donnerais autant d’autre qu’il le faudra, pour que tu comprenne que quoi que tu fasse, ta personne ne me blessera pas."

Alors qu’il ne comprenait pas pourquoi, des images lui revinrent en mémoire. Son corps sali la honte d’un enfant qui ne comprend pas ce qu’il se passe.
A ce moment la onyx cria de toute ses forces, son cri trahissait toute la douleur accumulé durant des années.
Après avoir crié sans prévenir les yeux d’onyx redevinrent rouge sang. Il se leva et regarda Calintz et rigola.

"Vas y fais toi plaisir! Tu as tué le dernier rempare qui protéger mon cœur! Vas y tue le! Tues cette chose remplit de sentiment inutile! C’est ton rôle tu es venue pour ça non?"

Onyx redevait mettre de lui petit a petit, il savait a quoi s’attendre, il allait bientôt perdre son humanité, ou au contraire souffrir d’avantage. Mais c’était un pari à prendre pour pouvoir continuer sa mission. Utilise son bien aimé comme ça était mal. Mais comment le protéger d’une autre façon. Jamais l’homme ne sera pleinement satisfait, mais la liberté est une chose merveilleuse que Calintz pouvait éprouver.

"Tu sais pourquoi je t’es fais subir tout ça Calintz? Par ce que moi Abis j’ai eu envie d’aimer encore une fois! Mais tu es bien d’accord que ce genre de chose n’est pas pour moi! Alors vas y venge toi si ça peu te faire plaisir. Mais après je ne veux plus jamais te revoir. Tu n’existeras plus!"

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Alex Telles
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MessageSujet: Re: 10 avril   24.03.08 16:11

[ 10 avril / Fin De Matinée / Refuge ]

Un jeune homme au visage caché se déplaçait dans le refuge. Il ne comprenait pas vraiment ce qui se passait, mais il était sur d’une chose, il devait obéir à cet homme. A son réveil, il n’avait plus mal nulle part et l’angoisse de sa mémoire perdue avait disparut. Il s’y était fait, c’était comme ça.
Maintenant il devait vivre, ou plutôt faire ce que lui avait dit l’homme. Sous ces ordres, il s’était rendu à ce bâtiment qui servait de refuge et maintenant il attendait qu’on ait besoin de lui.

« Hé vous ! »

Un soldat courait vers lui, Alex vérifia que son visage était bien caché dans l’ombre de sa capuche et se retourna.

« Vous êtes bien médecin. L’abis Onyx vous demande, montez vite à l’étage et aller dans la chambre de l’abis de la mine de pierre. Il vous y attend. »

Le jeune homme resta un instant surprit … lui médecin ? Et bien pourquoi pas. NE plus si c’était un abis qui le demandait, il ne pouvait pas refuser. Le soldat observant le soit disant médecin qui semblait douté lui dit d’une voie pressante.

« Dépêchez vous ! »

Sans répondre au soldat, il se dirigea vers les escaliers, d’un pas tranquille qui paniquait l’homme envoyé par Onyx. C’était un sentiment bizarre de se dirigeait ainsi vers l’inconnu, un sentiment qui galvanisait Alex, il avait l’impression de revenir à la vie.
Personne ne lui opposa une résistance alors qu’il atteignait les appartements de l’abis Alfred. Il entra sans frapper et se présenta devant les deux hommes, le visage caché. Il observa avec minutie les abis, ils n’avaient pas l’air en grande forme ces deux là, les soucis du pouvoir peut être.

« Donne la au capitaine. Elle doit être entrain de souffrir à l’heure qui l’est! Et conduit cet imbécile prêt d’elle! »

Tout en prenant la pierre du bout des doigts, Alex répondit :

« Très bien abis. »

Ale jeune homme se demandait toujours, tout en observant Onyx quitter la pièce, pourquoi Nigel l’avait envoyé ici et quel était son but. Mais après tout la seule chose importante était qu’il était en vie. Se tournant vers Alfred, li lui dit tout en désignant à l’aide de bras droit la porte de sortie :

« Si vous voulez bien me suivre, je vais vous conduire au capitaine. »

Seul problème, Alex n’avait aucune idée ou se trouvait ce fameux capitaine ni d’ailleurs qui c’était. Enfin il ne se faisait pas de soucis pour ça, il trouverait bien, il en était sur. On pouvait néanmoins sentir dans sa voie un ton ironique, presque moqueur. Il ne savait pas pourquoi, mais voir les abis dans cet était, surtout Onyx le faisait sourire.
Attendant que Alfred se décide, le jeune homme regarda la pierre qu’il tenait dans sa main. Pas très bien taillé mais ayant une jolie couleur, il aurait put le vendre à bon prix à un jouailler. Mais puisqu’il fallait l’apporter au capitaine, ordre de Onyx, pas question de la subtiliser. Dommage, mais il trouverait bien d’autres babioles dans ce refuge.

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Because you deprived me of my memories.
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Calintz
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MessageSujet: Re: 10 avril   24.03.08 16:47

[ 10 avril / Fin De Matinée / Refuge ]

Calint ne portait aucune importance aux états d’âmes de l’abis. La tristesse qu’il lisait dans ses yeux était insupportable ! Ce n’était pas à lui d’être triste, dans l’histoire ce n’était pas à lui d’avoir ce regard. Le jeune prince exerça une pression plus forte de sa main au niveau du sexe de Onyx pour le faire revenir à la réalité.

« Arrête de te croire plus triste que tout le monde, tu crois que tu es le seul à tant souffrir : Sais tu qu’il y a dans la rue des orphelins par ta faute, crois tu vraiment que tu souffres plus qu’eux ?! Tu es bien plus pathétique que moi Onyx …. Alors tu peux te garder tes sermons ! »

Le jeune homme trouvait l’abis faible et misérable, il s’attendait à trouver un homme fort mais il avait face à lui une lavette ! Calintz regarda imperturbable une larme couler sur le visage de l’abis à ses pieds, tombé au sol.

« Puisque tu ne m’as pas répondu, tu dois préférer l’humiliation publique. Très bien. »

Alors qu’il allait mettre en application sa vengeance, Onyx se mit à parler … le rendant perplexe. Faible … il l’avait été toute sa vie, il ne devait pas reculer maintenant, il devait lui prouver sa force une bonne fois pour toute.

« Je ne te blesserais pas ? C’est donc ce que tu crois … Tu ne me connais décidemment pas Onyx. Moi par contre je te connais par cœur, je connais tes désirs les plus secrets et tes peurs les plus sombres … »

Il se baissa pour se mettre au niveau de Onyx et il s’approcha de son oreille pour lui murmurer d’une voie sarcastique :

« Papa te manques Onyx ? »

Calintz se recula d’un pas alors que Onyx criait de toutes ses forces. L’attention des gens qui se trouvaient dans le couloir se dirigea vers les deux frères, personne n’oserait intervenir craignant la réaction de Onyx mais aussi celle de son compagnon.
Alors que le prince portait un regard amer sur la foule, spectateur de sa vengeance, il vit Onyx se relevé les yeux rouges sang … avait il finit sa crise de pathétisme ?

« Je n’ai aucun rôle ! et puis tu oublies un détail abis… tu n’as pas de cœur. »

Un sourire malicieux naquit sur les lèvres de l’homme tandis qu’une excitation étrange prenait tout son corps au contact du véritable abis.

"Tu sais pourquoi je t’es fais subir tout ça Calintz? Par ce que moi Abis j’ai eu envie d’aimer encore une fois! Mais tu es bien d’accord que ce genre de chose n’est pas pour moi! Alors vas y venge toi si ça peu te faire plaisir. Mais après je ne veux plus jamais te revoir. Tu n’existeras plus!"

Quelque chose dans le jeune prince se brisa … Et l’espace de quelques secondes, les yeux rouges de Calintz retrouvèrent leur éclat brillant d’innocence et des larmes coulèrent le long de ces joues alors qu’une voie étrangère au ton peiné et aimant sortait de sa bouche.

« Onyx … non. »

Cet instant n’était qu’éphémère … alors qu’un pétale se décrochait de la fleur. La haine reprit le dessus et il essuya d’un revers de la manche rageant les larmes.

« Tais toi ! Tu ne décides plus de ma vie ! »

Calintz semblait moins fort qu’avant, sa haine vacillait sous les mots de Onyx. Pour dissiper son malaise, il saisit l’abis au menton d’une main.

« Regarde moi bien et souviens toi. »

Il l’embrassa alors fougueusement lui mordant la lèvre jusqu’a le faire saigner.
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0nyx grenat
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MessageSujet: Re: 10 avril   24.03.08 18:27

[ 10 avril / Fin De Matinée / Refuge ]


Onyx sentait bien que Calintz désirait qu’il souffre, mais il ne comprenait pas encore pourquoi onyx se laissait faire. Même si il avait reprit du poil de la bête il ne leva pas la main sur Calintz le laissant se défendre comme il pouvait avec ses petit mots inutile.

Alors qu ‘onyx prenait confiance en lui Calintz changea d’attitude, ses yeux redevenaient ceux qu’ils avaient étaient dans le passé. Ce visage le suppliait d’arrêter. Onyx voyait qu’au font de lui Calintz souffrait de la perte de cet amour. Alors que visage de son bien aimé affichait de la douleur onyx détourna le regard. Mais il vit un pétale tomber, mon dieux combien lui en restait il? Onyx regarda le collier. Que 7, si vite?
Calintz prit son visage onyx le regarda avec un petit sourire qui cachait son inquiétude.

« Regarde moi bien et souviens toi. »

A ce moment Calintz l’embrassa fougueusement, onyx ne pu empêcher le cœur de battre. Celui-ci le mordit jusqu’au sang, ce qui permit à onyx de ne pas flancher. Il attrapa Calintz par le coup.

"Crois tu vraiment me faire peur? Tu ne veux pas partir, alors je vais te rappeler les raisons pour lesquels tu à intérêt à suivre mes ordres."

Onyx regarda les personnes autour avec un air méprisant, toute partir voir ailleurs. Onyx poussa Calintz pour le faire rentrer dans une chambre. Il le poussa sur un vieux lit qui devait accueillir les blessés. Il regarda son frère de haut.

"Tu es stupide! Si tu viens te venger c’est que tu penses que mon cœur en souffrira! Mais tu dis toi-même que j’en suis dépourvue. A moins que tout ce ci ne soit qu’une excuse pour que je te le botte le cul!"

Onyx rigola, tout ses sentiments s’effaçaient doucement, laissant place a une sérénité diabolique. Il monta sur son frère. Et le regarda.

"Tu ne pourras jamais plus me faire souffrir! Car tu n’es qu’un incapable! Je souffre à cause du passé non du présent et encore moins du future. Alors part! "

Onyx embrassa Calintz, ce baisé avait le goût d’un adieu, car l’Abis avait autre chose à faire. Et son charmant petit frère avait bien joué son rôle.
Malgré tout onyx attendit une réplique de Calintz après tout il lui laissé une dernier chance de el convaincre.
Onyx avait aussi constaté que malgré son départ forcé et remplit de haine, Calintz revenait vers lui, comme si malgré tout il avait besoin d’onyx pour avoir un bute.

"Tu es un être médiocre! Alors que tu as la liberté, tu cherches la prison! Tu as le choix mais tu préfères rester dans ta petite bulle de haine, ou d’amour.
Tu connais peu être mes points faibles! Mais sache que tu viens de me construire une armure plus forte que n’importe laquelle! Tu ne pourras jamais me briser Calintz car tu n’es rien."


Même si tout ce que disait onyx n’était pas forcément vrais il devait le faire. Pourquoi Calintz ne voulait il pas partir. Comment allait se passer la suite des évènements?

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Calintz
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MessageSujet: Re: 10 avril   28.03.08 20:15

[ 10 avril / Fin De Matinée / Refuge ]

Le baiser échangé avait enivré le jeune prince d’un nouveau désir, bien plus complexe que son souhait de vengeance. La main forte de Onyx l’attrapant au coup ne le fit pas flancher, il continuait de regarder ce dernier avec intensité et passion.
Les paroles de Onyx retentissaient dans le couloir, chaque mot sonnait comme un ordre divin … le jeune prince restait dans son attitude de défi qui frôlait l’arrogance.

Le public attentif du couloir dérangea l’abis qui les regarda d’un air méprisant. Il poussa alors Calintz dans une chambre avoisinante, rappelant à l’homme des souvenirs obscurs. Combien de fois s’était il retrouvé emporter dans le lit de l’abis contre son grés, ramener à un simple objet sexuel ?
Il ne put cependant rien faire à la fois tétanisé par une peur naissante et enivré par ce désir de plus en plus présent. Il se retrouva allongé sur un lit miteux qui sentait la transpiration et la mort. Des grincements suspects se faisaient entendre à chaque mouvement. Le regard de Onyx déclencha en lui une colère contre lui-même qui le fit se reprendre.
Un sourire arrogant et pervers éclaira le visage du jeune prince aux paroles de son frère.

