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 9 avril

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Kara Kiryu
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MessageSujet: Re: 9 avril   20.11.07 22:58

[9 Avril / Matin / Refuge]

Alors qu’elle n’avait pas quitté le refuge, elle aperçut dans le flot de personne qui se trouvait à l’extérieur du bâtiment une tête familière … il s’agissait de l’amie de sa mère, elle était en train de s’afférer à distribuer des vêtements au plus démunies des gens. L’ambiance était électrique, il n’y avait aucun doute que la demande était plus forte que la quantité qu’elle avait a proposé, et déjà certaines personnes la prenaient à partie. Dans se genre de situation, les nerfs pouvait lâcher rapidement et sans raison apparente. Kara était bousculée mais elle ne lâchait pas la main qu’elle tendait à Emma malgré la pression. Elle sentait dans son cou les petite mains de Miso s’agrippait à elle avec énergie. Le petit garçon n’avait cessé de sangloter mais les tremblements qui agitaient son corps s’étaient arrêtés. Le mal de tête de Kara était toujours présent et elle sentait distinctement la présence froide et lourde de Métatron dans son esprit.

Alors qu’elle venait de sortir du refuge et qu’elle s’éloignait avec difficulté de l’agitation fébrile qui entourait ce lieu, un homme vint vers elle … ou elle allait ver lui, elle n’aurait su le dire. Son état physique avait l’air vraiment mauvais, il était pâle et ses yeux devenait vitreux … et quels yeux, des grands yeux rouges comme elle n’en avait jamais vu.

« Annice … retrouver Annice pour moi. Vous aurez tout ce que je possède, je vous donnerais tout, mais s’il vous plait mademoiselle, retrouver Annice. »

Ces paroles étaient désespérés … Kara hésita à passer son chemin, il y avait Miso et Emma … il y avait aussi Métatron, il y avait tellement de chose. Mais est ce que la présence de l’ange devait la dévier de son chemin … non, elle ne voulait pas qu’il régisse sa vie. Les doigts de Miso jouait avec ses cheveux d’or et l’enfant avait l’air bien loin de toute cette foule … au contraire Emma, n’avait pas desserrer son étreinte sur la main de Kara s’y accrochant avec force. Quelques secondes passèrent … des secondes d’hésitation puis Kara passa son bras sous celui de l’homme en maintenant toujours le petit garçon dans ses bras. La situation était quelques peu périlleuse et précaire mais elle ne pouvait laisser ni les enfants ni l’homme. Elle entraîna le malade, non pas vers le refuge mais vers une rue adjacente … Annice … il avait déjà entendu ce prénom … Annice … elle avait un rapport avec la mine de pierre …

/////////////////////////////////////////


« Maman qu’est ce qui se passe ? »

Son père et sa mère étaient rassemblés au cœur du village, tous les hommes étaient là aussi, Kara avait débarqué la comme une fleur … tombée au mauvais moment. Les regard s’était tournée vers elle, triste, inquiet, rageur … tant d’expression de mêlé, il s’était passé quelques chose de grave pour que le village se rassemble ainsi spontanément … Son père et sa mère posait sur elle un regard couvant, voyant en elle encore une petite fille alors qu’elle avait grandit.

« La capitaine Annice Appolodoros a envoyé un messager dans tous les villages de la mine : nous sommes en guerre … les hommes doivent partir au front. »

La suite ne fut que déchirement, retrouvaille et nouveau déchirement …


/////////////////////////////////////////


Kara posa l’homme à terre, étendu en position assise contre un mur dans une petite rue adjacente de l’avenue principale. Ella avait posé Miso à coté et regardait se petit monde … Récapitulatif des choses à faire : Mettre les enfants en sécurité, soigner l’homme, l’aider à trouver la capitaine, trouver de l’aide pour les prisonniers de la montagne, trouver un moyen de chasser Métatron de sa tête …

« Reposez vous, je vais aller chercher la capitaine … vous ne me devez rien. Je vous promets que je vais le trouver et vous l’amenez. »

Kara reprit le petit garçon dans ses bras et amena les deux enfants vers l’entrée du refuge ou elle vit son amie qui en avait finit avec la distribution. Elle s’approcha d’elle à grand pas, regardant autour d’elle si elle ne voyait pas Onyx.

« J’ai besoin de toi … pourrais tu garder ses deux enfants pour moi. Il faut trouver la mère à Emma et prendre soin de Miso. Je t’en prie, il n’y a que toi pour m’aider …
-Ne t’en fais Kara, je vais les garder.
-Merci … oh merci infiniment, je viendrais dans ta maison se soir au plus tard … »

Kara dit brièvement au revoir aux deux enfants en les embrassants tendrement puis elle entra avec empressement dans le refuge. Il avait du se passer quelques chose car l’ambiance était électrique, prête à explosé au moindre à coup … Kara ne se focalisa pas tellement sur cela, il fallait faire vite. L’homme avait besoin de soin au plus tôt … et cette Annice avait l’air d’être la seule à posséder la clé de son mal. Elle se dirigea vers un soldat et lui demanda poliment la description de la capitaine pour une raison bidon … Une longue chevelure bleuté avec des yeux bleu … elle ne devait pas être très dure à voir … Mais après tout rien n lui disait qu’elle se trouvait dans le refuge … Le fait que l’homme se dirige vers là l’avait convaincu de cella mais il n’avait à aucun moment dit qu’elle était dans le refuge.

« Il est avec le capitaine dans une pièce à l’étage mais il ne veule pas être déranger … »

Elle se retourna pour voir un garde parler à un homme … qu’elle ne vit que de dos. A l’étage … Elle s’avança vers les escaliers mais prit la décision de ne pas monter et d’attendre qu’elle redescende. Lors de ce petit moment, elle réussit à comprendre ce qui s’était passé durant son absence dans le refuge : le frère de Onyx avait été bousculait par des jeunes hommes de la mine et l’un était mort au court de l’altercation … rien de plus rien de moins. Kara doutait de la véracité de tout ce qu’elle entendait mais faire la lumière sur la vérité n’était pas sa première intention. Etrangement, l’activité frénétique qui s’était emparé d’elle avait complètement chassé ses pensées vers Métatron, seul le malaise subsisté.
C’est alors qu’elle vit une femme correspondant à la description descendre l’escalier … L’interpeller tout de suite serait sûrement mal interpréter elle préféra donc se fondre dans la masse en la suivant du regard. Lorsqu’elle alla aider la femme, Kara s’agenouilla à ses côtés sans mouvements brusques …

« Capitaine Annice ? Un homme vous cherche, il m’a demandé de venir vous chercher … je pense qu’il a besoin de vous … »

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Annice Appolodoros
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MessageSujet: Re: 9 avril   20.11.07 23:57

[9 Avril / Matin / Refuge]

« Capitaine Annice ? Un homme vous cherche, il m’a demandé de venir vous chercher … je pense qu’il a besoin de vous … »

Annice n'avait pas fait attention à la personne qui c'était agenouillait. Sa voie, la fit sursauter. Oui c'était bien elle le capitaine. Avec tout ces évènements elle avait un peut de mal à se remettre dans le contexte de la catastrophe.
Elle regarda la fille, jolie, une vraie fille. Elle lui sourit comme signe de bonjour et lui répondit avec une voie très calme.

"Si je devais me déplacer à chaque homme qui me demande de l'aide, je n'en dormirais pas. Mademoiselle je suis responsable d'une armée entière alors des hommes qui on besoin de moi son très, très nombreux."

Annice regarda autour d'elle, quel homme pouvait bien demander son aide? Elle regarda une dernière fois la veille femme et siffla les 3 garde a signé a son service. Ils arrivèrent sans rien dire.

"Vous servez à rien ici alors allez aider un homme qui semble avoir besoin d'aide. Cette jeune fille vous y emmènera."

Annice posa sa main intacte sur l'épaule de kara, l'autre étant trop endommager pour bouger, elle lui sourire une nouvelle fois.

"Voila ils vont aller aider cet homme, c'est la seul chose que je puisse faire, car cet homme qui me demande n'est pas prioritaire."

Il n'y avait que deux personnes qui était prioritaire pour Annice: Alfred et Alex. Alfred était en sécurité, et à l'heure qu'il est Alex devait être loin, très loin d’elle.

"_ Messieurs faite attention a ce qu'il n'arrive rien à cet homme et à cette fille!
_nous devons vous protéger.
_je suis en sécurité, et puis on n’en peut pas se supporter, donc moins je vous voie, mieux c'est. Alors aller aider cet homme et ramenez le."

Elle regarda Kara.

"Quand vous le ramènerez venez me voir je ne bougerais pas d'ici. Il sera soigné comme toute monde. Et vous vous devriez aussi vous reposer."

Annice s'inclina par respect et alla voir d'autre personne qui avait besoin de son aide. Elle avait besoin d'aider, pour oublier son mal. C’était la seule façon de se sentir mieux, voir le sourire des gens. elle pouvait faire quelque chose, oublier Alex le temps qu'il faudra.
Elle ne parlait pas beaucoup, elle se contenter de regarder et agir, mais les médecin faisait déjà beaucoup et elle était qualifier seulement pour tuer. Elle les regarda sauver des vies d’une façon qu’elle ne pourrait jamais adopter.

_______________________________________________

« _La guerre a tué nos enfant, elle te tuera si tu continue sur cette vois.
_ pour mes supérieure cette guerre est importante.
_combien de temps épargnera tu ton cœur en te mentant?
_ Le temps qu’il faudra, pour que ceux que j’aime soit en sécurité.
_ enfant de la guerre!?
_non de la misère… reposez vous. »


_______________________________________________


Cette catastrophe lui rappelait cette guerre qu’elle avait vécus. Elle abattait elle-même les ennemis et finissait ceux qui agonisait. Elle ne sauvait personne, elle acceptait des ordres idiots, mais des ordres. Et là allait elle aussi assassiner les rebelle et abattre ceux qui agonise, ceux pourquoi la mort est pénible?

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je vous hais autant que je vous aime!(alfred/ alex)
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Alfred
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MessageSujet: Re: 9 avril   21.11.07 1:47

[Matin / Refuge, à l'étage, chambre d'Annice]

Alfred hésita. Assis, les mains jointes, il caressait nerveusement sa paume de son pouce pour essayer de se calmer. Il s’était lancé, et maintenant qu’il avait pris la décision de parler à Annice, il ne pouvait plus faire marche arrière.
Pour l’instant, la situation lui échappait complètement. Il ne savait pas ce qu’il se passait, si cela se passait réellement ou s’il avait des hallucinations, mais… mais il ne pouvait pas prendre les derniers évènements à la légère. Malgré son envie, et l’incapacité qu’il avait à croire pouvoir être l’auteur de choses aussi horribles, il ne pouvait pas faire semblant.
Il devait avoir une explication, n’importe laquelle… Il espérait juste qu’il n’était pas en train de devenir fou.
Il releva la tête, prêt à parler, mais le regard d’Annice l’arrêta. Elle avait déjà sa dose de problèmes. S’il voulait qu’elle s’ouvre les veines, il n’avait qu’à lui rajouter les siens par dessus.
Elle s’accroupit devant lui, posant sa tête sur son torse pour se reposer. Il soupira, et lui caressa doucement les cheveux.
Ca pourrait attendre… ses pertes de mémoire ne dataient que de la veille, et Annice ne pourrait l’aider en rien. Il n’était même pas sûr des évènements lui-même, alors comment pouvait t’il l’expliquer à quelqu’un d’autre… ?
Il serait peut-être temps qu’il arrête de toujours compter sur elle. Il se débrouillerait.

Un bruit de porte lui fit tourner la tête, et la voix de Calintz résonna dans le silence qui s’était installé :

« Alfred … c’est moi, Calintz, j’ai besoin de toi … »

Calintz devient blanc en les voyant, puis rouge. Annice lui adressa un regard éloquent (le genre : ne vous inquiétez pas, on ne fait rien de mal, c’est lui qui se monte la tête – il était au courant qu’ils ne faisaient rien de mal, mais la teinte de Calintz l’inquiétait un peu), et se dégagea lentement de ses bras.
Y’avait pas une espèce de gros malentendu, là ?

« Seigneur grenat! Mon seigneur Roderic, je… je vais vous laisser, cet homme à besoin de vous. »

Il hocha la tête, la laissant se relever complètement et quitter la salle, sans faire le moindre commentaire pour l’arrêter. Elle ne paraissait plus sur le point de se laisser mourir : c’était tout ce qui lui importait. Le reste pourrait attendre.
Il soupira en se passant une main dans les cheveux, et fit un signe de tête à Calintz pour le saluer.

« Désolé Calintz. Je suis à toi, qu’est-ce que… Bon sang, qu’est ce qui est arrivé à ton visage ? »

Pour la première fois depuis son entrée, Alfred remarqua les blessures du jeune prince. Il bondit hors du lit, rejoignant Calintz en quelques enjambés pour inspecter ses blessures. Il resta silencieux quelques secondes, estimant les dégâts.
La dernière fois qu’il avait vu Calintz, il n’avait pas ses blessures, et Onyx venait de quitter le refuge. Si une bagarre avait explosée en bas en emportant Calintz avec elle, la situation risquait de devenir compliquée.

« Qu’est ce qui t’es arrivé ? » répéta Alfred, blême.
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Calintz
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MessageSujet: Re: 9 avril   21.11.07 18:52

[9 Avril / Matin / Refuge à l'étage, chambre d'Annice]

Le jeune prince se sentait terriblement confus, il avait le dons pour tomber au bon moment … Il savait qu’aller voir Alfred n’était pas la solution, le jeune abis devait avoir assez de chose à faire sans qu’il ne vienne interrompre ce qui semblait être une sorte de … réunion … de travail. C’était ce dont il tentait de ce convaincre. Le regard de la capitaine ne le rassura pas le moins du monde, elle n’avait pas l’air bien … pas bien du tout. Le teint de Calintz vira encore un peu plus au rouge lorsqu’il se dit …

*Annice … elle n’était pas avec Alex …*

Calintz savait que son ami avait une liaison avec la capitaine mais il ne savait pas si cela tenait toujours … et si cela tenait toujours, que faisait Annice dans les bras de Alfred ?! Alfred avait t’il adopté les habitudes de son homologues de la mine de la mer de sable en prenant sortes de « jouets » … Non il ne pouvait pas croire que Alfred soit devenu ainsi …

« Je suis confus … pardonnez moi … »

Calintz vit la capitaine se lever sans qu’il ne puisse l’arrêter, il n’esquissa aucun geste lorsqu’elle s’approcha de lui de peur de tomber en morceau comme un tas de sucre. Le salut respectueux de Annice, le mit dans l’embarras, il devait le lui rendre … il se baissa légèrement, bissant la tête pour masquer ses grimaces de douleur … Pourvu que la salut ais parut assez respectueux. Calintz se mit à observer la pièce avec attention comme il elle le passionné lorsque la capitaine s’habilla, ses yeux évitaient de croiser Alfred et Annice, comme si il avait peur d’apprendre quelques chose qu’il n’aurait jamais du apprendre.
Lorsque Annice fut partit, Calintz poussa un petit soupir de soulagement, il se serait sentit terriblement gêné entre elle et Alfred.

« Désolé Calintz. Je suis à toi, qu’est-ce que… Bon sang, qu’est ce qui est arrivé à ton visage ? »

Calintz se força à sourire, si Alfred l’avait remarqué si vite alors il pouvait en craindre autant de la part de Onyx … il était vraiment dans de beaux draps. Le jeune abis bondit du lit et vint à grands pas examinait ses blessures. Le visage de Calintz se voulait rassurant et détaché mais outre les douleurs physiques, son cœur étaient meurtries par les coups des hommes et leurs paroles.

« Eh bien … il s’agit d’une petite erreur. Des hommes de ta mine m’ont accidentellement bousculé et je suis tombé, vraiment mal tombé … Mais sa fait moins mal qu’il n’y parait ne t’en fais pas. Le problème c’est que lorsque Onyx reviendra, j’ai peur qu’il ne perde … ses moyens … et que ma belle sœur conte lui raconter … une histoire … vraiment … vraiment très embarrassante. C’est elle qui m’a aidé … c’est une vrai tête de mule, je n’ai pas put lui faire entendre raison … »

Les paroles du jeune prince étaient un peu désorientées et vague. Son visage restait figé dans un sourire et une expression de maladresse apparente … pourvu que Alfred ne demande pas plus de détail … Car sinon il ne serait vraiment pas quoi dire. Calintz évitait de bouger pour ne pas réveiller les hématomes et se tenir se façon digne devant Alfred.

« En clair … il faudrait que ma belle sœur ne puisse pas parler à Onyx. »

Ça y est c’était dit … la phrase avait été dites. Les mots avaient eut du mal à passer, lorsqu’il les avait prononcés, il lui avait semblé qu’il commandait la mort d’une personne alors que ce n’était pas du tout sa.

« Tu crois pouvoir faire quelques chose ou sinon … je me débrouillerais, je ne veux pas te déranger … tu es très occupé. »
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Alfred
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MessageSujet: Re: 9 avril   22.11.07 12:21

Alfred n’avait rien rétorqué devant la mine de Calintz. Il ne savait pas bien ce qu’il pensait, mais il n’avait ni la force, ni l’envie de se justifier. Il avait des problèmes plus préoccupant que l’opinion que l’on avait de lui, pour l’instant.
Du reste, levé depuis moins d’une demie-heure et toujours en pantalon de nuit, il n’avait certainement pas l’air frais et disponible qu’il aurait fallu pour une explication dans les règles…
Son problème du moment était passé d’Annice à Calintz. Les hématomes qu’il avait sur le visage étaient visiblement récents, et les soins qu’on lui avait administrés ne parvenaient pas à camoufler ses blessures.
Le prince de la mer de sable s’efforça de lui répondre de manière détachée :

« Eh bien … il s’agit d’une petite erreur. Des hommes de ta mine m’ont accidentellement bousculé et je suis tombé, vraiment mal tombé … Mais sa fait moins mal qu’il n’y parait ne t’en fais pas. Le problème c’est que lorsque Onyx reviendra, j’ai peur qu’il ne perde … ses moyens … et que ma belle sœur conte lui raconter … une histoire … vraiment … vraiment très embarrassante. C’est elle qui m’a aidé … c’est une vrai tête de mule, je n’ai pas put lui faire entendre raison … »

Alfred s’écarta un peu, jetant à Calintz un regard consterné.
Le prince n’était pas doué pour les mensonges.
Même pour quelqu’un d’aussi crédule que lui, son histoire était impossible à croire. Et le sourire un peu crispé qu’il abordait ne faisait rien pour tromper cette impression.
Ceci dis, le problème était simple : d’une manière ou d’une autre, ses hommes l’avaient blessé, et une satanée belle-soeur allait se faire un plaisir de le raconter à Onyx.
Ca lui laissait jusqu’au retour d’Onyx pour trouver une solution.

« En clair … il faudrait que ma belle sœur ne puisse pas parler à Onyx. »

Belle-sœur de Calintz, ça équivalait à belle-sœur d’Onyx. Il aurait pu se débrouiller avec un de moindre importance, mais comment trouver un arrangement, dans ce cas présent… ?

« Tu crois pouvoir faire quelques chose ou sinon … je me débrouillerais, je ne veux pas te déranger … tu es très occupé. »

Il adressa un regard lourd de sens à Calintz, mais ne dit rien. Il réfléchit quelques secondes, tournant la situation dans tous les sens pour tâcher de trouver une solution.
S’éloignant d’un pas, il passa nerveusement une main dans ses cheveux. Bon sang, mais qu’est ce qui avait pu passer dans la tête des villageois pour s’en prendre à Calintz comme ça ? Il avait lui-même des efforts à faire pour rester en bons termes avec la mer de sable, mais si les habitants s’y mettait aussi, la paix n’avait plus aucune valeur !
… Peut-être que leurs deux pays n’étaient tout simplement pas fait pour s’entendre…
Les deux mines n’avaient connu que deux guerres dans leur histoire, et la deuxième avait été provoqué sous son règne, et à cause de lui. La mauvaise entente qu’il avait avec l’autre dégénéré était connu du public, et revendiquée. Mais si ça poussait son peuple à ce genre d’haine, il lui faudrait faire un effort pour montrer l’exemple, ou renoncer une fois pour toute à la paix.

« Assieds toi, Calintz » dit-il finalement : « Et dis-moi la vérité. Je ne suis pas ton frère, tu n’as pas à craindre ma colère ou mes réactions. Et puis tu mens mal » rajouta t’il avec un sourire sans joie.

Il allait falloir s’occuper de cette belle-sœur, mais également de son peuple. Il n’avait repris le pouvoir que depuis peu. La majorité de la guerre, il l’avait vécu en spectateur, et ce n’était que quelques mois auparavant qu’il était aller voir Onyx pour mettre fin aux hostilités. La facilité avec laquelle on rentrait dans ses appartements était assez inquiétante, d’ailleurs.
Mais après sa mère, et tous ceux qui avaient tenté de prendre le pouvoir pendant son absence, il était de nouveau Roi. Et sa mère, sa sœur, et tous les autres, étaient morts.
Il détestait être Abis, mais il s’était fait une raison. Il avait sacrifié sa dernière chance de vivre une vie normale, pour pouvoir ré-instaurer la paix. Ce n’était pas une troupe de badauds inconscient qui allait ré-instaurer un conflit, juste pour avoir eut l’envie de jouer les gros-bras.
Même si ses propres sentiments pour Onyx ne dépassait pas le stade du rejet (sentiment largement réciproque, ceci dis : à défaut de s’épargner du reste, Onyx et lui s’épargnait d’hypocrisie), que son peuple avait encore du mal à accepter que la mer de sable n’était plus leurs ennemis, il leur faudrait faire un effort et se forcer.