« Essaye de venir me botter le cul Onyx, on verra à quel point je suis stupide … mais tu n’en as ni le cran, ni le courage … ni les capacités. »

Un petit sourire sarcastique sortit de la bouche de Calintz alors qu’il tentait de se relever de cette position qui lui rappelait sa soumission passée. Mais il fut arrêté par Onyx qui lui monta dessus, bloquant tous ses gestes. Calintz était de nature chétive de puis son enfance, il tombait rapidement malade. Il était bien moins fort physiquement quez Onyx, celui-ci le savait et s’en servait. Malgré tout son acharnement il ne put inverser la situation.

« Rhhha ! Tu te crois encore le plus fort à cause du passé mais j’ai changé ONYX ! Ne me donne plus d’ordre ! »

Le baiser de Onyx avait une saveur dérangeante au goût du jeune prince qui tenta d’échapper aux lèvres de son frère. Il réitéra avec plus de hargne ses coups de pieds pour que Onyx le lâche.

Aux paroles de l’abis … quelques choses se brisa définitivement en Calintz. Avant il luttait pour se défaire de l’emprise du collier dans le but de retrouver Onyx et son amour … Maintenant, il restait prostré sans but, les phrases de son frère résonnaient dans son esprit innocent.

« Tu n’es rien … »

Cette phrase s’imprima en lui. Ses mouvements s’arrêtèrent soudainement et il plongea ses yeux rouges dans ceux de son frère qui le dominer :

« Je ne suis que ce que tu as fais de moi Onyx. »

Comme une accalmie avant la tempête, Calintz se mit à taper par tout et de façon désordonnée pour lui faire lâcher prise tout en criant de toutes ses forces. Il réussit à le faire lâcher prise en le mordant au bras qui le bloquait. Calintz passait de la position de faiblesse à celle de force. Il s’installa sur Onyx de telle façon à lui bloquer les bras et les jambes. Un petit air de victoire déformait son visage fatigué.

« Arrêtons de jouer comme des enfants de 4 ans Onyx … nous sommes des adultes désormais. »

Calintz lâcha son emprise sur les bras de son frère et commença à défaire le bas de Onyx avec un sourire qui ne lui appartenait pas.

« Finit les paroles, place aux actes. »
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MessageSujet: Re: 10 avril   31.03.08 19:04

[ 10 avril / Fin De Matinée / Refuge ]


Onyx était remplit de doute ne comprenant pas pourquoi Calintz tenait à lui pourrir la vie de cette façon. Il y avait tellement de possibilité, mais là, il fournissait beaucoup d'effort pour avoir un contacte physique avec lui.

"Tu es ce que tu as bien voulu être Calintz! Ta faiblesse ne vient pas de moi mais de toi! Tu n'a jamais su comment être un homme et maintenant que je t'es donné les moyens de le devenir loin de moi... tu as encore besoin d'un contacte physique."

Calintz commença à taper onyx qui se contentait de parer ses coups, mais celui ci le mordit, onyx lâcha son frère. Tout ce passa très vite mais il eu pour résulta de se retrouver sous son frère.
Il plongea alors ses yeux dans ceux de son frère. Maintenant lui aussi avait les yeux rouges. Ce rouge qu'onyx haïssait, celui qui trahissait le nombre de vie qu'avaient prit les grenats.

"Cela fait longtemps que j'attends que tu deviennes un homme Calintz!"

Même si il aurait voulu ne pas le forcer avec un tour de magie. Calintz le lâcha il senti les mains de son frère défèrent sa jupe rouge. cela le fit légèrement frissoner, mais il ne pouvait pas prendre de plaisir à être métriser.
Alors qu'il le laissé faire il vit leur père. Son coeur cessa de battre, une douleur horrible lui transperça le coeur. Il aurait voulu se rouler en boulle sur lui même. Mais il devait tenir pour lui aussi se défaire de cette amour immorale, qui entraînerais son charmant petit frère dans la tombe avec lui.

"Tu... es maintenant... comme tout les grenats!"

Il lui caressa la joue avec un petit sourire.

"Maintenant tu sais comment il faut blesser les autre, comment les tuer,... alors montres moi!"


Onyx le provoquait mais pourtant il avait une voie très douce sans agressivité. C’était flagrant qu'il voulait résister, laisser à Calintz la joie de le blessé, comme avait fait leur père quelque temps avant.
Le pouvoir d'onyx pouvait à tout moment se manifestait pour le protéger alors il se concentrait pour que Calintz ne soit pas blessé.

"Tu es faible Calintz! Je suis en cet instant précis, nullement oppressé par ta présence sur moi. Tes mains sont mal adroites! C’est comme ça que tu veux te venger? Où tu veux juste me montrer que n'es pas doué pour ce genre de chose."

Onyx l’aimait tellement il en souriait, il savait qu’il allait souffrir comme jamais. Mais c’était pour le bien de Calintz mais aussi du peuple. Il ne pouvait pas se laissé distraire par son amour illimité pour son frère. Il était au pouvoir pour venir en aide aux hommes démunie. Certes il avait ses manières mais il ne savait faire que comme ça.
Il sourit alors à Calintz il savait que ça allait l’énerver.

"Tu sais pourquoi j’ai fais tout ça? Pourquoi tu me hais maintenant? "

Il marqua une pose.

"Parce que je t’aime plus que tout et que tu n’es pas assez fort pour assumer cet amour et protéger mon cœur. Alors je veux que tu le détruise maintenant, fais ce qu’il te plait! Fais moi ce que tu veux. Car moi je ne me suis pas gênait."

Onyx avait un aire provocateur Calintz devait se dépêcher.

"montre moi... montre moi que tu n'es pas rien!"

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Alfred
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MessageSujet: Re: 10 avril   31.03.08 23:07

Alfred avait la tête vide. Peut-être en une réaction de défense devant les choses qu'il ne voulait pas accepter, des choses que son cerveau ne pouvait que rejeter tellement elles lui était insupportable. Il n'avait plus conscience de son corps, de son environnement : rien ne lui semblait cohérent, ou même réel. Il lui semblait qu'un désespoir horrible aurait dû le saisir à l'instant, l'étouffer et le mettre à terre, le faire crier de douleur jusqu'à ce qu'il en crève. C'eut été plus simple. C'eut été plus doux.

Il ne retint pas Onyx lorsque celui ci partit, ni ne fit attention à l'homme à capuche qui vint pour le guider. Lentement, il avait tourné le visage vers lui, et avait hoché la tête comme un automate.

Son coeur se serrait et pleurait, le faisant souffrir comme il ne l'avait sans doute jamais fait. Pourquoi, alors, aucune larme ne voulait-elle dévaler ses joues... ? Pourquoi ne tremblait-il pas, pourquoi ses jambes continuaient-elles de le soutenir? Comment faisait-il pour simplement respirer?

"Je vous suis" dit-il simplement, d'une voix faible, vide.

Peut-être lui fallait-il se trouver un but, quelque chose à faire. N'importe quoi qui eut décharger sa tête et son coeur de cette nouvelle obsession qui le déchirait de l'intérieur, véritable tempête qui ne laissait aucune marque sur son corps, l'empêchant d'expier.

Il aurait été doux de mourir, à cet instant.

Les bras le long de son corps, Alfred avait gardé la pierre qu'Onyx avait mis dans sa main, la tenant simplement, l'ayant oublié. Il la tenait mécaniquement, comme il marchait, respirait et bougeait mécaniquement.

Il lui semblait que son corps ne lui appartenait plus, qu'il se voyait d'autre part : que ce garçon au visage ravagé qui marchait beaucoup trop paisiblement, ce n'était pas lui.
Alors, il chercha la femme.
La femme au visage hideux, celle qui les avait regardé, celle qui avait tué la gamine du refuge.
Mais la femme n'apparut pas.
Il n'y avait que lui.

Ils avancèrent et, sans qu'Alfred puisse dire combien de temps, sur quelle distance il avait marché, ils arrivèrent devant Annice.

Lentement, Alfred laissa la pierre qu'il tenait d'entre ses doigts. Elle rebondit au sol dans un petit bruit sec, qu'il n'entendit même pas.

Annice criait, elle hurlait de douleur.

L'Abis de la mine de pierre tomba à genoux, s'effondrant lentement, sur les talons. Dans des gestes saccadés, il porta lentement sa main devant sa bouche, tremblant de tout son corps, l'air ne parvenant plus à ses poumons.

Annice hurlait.
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Alex Telles
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MessageSujet: Re: 10 avril   01.04.08 19:30

[ 10 avril / Fin De Matinée / Refuge ]

L'abis n'avait vraiment pas l'air bien ... mais aprés tout ce n'était pas son problème. Pourtant Alex était curieux de savoir ce qui pouvait pousser l'abis à faire cette tête. Comme une seconde nature, il observait tout dans la chambre, remarqua les draps défaits, et un beau vase qui avait survécut au tremblement de terre. Finalement Alfred se décida à la suivre, et ils s'engagèrent dans le couloir. Maintenant il fallait trouver ce capitaine. A ce qu'il avait comprit, il était gravement blessé et avait besoin de soin rapidement ... il avait besoin de cette pierre qu'il avait. Le jeune homme remarqua aussi que l'abis en avait une, qu'il tenait dans sa main. Etait il lui aussi malade ? Ou cette pierre était destinée à une autre personne ?

Finalement, il arriva devant un endroit ou il y avait pas mal d'agitation. Il entendit des murmures :

"Elle va mourir c'est sur.
- On n'a jamais vue le capitaine dans cet état."


Un sourire naquit sur ces lèvres, caché par sa capuche. Il l'avait finalement trouvé. Il jeta un coup d'œil à Alfred ... celui ci agissait comme un automate, son esprit semblait perdu. Mais à vraie dire, Alex était passé par de telle phase de douleur et de découragement, même s'il ne s'en souvenait pas, qu'il ne ressentait aucune compassion pour ces êtres qui le côtoyaient. Maintenant pour lui l'important était de vivre comme il l'entendait, bien sûr il devait composer avec les ordres de Nigel mais il était sur qu'il pouvait s'amuser même durant ces petites missions. C'était ça l'important maintenant aux yeux d'Alex.

Ils finirent par entrer dans la chambre ou était installé le fameux capitaine. Au début le visage de la femme allongé lui était caché par le corps frêle d'une jeune femme. Mais il remarqua immédiatement la réaction de Alfred. Le petit bruit sec qu'avait fait la pierre au contact du sol ne lui avait pas échappé et il regardait surprit, l'abis s'effondrer à genoux, trembler de tout son corps et chercher de l'air. Qu'est ce qui pouvait le mettre dans cette situation. Avec lenteur, Alex s'accroupit et rammassa la pierre, il en possédait maintenant deux, une qu'il devait donner au capitaine et l'autre à l'abis. Reportant son regard sur la silhouette du malade qui hurlait de douleur, il ressentit un choc.
Des sueurs glacées parcoururent son corps alors qu'il découvrait les longs cheveux bleutés de la jeune ainsi que son visage pâle et tiré par la douleur. Une douleur naquit en lui, une douleur qu'il ne pouvait s'expliquer et qui venait directement de son cœur. Il porta sa main libre à son torse, il ressentait des palpitations ... qu'est ce que sa voulait dire ? Ce visage de femme le hantait et le subjuguait en même temps ... Qui était elle ?

Laissant l'abis en arrière, se moquant de son sort, il s'avança vers le lit de la malade, sans découvrir son visage. Il se fit une place à son chevet et l'observa souffrir ... cherchant à comprendre la réaction de ce cœur inconnu. Mais la sensation de douleur et de gêne avait disparut maintenant, comme elle était venue, d'un coup. Se rappelant alors de la mission que lui avait confié l'abis, Alex prit entre une de ces mains une des pierre et la tendit au capitaine agonisant.

"Prenez ça, c'est de la part de l'abis Grenat. Cela devrait soulager vos souffrances."