« Je me chargerais des hommes de ma mine, mais pour ta belle-sœur, ça risque d’être plus difficile à jouer. On ne peut pas l’acheter ? Ce serait encore la solution la plus simple… »

Un des avantages de sa position, c’est qu’il pouvait facilement corrompre des gens. Ce n’était pas très noble, mais c’était mieux que les jeter en prison ou les faire exécuter à ses yeux. Surtout dans le cas où l’emprisonnement (ou pire) n’était pas dans la liste des choix.
La convaincre resterait donc la meilleure solution – de loin. La discréditer serait jouable, mais les hématomes de Calintz jouerait en sa faveur… Il allait falloir trouver une solution pour ça, aussi.
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MessageSujet: Re: 9 avril   23.11.07 2:03

[9 Avril / Matin / rues]

Quelle affreuse journée... C'était le sentiment profond que le capitaine de la mine du sable expérimentait avec une lassitude trop commune, décidement la tournure final qu'avait pris son action dans les montagnes avait quelque chose de bizarre et vraiment dérangeant. Non seulement quelque chose d'inconnu avait provoquer sur lui une réaction fortement désagréable, à savoir un évanouissement douloureux mais plusieurs autres "petits" problèmes venaient complèter le tableau. Son espionne de Sayuri possédée aux dernières nouvelles avait disparu, layant cependant laissé en vie pour des raisons encore inexpliquées et Kara, cette pretresse un peu trop présente en avait profité pour lui filer entre les doigts. Il lui avait bien fallut s'organiser un peu avant de venir en ces lieux. Le gros des troupes étaient sur la route du retour de la mine des sables, une autre partie restée au village pour sécuriser la frontière. Abyssion était un être consciencieux dans son travail de militaire, chose qui n'était pas toujours appréciée à sa juste valeur mais cela on ne peut pas le contrôler...
Les dispositions ayant été prises, il s'était autoriser le lendemain de toutes ces préparation à venir sur le territoire de pierre. Il savait qu'Onyx y était et tenait à savoir ce qu'il en était de ce côté. Il avait donc chevauché bon train sur son cheval Djal, se sentant encore trop affaiblit pour voler jusqu'à la capital. L'archange noir se sentait en effet assez... Patraque il faut bien l'avouer et la perspective de trouver un endroit pour se reposer était alléchante. Un bain... Le rêve. Cela n'était dumoins pas encore tout à fait d'actualité, il fallait avant tout autre chose qu'il trouve Onyx pour l'informer des contentieux martiales de son royaume.
L'avantage quand on est un être presque divin c'est que quelques pouvoirs bien utiles vous sont accordés par le destin, parmis ses atouts le capitaine avait la faculté de reconnaitre les influences des auras présentes dans un certain rayon d'influence... Qu'à cela ne tienne, l'âme d'Onyx était bel et bien dans ces lieux, Abyssion le sentait, c'était comme un sens supplémentaire. D'autres influences le troublèrent... Fortes, familières et d'instinct il sut que c'était plutôt hostile... Perché depuis sa monture, il fronça les sourcils, seule expression qui trahissait son trouble. Il continua cependant sa route dans les rues, se souciant peu des regards pesant sur ses ailes noires et sa tenue militaire de capitaine d'un royaume étrangé encore couverte de sang qui avait séché depuis la bataille. Pas le temps de se changer, Abyssion sentait encore la mort et les passant s'empressaient de quitter son giron immédiat.
Prenant tout de même le temps de faire boire Djal, il dirigea la bête vers une fontaine au milieu d'une petite place. Une fillette en le voyant arriver, sil était le diable en personne...
Descendant du cheval qui buvait goulument, l'immortel se mira dans l'onde. Son visage était pareille à chaque jour que dieu fait, aussi beau que dur, mais le sang de la bataille, marbrait une peau au ton claire donnant un effet de contraste assez macabre à ce triste sire. Appuyant ses mains gantées en ce jour de fer sur le bord froid de la pierre de la fontaine, Abyssion expira aussi lentement et profondément que possible une bonne bouffée d'air en fermant son oeil valide, cela avant de frapper d'un geste sec la surface de l'eau qui se troubla. Djal, éclaboussé, regarda son maître dans ce qui pouvait être un air indigné et s'ébroua bruyament.

"Du calme, j'en rêverais... Un autre jour." murmura-t-il en tendant une paume dans laquelle l'étalon posa doucement ses naseaux...
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Calintz
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MessageSujet: Re: 9 avril   24.11.07 16:18

[9 Avril / Matin / Refuge à l'étage, chambre d'Annice]

Calintz tortillait ses doigts, il avait l’impression que cela avait été une mauvaise idée d’embarrasser Alfred avec des problèmes en plus. Il aurait mieux fais de s’arranger par lui-même ou au mieux il devrait canaliser Onyx si il perdait ses moyens. Le jeune prince avait le mince espoir que son frère ne face rien d’inconsidéré lorsqu’il le verrait mais cela paraissait assez difficile connaissant le caractère explosif de Onyx. Et si en plus Meredith venait ajouter son petit grain de sel, cela allait carrément tourné au carnage.

« Assieds toi, Calintz »

Aïe ! Les choses se compliquaient, si il ne s’asseyait pas, cela aurait put être vue par Alfred comme un signe de manque de respect ou quelques chose comme sa mais si il s’asseyait … il ne pourrait plus se relever enfin, si il réussissait à s’asseoir sans grimaçait de douleur. Donc il resta debout, tortillant avec plus de force ses doigts, quelle journée … pourrie !

« Euh, disons qu’ils m’ont pris à partie. Ton peuple nourrit une haine féroce à l’égard de Onyx, comme celui-ci est intouchable, ils se sont reportés sur moi … mais je les comprends … Je ne sais pas comment je réagirais à leur place. »

Calintz ne réussissait pas à cacher son trouble et le mal que lui avaient fait les paroles de l’homme ou même de la voie … prendre exemple sur Onyx, quel avait été son exemple jusqu’à aujourd’hui ? Il fut un temps ou c’était Alex mais maintenant … il s’était reporté vers Onyx. Prendre son exemple, suivre sa voie … Etre digne d’être un Grenat, qu’est ce que cela voulait dire … l’histoire de sa famille était elle à l’image de celle d’Onyx, une histoire sanglante sans amour, sans gentillesse … appartenait il à cette famille. Sa mère ne l’avait elle pas abandonné en voyant son visage, ne l’avait elle pas envoyé au loin.

* Tu vois ta famille comme elle est belle, soit en digne, tu es un Grenat, le sang des abis coule dans tes veines au même titre que celui d’Onyx. Allez petit prince révolte toi, tu le détestes, tu détestes ce qu’il fait et pourtant tu ne fais rien … pitoyable petit prince. »

Cette voie … pourquoi … pourquoi est ce qu’elle lui disait de telle chose ?
Pourquoi ces choses là trouvait leur place dans son esprit et semé le trouble dans se sentiments ?
Je reviendrais le plus vite possible, promis …

« On ne peut pas l’acheter ? Ce serait encore la solution la plus simple… »

La voie de Alfred le sortit de sa pensée … Il le regarda comme médusé avant de se souvenir qu’il lui avait posé une question. Acheter Meredith, cela semblé impossible, son seul but dans cette histoire, c’était de voir la tête de Onyx lorsqu’elle lui annoncerait que c’était elle qui avait sauvé son frère. Cela rendait Calintz mal à l’aise, comme expliqué à Alfred ces histoires de famille qui le dépassait lui-même, rein ne pourrait remplacé aux yeux de Meredith l’expression de son frère devant ses déclarations.

« J’ai déjà essayer … elle ne veut pas. Le seul profit qu’elle veut tirer de cette histoire, c’est de voir la tête de Onyx lorsqu’elle lui apprendra que c’est elle qui m’a aidé … Je crois qu’il y a des problèmes de famille derrière mais je n’en sais pas plus … Alfred, je suis vraiment désolé, je t’avais promis que tu ne me remarquerais même pas … je suis une véritable calamité. »

Une larme avait coulé sur la joue de Calintz. Il ne faisait que créer des problèmes à Alfred alors que celui-ci avait tant de chose à résoudre. Il n’était qu’un poids …

« Ne t’en fais pas, je vais m’en charger, je te promet que je vais résoudre cette histoire sans causer encore plus de dégâts. Merci Alfred … »
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MessageSujet: Re: 9 avril   03.12.07 19:19

[9 Avril / Matin / Refuge à l'étage, chambre d'Annice]

Agapanthe avait pour ainsi dire, dégusté, son maître lui avait subir un certain châtiment très goûteux. Gesticuler dans tout els sens l'avait épuisé, et cette journée de catastrophe c'était achevé par un bon sommeil.
Tôt le matin son amie l'avait secoué en prenant soin que Shey ne se réveille pas. Les rebelles avaient une mission pour le messager de la mort. Avec toute l’agitation c'était le moment de tuer l’Abis une fois pour toute. Aga en tant qu'homme sans pouvoir, pouvait prendre le contrôle le temps que le peuple choisisse un homme pour le diriger.
Agapanthe avait donc laissé Shey seul dans le lit au chaud. Il avait récupéré ses armes et était prêt à tuer son frère. Après tout ce n’était pas la première fois qu'il tentait de mettre fin à ses jours. Seule le commanditaire du meurtre changeait.
Durant un petit moment agapanthe arpenta les rues, sont amie lui avait dit d'aller dans un refuge construit par son frère. Il s'y rendit le plus vite possible.
Finalement comparé à tout ces moins que rien qui traînaient dans cet endroit agapanthe se distinguait par sa classe. Après tout c'était un domestique de premier choie.
Quelque femme le reconnurent et allèrent le voire. Il avait certes recommençait à parler mais c'était une raison pour débiter de grand discours. Aga restait donc aux yeux du monde muet.

"Le seigneur roderic a emmené le capitaine l'a haut. Ils son tout els deux louche. Je suis sur qu'elle le mène par le boue du nez et il ne s'en même pas compte."

Agapanthe avait que faire des racontars, mais au moins cet homme lui avait donner la position géographique de deux personnes qu'il voilait tuer.
Il se rapprocha alors de la chambre où devait se trouver Alfred et Annice (presque K.O.).

« Ne t’en fais pas, je vais m’en charger, je te promet que je vais résoudre cette histoire sans causer encore plus de dégâts. Merci Alfred … »

Cette voie ce n’était pas celle d'une femme, mais aga ne pouvait plus reculé car il venait d'ouvrir la porte. Il dévisagea l'homme, vu son aspect ça devait être le frère de l'Abis onyx. Ça risquait de chauffer.
Quand aga porta son regard sur Alfred, il eu un électrochoc, les souvenirs qu'il avait de son frère remontaient d'il y a 3 ans. Celui ci avait vraiment grandit. Ce choque lui donna mal à la tête, il fit une petit grimace, puis s'inclina.
Il avait deux possibilité, soit il tuer ces deux homme maintenant, soit il attendais que le frère d'onyx quitte cette pièce.
Pour une fois son mutisme allait lui être très utile. Il referma la porte derrière lui, il ignora Calintz, car il ne se rappelait pas de ce type. Il alla vers le lit et commença à prendre les draps, il n'avait nullement l'intention de les laver mais il allait gagner du temps et peu être que Calintz quitterais la salle pour qu'il puisse tuer alfred.
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Alfred
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MessageSujet: Re: 9 avril   03.12.07 21:33

[9 Avril / Matin / Refuge à l'étage, chambre d'Annice]


Des problèmes de famille chez les Grenat, il n’en doutait pas une seule seconde.
Mais comme ceux de la famille Roderic étaient impressionnants aussi, il ne pouvait se permettre aucun commentaire acide.
Les déchirures de personnes du même sang, ou unis à vie, étaient plus dévastateurs qu’une armée entière dans le cœur des hommes.
Il balaya les excuses de Calintz d’un revers de main, les chassant. L’heure n’était pas aux excuses, et le prince n’était pas responsable. Il lui fallait trouver une solution – rien de moins.
Il ne supporterait pas un meurtre de plus sur ses terres.
…Il lui semblait qu’il ne supporterait pas de voir un cadavre supplémentaire, aujourd’hui ou dans vingt ans…
La porte d’entrouvrit, et il n’accorda qu’un bref coup d’œil au domestique qui entra. Comme cette chambre était censé être celle d’Annice, il devait avoir été chargé du ménage après son départ.

- Je parlerais à Onyx, soupira t’il à l’intention de Calintz. Les hommes qui t’ont agressés seront jugés selon mes lois. Je ne peux pas aider lorsqu’on s’en prends directement à Onyx, car c’est un droit inviolable pour un Abis que de punir lui-même ceux qui l’offensent. Mais comme tu es la victime, je devrais pouvoir m’arranger…

Faire entendre raison à Onyx, est-ce qu’il en serait capable ?
L’idée de lui faire de la lèche le rendait malade, et il savait qu’il n’en aurait jamais la patience. Sans compter qu’il ne se supporterait pas lui-même dans ce rôle. L’idée de « l’amadouer » était donc exclue.
Et comme Onyx était stupide et complètement fermé aux arguments logiques, il lui faudrait trouver autre chose.
Il soupira. Derrière lui, le domestique semblait peiner à récupérer les draps tâchés du sang de la Capitaine.
Il passa nerveusement une main derrière sa nuque, et jeta un regard désolé à Calintz.

- Je suis désolé de cet incident… Je vais t’assigner des soldats, pour qu’ils puissent te surveiller de loin sans te gêner dans tes mouvements. Pour ta propre sécurité. Etant sur mes terres, je suis responsable de tes malheurs. Je te présente toutes mes excuses.

Il hésita, conscient que ces mots étaient peu de choses comparés à la gravité de ce qui s’était risqué.

- Si tu désires punir ces hommes… commença t’il d’une voix faible.

Il n’eut pas le courage de continuer. Il savait qu’il était censé donner la vie de ses villageois à Calintz, afin de réparer un peu l’erreur de son autorité et de lui permettre d’atténuer sa rancune, mais il ne pouvait s’y résoudre. Aussi odieux ces hommes soient-ils, ils faisaient parti de son pays.

- Je te serais infiniment reconnaissant de leur pardonner… souffla t-il finalement.

Son peuple était composé d’hommes et de femmes qu’il n’avait presque jamais croisé de sa vie et qui, pourtant, ne vivait que sous sa loi, et qu’il s’était juré de protéger. Ils étaient tous à mi-chemin entre le parfait inconnu et le proche intime. Mais pour protéger l’ensemble, il lui fallait parfois sacrifier des minorités.
S’il ne parvenait pas à négocier leur vie à Onyx, c’est ce qui devrait se passer dans le journée.

- Va rejoindre ton frère. Explique lui la situation avant que ta belle-sœur ne le fasse, afin qu’elle ne déforme pas la réalité à sa convenance. Et dis lui que j’ai déjà pris des mesures, mais que nous parlerons s’il le souhaite. Par contre, s’il agit sans m’avoir consulté, envers qui que ce soit de mon peuple, je considérerais son attaque comme une déclaration ouverte d’hostilité. Et ni lui, ni moi, ne sommes en état de nous chercher querelle.

Il adressa un regard à Calintz. Un regard d’envie.

- Je tente de prendre soin de mon peuple. Malgré l’avis que j’ai de lui, je pense qu’Onyx fait la même chose. Prends soin de ton frère… c’est quand ceux qui partagent ton sang disparaissent, que l’on se rends compte de leur valeur….

Malgré tout l’amour qu’il avait pour Annice, elle ne serait jamais une vraie sœur. Et malgré la haine que sa mère avait éprouvé pour lui, il ne pourrait jamais avoir de rancune à son égard, ni même cesser de l’aimer tout à fait…
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Kara Kiryu
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MessageSujet: Re: 9 avril   03.12.07 22:47

[9 Avril / Matin / Refuge -> Rue]

Kara était confuse, elle ne connaissait pas l’exacte nature des responsabilité de la capitaine et en prenant du recul, il était vraie que son intervention était délicate et sûrement que la jeune femme ne devait pas la prendre bien au sérieux. Mais si elle avait vu les yeux rouges de l’homme scrutaient ses yeux bleus … si elle avait vu son regard perçant, elle aurait sut que la situation était loin de ne pas être sérieuse. Kara baissa la tête en signe de respect, les militaires lui avaient toujours fait peur et le souvenir d’une espionne hantait encore ses souvenirs.

« Pardonnez moi, Capitaine … »

Kara aurait voulut lui parler, ajouter la couleur des yeux de l’homme, l’intensité avec laquelle il l’avait regardé mais elle ne lui en laissa pas le temps, appellent déjà trois hommes. La prêtresse se tut donc, restant légèrement en retrait. Les choses se passèrent trop vite pour qu’ils puissent intervenir sans paraître déplacé, Kara regardait avec intérêt l’autorité qui se dégageait du visage de la capitaine. Jamais, chez une femme, elle n’avait vu pareille force de commandement, elle semblait pouvoir ordonner à un sourd de faire selon son désir.
La jeune femme craignait pour la santé de l’homme, lorsqu’elle l’avait laissé dans la rue adjacente au refuge, la fièvre déformait son visage dans une grimace perceptible et ses yeux se teintaient d’un voile blanc traversant l’invisible frontière qui sépare le réel et l’hallucination. Alors que la capitaine s’éloignait Kara lui dit d’une voie qui resta bloqué dans sa gorge, si bien qu’elle ne dut pas l’entendre :

« Il a les yeux rouges … des yeux de sangs … »

Se retrouvant seule, accompagné de trois militaires, Kara resta un moment désarçonné avant de reprendre en main la situation et de demander poliment aux hommes de l’accompagnaient à l’extérieur. Ils acquiescèrent en jetant un dernier regard lourd d’amertume vers la chevelure bleuté que l’on distinguait à l’autre bout du refuge. Kara tentait de dissimuler son malaise, en faisait elle trop en voulant aider cet homme ? N’avait elle pas assez de soucis ainsi avec Métatron qui hantait ses esprits et l’épée de Damoclès qui pesait sur la vie de son enfant ?
…………
Des soucis, elle avait tellement qu’elle ne savait pas par lequel commençait … alors commencer par celui des autres, c’était peut être le début du chemin. Du moins c’est ce qu’elle espérait … elle espérait aussi revoir Xyno … malgré Métatron, malgré ses menaces et se baiser qui restait encore en suspens.

Kara arriva dans la rue ou elle avait laissé Alex accompagné des trois militaires. Il n’avait pas bougé, toujours adossé contre le mur, vacillant dans une étrange léthargie. La jeune prêtresse s’approcha de lui d’un pas presser, pressa sa main fraîche sur son front brûlant. La fièvre était montée subitement … Lorsqu’elle croisa son regard interrogateur, elle lui dit d’un ton désolé.

« Je n’ai pas pus l’amener ici … je vais vous soigner et elle viendra vous voir… Mais il faut me suivre Monsieur. Vous avez une forte fièvre, il faut la faire baisser. »

Sa voie se voulait rassurante mais une pointe de d’angoisse perçait dedans, elle avait accepter d’aider cet homme mais elle n’était pas sure d’amener son aide jusqu’au bout … de réaliser le souhait de l’homme. Elle tourna ses yeux bleus vers les trois hommes qui étaient resté de marbre à cinq mètres de distance :

« Venez m’aider et transportons le dans le refuge … »

Kara mit un bras sous l’épaule d’Alex, attendant qu’un des hommes vienne l’aider. Puis à tous les quatre, ils l’amenèrent au refuge qui s’avérait bondé. Ce fut une bataille pour trouver un endroit ou le coucher. Kara s’agenouilla à ses cotés en saisissant dans une bassine un linge humide à l’aspect bizarre qu’elle mit sur le front de l’homme.

« Allez chercher la capitaine … dites lui … qu’il a les yeux rouges … »

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Lazuli Neledanor
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MessageSujet: Re: 9 avril   04.12.07 19:11

[9 Avril / Matin / Refuge -> Rue]

Lazuli s'éveilla doucement à ce nouveau jour. Elle s'était endormie assez rapidement la veille, malgré l'incident avec son frère. Comment oublier une telle chose? La jeune femme en voulant horriblement à Onyx. S'en prendre à une chose qui lui y est si chère à son coeur. Elle était remplie d'amertume mais ses sentiments étaient tels qu'elle était confrontée à un véritable dilemne. Agarwaen ou Onyx. Malgré ses pensées, elle avait trouvé le sommeil, mais un sommeil agité, rien de calme, ce qui lui avait fallu une mauvaise nuit, une très mauvaise nuit.

Elle ouvrit enfin les paupillères pour dévoiler un regard sombre et fatigué. Comme sa nuit avait été mauvaise, cela prévoyait une mauvaise humeur pour toute la journée. Elle se redressa lentement, se frottant les yeux pour ensuite regarder tout autour d'elle. Le refuge était silencieux et il n'y avait pratiquement plus personne. Lazuli posa son regard sur Agarwaen, qui dormait encore à ses côtés, son visage vers sa sœur. Elle le regarda un moment. Quel malheur qu'il avait subit. Elle posa ensuite son regard sur Tom. Celui-ci dormait encore. Il était très fatigué et avait donc besoin de repos énorme.