Alex ne faisait aucun effort pour se montrer aimable ... il considérait même cette femme comme un ennemi à sa nouvelle vie, comme si elle pouvait le rammener dans le monde des morts. Il lui tardait maintenant de partir, et que son cri s'arrète ... ce crie qui résonnait dans son âme et dans son corps, qui fendait son coeur. Il aurait voulut lui crier d'arréter de hurler de se taire, mais il ne fit rien ... il garda la main tendue vers le capitaine, espérant qu'elle prenne vite la pierre.
Et quand à Alfred, son sort l'importait peu.
Il fallait qu'il parte, qu'il quitte cette pièce, qu'il ne revoit plus jamais ce visage tordu de douleur et ces cheveux bleus ... il le devait, il le savait tout simplement.
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MessageSujet: Re: 10 avril   04.04.08 18:21

[ 10 avril / Fin De Matinée / Refuge ]

Calintz sentait sous lui le corps de l’abis frissonner et souffrir du désir. Il détestait tout cela, il détestait le sexe … il n’avait pas besoin de ça. C’était ce que Onyx attendait de lui … mais il ne le ferait pas. La détermination du jeune prince vacillait aux paroles de son frère. Il se sentait coupable, humilié, salit et même sa haine disparaissait pour ne laisser que la peur. La peur d’avoir prit le mauvais chemin sans le vouloir, la peur de disparaître à jamais… La caresse de Onyx le replongea dans sa situation actuelle, malgré tous ses sentiments contradictoires, il voulait prouver sa détermination et sa nouvelle indépendance à son frère … Mais pourquoi cette envie de lui prouver, lui qui s’était targué de ne plus être sous l’emprise de l’abis ?

"Maintenant tu sais comment il faut blesser les autre, comment les tuer,... alors montres moi!"

Il lui donnait encore des ordres … les yeux du petit prince perdaient peu à peu leur éclat rouge vif. Ses mains se mirent à trembler avec violence, il ne se sentait pas bien … pas bien du tout … pas à sa place au dessus de l’abis … il ne savait pas comment faire … pour blesser … pour tuer … il subissait seulement le onde qui l’entourait.

Il gardait le silence, un silence pesant et gênant, mais surtout un silence humiliant pour lui.

Les paroles de Onyx étaient comme des flèches se figeant dans son cœur, bien ajusté et sachant parfaitement où et comment se planter pour faire le plus mal … il voyait si clair en lui. Ses mains s’arrêtèrent dans leur geste, tremblant sous le coup de la peur. Ses yeux se révulsèrent sous le mal qu’il lui était fait. Il redevenait l’être fragile qu’il avait en fait toujours été. Et même si cette fois les blessures n’étaient pas physiques, elles faisaient encore plus de dégât en Calintz.

Une nouvelle fois, il ne répondit rien à Onyx, laissant celui-ci reprendre son pouvoir et son emprise sur lui … il redevenait le maître du jeu.

La chose la plus dure dans cette situation, c’était de voir le sourire sincère de l’homme qui vous blessait … vous détruisait entièrement … se sourire figé. La haine, la colère, la violence avaient quitté le corps du prince. Il paraissait désormais plus chétif que jamais comme si un simple mot, un simple coup pouvait le briser définitivement et irrémédiablement.

Et ce coup fatal arriva, une réalité qu’il ne voulait pas connaître, une réalité impossible… Sa vie se brisa en morceau doutant même de sa propre existence …
L’amour il n’avait jamais connu l’amour et Onyx ne l’aimait pas … il ne pouvait pas l’aimer … on ne fait pas subir ça à sa moitié … on ne dit pas ça à ceux qu’on aime … jamais.
L’air provocateur de Onyx fit reculer Calintz, ses yeux redevenus totalement marron s’embuaient de larmes.

"Montre moi... montre moi que tu n'es pas rien!"

Il y eut quelques secondes ou rien ne bougea comme si le temps s’était figé puis Calintz se leva lentement n’accordant pas un regard à son frère. Il était tremblant et ses pas vers la porte étaient mal assurés … c’était ainsi qu’il lui montrait qu’il était quelqu’un … et pas un Grenat mais à la fois rien. Il ne pouvait pas aller au bout de son désir de vengeance. Il arriva alors au seuil de la porte et se figea la, regardant la poignet avec intensité … sachant parfaitement ce qui allait se passer si il la tournait.
D’une voix mal assurée et tremblotante il lui dit sans se retourner, sans affronter ce regard si craint :

« Je reviendrais Onyx une fois que je serais tout et que je serais redevenue quelqu’un … alors ne me dit pas adieux … et ne m’oublie pas. »
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MessageSujet: Re: 10 avril   05.04.08 12:02

[10 Avril / Mine de Pierre / matin]

« Métatron … »

- Comme on se retrouve Xyno.

Il s’agenouilla prés de Kara évanouie et passa une de ces mains sur son visage, effleurant ces lèvres tout en disant :

- J’ai eu l’occasion d’observer ta nouvelle conquête. Bizarre elle me rappelle quelqu’un… c’est pour ça que tu l’aimes hein ? Enfin que tu crois l’aimer car ton cœur est trop desséché pour comprendre ce sentiment.

Les yeux froids et haineux de Xyno ne quittaient pas le visage de Métatron.

« Je ne suis pas ici pour parler de Kara. J’ai reçut l’ordre de t’éliminer, et crois moi cela me remplie de joie. *Un sourire inquiétant étirait les lèvres de l’immortel.* Tu es intervenue dans la vie de cette femme, tu dois donc le payer de ta vie. »

Une once de surprise passa sur le visage orgueilleux de l’archange. Il se redressa pour faire face à l’ange aux ailes noires.

- Et c’est toi, un pariât du ciel qui doit me tuer ? Pfff tu sais très bien que tu ne fais pas le poids contre moi, même avec des ailes. Alors retourne à ta gueguerre avec les abis et laisse moi finir mon travail avec cette humaine.

Rien ne passa sur le visage de Xyno qui resta impassible.

« Tu ne lui feras plus rien. Et je te réserve une petite surprise Métatron. Mais cessons de bavarder, et battons nous. Je n’ai pas beaucoup de temps à perdre avec toi. »

Alors que l’ange déchu allait lancer sa première attaque la voie de Sendalphon retentit en lui.

*C’est bien Métatron qui a dénoncé ta liaison avec elle ? N’est ce pas petit ange ? Tu dois lui en vouloir énormément … en plus il s’attaque à ta nouvelle compagne … serait il jaloux de toi ? ou serait ce toujours toi qui recherche l’impossible ? Faire un enfant à cette humaine … tu aurais put réfléchir avant.*

Mais pourquoi lui parlait elle de ces vieux souvenirs maintenant, alors qu’il allait attaquer ? Métatron perçut son trouble et en profita pour frapper Xyno qui n’arriva pas à esquiver. Son corps frappa le mur de la pièce et l’ange déchu serra les dents.

**Tait toi Sendalphon, sinon je te jure qu’une fois que j’en aurais finit avec Métatron je te ferais payer cher tes paroles.**

Mais le fait était la … maintenant que les souvenirs de sa vie passée avaient été déterré, il ne pouvait plus faire si de rien n’était … il se souvenait trop du visage de Métatron fier et arrogant, venant de les surprendre. Il serra un peu plus les poings.

- Alors tu es aussi moue que ça Xyno … je te croyais un peu plus résistant … mais après tout que peut on attendre d’un être aussi bas que toi ?

Sa provocation ne fit pas grand effet du l’ange aux ailes noires, il avait désormais l’habitude de ce genre de sarcasme.

*Allez petit ange, laisse ta haine t’envahir et tue le. Fait le pour elle, ou pour cette humaine mais fait le. »

Sans aucun sourire sur son visage, Xyno fit face à Métatron.

« Ton jeu ne marche plus avec moi Métatron. Maintenant battons nous sérieusement … jusqu’à la mort de l’un d’entre nous. »

*****************************************************************


Un nuage de fumée s’élevait d’une des maisons encore debout de la mine de pierre … quelques personnes s’étaient attroupées, mais aucune d’entre elle n’osait entrer, on entendait des bruits de coups à l’intérieur, mais la fumée formait un rideau opaque, de ce fait les villageois ne pouvaient rien voir. Juste imaginer l’intensité du combat qui se déroulait dans la masure à entendre le bruit que cela faisait.


Dans la pièce en ruine, les deux anges continuaient à s’affronter. Aucune des deux n’avaient encore prit de réel avantage. Maintenant Métatron serrait les dents, se rendant compte que sa n’allait pas être aussi facile qu’il le pensait.
Quand à Xyno, ces ailes avaient payé le fruit de cette bataille, l’une d’elle était en mauvais état, ayant perdue plusieurs plumes au cours du combat et s’étant reçut une profonde entaille qui laissait s’échapper du sang.
La voie de Sendalphon résonnait toujours dans sa tête et faisait monter sa rage … lui rappelant ces vieux souvenirs d’ange.
Kara était toujours étendue dans un coin, évanouie … il valait mieux qu’elle n’assiste pas à ça.

*Allez finit en … venge toi une bonne fois pour toute Xyno.*

Mais pourquoi ne pouvait elle pas se taire deux minutes ?

« C’est la fin Métatron, tu vas mourir. »

- Pfff certainement pas de ta main.

« Si et je vais te le prouver. »

Les pupilles de Xyno n’était maintenant plus que deux fentes dorées, il se précipita sur l’archange, le bras en avant … puis ce fut le silence … un silence annonçant la mort. Vint ensuite un craquement sinistre, et le bruit de gouttes tombant sur le parquet.
La main se Xyno avait traversé le corps de Métatron, à l’endroit de son cœur, et celui-ci, un filet de sang coulant de ces lèvres, regardait l’ange déchu les yeux écarquillés par la surprise … il comprenait qu’il allait vraiment mourir de la main de cet être misérable.
Le rire de Sendalphon retentissait dans sa tête alors que Xyno regardait fixement son ennemie partir … il n’y avait aucun sentiment de joie … juste un soulagement, c’était bel et bien terminé.

Mais alors que les yeux de Metatron commençait à se couvrir d’un voile blanc, il murmura à Xyno, s’avançant vers lui, enfonçant encore un peu plus son bras dans son corps :

- Elle te sera prise comme la dernière fois … même si ce n’est pas moi, ce sera quelqu’un d’autre. Tu ne peux pas être heureux Xyno … jamais…

Un rictus passa sur le visage de l’ange déchu tandis que le corps de Métatron disparaissait, signalant sa mort. Maintenant il se retrouvait seul, le bras ensanglanté …

« Adieux Métatron. »

*Bravo petit ange … maintenant tu as les mains tachées par le sang d’un Archange … tu viens encore de faire ce qui est formellement interdit … hihi. Un jour il faudra que tu sois punit pour tout cela.*

Xyno savait tout cela, il savait qu’il venait encore de se faire manipuler … mais maintenant ce n’était plus ça l’important. Il se dirigea vers Kara toujours évanouie, elle était pâle mais sa respiration était régulière, elle ne craignait plus rien. S’agenouillant prés d’elle, il la caressa de sa main non tachée.

« Désolée de t’avoir mêlée à tous ça … mais maintenant c’est terminé Kara. »

Il resta à ces côtés, sachant que son temps était compté, bientôt le nuage de fumée s’échappant des ruines de cette maison ne pourrait plus dissimuler ces ailes en mauvais état.

*Tu devras un jour te débarrasser d’elle … vous n’êtes pas compatible et votre enfant est contre nature. Met toi ça dans la tête, vous ne serez heureux … tue la avant que nous la tuions si tu veux lui éviter les souffrances du purgatoire.*

Xyno baissa la tête, observant le visage de Kara.

« Non… »

C’est la qu’il entendit un bruit … ou plutôt un gémissement venant d’un des seuls meubles encore debout dans la pièce. Curieux, Xyno s’approcha du placard, c’était certain qu’il y avait quelqu’un de l’autre côté … un enfant ?
Il ouvrit la porte sèchement et d’un coup sec et découvrit un gamin de 4 ou 5 ans qui avaient ses yeux rouges, écarquillés par la peur, braqués sur l’immortel.
Onyx … ou plutôt son fils.
Dans les yeux dorés de Xyno, un soupçon de surprise était visible. Que faisait le môme de Onyx dans cette maison avec Kara ?
Celui-ci venant juste de remarquer le corps étendue de sa protectrice essaya de passa sous les jambes de l’ange pour la rejoindre, mais de sa main ensanglanté, il le saisit par le col de son vêtement et le fit décoller de quelques centimètres du sol. Il ne le quittait pas du regard alors que l’enfant était mort d’angoisse et essayait en vain de s’échapper de l’emprise de l’immortel.

Ce fut à ce moment la que Kara se réveilla. Elle mit un certain temps pour revenir à elle, sentant toujours une raideur dans sa nuque, la première chose qu’elle vit fut les ruines de cette pièce. Que c’était il passé ? Ou était Xyno ? Métatron ?
Elle porta sa main à son front et se rendit compte qu’elle saignait. Puis elle entendit les gémissements d’un enfant et elle comprit immédiatement. Xyno … le fils d’Onyx il ne fallait pas.
Elle se retourna vers le bruit et découvrit l’ange déchu, blessé lui aussi tenant dans ses bras l’enfant terrorisé. Elle se leva lentement, d’une démarche incertaine elle se dirigea vers eux, elle était obligé de se tenir à quelque chose, ses jambes ne la portant plus.

« Xyno ne fais pas ça. Ce n’est qu’un enfant. »

L’être divin ne se retourna même pas et offrit son dos à Kara. Il porta alors sa main au dessus du visage terroriser du fils de Onyx, et sans prévenir priva celui-ci de tout oxygène. Le corps du gamin eut quelques soubresauts, la panique s’inscrivit sur son visage alors qu’il portait ses petites mains à son cou.
Puis plus rien … le corps était retombé sans vie dans les bras de l’ange déchu qui regardait l’enfant les yeux fermes, son visage froid et impassible.

*Bien Xyno, tu commences à apprendre à mettre ta haine au profit des dessins de Dieu. Je peux te laisser maintenant … Mais n’oublie pas un jour je reviendrais te punir pour tes actes. Et ce jour la tu n’auras aucune chance.*

La voie de Sendalphon disparut ainsi que toutes la force qu’elle lui avait donnée.

« Xyno tu n’as pas fait ça ? »

Elle posa sa main sur son épaule, et d’un geste à la fois doux et ferme le fit se retourner. Elle découvrit alors le corps de l’enfant. Faites qu’il ne soit qu’évanoui. Elle jeta un coup d’oeil à Xyno, espérant avoir des réponses à ses inquiétudes … mais rien ne transparaissait sur le visage de l’immortel.
Puis elle reporta son attention sur le fils de Onyx, elle lui caressa le front remettant une mèche rebelle à sa place … elle remarqua alors que sa poitrine ne se soulevait plus … avec précipitation, elle saisit le poignet du petit garçon et essaya de sentir son pouls … en vain.
Relevant son visage, et ses yeux bleus embués de larme, elle dit dans un murmure :

« Il est mort Xyno … »

Le visage de l’immortel restait toujours aussi impassible devant cette nouvelle qui venait de tomber. Les jambes de Kara fléchirent à cet instant et elle se retrouva à genoux, devant Xyno qui lui semblait soudain être un étranger.

« Adieux Kara… »

Effleurant une dernière fois du regard la prêtresse, Xyno serra le petit corps dans ses bras, et s’envola d’un coup puissant de ses ailes. La foule eut une exclamation de surprise en voyant cette masse s’élever dans le ciel de la mine de pierre … qui finit bientôt par disparaître.

Kara se retrouva seule au milieu des décombres … avec l’impression d’avoir tout perdue. Même Métatron n’était plus là.

« Ah … »

Un coup de pied dans son ventre venait de la faire sortir de ses idées noires, elle se mit alors à rire avec gaîté sans savoir pourquoi. Elle ne savait pas comment elle avait put l’oublié, son petit enfant, mais lui lui avait fait sentir sa présence.

Il avait donné son premier coup de pied, comme un signe d’espoir pour lui et pour son papa … pour un avenir meilleure.

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MessageSujet: Re: 10 avril   05.04.08 15:02

[ 10 avril / Fin De Matinée / Refuge ]
[xyno tes mort!]


Calintz ne disait rien il ne répondait pas a ses provocation. Onyx sentait pourtant qu’il allait arriver a se fin, mais les yeux rouge de son frère disparue petit a petit.
Non il ne fallait pas, onyx revoyait son petit frère bien aimé. Non il ne fallait pas, pas maintenant. Il devait briser son cœur, c’était son rôle.

Mon dieu, onyx vie la tristesse de son frère. Non il voulait voir la haine. Non pas comme ça, onyx se sentit tout à coup très mal alaise. Pourquoi Calintz ne pouvait pas faire ça? Pourquoi devait il avoir un cœur bon.

Malgré tout onyx resta statique il devait pas montrer une seule faiblesse.
Son frère se retira et alla vers la porte, le silence c’était installé onyx se leva a son tour.

« Je reviendrais Onyx une fois que je serais tout et que je serais redevenue quelqu’un … alors ne me dit pas adieux … et ne m’oublie pas. »

Cette phrase fit flancher onyx c’était son petit frère bien aimait qui parlait. Sans bruit il s’approcha de lui et avec des gestes très doux et fluide il enlaça son frère.
Calintz pouvait a présentait sentir le cœur d ‘onyx battre dans sa poitrine.
Il prit alors une des mains tremblantes de Calintz t la porta jusqu’à le poignet. Onyx ne disait toujours rien se contendant d’aider son frère à partir.

"Adieu Calintz… je t’aime"

Onyx ne voulait pas de retrouvaille, il ne devait pas y avoir de retrouvaille, car onyx avait tellement peur de tacher son frère de sang.
Il se recula toute suite de lui et alla à l’autre bout de la salle ou il tourna le dos à Calintz.
Alors qu’enfin il commençait à se sentir en paix, laissant les ténèbre l’envahir, un être se manifesta dans la chambre.


"_Bien le bonjour onyx! Quelle journée difficile pour une être aussi misérable que toi!

_sendalfon, voix de dieu! Pourquoi un être comme toi viens me déranger?
_je sui annonciateur de bonne nouvelle aujourd’hui! Un de tes fils, celui qui avait les pouvoir de ta bien aimait Gaïa c’est fait tuer il y a peu de temps._QUOI!!!!!!"

Une douleur brisa le cœur d’onyx. Un de ses fils bien aimait était mort. Mais comment, Est-ce à cause tremblement de terre? Dans les yeux d’onyx on pouvait lire la panique.

"_ton chère Xyno celui qui doit te tuer, c’est occuper de ta descendance. Il n’en reste plus qu’un.
_ou est mon fils???
_la ou la lumière le fera revivre un jour.
_OU EST MON FILS????
_du calme petit humain!"


Son fils était mort, son seul souvenir de sa bien aimait. Il allait faire un carnage. Il fit appel à ses pouvoirs, alors que Calintz n’avait même pas quitté la pièce.
Onyx tenta des attaques contre cet ange qui l’horripilait. Personne ne lui annonçait le décès d’un être proche avec un sourire à la lèvre.

"_JE VEUX VOIR MON FILS!!!"

Il envoya réussi à immobiliser l’ange qui commençait à se sentir mal alaise, ne croyant pas qu’onyx pouvait arriver à le stopper.
Le cœur d’onyx était définitivement détruit. Il allait tuer cet ange. L’eau qu’il manipulait devin soir et faisait souffrir l’ange.
Toutes les vies qu’avait prit onyx lui donnaient un pouvoir démoniaque, qui el faisait souffrir en même temps. Tous ces morts transmettaient leur douleur à l’ange.

"Mon fils aussi a du subir ça in? Mon fils a du endurer la souffrance qu’est la mort. Mon fils ne méritait pas ça!!!!!MON FILS!"

Onyx commença à pleurer, pourquoi devait on lui prendre son enfant? Pourquoi touchait ton à sa famille. Alors qu’il faisait tout pour la protéger. Il tomba à genoux alors que les ténèbres rendaient l’aire lourde.
Son petit enfant, mon dieu, son enfant. La souffrance était horrible.
Onyx ne contrôlait plus rien laissant son pouvoir faire ce qui lui plaisait. Tout les âmes qui n’avaient pas trouvaient le repos par sa faute, se manifestaient à travers son pourvoir.
Onyx pleurait sans s’arrêter. Les larmes coulaient toute seule.

"Onyx! Arrête ça tout…. Haaaaaaa"

L’archange souffrait de toute cette présence démoniaque, onyx de même. Aucun des deux ne contrôlait plus rien.
Après les pleure, vint la rage d’onyx. Personne ne touchait à sa famille, personne. Il était le seul à portait le fardeau des grenat et il comptait le rester. Mais ses enfants, ses frères, aucun d’eux n’avait le droit de souffrir.

"Mon fils Miso…. Mon enfant…."

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MessageSujet: Re: 10 avril   05.04.08 18:58

[ 10 avril / Fin De Matinée /Après midi / Refuge ]

Calintz restait bloquer devant la porte fermé … il savait pourtant pertinemment qu’il devait la franchir pour ne pas flancher de l’autre côté … pour ne pas devenir comme eux, Onyx ou Xyno, des êtres haineux qui ne savaient plus aimé et qui profitaient des autres tels des parasites. Il avait été à deux doigts de succomber à cette tentation en finissant ce qu’il avait commencé avec Onyx, en écoutant ses paroles envoûtantes qui portaient un poison dont lui-même ne mesurait pas l’impact. Mais quelque chose en lui l’avait retenu, des chaînes l’avaient empêché d’aller au bout de son désir, les chaînes de sa vie. Il lui semblait qu’il tombait dans un trou sans fin d’où personne ne pourrait le tirer … Les paroles de son frère résonnait encore avec force dans son esprit.

Il sentit alors les bras chaud et protecteur de l’abis l’enlacé dans un mouvement de … tendresse. Il écarquilla les yeux et se mit à trembler sous se contact si … désagréable. Il détestait ces bras mâtes qui l’entourait, cette main inquisitrice qui le guidait vers la poignet. Il n’avait pas besoin de lui pour partir, il n’était rien … absolument rien !
Je t’aime … son cœur se mit à battre à la chamade, comment pouvait il lui dire ses trois mots après toutes ses paroles de haine, de mépris … La soudaine envie de se retourner et de finir sa vengeance prit le jeune homme. Il se força à se calmer se répétant qu’à leur retrouvaille … il serait peut être quelqu’un.

Onyx se recula comme il était venu, laissant le petit prince nez à nez avec la porte, tenant la poignet dans sa main. Alors qu’il commençait à la baisser, une voie retentit derrière lui … une voie qu’il ne connaissait pas, y avait il quelqu’un d’autre dans la pièce ayant tout observer. Onyx lui donna la réponse à ses interrogations … le nouveau venu n’était autre qu’un être DIVIN !
Calintz ne voulait plus être impliquer dans se genre de chose … il avait déjà la voie et cette horrible sensation de se faire emporter dans un tourbillon inexorablement. Onyx voulait être un abis solitaire qu’il le reste en ce moment de deuil. Malgré sa rancœur envers son frère, l’annonce de la mort de son neveu donna un coup à Calintz … encore des victimes sur le chemin de Xyno. Il eut un moment la pensée que si Xyno venait à lui aussi lui donner la mort … il lui ferait peut être un cadeau … Il éloigna rapidement cette image de son esprit … et sans se retourner baissa le poignet. Il n’y avait rien à dire et il ne dit rien.

Il sortit de la pièce et referma la porte derrière lui avec lenteur … qu’allait il faire maintenant …
Quitter le refuge était sa première priorité. Il descendit les escaliers quatre par quatre et marcha d’un pas rapide vers une des sortie secondaires.

*Tu n’es pas à sa hauteur petit prince, Onyx est l’abis, le dominant, toi, tu n’es rien, le dominé. Il est des choses dans ce monde qui ne change jamais et cette relation n’évoluera pas. Mais moi je peux t’aider à trouver un semblant de vie … Calintz tu n’aurais dut jamais existé, ta mère a fait une erreur en te créant, tu devrais avoir honte d’exister, laisse toit aller dans mes bras et je te soutiendrais … émet la moindre résistance et tu seras puni.*

Le discours de la Voie avait résonné dans son esprit alors qu’il quittait le refuge … Obéir à une voie dans sa tête, il allait devenir fou. Il avait peur de sombrer dans la folie … mais n’y était il pas déjà ?
Calintz passa à côté d’un camp de gardes. Certains le reconnurent et à son passage, ils l’insultèrent pour le plaisir de ridiculiser un ex-prince.

"_Tiens tiens, voyez donc qui passe par là les gars … C’est notre cher prince.
_ Tu ne veux pas venir te joindre à nous prince, c’est que nous ne sommes pas habitué à la compagnie royale mais nous essaierons de bien nous comporter.
_ Oui, tu es si mignon qu’il ne faudrait pas t’abîmer …
_ Vous croyez que sa ressemble à quoi le cul d’un prince ?
_ Viens nous montrer ton petit cul !"


Un esclaffement général suivit ses phrases … Calintz jeta un coup d’œil vers l’assemblé d’homme … il préférait encore passé entre les mains de Onyx qu’entre les leurs.
IL courba l’échine encaissant sans un mot les paroles blessantes des hommes, il se hâta de quitter les rues fourmillantes de mondes pour rejoindre la périphérie de la ville, en contre bas des falaises … à la limite des mines. Là il s’accroupit dans l’ombre. Le soleil était à son zénith, il devait donc être environ midi …
Ses pas l’avait guidé la sans qu’il n réfléchisse … il n’avait pensé à rien mais la réalité reprenait le dessus. Sans signe avant coureur, le jeune prince s’effondra en larmes, plongeant sa tête entre ses genoux. Pitoyable, il était pitoyable !