En essayant de faire le moins de bruits possible, elle se leva, passant ses mains sur son visage pâle et se dirigea vers la sortie. Les rues aussi étaient calmes, à tel point que ça en était quelque peu inquiétant. Elle regarda la blessure à sa jambe, elle ne sentait pas la douleur et le bandage avait été changé. Quelqu'un avait du la soigner durant la nuit.

Au lieu de retourner près de son frère et de Tom, Lazuli s'éloigna du refuge. Elle voulait voir Onyx mais elle ignorait où il se trouvait. Le matin était encore frais, et la jeune femme grelotta. Elle n'était pas de quoi se mettre sur le dos de plus chaud et en plus, elle était habituée à la chaleur de la mer de sable. Elle marchait dans la rue déserte, les bras croisés sur son torse, comme pour tenter de se tenir chaud. Elle marchait à l'ombre, la rue n'était pas baignée par le soleil. Elle croisa une patrouille de cinq soldats mais se fut tout. Il semblait que le village avait été abandonné en laissant les autres derrières, mais ça semblait incensé, peut-être tous étaient-ils de l'autre côté, non à gauche mais à droite du refuge. Lazuli revint sur ses pas, lentement, espérant croiser quelqu'un qu'elle connaissait qui pourrait lui indiquer où était Onyx.

Assez rapidement, elle avait rejoint le refuge. Où étaient-ils tous? Elle rentra dans le batiment mais ne rejoignit pas son frère et Tom. Elle venait seulement d'apercevoir un escalier en bois, un peu vieux. Elle regarda autour d'elle et entreprit de monter ces escaliers, grinçants. Assez rapidement, elle arriva à l'étage. Un long couloir où plusieurs portes menaient à des chambres était pauvrement décoré. Après tout ce n'était qu'un refuge. Lazuli s'arrêta sur le palier. Elle hésitait, de plus elle ne pouvait se permettre de frapper aux portes, au risque de déranger. Au final, elle décida de rester dans le couloir. Elle vit une chaise en bois, très vieille et s'assit dessus. Si Onyx était ici, il sortirait surement de la pièce. Elle attendrait, le temps qu'il faut.




[Désolée si je ne suis pas intervenue plus tôt, mais j'avais un manque total d'inspiration et je travaillais sur mon forum. J'espère que ce message ira^^']

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MessageSujet: Re: 9 avril   04.12.07 23:13

[9 Avril / Matin / Refuge à l'étage, chambre d'Annice]

Quelqu’un poussa la porte de la chambre, Calintz ne le regarda pas au départ, concentré sur l’expression d’Alfred. Puis lorsqu’il le vit allait vers le lit il jeta un regard au serviteur … et ses yeux se figèrent de surprise …
… Agapanthe,
… Sa ne pouvait pas être lui, lui, serviteur, serviteur de Alfred,
… Il l’avait vu sans sembler le reconnaître … il faisait erreur.
Lentement il détailla le visage de l‘inconnu et reconnu sa façon de bouger, empreint d’une grâce que peu de serviteur possédait, il vit la même nostalgie lointaine dans ses yeux et le même ressentiment qu’il enfouissait en lui … ce devait être lui, il n’y avait pas d’autre alternative. Mais alors, pourquoi ne le regardait il pas, pourquoi ne lui avait il pas adressé un signe de main discret … est ce la présence d’Alfred qui le gênait. C’était fortement possible, Calintz respira un grand coup, il ne fallait pas qu’il fasse un scandale, surtout dans la situation assez difficile dans laquelle il s’était fourré avec ses hommes de la mine de pierre. Son cœur palpita lorsqu’il croisa l’espace de quelques secondes le regard froid du serviteur. Plongé dans se regard, le replongé il y a trois ans … des images s’imposèrent à lui, une discussion dans un jardin, la reflet d’une lame, une geôle et enfin du sang, beaucoup de sang … Il avait finit par se convaincre que se n’était pas lui qui l’avait tué, mais la sensation ressentit cette nuit là le hantait toujours.

-Je parlerais à Onyx

La voie de Alfred le fit sortir de ses pensées et il retourna ses yeux vers l’abis en tentant de chasser de sa tête toutes ses interrogations. Le paroles de Alfred avait quelques chose de rassurant, savoir que Onyx n’avait pas le droit de vie ou de mort sur ses homme le soulageaient profondément, il se sentait coupable et responsable du sors de ses pauvres gens …

« Je me répète peut être Alfred, mais tu es vraiment un grand abis. »

Ses yeux en disaient plus long que ses mots sur l’admiration qu’il éprouvait pour le jeune abis. Il se rappelait encore parfaitement celui qu’il avait vu trois ans auparavant … il en avait fait du chemin depuis alors que lui, il avait stagné, si ce n’est régressé dans son propre chemin. Calintz gardait toujours n œil intrigué sur la serviteur, espérant que celui-ci lui face tout de même un petit signe … mais il ne venait pas.
Le jeune prince passa sa main dans ses cheveux lorsque Alfred évoqua une garde rapproche … cela le gênait énormément d’amputer à la mine de pierre des force alors qu’elle en avait tant besoin et lui n’en voyait pas l’utilité.

« Alfred, t’inquiète pas, pas la peine de prendre autant de moyens … »

Les joues de Calintz avait viré aux rouges, il se sentait trop important dans cette situation … En fin de compte il aurait peut être du tenter de se débrouiller sans l’aide de Alfred, cela lui aurait sûrement simplifié la vie. Il se tortillait les doigts nerveusement regardant successivement le jeune abis et le serviteur qui continuait à faire son travail comme si de rien n’était.

-Si tu désires punir ces hommes…

Le souffle de Calintz resta coincé, comme sa voie … Ces paroles, qu’est ce que sa voulait dire … qu’est ce que sa signifiait. Une expression terrifiée apparut sur le visage du jeune prince, ses mains se mirent à tremblé avec violence.
Il le croyait capable de punir ses hommes … de leur faire du mal … de faire comme Onyx …

*Tu es un Grenat petit prince, tout le monde te voie comme un monstre, tu en est un, rend en compte …*

Calintz balaya les paroles de Alfred d’un revers de la main …

« Jamais je ne punirais ses hommes … mon pardon, ils l’ont déjà, c’est maintenant le leur que le demande … »

Le jeune prince avait tenté de paraître le plus neutre possible dans ses paroles mais son ton était douleur et sec. Non pas qu’il en ovulait à Alfred, mais il se sentait blesser … il avait crut que le jeune abis le voyait autrement, tout autrement, il s’était trompé. Ses yeux se perdirent vers le plafond, il n’y avait rien d’intéressant à regarder mais en regardant ailleurs, il réussissait à contenir ses larmes …

« Je lui ferais passer le message … »

Il ne répondit rien aux dernières paroles de l’abis … son regard scruta un moment le visage de Alfred pour voir l’envie qu’il nourrissait à son égard … Il aurait voulut parler à Alfred, lui dire tant de chose, lui expliqué les choses, mais il n’avait ni le temps, ni la force pour lui dire tout cela.

« Merci Alfred … et excuse moi pour le dérangement. »

Sans un mot de plus, il quitta la pièce en lançant un dernier regard vers le serviteur. Il marcha dans le couloir jusqu'à ce qu’il soit hors de vue des gardes et se figea alors, la tête basse. Les larmes lui montaient aux yeux, il était vraiment pitoyable … et détestable …

*Alors petit prince, on se réveille enfin, voie ton état, voie ce que Onyx fais de toi … un monstre, tu n’es qu’un monstre au même titre que ton frère.*

« Tais toi … tais toi je t’en supplie »
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MessageSujet: Re: 9 avril   05.12.07 1:42

[9 Avril / Matin / Refuge -> Ruelles]

Il avait fini par s'endormir, décidant de partir le lendemain, après que Lazuli est expliquer certaines choses à Tom. Il ne voulait pas faire de peine à sa soeur, mais il ne pouvait pas rester non plus, car sinon, elle risquait de souffrir encore plus. Son sommeil fut pénible, il savait qu'à son réveille, la vie se compliquerait et deviendrait assez difficile, en plus que sa soeur avait insister pour que Tom est à suivre ce genre de vie. Il rêvait de ce qui se produirait si jamais le jeune garçon ne pouvait pas supporter ce genre de vie, où il irait, en espérant ce faire oublier et peut-être devenir un habitant de la mine de pierre, car retourner dans celle d'Onyx, serait trop dangereux.

Il se réveilla en sentant des mouvements autour de lui. Les gens commençaient à se réveiller et Lazuli était partit à l'extérieur, alors que Tom dormait encore. Il prépara le peu de matériel qu'il avait, nettoyant la lame de l'épée, qu'il comptait garder pour pouvoir chasser si besoin était. Quand tout fut prêt, il retourna auprès de Tom et le réveilla. Il vit aussi sa soeur entrer et monter à l'étage. Plus il passait de temps ici, plus Onyx risquait de revenir, il devait se dépêcher. Sachant qu'il ne pouvait plus parler, le garçon ne posa pas de question et se contenta de faire ce que lui demandait Agarwaen avec des gestes qu'il pensait bien représentatif de ce qu'il voulait. Quand le jeune garçon fut prêt, il se dirigea à l'extérieur du refuge, sachant qu'aller voir sa soeur pour lui annoncer son départ ne ferait que el retenir plus longtemps.

Il regarda les rues, il n'avait pas d'énormes possibilités pour le moment, il se cacherait dans la ville, à l’abri des regards et attendrait un peu. Il prit une des rues, puis se dirigea vers un réseau de rues plus petites, pour finalement arriver dans les ruelles. Marchant avec Tom, qui ne disait pas un mot et tentait de restez calme malgré la situation, il ne savait pas quoi faire pour le moment. Il s'arrêta dans un endroit qui leur offrait une bonne cachette et pris le jeune garçon dans ses bras, s'arrêtant pour penser à ce qu'il pouvait bien faire maintenant.
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Alex Telles
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MessageSujet: Re: 9 avril   05.12.07 17:28

[9 Avril / Matin / Rue -> Refuge]

Ou cette femme le menait il ? Etait ce encore un piège ? De toute façon, si c’était le cas … il n’était pas en état de se défendre, ni même de se débattre. Il devait faire confiance à cette jeune femme. Alex fermait les yeux parfois de longues secondes, essayant de canaliser la douleur. La brûlure à son torse le brûlait, semblant consumer petit à petit tout son corps, la fièvre n’avait pas faiblit et tous ces muscles étaient endoloris.
L’inconnue le posa finalement au sol … elle allait retrouver Annice, il allait pouvoir la revoir une dernière fois … Alors qu’il laissait échapper un soupir de soulagement, une grimace de douleur apparut sur son visage aux traits tirés par la fatigue. Son corps se cambra quelques secondes à la recherche d’une position plus confortable, mais il finit par se laisser retomber, les bras ballants, les paumes contre le sol, le regard vitreux tourner vers le ciel.