Il se remémora sa vie … sa création ou plutôt sa fabrication. Il n’était rien, pas même humain … Onyx avait raison sur toute la ligne … il n’était rien. Ses larmes ne tarissaient pas alors que quelqu’un s’approchait …
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MessageSujet: Re: 10 avril   06.04.08 16:28

[ 10 avril / Fin De Matinée / Refuge ]

Sayuri patientait toujours, cela ne la gênait pas … elle avait l’habitude et puis cela lui permettait de souffler un peu. Invisible aux yeux des autres, la jeune fille à l’air banal observait la vie des gens du refuge. Elle adorait ça.
Souvent dans la rue, lorsqu’elle était plus jeune et encore à l’école militaire, elle partait discrètement pour se promener dans le village de la mine de sable. La elle choisissait une personne qui avait « une bonne tête » et elle le suivait, lui inventant une vie trépidante, des enfants. Mais elle était souvent déçue par ce qu’elle découvrait … et cela ne faisait que la conforter dans sa vie militaire et dans la voie de l’espionnage … la où on n’avait jamais besoin de se mettre en avant, de se découvrir trop.

Toujours appuyés au bas des escaliers, elle perçut des mouvements anormaux à l’étage, et bientôt des badauds venaient chuchotaient au-dessus de sa tête.

« L’abis l’a entraîné dans une chambre.
- J’aimerais pas être à sa place.
- Déjà qu’il s’est fait destitué maintenant il veut mourir … »


Sayuri soupira … qu’est ce qu’ils avaient bien put faire durant son absence ces deux frères. Apparemment ce n’était pas que de son côté qu’il s’était passé des choses bizarres. Elle avait laissé l’abis nageant dans l’amour avec son frère, alors pourquoi l’avait il destitué ?
Voila un point qu’il faudrait éclaircir … mais avec discrétion. Dommage qu’il n’y ait plus ce stupide garde dans les parages, elle aurait put l’interroger pour en savoir plus. Bon en attendant il n’était pour le moment pas question d’interrompre l’abis, surtout avec son frère.
Mais par acquis de conscience, Sayuri préféra se rapprocher de l’endroit ou se déroulait cet échange. Elle ne savait pas trop pourquoi mais au cas ou, elle préférait être proche de Onyx.

La jeune fille se redressa et commença à gravir les escaliers, d’une démarche légère, faisant voler sa robe autour d’elle. Elle n’était pas habitué à porter des vêtements si … féminins même si durant quelques unes de ces missions elle avait dut jouer de ces atouts de femme. Elle avait néanmoins la tête baissée, regardant ces chaussures, ce n’était pas le moment de se faire remarquer et par expérience, Sayuri savait qu’on s’intéressait moins à une personne soumise que avec une attitude rebelle. Elle vérifié constamment que sa cicatrice ne soit pas visible.

*Ces robes ne sont vraiment pas pratique, je me demande comment les nobles font pour porter ces tas de chiffons tous le temps.*

Enfin maintenant qu’elle était arrivée aux étages, il lui fallait trouver vers où était partit Onyx et Calintz. Et pas question de demander à une des personnes présentes … Cela ferait trop suspect.
Sayuri, n’ayant pas plus d’information pour le moment décida de rester ou elle était et s’appuya de nouveau dans l’angle d’un mur, se faisant discrète et attendant un indice.
Elle avait peur de ce qui pouvait se passer entre les deux frères … leur relation n’était pas vraiment orthodoxe, mais la jeune fille ne les jugeait pas … d’ailleurs elle n’en avait pas le droit. Mais le plus fragile des deux Grenat était sans nul doute Calintz … et le prince l’avait touché avec son air naïf. Même si elle n’hésiterait pas à le tuer si Onyx le lui ordonnait, elle trouvait ce couple touchant et elle était sure qu’il ne pouvait faire que du bien à maître Onyx. Même si l’abis avait peut de considération pour Sayuri, elle vouait sa vie à la sienne et était prête à tout pour sa sécurité et son bonheur. Elle avait été élevée ainsi et essayé de la changer maintenant serait peine perdue.

C’est alors qu’elle vit passer devant elle … Calintz qui semblait presser de quitter le refuge. Au moins il n’avait pas l’air blessé … du moins physiquement. Mais le plus important n’était pas la pour Sayuri. Elle devait se dépêcher de retrouver Onyx, de savoir ce qui s’était passé pour pousser le frère de l’abis à quitter ainsi le refuge. D’un pas cette fois ci rapide, et presque militaire, elle parcourut le couloir d’où venait Calintz.
Elle se mit alors à ouvrir toutes les portes, ne sachant vraiment ou était Onyx. Elle ne pouvait pas se laisser freiner par une gêne à surprendre la vie des autres, elle devait trouver l’abis coûte que coûte.

Elle découvrit des personnes autour d’un lit de mort en train de prier, la regardant avec des yeux ronds ; les joies des retrouvailles entre deux jeunes gens ; une chambre vide ; un placard ; une femme racontant une histoire à quatre enfant ; une seconde chambre vide …
L’espionne se moquait pas mal des cries du stupeur ou des insultes qu’elle entendait dans son dos, elle continuait à ouvrir toutes les portes.

Et cela porta finalement ces fruits.
Elle découvrit dans une chambre Onyx à genoux, et devant lui un être d’une beauté parfaite … trop parfaite pour être humaine se dit immédiatement la jeune espionne. Sans réfléchir, elle s’avança en courant dans la pièce et s’interposa entre l’abis et l’inconnue. L’air était lourd, Onyx était en train d’utiliser ces pouvoirs.

« Abis calmez vous. Je suis la pour vous aider. »

Elle se tenait devant Onyx, entre lui et Sendalphon. Elle ne savait pas qui était cette dernière, mais elle ne la laisserait pas approcher Onyx. Surtout que celui-ci n’était pas en état de se défendre. Pour la première fois, elle le voyait pleurer … et même si cette vue lui était désagréable, elle montrait encore l’humanité de son maître.

S’adressant alors à Sendalphon, Sayuri déclara sans aucune hésitation dans sa voie froide et sèche.

« Partez d’ici. Laissez maître Onyx en paix. »

Comme un chat, Sayuri avait les yeux vifs et était prête à bondir.
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Annice Appolodoros
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MessageSujet: Re: 10 avril   06.04.08 21:19

[ 10 avril / après midi / Refuge ]


Quel horrible douleur qui lui perçait le ventre, le cœur… mon dieu quand tout cela enfin se terminer. Il y avait tant de monde qui voyait sa faiblesse, elle avait honte de se montrer de la sorte. Elle devait être fort.
Alors qu’elle croyait d a avoir toucher le fond elle vit dans l’agitation Alfred entrer et un autre homme. Non l’Abis ne devait pas la voir comme ça. Il allait souffrir pour rien. Annice se débâti pour qu’on la laisse libre de ses mouvements. Mais on ne cessait de lui dire de faire attention, qu’elle était faible.
Non elle n’était pas une femme faible. Elle était forte et cette horrible douleur n’allait pas la tuer. Elle avait choisit de vivre, pour Alex, pour la chose qui grandissait douloureusement dans son ventre.

"Prenez ça, c'est de la part de l'Abis Grenat. Cela devrait soulager vos souffrances."

Cette voie, elle la connaissait, elle tourna la tête vers l’homme qui dissimulait son visage. Elle connaît cette voie, mon dieu elle avait mal.
L’homme lui apportait la pierre, elle allait pouvoir guérir et Alfred aussi, car le maléfice allait le tuer tout les deux sinon.
Elle demanda de l’aide pour qu’on la lève. Et elle se retient sur l’inconnue qui lui avait apportait son médicament, et qui avait une fois si familière.

"Si le seigneur grenat vous a confiez cette pierre c’est que vous devait être médecin…haaaaaaaaaaargg… vous êtes sans ignorer ses… vertu"

Annice haleté elle devait tout bien expliquer car avec elle cette pierre était plus puissante, car elle était l’héritière du trône de la mine de glace.
Elle prit la pierre sur son front et prit l’homme contre elle dirigea l’homme pour qu’a son tour il pose son front sur la pierre.

"Merci… de ce que vous allez faire…"

La pierre allait prend un peu d’énergie a l’homme pour avoir un effet plus puissant et les passés a Annice. L’homme allait sentit qu’un léger vent sur son front.
Annice senti alors l’énergie lui revenir, la douleur devenait moins forte. Elle savait qu’elle n’aurait pas tout récupérait, mais assez pour marcher seule et ne plus souffrir atrocement.
Une fois la pierre utilisé elle se brisa et se transforma en poussière. Le corps d’Annice allait beaucoup mais l’esprit de la femme était détruit. Elle regarda l’homme et baissa les yeux pour le remercier. La pièce était devenue très silencieuse.

"Découvre vous que je puisse remercier l’homme qui a soulagé ma douleur!"

L’homme n’u pas vraiment le temps de réagir qu’elle lui découvrit le visage. C’est digue ce que cette pierre était puissante.
Mais la pierre ne pouvait pas la protéger de ce qu’il allait se produire. Quand elle vie le visage d’Alex elle cru qu’on cœur allait exploser, elle ne savait si elle devait être heureuse ou pas. Elle le regarda sans rien dire.

"A… Alex… non… tu…"

Son corps commença a trembler elle ne comprenait plus rien, sa tête lui fit très mal, et son frère et sa main la torturèrent.

"Tu… es mort…AAAALLLLLLLLLLEEEEXXXX! Haaaaaaaa…."

Elle devenait dingue. Ou était la réalité, ou était le rêve? Était elle d a mort, dormait elle. Était il jamais mort?
Elle regarda Alex sans rien dire, puis Alfred.

"Gardes capturez cet homme…"

Elle demanda a ce qu’on l’emprisonne prêt d’elle quand tout sera redevenue normale elle s’occuperait de lui.
Elle tomba juste après dans les pommes, le souffle court, elle était psychologiquement épuisée.

Des hommes encadrèrent Alex et l’immobilisèrent, comme avait ordonner Annice ils ne savaient pas pourquoi leur capitaine avait tout a cous demandé ça?

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MessageSujet: Re: 10 avril   06.04.08 22:13

[ 10 avril / Après midi / Refuge ]

Pauvre petit esclave passé de moins que rien à noble. Alfred avait exiger qu’il soit a ses côtés, il était a présent bien plus simple de le tuer et ne même temps il allait avoir des remords. Aga ne savais pas haïr comme certain humain. Mais l devait le tuer, c’était la seule chose qu’il se permettait. Et puis à cette place il avait l ‘impression d’être un esclave mieux surveillé. En tant que messager de la mort c’était gênant. Aga n’avait plus rien à faire de ses journées a présent, on lui avait clairement dit.

Agapanthe ennuyé franchement il aurait pu allait tuer Annice mais a ce qu’on disait elle était sous haut surveillance après avoir était amoché par son frère.

Alors qu’il se promener dans les cour ce matin là il entendit la voie d’onyx et celle d’une autre personne. Il voulu rester écouter car il n’y avait rien d’autre a faire, quand il senti une présence divine qui l’oppressa, il avait un lien avec chica qui avait un bien dans le monde de l’ombre et une présence aussi puissante lui était désagréable.

Il du se mettre contre un mur, il sentait sa blessure au niveau du cou lui faire mal. Il était une âme retenue sur terre alors que son temps était passé. Il devait faire attention de ne pas mal tomber.

Mais que se passait il dans cette pièce, agapanthe aurait aimait vers demi tour mais ses pieds marchaient sans son accord loin de cette endroit. il ne savait, il se sentait tellement mal. il se demandait si chica ressentait la même douleur en elle.

"S’il vous plais pouvez vous m’aider a aller plus loin il y a ici une ambiance désagréable."

La voie d’agapanthe était insupportable, elle avait était brisée par ce qu’il avait été vécu.
personne ne venait a son secour.

Le mal aise le poussa enlever son beau manteau donné par son frère tout ses belles chose ce n’était pas son truque, lui c’était les vêtements déchiré qui lui allait le mieux.

pourtant il aurai aimé sortiri vite. mais après plusieur mettre loin de cette pièce il put enfin respirer, même si le mal être était présent.
il quitta le refuge pour pouvoir respirer.

c'est a ce moment là qu'il croisa une personne d'un rang similère au sien. il ne savit pas exatement qui c'était mais avait sa petite idée.

Aga regardant Calintz de plus prêt le garçon semblait perturbé. Que lui était il arrivé à lui? De ce qu’on disait les hommes qui fréquentaient onyx étaient une vraie femme.

"vous ne semblez guère en meilleur état que moi!"

aga se teni la gorce, sa voie était vraiment désagréable. il en avait dailleur un peu honte.

"veillez escuser ma voie. elle n'est pas très belle."
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Lazuli Neledanor
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MessageSujet: Re: 10 avril   10.04.08 13:46

[ 10 avril / Après midi / Refuge ]

Lazuli ne savait pas quoi faire pour la jeune femme aux cheveux bleux. Celle-ci criait de douleur et à par lui tenir la main et lui parler aussi calmement qu'elle le pouvait, Lazuli ne savait quoi faire. Submerger par l'émotion, elle commença à verser quelques larmes, elle ne supportait pas les cris, ça lui rappelait que trop ce que lui faisait subir sa mère, bien que ce n'était pas vraiment la même chose. La peur de voir quelqu'un mourir avait complètement prit le dessus et elle commença à douter. Allait-elle mourir, cette jeune femme si belle? Non, elle ne devait pas mourir. Elle était bien trop jeune pour cela. Elle frotta ses larmes d'une main et se regarda la jeune femme avec dureté.

" Vous devez vivre! Vous m'entendez?"

Cela faisait un moment que Lazuli était seule avec la jeune femme. Elle se demandait si une pierre de la mine de glace allait être amenée. Elle l'espérait et y croyait avec une forte conviction. Et si cette pierre ne serait pas amenée, elle ferait de son possible pour que la jeune femme vive, quitte à y rester elle-même. La porte s'ouvrit, lentement et deux personnes y entrèrent. L'un dissimulait son visage sous une capuche, l'autre, après avoir refermé la porte derrière lui, s'immobilisa en voyant la malade. Lazuli ne connaissait ni l'un ni l'autre. Décidément, elle ne connaissait pas grand monde. Un bruit, comme si une pierre était tombée sur le plancher se fit entendre, ensuite l'homme s'effondra et mit ses mains à sa bouche. Etait-ce l'état de la jeune femme qui le mettait dans cet état? Il ne semblait pas aller très bien non plus.

L'homme au capuchon avait ramassé une pierre à la malade. Ce devait être la pierre que la malade avait réclamée. Son effet ne fut pas immédiat mais assez rapidement, les cris ne se firent plus entendre et la jeune femme se calma. Soulagée, Lazuli s'assit sur une chaise juste derrière elle et soupira, contente de voir que ça irait mieux. Hélas, il semblerait que rien n'est jamais trop beau pour continuer. En effet, la malade désirait remercier l'homme au capuchon et le lui avait retiré. Elle semblait le connaitre et ajouta même qu'il devait être mort. Il semblait bien vivant pourtant. Lazuli ne comprenait pas grand chose. Elle se redressa, voulant sortir un moment de la pièce pour pouvoir respirer un peu d'air frais, cependant le deuxième homme était toujours par terre. Lazuli avait l'impression qu'il était dans un état second. Elle s'approcha de lui et s'accroupit.


"Vous allez bien? Attendez, je vais vous aider."

Elle voulait le faire assoir sur une deuxième chaise, qui se trouvait juste à côté d'eux. Lazuli prit un bras du jeune homme et se redressa et essaya qu'il en fasse de même. Sans trop de force, elle n'y parvint pas. Elle lacha son bras et s'accroupit à nouveau devant lui et lui sourit.

"Vous devriez vous assoir sur une chaise, c'est toujours plus confortable que par terre."

Elle ne cessa de sourire, bien qu'un peu forcée. Elle voulait sortir de cette pièce, vite. Avant qu'Onyx ou quelqu'un qu'elle ne connait ne la voit. Elle voulait partir à la recherche de son frère. Elle savait les risques qu'elle courait en faisant cela, mais avait-elle vraiment le choix? Elle n'était pas tranquille, elle n'était vraiment pas rassurée en ce qui concernait son frère. Elle repensa à ce lien qui les reliait et qui c'était cassé. Elle s'assombrit un moment mais ça ne dura pas longtemps. Elle ne devait rien montrer aux autres. Elle releva le visage et sourit à nouveau à l'homme.

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MessageSujet: Re: 10 avril   11.04.08 22:30

[ 10 avril / Après midi / Refuge ]

Calintz restait dans un état second, tout son corps tremblait sous le coup des émotions, il se sentait vider, épuiser. Ses paupières se fermaient toute seule, il trouvait de la tranquillité dans l’obscurité de son esprit … les bras de Morphée l’appelait mais il savait que si il y céder, il tomberait également entre les mains de … la Voie. Il n’osait pas penser à elle de peur que justement elle vienne le hanter … il était de plus en plus persuader qu’il sombrait dans la folie.

C’est alors qu’une voix inconnue, brisée l’interpella. Il releva sa tête posée entre ses genoux pour entrevoir à travers ses paupières à demi close un visage … familier … tellement familier. Des souvenirs le submergèrent, il connaissait son nom … il aimait beaucoup l’appeler par son surnom : Aga, Agapanthe … son ami et bien plus que cela. Ses yeux s’ouvrirent en grand pour voir ce qu’il était devenu depuis trois ans. Il n’avait pas tellement changé, il semblait seulement mieux, la mort de Camilla avait dut le libérer de son statut de jouet. Calintz se souvenait encore avec émotion de la promesse qu’il lui avait faite et … qu’encore une fois il n’avait pas put tenir : celle de l’aider.

Le destin était bien imprévisible, mettre Agapanthe sur sa route pouvait être soit bénéfique soit catastrophique. Cela avait toujours été ainsi avec lui, il n’y avait jamais eu de commis mesure. Tout était extrême dans ce personnage attachant et à la fois inquiétant.
Après la surprise créer par la découverte d’Agapanthe vint l’étonnement de ces phrases … il ne l’avait pas reconnut, ou l’avait il oublier … Etait il « rien » pour Agapanthe hormis un souvenir lointain ? Où était ce seulement une blague.

Calintz se releva avec hâte … il fut prit d’étourdissement une fois debout et sans qu’il ne sache pourquoi, il se sentit rougir devant le regard perçant de Agapanthe. Il eut un moment l’idée d’enlacer son vieil ami … mais la voie et l’attitude de celui-ci l’en dissuadèrent. Il se contenta de s’approcher prés de lui, à quelques centimètres comme pour se rassurer qu’il ne s’échapperait pas.
Etrangement la présence de cet être venu de son passé balayait son présent … et un sentiment de soulagement le prit. Il y avait Aga … Agapanthe savait prendre les choses en main, il l’avait aider à de nombreuse reprise, lui avait même pardonner un acte horrible … celui de l’avoir tuer, ou du moins d’avoir tenter de l’assassiner. Il n’était peut être plus si seul …

« Moi je trouve ta voix aussi belle qu’avant Agapanthe. »

Un sourire timide éclaira le visage de Calintz, que lui prenait il … pourquoi parlait il avec cette voix mielleuse comme si il voulait séduire Aga … il ne voulait pas cela … non Agapanthe était un ami, un simple ami ! Ses sentiments étaient flous et encore une fois Onyx trouva sa place dans l’esprit du jeune homme … Il n’avait pas à compter sur Onyx ! C’était finit ! Et d’ailleurs il n’y avait jamais rien eut !

« Cela faisait longtemps … beaucoup de choses ont changé n’est ce pas. »

La voix de Calintz était empreinte d’une nostalgie … le passé, finalement c’était pas mal ce temps là où il y avait encore les quatre abis, des disputes, de l’amour, des liaisons, de l’amitié … qu’étaient donc ils tous devenu ? Au final … avait il était si mal avec cet abruti de Onyx ? Y avait il eut plus belle période de sa vie ou il n’y avait ni de Xyno, ni de Gaia, ni de guerre … mais seulement …

* A quoi je pense ! Onyx … encore lui … je ne suis rien, pas même un jouet pour lui. En fait j’aurais tellement aimé être son jouet plutôt que rien. *

Calintz se sentait une nouvelle fois glisser dans une pente dangereuse, il ne fallait plus penser à tout cela, ou du moins pas maintenant.

« Aga, sa va toi ? »
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MessageSujet: Re: 10 avril   13.04.08 20:17

[ 10 avril / après midi / Refuge ]


Comme c’était douloureuse cette descente aux enfers comme il aurait aimé que le monde disparaisse en cet instant.
Onyx avait tellement froid en lui, la mort lui glacé le sang et lui pétrifié le cœur. Face a dieu il n’était finalement rien. Mais alors pourquoi le torturer si dieu voulait qu’il disparaisse? Pourquoi un tel plaisir face à la souffrance?
Onyx s’agrippa pour se réchauffer, il avait tant désiré perdre son cœur, et maintenant qu’il sentait celui-ci se détruire il tentait de le sauver, juste un peu, comme si il avait besoin de cette souffrance.
L’homme était un être bizarre, désireux de garder son âme, son cœur, même au prix d’atroce souffrance.
Mais les Grenat étaient il vraiment des humains? En cet instant onyx assimilait plus sa famille à des animaux désireux de boire le sang de leurs semblables.
Onyx utilisait son pouvoir aux effets démoniaques, qui dégradé sa santé mentale autant que la sentait physique de l’archange. Se pouvoir qu’il avait acquérir après la mort de son père, se pouvoir qui a tué sans vergogne tant de gens.
L’Abis onyx a tué tant de monde, malgré lui il ne pouvait rien contre la mort. Même ses enfants il n’avait pas pu les sauver du sort qui aurait du lui être réservé.

"_Pardonne moi Gaïa je n’ai pas su les protéger comme il faut. Pardonne moi…
_onyx contrôle tes pouvoirs tu vas nous entraîner tout les deux dans le néant!"

Onyx ignorait à présent l’ange qui lui avait annoncé cette horrible nouvelle. Il ne pensait plus qu’à tout détruire, ne plus souffrir et enfin devenir un être capable d’aider les hommes. Il avait comprit depuis bine longtemps que le prit de la paix sur ses terre serait son humanité.
Alors que tout semblait fini une voie se fit entendre onyx releva la tête, il voyait flou lais reconnue la silhouette d’une femme. Qui pouvait être cette femme dans une si belle robe.
Les paroles de la jeune femme lui rappelèrent Gaïa il eu un petit sourit. Sa tête était vide, il ne comprenait plus se qu’il se passait.
Maître onyx? Qui l’appelait comme ça? Qui était cette femme qui lui rappelait Gaïa?

"Gaïa…"

Onyx se releva ses yeux pleurant sans cesses, il alla vers la jeune femme qu’il voyait flou il l’enlaça.

"Me protéger… tu veux me protéger… toi aussi…"

Il leva la tête vers Sendalphon sans bien le distinguer. Le pouvoir démoniaque disparaissait comme il était apparu. Une phrase avait suffit a calmer peu a peu la horrible douleur de son cœur.

"_onyx!
_sendalphon… dis à ton dieu… que par sa bêtise il a tué le seul enfant d’Abis qui aurait pu le soutenir…et il a renforcer en moi la haine que j’ai pour lui, pour son envoyé, pour son système… sache que si par ennui il aime voir ses créations se battre, de toute leur force et bien il sera servit mais cette fois si je me battrait contre lui seul! Je donnerais le bonheur à mon peuple, la paix! Toi et tes semblables n’auront plus rien à faire sur notre terre…"

Perdre son cœur était finalement impossible… le cœur était la seule chose qui le rattaché à l’humanité a présent. Il avait tenté de le supprimer, mais rien n’en était venu à bout.
L’ange disparut dès qu’il en fut possible. Onyx resta silencieux tout en gardant sauri dans ses bras, la prenant pour un sosie de Gaïa.

"Il y a peu de gens… qui désir me protéger… que se soit leur rôle ou non il risque gros de me soutenir… je ne peux pas voir qui tu es mais je… j’aimerais…"

Onyx la lâchât pour se laisser tomber en arrière sur le sol. Il ne c’était pas évanoui il n’avait seulement plus la force de tenir. Il regarda le plafond, ses yeux étaient encore repli de larme.

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MessageSujet: Re: 10 avril   14.04.08 17:11

[ 10 avril / Midi / Refuge ]

Kara parcourait d’un air morne les ruines de la maison, fort heureusement les dégâts causés par le combat entre Xyno et Métatron n’avait fait aucune victime mais seulement des blessés légers. Elle était profondément désolé de ce malheur étant à l’origine de tout cela … sa vie avait changée radicalement depuis qu’elle connaissait Xyno.
Les rumeurs allaient bon train sur l’événement de la matinée … partout on parlait, chuchotait ou hurlait la nouvelle avec des versions différentes. Kara se faisait la plus discrète possible ne voulant pas être assaillit de question.