Merde, mais qu’elle en finisse cette brûlure, qu’elle le consume entièrement, mais pas à petit feu, il n’y tenait plus. Et puis non … il l’avait mérité cette souffrance, et après sa mort il ne mériterait que de brûler en enfer. C’était peut être un avant goût de ce qu’il devrait subir, ou une sorte de punition en rapport avec les ordres de Xyno qu’il avait déjà décidé d’enfreindre. Pourquoi n’avait il pas lui aussi droit à un peu de paix et de bonheur dans sa vie ? Il s’était pourtant battu et démené contre le destin pour pouvoir vivre avec Annice … mais il n’avait rien fait comme il fallait.

Un nouveau mouvement pour essayer de sa caler contre le sol frais, sa chemise s’entrouvrit pour laisser la brûlure à l’air libre. Une odeur de chair brûlée saisit Alex et il réprima une nausée. Un cou d’œil à sa blessure pour constater qu’elle n’avait pas cicatrisé et que sa couleur était d’un rouge vif … encore une blessure magique, dernier cadeau de Xyno.

Alex avait à peine la force de parler, il ne pouvait que pester intérieurement contre cet être qu’il haïssait tant.
La fièvre n’avait pas faiblit … et le voleur commençait à perdre tout repère avec la réalité. Son regard resté rivé au ciel … la liberté, cette compagne qu’il avait tant désiré durant trois ans, retrouver ces ailes, pouvoir de nouveau traverser le désert, sentir le vent chaud sur son visage… tout cela était bel et bien terminé. Un pincement au cœur démontrait qu’il n’était pas tout à fait déconnecté de sa vie et de la réalité … mais qu’importe toute ces choses, il avait fait son choie, et il était têtu. Il s’y tiendrait.

Des pas contre le dallage … elle arrivait enfin … tant mieux il n’aurait pas put tenir encore plus longtemps, il se sentait sombrer, sa conscience perdre pied petit à petit. Il fit un effort pour ouvrir les yeux et distingua les yeux bleus …

« Annice … »

Il cligna des paupières … des cheveux blonds … non ce n’était pas elle, mais l’inconnue qui l’avait aidé.
Elle n’était donc pas venue … elle n’avait pas voulut le revoir … elle était peut être passé à autre chose, en ayant assez de l’attendre … il la comprenait mais cela le faisait tellement souffrir.
Derrière la femme, il distingua encore 3 silhouettes se détachaient de la lumière du matin. Qui étaient ces ombres ? Et puis qu’importe ? Annice n’était pas la … il ne lui restait qu’à mourir.
La voie de la femme ne perça pas la brume qui entourait désormais son esprit.

Sans opposer plus de résistance, il ferma les yeux et se laissa emporter dans un sommeil agité, peuplé de montres.


…………………………………………………………………



On l’avait allongé dans le refuge, mais il n’en avait pas conscience. Alex était toujours dans un semi coma ; entre cauchemars et hallucinations. Il laissait parfois échapper un gémissement et quelques mots à peine audible sortaient de sa bouche.

« Laissez moi … ne la touchez pas ! Vous ne lui ferez pas de mal … non … Xyno … Annice ou es tu ? … »

Dans les tréfonds de son sommeil, il sentit pourtant le linge froid le rafraîchir et faire baisser sa fièvre et la présence de quelqu’un. Mais ce n’était pas Annice … ce n’était pas son odeur.
Durant plusieurs minutes, il se débattit encore contre ces démons intérieurs pour finalement reprendre conscience. Lorsqu’il ouvrit les paupières il dut les fermer de suite, la lumière était éclatante et le bruit qui l’entourait lui donner mal à la tête. Il cligna plusieurs fois des paupières avant de les rouvrir définitivement. Son regard rouge sang se posa alors sur la femme qui était à coté de lui, agenouillé à son chevet. Non ce n’était pas Annice. Son regard exprima de la tristesse et de la reconnaissance. Il tourna la tête aussitôt vers l’autre coté pour ne pas laisser voir son expression de douleur à cette inconnue qui l’avait aidé.

« Merci de m’avoir aider … mais vous pouvez y aller maintenant. Je ne vous retiens pas, je me débrouillerais… »

Annice n’était toujours pas la, cela signifiait il qu’elle ne voulait plus le voir, qu’elle ne voulait plus entendre parler de lui ? Pourtant Alex devait encore la revoir … une dernière fois au moins. Cela ne pouvait pas se terminer ainsi.
Le voleur se mordit les lèvres pour réprimer sa nostalgie et sa douleur. Il se remit sur le dos, et son regard se perdit dans le vague. Il n’avait que vaguement conscience de ce qui l’entourait, il fermait juste les yeux pour chercher un isolement précaire, pour s’éloigner de cette foule et du bruit. Il pensait déjà que la femme était partit aider d’autre personne … il ne savait plus quoi faire.

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MessageSujet: Re: 9 avril   05.12.07 18:13

[9 Avril / Matin / Rues]

Employée d’une maison de plaisir (= prostituée)


Vayla était à la recherche depuis le matin de provision. La responsable de la maison de plaisir où elle travaillait lui avait demandé de sortir pour aller chercher de la nourriture, les clients ne se pressant pas en ces temps troublés. Heureusement la maison ne s’était pas effondrée mais quelques chambres, dont la sienne avaient été endommagées. Vayla devait donc s’acquitter de cette tache sans rechigner. Elle en profitait en plus pour flâner. Son tempérament joyeux reprenant le dessus malgré les évènements et les mines maussades qui l’entouraient, elle était flamboyante, avec son sourire amusée. Ces yeux verts marrons furetaient partout à la recherche d’un visage qu’elle connaisait ou d’un spectacle auquel assisté. Habillé d’une robe courte, elle attirait les regards envieux des hommes et les visages courroucés des femmes endeuillés. Mais à vraie dire Vayla en avait fichtrement rien à faire de sa réputation ou de l’impression qu’elle pouvait donner.

Après s’être adonné à ce petit passe de temps et avoir passer une heure ou deux à flâner, elle commençait à songer sérieusement à partir en quête de nourriture … mais son attention fut une fois de plus détournée lorsqu’elle reconnut de dos un de ces clients …
Bien sur elle recevait beaucoup de personne, mais cet homme la était venue plusieurs fois et il l’avait marqué … il était différent des autres, empreint d’une froideur et d’une grâce qui n’était pas coutumière dans son milieu. De plus il lui avait toujours parlé poliment – même si leurs échanges étaient plutôt courts- et il était bel homme.

Avec un sourire malicieux elle s’approcha de lui.

- Toi tu vas pouvoir m’être utile.

Vayla en s’approchant, vit qu’il était accompagné par une personne, un jeune homme … bon elle pouvait se risquer à le saluer après tout. Sans crier garde elle s’élança à sa taille, l’enlaçant par derrière, joignant ces mains sur son torse.

- Salut mon petit Xyno. Dit donc sa fait longtemps que je ne t’ai pas vue … m’aurais tu oubliés ?

Elle rigola doucement et son souffle caressa la nuque du jeune homme … elle savait qu’il était sensible à ce niveau la. Son sourire était rayonnant et ces courts cheveux blonds semblaient irradiaient son visage au teinte noire. Elle ne s’était pas rendue compte qu’elle faisait erreur sur la personne. Le seul détail qui aurait put le frapper si elle n’avait pas été si insouciante, était ses yeux. Dans son souvenir dorée … et la rouge.
Mais ce détail ne lui avait pas effleuré l’esprit et elle adressa un sourire complice aux deux hommes.

Au dessus d’eux, une forme noire tournait en cercle … elle venait de repérer ce qu’elle cherchait depuis le petit matin.

[Voila pour te débloquer Onyxou ^^ Allez au travail !]
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Kara Kiryu
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MessageSujet: Re: 9 avril   05.12.07 20:41

[9 Avril / Matin / Refuge]

La jeune prêtresse était restée aux côtés de l’homme, sa fièvre commençait à diminuer grâce aux linges humides qu’elle avait placés sur son front. Elle restait à genoux, prés de lui, guettant d’un œil inquiet l’arrivée du capitaine … si elle venait déjà. Alors que le malade s’agitait, elle porta la main à ses lèvres et se les toucha … elle se sentait souillée par le baiser de l’ange, et elle savait qu’elle portait en elle un danger pour Xyno … malgré tout, elle désirait le revoir …

« Laissez moi … ne la touchez pas ! Vous ne lui ferez pas de mal … non … Xyno … Annice ou es tu ? … »

Kara se tourna vers la malade et le dévisagea d’un air surpris … elle n’avait pas rêvé, dans son inconscient, il avait bien prononcé le prénom Xyno, était ce le même Xyno ? Oui il ne pouvait s’agir que de lui, si seulement il n’avait pas été souffrant, elle aurait put le questionner, lui demander il le connaissait et pourquoi son prénom venait maintenant, au milieu de la souffrance. Avec une certaine crainte de ce qu’elle allait voir, Kara s’approcha de l’homme et de ses longs doigts fins, elle dénoua avec délicatesse la chemise de l’homme pour entrouvrir son torse.

« Oh mon Dieu … »

Ce n’était qu’un murmure, elle connaissait l’auteur de la brûlure de l’homme … et le pire c’était qu’elle l’aimait. Son regard resta figée durant plusieurs secondes sur les blessures qui laisseraient à coup sur une marque à vie au jeune homme. Ses mains se mirent à trembler lorsqu’elle voulut rafraîchir le linge. Doucement, elle se laissa aller contre le mur, son visage enfoui dans ses mains …
Elle savait depuis longtemps, à vrai dire, elle savait depuis le début l’autre nature de celui qu’elle aimait … Mais elle acceptait, non pas par résignation mais pour une raison qu’elle ne parvenait pas à s’expliquer … Pourtant devant l’œuvre de Xyno, elle ne pouvait rester de marbre et partir comme si de rien n’était, c’était impossible. Reprenant contenance, elle prit des pansements propres et nettoya la brûlure avec délicatesse puis la banda du mieux qu’elle put.