Elle remonta vers le lieu du combat, dans cette chambre et elle se figea devant le placard encore ouvert … elle revoyait encore le corps sans vie du petit enfant, dans les bras de Xyno. Comment avait il put faire cela … à un enfant ? Futur abis soit il, ce n’était qu’un enfant. Ses sentiments pour l’ange étaient confus pourtant une évidence s’imposait à elle, elle aimait Xyno profondément et rien ne pouvait changé cela. Ses mains effleurèrent le bois brut dont étaient fait le placard, elle laissa ses yeux se baladaient dans la pièce cherchant des réponses, des souvenirs, des indices.
Que c’est il passé après que Métatron ait quitter son corps, seul le noir lui venait en tête. Elle passa une main sur le côté de son visage touchant le sang séché qui cachait la plaie. Xyno n’était pas venu pour l’enfant, elle en était persuadée, il était là pour Métatron, pour l’aider elle. Le silence lugubre de la pièce la rendait soucieuse … Sa mission avait été de protéger cette enfant, cette mission lui avait été confié par Dieu. En contre partie, elle pouvait garder son enfant … maintenant qu’elle avait échoué, n’allait donc pas lui retirer ce petit être ? Elle ne l’accepterait jamais, ni de la part de Dieu, ni de la part d’un homme !

Kara s’assit sur le rebord du lit vide, caressant son ventre avec douceur et amour, elle était à trois mois de grossesse, son ventre prenait des formes de jour en jour et elle se réveillait chaque matin avec d’horrible nausée qu’elle accueillait avec le sourire. Qui serait son enfant dans le monde déchiré d’aujourd’hui ? Cette question la hantait.

« Kara ? »

La voie d’une femme s’éleva en bas de l’escalier … ou du moins de ce qu’il en restait. La jeune prêtresse se la va lentement et s’avança vers la porte. Elle répondit d’un simple mot affirmatif pour signaler sa présence, ne voulant pas s’étendre sur ce qu’elle faisait là haut. La femme qui l’avait appelé gravit l’escalier faisant craquer plusieurs marches sur son passage. C’était l’amie de ses parents, celle qui l’avait recueillit.

« Ne t’inquiète pas mon enfant, les dégâts ne son que matériel, c’est le plus important. Ce n’est en aucun cas ta faute si cette mini tornade à atterrit chez nous … c’est une épreuve que nous envoie le Seigneur. Nous en sortirons plus fort. »

Kara resta pensive et muette aux paroles de son hôte. Autrefois ces mots lui auraient parut plein de sagesse mais elle les voyait maintenant avec dérision, le Seigneur n’était en rien responsable de cet accident … existait il seulement ce Bon Seigneur ? La prêtresse se rendait compte qu’elle quittait le chemin de la foie pour s’engager vers une voie bien plus sinueuse mais si tentante : la Voie de la vérité et de la liberté. Elle avait crut depuis son enfance que ces deux chemins ne faisaient qu'un mais elle aurait été aveugle si elle n’avait pas comprit toute la complexité de la vie et de ses chemins avec les évènements qui avait eut lieu.

La prêtresse redescendit les marches, adressant un sourire timide à la femme. Kara sortit de la maison où l’on commençait déjà à nettoyer les gravats. Elle s’éloigna de quelques mètres, une fois arrivé dans le rue pour se mettre à l’écart de la masse de curieux venu piailler et observer. Elle s’assit à l’ombre d’une rue adjacente, ayant l’envie d’être seule pour réfléchir à ceux qu’elle allait faire. Ne pas agir dans la hâte … si elle écoutait son cœur en cet instant, elle se serait déjà mise en route vers les montagnes pour aller chercher une explication auprès de Xyno ou de Dieu, ou même des deux ! Chose encore plus stupide, elle avait pensé allait donner ses condoléances à l’abis dans les secondes qui avaient suivit la mort de Miso assaillit par la culpabilité et l’échec de sa mission.

« Il faudra bien que je me lève un jour … »

Elle se murmura cette phrase comme pour se donner du courage, assise là depuis déjà une dizaine de minute, coincé dans une impasse.

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Sayuri
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MessageSujet: Re: 10 avril   16.04.08 20:56

[ 10 avril / après midi / Refuge ]

La tension qui régnait dans la pièce était plus que palpable, elle était étouffante, mortellement étouffante. Sayuri qui n’avait pas hésité à se mettre en l’ange et l’abis en payait les conséquences. Une telle force était à l’œuvre dans cette pièce que pour une humaine normale, même bien entraînée physiquement, elle en devenait insoutenable. Les mots qu’avaient prononcé Sayuri lui coûtaient, sa respiration était saccadée et elle porta vite sa main à sa poitrine qui se soulevait de façon chaotique. Mais sur son visage il n’y avait aucun signe de peur, quelques gouttes de sueur perlaient sur son front, mais ses yeux gardaient leur froideur, ils étaient aussi durs que la lame d’un poignard.

La jeune guerrière ne cilla même pas lorsque Onyx l’appela par le prénom de sa défunte femme.
Gaïa …
C’était elle qui avait annoncé à l’abis le nom de l’élu envoyé par Dieu, le nom de sa propre femme. Et elle avait vu le visage de Onyx, elle l’avait vu homme et non abis, elle l’avait vu blessé, meurtri dans son cœur, mais par pudeur et par respect elle n’en avait jamais parlé à quiconque.

Sayuri frémit, les bras de Onyx venaient de passer au niveau de sa taille et il l’enlaçait. Avec encore plus d’intensité, elle sentit sa respiration se faire rapide et saccadé. Difficile …
Il la prenait pour Gaïa, il la prenait véritablement pour cette femme qu’il avait tuée de ces propres mains. Et cela ne faisait ni chaud ni froid à Sayuri dont l’identité s’effaçait peu à peu pour convenir aux exigences, même informuler de Onyx.
Il la prenait pour Gaïa, pour lui, s’il le fallait, elle serait Gaïa.
Son corps se détendit soudain sous les mains de l’abis et elle murmura simplement d’une voie stoïque en réponse à la question de Onyx.

« Oui je veux te protéger, et je te protègerais. »

Le tutoiement avait fusé, elle n’était plus Sayuri, elle était cette femme qui avait partagé l’intimité de Onyx. Elle posa tendrement ces mains sur celle de l’abis. Pourtant dans ses yeux, aucune place à la tendresse. Ils étaient froids, ils étaient ténébreux, ils étaient froids comme les ténèbres.
La poitrine de Sayuri se souleva plus régulièrement, la puissance surnaturelle qui avait chargé la pièce en tension disparaissait peu à peu.

L’espionne écouta, ne fit aucun commentaire, ne pensa même pas, et loin d’elle l’idée de juger ou d’analyser les paroles de Onyx. Seuls les faits ressortaient dans son esprit.
Le fils d’Onyx était mort de la main de l’élu de dieu.
L’être qui se tenait devant eux, comme elle s’en était doutée, était de nature divine.
Et le plus important :
Onyx allait se battre … seul … non pas seul car elle serait toujours la, même si elle ne comptait pas vraiment. Disons alors à moitié seul.

L’entraînement militaire portait ses fruits finalement, aucune surprise n’était passé sur le visage de la jeune fille, aucune pensées n’étaient venue enraillés sa logique intraitable, aucun sentiment n’avait fait battre son cœur.
L’ange finit de disparaître, une légère brise vint caresser le visage des deux humains restaient seul dans la chambre. Aucun des deux ne bougèrent. Puis le silence, apaisant. Apaisant mais reposant sur des mensonges, sur des non dits … sur des illusions.
Elle ne dit rien lorsque Onyx rompit le silence. Il semblait avoir comprit qu’elle n’était pas vraiment Gaïa mais une autre. Pourtant Sayuri sentait son désir de tendresse et de douceur. Il cherchait un réconfort, une alternative à l’affrontement du deuil de son fils, il l’avait trouvé dans sa personne.

Elle sentit alors les mains de l’abis desserrer sa taille et son corps s’éloigner du sien. Elle se retourna précipitamment entendant le bruit d’une chute. Onyx était à terre, pas évanouie mais certainement trop faible pour se tenir debout. Il avait dut dépenser trop d’énergie en empêchant l’archange de partir.
Avec des gestes empreints de douceur, loin de l’habituelle rigueur de l’espionne, elle s’accroupit prés de l’homme. Pourtant son corps conservait une froideur naturelle, une froideur qu’elle ne pouvait effacer.
Les yeux rouges de l’abis étaient brillants, humides.
Larme de rage ou larme de tristesse ?
Ou simplement larme de rage et de tristesse ?

Elle porta sa main au visage de Onyx et effleura sa joue dans une caresse pleine de tendresse. Sa main ne tremblait pas, même si elle ne s’était jamais comportée ainsi. Gaïa n’aurait pas tremblé.

« Qu’aimeriez vous ? »

Le vouvoiement était revenue … l’émotion de l’étreinte de Onyx s’était dissipé, il ne restait que le rôle qu’elle endossait. Les yeux noirs de la jeune femme étaient fixés sur le visage de son maître, elle ne pensait pas. Si elle l’avait fait, elle savait qu’elle aurait outrepassé ses fonctions, qu’elle aurait franchit la ligne la séparant des « autres ». Et elle n’en avait pas le droit.

Penchant son visage vers Onyx, ses cheveux lui tombant sur les yeux elle murmura avec un sourire empreint de sérénité :

« Je serais la pour vous protéger, la pour recueillir vos larmes et vos douleurs, je m’effacerai lorsque vous serez heureux et laisserai la place aux personnes chères à votre coeur, abis. »
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MessageSujet: Re: 10 avril   18.04.08 18:35

[ 10 avril / Après midi / Refuge ]

Il trouvait sa voix belle? Et qu’elle était cette étrange façon de lui parler. Agapanthe ne savait pas comment s’y prendre avec cet inconnue, il lui faisait du « rentre de dans » aga n’était pas vraiment alaise. Mais quand il fit plus distinctement le visage du garçon sa tête lui fit mal. Il ressentait de la sympathie pour cet inconnu.
Agapanthe comprit très vite qu’il avait du rencontrer cet homme durant ces années de néant. Des années qui n’étaient pas a sa porter. Même quand Xyno lui avait raconté il n’avait pu y accéder. Il avait même oublié les paroles de celui-ci.

Aga restait silencieux, il devait avoir plus de renseignement sur lui. Sinon il allait se faire griller. Il ne savait pas de quoi parler avec cet homme. Et seul son mal être du moment était important. Alors que le temps passé son mal aise disparaissait comme il était venue.

Et maintenant l’inconnue lui demanda comment il allait et en plus il l’appela par son prénom. Il ne pouvait pas tricher, il devait lui avouer qu’il ne pouvait se rappeler de lui.

"Excusez moi. Mais je ne sais pas qui vous êtes! J’aimerais me rappeler de vous, mais je ne peux pas… je ne peux pas… me souvenir de vous."

Pourquoi avait il de la peine de ne pas se rappeler de lui. Il aurait aimé se rappeler de lui. Il eu un mouvement de recule il ne voulait pas le blesser.
Mais que c’était il passé entre eux. Aga avait peur de souffrir sans savoir pourquoi.
Cet homme portait en lui une les réponses des énigmes entourant son passé.

"Excusez moi. Celui que vous avez connu n’est plus."

Il en souffrait énormément car il savait que durant plusieurs années sans savoir ce qu’il avait bien pu faire.
On l’avait sûrement encore utilisé, mais il ne pouvait pas le savoir.
Agapanthe toucha sa cicatrice au niveau du coup, avec douceur, comme il il cherchait a se mettre en confiance.

"Je suis désolé, que… que vous sachiez qui je suis, enfin qui j’ai été…. Je suis désolé."

Agapanthe regarder tout les moyen de partir, éviter une trop long discussion. Alors que agapanthe cherche une sortit de secours a cette situation qui le dérangeait une de ses cicatrice lui fit mal.
Il passa la main sous son beau vêtement. Cette cicatrice la avait était faite avec une arme qu’il connaissait bien. Cette arme elle avait était créer pour tuer Alfred mais il avait du l’utiliser d’une autre façon pour garder cette horrible marque.

Aga reprit un peu ces esprits, dominant sa peur de l’inconnue. Cette blessure lui avait rappelé que cette période mystère de sa vie ne changeait rien de ce qu‘il était. Il ne devait pas en avoir peur. Et puis Calintz semblait inoffensif.

"Étions nous amis?"

Il sortit la main de dessous son vêtement.

"Ou ennemi?"

Il défit son vêtement pour montrer la cicatrice.

"Pourquoi me fait elle mal quand vous êtes là?"

Sa voix était toujours aussi désagréable. Il n’y pouvait rien.
Malgré ça il avait un ton ferme et sur de lui. Il devait bien entendu savoir si cette homme était son ennemi ou pas.
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MessageSujet: Re: 10 avril   24.04.08 13:07

[ 10 avril / après midi / Refuge ]


Tant d’émotion en même temps, sa volonté d’effacer son humanité avait une fois encore était balayé par un évènement très douloureux.
Pourquoi dieu ne le laissait il pas perdre toute son âme? Onyx était pourtant prêt à y renoncer pour enfin ne plus souffrir. Mais personne, personne n’arrivait a apaiser sa douleur. Les liens qu’onyx avait faits avec les autres personnes le torturaient, il en "souffrait plus qu’autre chose.
Les seuls moments où son esprit était clair c’est quand il était seul. La solitude et pourtant une chose impossible pour un Abis.

Il était au sol regardant le plafond, reprenant ses esprits, le cœur brisé.
Il se rappelait a présent de Sayuri et se fichait de l’avoir appelé Gaïa car cela lui avait permit de soulager sa douleur.
Onyx savait qu’une bonne partie de ses soldat étaient une valeur sur: droit, prévisible, stable. Onyx se sentait en effet alaise avec ce type de personne mettant leur émotion de côté pour comprendre seulement ses ordres.

"Ce que j’aimerais…. Perdre mon cœur."

Phrase ridicule en soit, mais cela lui serrait tellement agréable de la perdre enfin.
Il ne s’attendait pas a ce que sauri face quelque chose pour lui en ce moment, il se sentait très fatiguais.

"J’aimerais que l’élue de dieu soit un peut plus compétant dans les mois qui viennent… ma mort entraînera fatalement la sienne, puis ce qu’il est a mon image et qu’il vie pour nous tuer….
Je désir sa mort et indirectement je désir la mienne…"


Onyx fini par regardait Sayuri de ses yeux rouge. Son cœur de battait plus il la regardait sans rien dire, durant un long moment.

"Tout ceux qui ont un jour était cher a mon cœur sont quasiment tous mort, je désir la solitude… mais personne ne veut me laisser seul… on s’attache et on se blesse voila le lot des humains. Éloigner les gens cher à mon cœur et le meilleur moyen de les protéger."

Onyx se releva et regarda Sayuri, il allait peur être avoir besoin d’elle après tout elle été très efficace et elle le comprenait bien, sans trop s’impliquer.
Onyx lui attrapa alors le visage.

"Sayuri tu sembles bien digne pour une simple espionne. Je t’avais donné une mission, mais avant d’écouter ton rapport que tu étais sûrement venue me faire avant cet accident, je voudrais te confier une nouvelle tache."

Onyx la regarda sans rien dire durant un moment. Il allait avoir besoin d’elle.

"J’aimerais que tu fasses en sorte que plus personne ne stimule mon cœur d’humain. J’ai besoin que tu éloignes de moi tout ceux qui pourraient m’affaiblir. Seule personne autoriser à m’approcher sera mon fils.
J’ai besoin de toi pour m’isoler un peu, et je compte sur toi pour que personne ne me gène tout le mois qui va suivre."


Cela allait être une tache difficile pour Sayuri, onyx lui en demandait beaucoup. Mais c’était a ses yeux la seul solution pour ne pas échouait dans ses projets.
La douleur qu’il avait ressentie aujourd’hui lui avait fait prendre de grande décision. Et il devait réussir avant que tout ce à qui il tenait ne se fasse tuer comme son enfant.

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MessageSujet: Re: 10 avril   25.04.08 17:52

Cette désagréable impression d’être lié à cette femme s’insinua en lui, il était sur qu’elle avait joué un rôle dans son passée, mais qu’importe il ne voulait pas savoir, il ne voulait pas revenir sur cette vie oubliée.
Et surtout il voulait partir, ne plus voir cette femme agonisant, ne plus entendre ses cries qui transperçaient son âme.
Lorsqu’elle arriva à prononcer quelques mots à son attention, il sentit son cœur battre plus vite, comme si cette simple voix pouvait le faire chuter, lâcher prise. Il resta de marbre. Le hic dans cette histoire c’était qu’il n’était pas médecin et ignorait tout de la pierre qu’il tenait entre ses doigts.
Lorsque le capitaine le fit approcher, une lueur de surprise passa dans son regard rouge, encore caché aux yeux des autres. Qu’est ce qu’elle était en train de faire cette femme ? Si sa continuait ainsi, Alex allait exploser, trop de sentiment l’envahissaient, il n’arrivait pas à mettre des mots dessus. Sous les doigts de Annice il était incapable de bouger, réduit à obéir. A la laisser approcher son visage du sien, si prêt que le soit disant médecin pouvait distinguer les gouttes de sueur qui perlaient sur le front de sa soit disante patiente.
Un nouveau chuchotement, la situation lui échappait, mais il ne bronchait pas, n’essayant pas de se reculer, hypnotiser par ses yeux bleus, son cœur comme emprisonné.

Il se passa alors quelque chose, un léger courant d’air vint frôler son front, quelques mèches rebelles en profitèrent pour tomber devant ses yeux. Alex se sentit un instant un peu faible, comme si une partie de son énergie lui avait été prise, mais bien vite il retrouva possession de ses moyens et de son corps. Fermant les yeux, se soustrayant ainsi au regard qui l’emprisonnait, il se recula, se tint prêt du lit de la malade.
Il voulait partir, mais le silence qui s’était installé dans la salle était tellement pesant qu’il hésitait à faire le moindre geste suspect. Il ne devait pas être découvert.

Puis lorsque le capitaine lui demanda de révéler son visage, la surprise se peignit sur son visage en même temps qu’une légère lueur rouge dansait dans ses yeux. Il voulut se reculer, bafouiller quelques mots d’excuses et déguerpir que déjà la jeune femme l’avait attrapé et lui avait fait retiré son capuchon, dévoilant aux yeux de tous le visage du roi des voleurs, qui ne l’était plus.
Il lut de suite sur le visage de Annice qui ne s’était pas trompé, cette femme avait fait en effet partie de son passé sans qu’il ne se souvienne quel rôle elle avait joué. Elle semblait juste surprise. Très surprise. Il était vrai qu’il était censé être mort, mais Alex avait dut mal à concevoir réellement le choc que cela pouvait faire.
Aux cries de surprise de la femme, le voleur y répondit d’un sourire légèrement mal à l’aise.
Se passant la main dans les cheveux il finit par dire d’une voix presque joyeuse, presque chaleureuse mais qui était teinté d’un voile de tristesse.

« Vous devez vous trompez mademoiselle, si j’étais mort je ne serais pas devant vous. »

Vaine tentative, le capitaine avait déjà ordonné qu’on se saisisse de lui. Alex se recula alors d’un bond du chevet du lit de la malade et se trouva au milieu de la salle, centre d’attraction de tous les regards. Son regard était devenu plus dur, son corps se tenait prêt au combat.
Il observa du coin de l’œil Annice qui s’évanouit.

« Voyons messieurs, ce n’est qu’un mal entendu. Votre capitaine dans l’état ou elle est m’a prit pour un autre. »

Mais déjà les premiers soldats étaient sur lui, bien décidés à obéir à leur capitaine.

« Bien je vois que vous ne me laisser pas le choix. »

Serrant les dents, alors qu’un des hommes s’était plus approché et essayait de l’immobiliser, il fléchit les jambes et attrapant le poignet du soldat l’accompagna dans son élan et le mit à terre. Deux autres soldats vécurent le même sort, mais lorsque trois se jetèrent sur lui en même temps, malgré l’agilité du voleur et son souffle, il ne put rien faire et se retrouva immobiliser. Avec la rage du désespoir, il se débattit une dernière fois. Une lueur d’inquiétude s’était allumé dans ses yeux, on allait encore le priver de sa liberté, c’était un sentiment qu’il ne connaisait que trop bien même s’il ne se souvenait plus des situations ou il l’avait ressentit.
Mais lorsque son regard se posa sur la silhouette allongée du capitaine, il arrêta de se débattre, acceptant son sort. Masquant sa peur sous un sourire, il finit par dire, s’adressant à la jeune femme qui s’occupait d’Alfred.

« Mademoiselle, donner cette pierre à l’abis de ma part. Et veilliez bien qu’il l’a prenne. »

Il désigna de la tête sa main retenue par un soldat et d’un geste adroit du poignet lui envoya.

« Bon et maintenant chers messieurs on va ou ? »

S’adressant aux gardes avec un sourire railleur et une voie sarcastique, seul des grognements mécontents lui répondirent.

« Je crois que cela signifie la prison dans votre langage non ? »

Il sentit les liens qui l’entravaient dans son dos se resserrer et il retint un gémissement de douleur en serrant les dents. Toujours aussi sympathiques ses gardes.
Sous bonne escorte, il sortit de la chambre, glissant un dernier regard à la silhouette du capitaine, sûr qu’il allait la revoir, mais déterminer à ne pas la laisser détruire cette nouvelle vie de liberté qui l’attendait.

[Et voila journée du 10 terminée pour moi]
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MessageSujet: Re: 10 avril   27.04.08 19:06

[ 10 avril / Après midi / Refuge ]

Etrangement la réponse d’Agapanthe ne le surprit pas, une once de tristesse passa un instant dans ses yeux avant d’être refoulé par le désir de rattraper le temps perdu. Même si il avait oublier, ils étaient amis … et puis, un soir d’été, lors d’un banquet, le jeune prince avait prononcé un serment qu’il n’avait pas oublié : aider Aga a retrouver sa mémoire. Un sourire figé se dessina sur les lèvres tremblantes de Calintz lorsqu’il murmura d’une voix douce et timide.

« Tu n’as pas à t’excuser. Ce n’est pas ta faute … c’est plutôt à moi de m’excusez … Le jeune prince s’inclina alors. Pardonne moi de ne pas avoir tenu mes promesses, pardonne moi de t’avoir oublier, mon ami. »

Calintz gardait son sourire figé, Agapanthe était un être complexe plein de contraste et c’était cela qu’il aimait en lui. Sa gentillesse qui pouvait tout aussi bien être mesquine … un être auquel on ne pouvait pas se fier et pourtant à qui il serait prêt à remettre sa vie. Pourquoi ? Parce que l’amitié, au même titre que l’amour, rend aveugle.

« Ce n’est pas celui que tu étais qui m’intéresse mais celui que tu es aujourd’hui. »

La détresse d’Agapanthe fit vacillait le jeune homme, il aurait voulut le prendre dans ses bras pour lui rappeler qu’il n’était pas seul … des bras que lui-même aurait aimé avoir. Ses yeux suivirent le geste de l’homme et tombèrent sur la fine cicatrice au niveau de son cou. Encore une blessure qui aurait dut le tuer … mais il était bien vivant, pour une raison qu’ignorait Calintz mais dont il se réjouissait. Cette vue lui rappela avec horreur son propre geste … Puis Agapanthe posa sa main, sous son vêtement, à un endroit que le jeune prince connaissait trop bien. Son souffle s’accéléra alors qu’il revivait dans ses souvenirs cette nuit, dans une cellule de la prison ne la mine de sable … alors qu’il sentait encore le souffle de son ami se ralentir …
La question d’Aga le sortit de ses ténébreuxs souvenirs pour le ramener à la réalité … son cœur se mit à battre plus vite, il avait deviné. Son corps se souvenait de lui comme de son meurtrier même si la mémoire l’ignorait. Les mots sortirent de sa bouche sans qu’il le veuille … la vérité était elle toujours bonne à entendre ?

« Ami … et ennemi. »

Lorsque les mains pâles d’Agapanthe se mirent à défaire les attaches de son vêtement, Calintz sentit des frissons glacés le parcourir, son cœur se mit à battre plus vite alors que son sourire disparaissait pour laisser place à une moue dubitative. Lorsque les yeux marron du jeune prince se posèrent sur la cicatrice, il se sentit défaillir … Sans qu’il ne maîtrise son geste, une main tremblante vint caresser la marque indélébile de son crime.
Oui c’était lui qui avait enfoncé le poignard dans la chair d’Agapanthe.
Oui, c’était dans ses bras qu’il avait succombés.
Il avait sentit son pou disparaître sous ses mains ensanglantées …

« Parce que c’est moi qui t’ai fait cette blessure … c’est un longue histoire que tu ne préfères sûrement pas entendre. Alors crois ce que tu veux de moi. Je ne peux pas nier t’avoir poignardé, j’ai commis un crime impardonnable … et des excuses ne suffiraient pas à me racheter. »

Tout devint clair dans l’esprit fatigué du jeune prince … il n’était vraiment rien ! Avoir poignardé son ami : c’était digne d’un Grenat, de Onyx. Cette pensée ne fut qu’un pas de plus sur cette pente dangereuse … Il n’avait rien compris, se venger ne servait à rien, en vouloir à Onyx encore moins. Tout lui incombait, de part sa naissance et de part sa vie … pitoyable. Ses yeux se voilèrent d’une vague de dégoût. Dégoût envers lui-même.

« Je n’ai jamais put te protéger. Je te l’avais pourtant promit. Agapanthe … il vaut mieux que tu ne te souviennes pas de moi. Vis ta nouvelle vie pleinement, j’espère qu’elle sera heureuse, tu le mérites … quand à moi, je vais m’éclipser de ton existence pour ne plus jamais y revenir. »

Tout en prononçant ses paroles, Calintz s’approcha de l’homme et l’enlaça, sentant sa peau conte la sienne.
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