Kara se recula à nouveau, il n’y avait rien de plus à faire qu’à attendre le réveil de l’inconnu et l’arrivé du capitaine. Le regard azur de la jeune femme semblait bien loin des réalités du refuge, tant de chose se mêlait en elle … Métatron, son enfant, Xyno, Onyx, Miso … Sa vie avait basculé en quelques heures et elle perdait tout contrôle sur ce qui l’entourait. Elle avait l’étrange sentiment de n’être qu’un pion dans la bataille que se livraient les grands de ce monde, un pion à moitié découvert …

« Merci de m’avoir aider … mais vous pouvez y aller maintenant. Je ne vous retiens pas, je me débrouillerais… »

Kara ne se rendit compte du réveil de son malade qu’au moment où il lui parla, elle tourna son visage vers lui avec un sourire rassurant mais ferme. Elle voyait dans ses yeux une sorte de pudeur … et elle décelait aussi une trace, la trace d’un être qu’elle connaissait bien … Xyno. Son regard s’embruma un moment …

« Vous n’avez pas à me remercier, c’est tout naturel … La femme que vous attendez, elle va arriver. Il vous faudra voir un médecin pour votre brûlure, reposez en l’attendant. »

Kara s’apprêtait à se lever sans ajouter un mot mais elle pencha sur l »homme et lui murmura à l’oreille sur un ton lourd de sens :

« Pardonnez le … et pardonnez moi. »

Peut être ces paroles resteraient elles incomprise pour l’homme mais il fallait qu’elle le lui dise … pour une fois, peut être que le pardon serait accordé à Xyno … juste pour cette fois. C’était son autre nature qui lui insufflait ses paroles. Elle sentait en elle l’exaspération de Métatron à son égard mais à vrai dire, rien n’avait moins d’importance à ses yeux que son avis.
Elle se releva et s’éloigna de l’homme d’un pas calme et serein … aider les autres était bien la base de son propre chemin, elle venait de le comprendre avec force.

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Annice Appolodoros
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MessageSujet: Re: 9 avril   05.12.07 21:42

[9 Avril / Matin / Refuge]

Annice n’arrivait pas à aider tout le monde, même le matin il y avait une certaine agitation qui la dépassait. Elle devait se concentrer pour être efficace. Les paroles de Alfred, Alex, se mélangeaient dans sa tête. Même les derniers évènements n'étaient plus clairs pour elle.
Finalement un personne la sortie de son monde et lui demanda de l'aide. Elle la suivit jusqu'a un homme qui n'avait plus beaucoup de temps à vivre. Une partie de son corps avait était écrasé par une pierre. Annice se demandait comment il pouvait être encore en vie. Ses point vitaux étaient touchés et il agonisait. Elle fit comprendre à la fille qu'il n'y avait plus rien a faire. Elle acheva l'homme rapidement. Elle n'avait pas le coeur à commander à choisir qui devait rester ou partir. Ils c'étaient plutôt pas mal débrouiller sans elle.
Une personne vint à nouveaux l'interpeller pour qu'elle vienne voir un autre homme. C’est vrais elle avait dit qu'elle accepterait de voir un homme qui la demandait. Elle y alla calme. Elle avait un visage fermer, presque triste. On avait l'impression qu'il avait était ainsi dans la pierre.
Alors qu'elle s'approcha de l'homme elle s'emblait le reconnaître.

"Les yeux rouges... c'est..."

Elle avança vers lui doucement. C’était bien alex. De nouveau son monde se rétréci plus qu'a lui. Il n'y avait que lui dans toute cette foule. Elle le regarda et s'assit à ses côtés. Annice avait oublié la femme qui lui avait demandé de venir l'aider. Il n'y avait que alex.
Elle caressa son visage de sa main froide. Elle ne savait pas comment elle devait agir, elle avait perdu confiance toute seule. Elle avait été abandonnée seul dans les ruines. La solitude l'avait fais douter. Et maintenant que devait elle croire? Il était revenu mais il agonisait et elle y pouvait rien. Devait elle lui aussi l'achever ou au contraire le laisser souffrir ainsi.
Il était revenue trop tôt, trop tôt pour qu'elle puisse être sur de ses sentiments. Après un silence elle commença à parler.

"Alex... je ne voulais pas que tu me reviennes comme ça... finalement je, je ne sais plus quoi penser de nous. Quand tu es partie, je me suis sentit si mal. Je,... je n'avais plus confiance en toi. Nous avons déjà bien parlé. Mais j'ai... je sens au fond de moi que tu va me quitter pour de bon cette fois. Je crois que tu vas me briser pour de bon."

Elle déposa ses lèvres sur celle de alex. Elle savait pas ce qui allait se passait mais elle se sentait si seule. Alfred l'aidait de son mieux. Mais elle aurait aimé avoir une famille. Sa famille avec celui qu'elle aimait. Dieu lui avait refusé le bonheur.
Une larme tomba, le corps de Alex était si chaud comparé a son corps de glace. Elle était perdue, il fallait que Alex cesse de la torturer comme ça. Il devait mettre fin à tout ça. Quoi qu’il lui donne comme excuse elle voulait des réponses. Elle ne laisserait plus partir sans rien savoir. IL n’avait tout simplement pas le droit de lui cacher quelque chose. Maintenant qu’il était revenu si vite et dans cet état, il devait lui parler frenchement.

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Alex Telles
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MessageSujet: Re: 9 avril   05.12.07 22:43

[9 Avril / Matin / Refuge]

Où était elle ? Pourquoi ne voulait elle plus le voir ?
Enfin … Annice avait bien le droit et des raisons pour le rejeter. Et encore maintenant, Alex désirait ardemment la voir … mais dans son cœur, il y a avait aussi l’espoir qu’elle ait déjà tourné la page malgré leur discussion de la veille, qu’elle l’ait oublié.
Il regrettait tellement de chose, mais les regrets ne lui étaient d’aucune utilité … et il ne voulait pas garder dans sa mort une vieille rancœur, un ressentiment contre cette vie qu’il avait menée. Il avait fait ces choies, qu’ils soient mauvais ou pas, destructeurs ou bienfaisants, il devait les assumer.

L’agitation du refuge, la mort qui empreignait ces lieux, les larmes de tristesse des familles endeuillés … tout cela ne l’atteignait plus. C’était peut être égoïste de sa part, mais après tout, n’avait il pas le droit de penser à lui un petit peu ? Il ferma de nouveau les yeux, inspira longuement, une grimace de douleur se forma sur son visage lorsque son torse se bomba, puis lentement, il expira. Les sourcils froncés par la brûlure qui le tiraillait, il ne rouvrit les yeux que pour voir le visage d’Annice se penché sur lui …
Etait ce un rêve ? ou une hallucination ? Elle était assise à ces côtés, comme s’ils ne s’étaient jamais quittés, comme si ils avaient vécut leur vie normalement, ensemble, partageant des moments tendres … Alex avait du mal à y croire.

Elle avança sa main vers lui - hésitation, peur que ce ne soit qu’une hallucination – la douce main de son aimée effleura sa joue … elle était froide – frémissement à ce contact si désiré et si redouté -, Alex ferma les yeux, posant sa main sur celle de Annice. Elle était la, ce n’était pas qu’un rêve. Il allait pouvoir lui dire … tout n’était pas perdue, tout n’était pas finie.
Le dernier chapitre de leur histoire allait pouvoir se dérouler.
Il rouvrit les yeux, perçut en un regard le doute et la solitude de sa bien aimée … un sourire nostalgique et triste se dessina sur ces lèvres.

*Tout sera bientôt terminé mon amour … je te le promet.*

Un silence s’installa entre eux … il ne le brisa pas, il avait brisé suffisamment de chose et il allait encore en briser avant sa mort. C’était déjà amplement suffisant. Il laissa à Annice le soin de parler en premier … il écouta, sentant la fièvre diminuer un peu.
Ces paroles lui firent mal … mais elles le soulagèrent. Si il n’avait pas sut ce qu’il allait faire peu de temps après, il se serait certainement sentit profondément blessé … mais maintenant il comprenait, il avait un regard plus objectif. Elle l’embrasse, il lui rendit son baiser, essayant de graver cette sensation en lui … c’était la dernière chose dont il voulait se souvenir, Annice et leur amour. C’était pour cela qu’il faisait tout ça.

Il essaya de se redresser, réprima les rictus de douleur et réussie enfin à s’adosser au lit après des efforts. Il adressait toujours un sourire à Annice. Il était décidé à ne pas craquer devant elle.

« Je ne peux rien te cacher mon amour … en effet je vais devoir te quitter pour un long voyage que je ne peux entreprendre que seul. »

Il marque une pause … ces mots lui coûtaient plus qu’il ne l’aurait crut et il dut détourner le regard un instant pour ne pas céder au flot de sentiment qui l’envahissait.

« Enfin ce que je veux te dire, c’est que bientôt je ne serais plus la et tu ne me verras plus jamais. Mais je devais te parler avant, je devais te dire que je t’aime. Je sais sa doit te paraître stupide et idiot, mais c’est la vérité je t’aime plus que tout. »

De nouveau une pause, il se dégoûtait lui-même … mais qu’est ce qu’il faisait ? Il était en train de lui mentir ! de la tromper ! mais si elle arrivait à se reconstruire par la suite, sa valait le coup ? Il baissa la tête, des larmes lui montaient aux yeux. Il avait peur, peur de la mort, peur de perdre Annice pour toujours, peur de faire encore le mauvais choie. Une larme coula sur sa joue … la première depuis trois ans.

« Annice … je vais … je vais disparaître pour de bon, jamais, jamais je ne reviendrais ! Mais avant je devais te voir, je devais te dire quelque chose de très important ! »


Soudain il se redressa. Il prit les mains de la jeune femme entre les siennes et plongea son regard rouge dans celui de Annice, sa joue était encore humide.

« Si un homme vient de voir avec des intentions de te tuer, si un homme ressemblant à Onyx t’approche, dit lui ceci : ‘ Une vie pour une vie !’ Promet le ! Promet moi que tu lui diras ! Tu dois lui dire ! »

Alex s’agita soudain, mais soudain il se courba et posa sa main crispée contre son torse à l’endroit de sa brûlure. Il se radossa contre le lit et souffla un bon coup. Il regarda de nouveau Annice.

« Tu dois lui dire Annice … tu dois vivre et te reconstruire. Je ne t’apporterais rien de bon, rien d’enviable … excuse moi pour ma lâcheté, excuse mes mauvais choix … un jour peut être me pardonneras tu, mais je ne te le demande pas je comprend … »

Ou il espérait comprendre. Il avait mal, mal à sa brûlure, mal au cœur, mal à l’âme.

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MessageSujet: Re: 9 avril   07.12.07 22:24

[9 Avril / Matin / Refuge à l'étage, chambre d'Annice]

Le prince regardait agapanthe avait un regard qui ne lui plaisait pas. Chica lui avait dit d'éviter cet homme, pour sa santé mental. Et il allait appliquer cette demande à la lettre.
Alors qu'il faisait mine de ranger il écoutait cette pathétique discutions. Le frère de l'Abis était une lavette. Calintz il n'était pas comme son frère, pas comme Shey, il n'était pas fait comme les hommes que agapanthe respectait.
La discussion s'éternisait et aga perdait patience il aurait aimé que Calintz quitte toute suite cette pièce qu'il puisse tuer Alfred tranquillement.
Quand Calintz refusa de punir les hommes aga surpris trébucha dans les draps qu'il avait posés au sol. Ce mec était un imbécile, non ce mes était une vrais fille. La sensibilité de Calintz donnait la nausée à aga, il ressemblait un peu à son propre frère alfred. C’étaient des individus qu'on avait protégés du malheur, d'une douleur terrible. Aga lui avait tout subi, même la mort. Il haïssait c'est personne pour le innocence.
Enfin Calintz quitta la pièce pas trop tôt. Aga était impatient, peu être trop. Il sortit son arme, Alfred était de dos. Agapanthe avait le meilleur des opportunités. Il lui sauta dessus passant ses bras autour du coup de Alfred prêt à lui couper la trachée. Mais un évènement imprévu survenue. Alfred pas préparé a cette attaque ne bloqua pas son dos, avec le poing de aga ils partir tout les deux en avant. Agapanthe passa au dessus d'Alfred et alla heurter la porte en bois. La violence de la chute permit à son pied de la traverser.

"Haaa...aaaarg"

Alfred 'n’avait rien de cassé comparé a agapanthe, ce mec était un mauvais Abis et il était nul quand il s'agissait de se faire assassiner.
Aga prit un coup à la tête ce qui le sonna et lui fit lâcher son arme. Il eu le droit a un souvenir très désagréable alors que ses yeux étaient fermé.

_______________________________

_annice: tu ne touchera pas au seigneur votre frère, agapanthe Rodéric!
_comment ose tu donner mon nom de famille!
_annice: tu veux vraiment tuer ton frère.
_c'est pas mon frère! Et je suis ici pour le tuer.
_annice: gardes!

...
Sur l'échafaud

_annice: mort par décapitation
_je vous détes...
_______________________________

"haaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa"


Réveille brutale est douloureux, aga était sonné il resta a regarder le plafond durant quelque seconde.
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MessageSujet: Re: 9 avril   07.12.07 22:44

[9 Avril / Matin / Rues]

- Salut mon petit Xyno. Dit donc sa fait longtemps que je ne t’ai pas vue … m’aurais tu oubliés ?

Une phrase à faire froid dans le dos. Onyx n'avait pas vu cette personne arrivait et ce qu'elle dit le stoppa net, il ne bougea pas regardant froidement la fille. Comment avait elle oser l'appeler Xyno et en plus le toucher sans comme ça.

"Xyno!"

Il se rapprocha d'elle sans rien montré à son énervement, qu'elle avait provoqué en l'appelant ainsi. Il lui attrapa le visage doucement (pour le moment).

"Une femme avec aussi peu de valeur et une femme qu'on oublie très vite. Mais tu éveillé ma curiosité."

Onyx attrapa les mains de la jeune femme. Il se mit à quelque centimètre de son visage.

"Petit idiote, si tu étais un minimum futé l'homme que tu connais sur le nom de Xyno n'a pas les mêmes yeux que moi, il n'est pas moi. Car je suis l'Abis de la mer de sable. Et en me donner le nom de cette homme tu t'ais condamner à une mort lente. A moins que tu m'en dises plus sur cet homme."

Onyx comment ça a la pousser contre un mur, pour qu'elle n'ai pas la mauvaise idée de fuir. Xyno était un obsession pour un onyx. Depuis sa première rencontre, il le redoutait comme tout bon adversaire. Et Xyno faisait monter en lui ses côtés les plus sombres que Calintz avait endormit de sa présence.

"Face a un Abis tu ne peux rien, tu t'es condamné alors dépêche toi de me dire quelque chose d'intéressant. Car je mis connais en mort douloureuse."

Pour montrer qu'il ne plaisantait pas il pensa a priver la fille de l'eau de son corps asséchant peu a petit sa peau. Il avait un petit sourire qui ne le quittait pas. Il savait aussi que liamand allait le regarder faire. Rien de mieux pour intimider un noble de la mine de l'ex soleil.

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MessageSujet: Re: 9 avril   08.12.07 20:19

[9 Avril / Matin / Rues]

Employée d’une maison de plaisir


Toujours son petit sourire en coin, Vayla regardait son ancien client avec des yeux qui le dévorait sur place. Elle gardait de bons souvenirs de ces visites malgré sa froideur. Elle se laissa faire, minaudant légèrement. Les mains de cet homme étaient toujours aussi douces. Mais sa phrase la laissa surprise et pantoise. Qu’est ce qu’il avait oser lui dire ? Elle allait riposter, taper ses petits poings contre son torse pour lui faire passer l’envie de l’insulter, mais il ne lui en laissa pas le temps. Xyno, ou plutôt celui qu’elle pensait être Xyno, se saisit de ces mains et la maîtrisa facilement. Elle se débattit alors que l’homme se rapprocha d’elle pour lui souffler des phrases empoisonnés.

Comment !? Ce n’était pas lui ? Mais ils se ressemblaient tellement. Vayla le fixa… il avait les yeux rouges ! L’abis de la mine de sable … si c’était bien lui, il avait raison, elle était perdue. La jeune femme avait entendu parler de ce monstre à visage humain, on le disait violent et sadique. Elle s’était vanté devant ces amies qu’elle, elle n’aurait pas peur de lui et qu’elle le prendre même comme client … mais devant lui, une peur incontrôlée s’empara d’elle. Elle se débattit avec encore plus de force, essayant d’attirer l’attention des passants. Mais personne ne bougeait, certain ayant reconnut Onyx et les autres croyant à un règlement de compte entre une prostituée et un de ces clients.

- Lâchez moi ! Je vous ai confondu, c’est tout !

Mais pourquoi l’abis voulait il en savoir plus sur Xyno, sur cet homme si froid et détaché, qui lui ressemblait incroyablement. Vayla ne pensait à cet instant la qu’à sauver sa peau. Elle ne voulait pas mourir, elle était trop jeune, elle avait encore beaucoup trop de chose à faire. Elle sentit son dos cognait la surface dure et froide du mur, elle était coincé, elle ne pouvait pratiquement plus bougé, et l’emprise de l’abis était solide.
La jeune femme trembla de tout son être aux menaces de l’Abis.

- Cet homme est vraiment un monstre, avec son petit sourire en coin. Si je ne dis rien il va me tuer.

Les yeux marron de Vayla cherchèrent une dernière fois de l’aide dans le dos de l’abis, mais personne n’intervenait. Elle se résigna à parler, elle devait en dire le plus possible sur Xyno si elle voulait sauver sa vie, peut importe les raisons de l’obsession de l’abis. Une dernière fois, elle fouilla dans sa mémoire pour retrouver les détails de leur rencontre.

- Il est venu plusieurs fois, je l’ai eu comme client 2 ou 3 fois. Il ne parlait pas beaucoup. Il m’a juste dit qu’on l’appelait Xyno et que moins j’en saurais sur lui, mieux sa irait … il me semble qu’il était noble à la cour de l’abis de la mine de pierre, je l’ai aperçue une fois avec une comtesse à un café. Depuis quelques mois je ne l’ai plus revue. Je … Je ne savais pas Abis. Je … je vous demande pardon…

La voie de la jeune femme était hésitante et son teint avait perdue des couleurs. A vraie dire elle ne savait vraiment pas grand-chose de ces clients et encore moins de celui-ci. Mais elle rappela soudain quelque chose, qu’elle s’empressa d’ajouter.

- Et … et une fois il est venu avec quelqu’un … mais l’autre est resté au rez-de-chaussée alors qu’il me rejoignait. Il était accompagné d’un homme … d’un jeune homme et il … il avait les yeux comme vous. Il n’est jamais plus revenue par la suite … on m’a raconté que son compagnon n’avait pas dit un mot alors qu’il attendait Xyno.

Elle avait tout dit, enfin tout ce dont elle se souvenait. Son corps était toujours parcourut de tremblement et elle attendait avec fébrilité de savoir son sort.
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Calintz
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MessageSujet: Re: 9 avril   09.12.07 20:31

[9 Avril / Matin / Couloir -> Refuge]

Saleté de voix … pourquoi elle ricanait dans sa tête … pourquoi ce rire insupportable alors qu’il ne voulait que le calme. Il s’efforçait de respirer le plus calmement possible, restant planté, seul dans le couloir désert qui menait à l’escalier pour redescendre dans la pièce principale du refuge. Sa gorge était sèche, il se sentait de plus en plus mal et la voix continuait son manège. Il avait eut la confirmation par les traces qu’elle lui avait laissé sur le torse que ce n’était pas le fruit de son imagination mais bien une sombre réalité. Une larme coula le long de son visage crispé, ou pouvait bien être Onyx ? Il avait tellement besoin de lui pour le moment … enfin, il devait essayer de se débrouiller seul, pour une fois au moins.

*Seul … toi, haha, tu n’es qu’un chien aux pieds de ton maître, et comme tout bon toutou, tu as besoin d’avoir des ordres pour te cadrer, pour cacher ta monstruosité tu te caches derrière celle de Onyx, tu es encore plus horrible que lui.*

Pourquoi elle se la fermait pas cette satané voix ! Le jeune prince mit un premier pieds devant l’autre, il releva lentement sa tête jusqu’à fixé un point imaginaire droit devant lui, effaçant d’un revers de la main les dernières larmes qui coulaient le long de ses joues … Onyx ne devait pas le voir ainsi, personne ne devait le voir aussi pitoyable. Il commença à marcher d’un pas incertain, vacillant sous une douleur soudaine ou bien trébuchant involontairement mais au bout de quelques dizaines de mètres, il réussit à se ressaisir avec fermeté. Son pas était désormais décidé et sa démarche n’avait rien de nonchalante. Cela paraissait presque exagéré chez un homme comme Calintz, il semblait adopté une démarche militaire qui lui allait très mal. Il entama la descente des marches très doucement, laissant de coté sa nouvelle résolution pour éviter de se casser la figure devant tout le monde.
Arrivant au bout de son calvaire, il foula enfin le sol du rez-de-chaussée et poussa malgré lui un soupir de soulagement. La descente avait était aussi dure que la montée, si ce n’est plus. Il chercha du regard durant plusieurs minutes le visage de sa belle sœur sans le trouver. Il fallait qu’il parle à Onyx avant qu’elle ne puisse lui adresser la moindre parole, c’était primordial. Calintz ne voulait pas se faire remarquer parmi la foule, craignant d’être à nouveau prit à partie par quelques habitant de la mine de pierre, il mit encore une fois de côté sa nouvelle démarche pour adopter son habituel pas lent et la tête baissée. Le jeune prince traversa le plus rapidement possible la pièce, essayant de ne bousculer personnes, pour se poster prés de l’entrée … Il serait le premier à voir Onyx arrivé, et donc le premier à l’aborder.

« Le capitaine embrasse un homme … un inconnu … je savais que c’était une traîtresse, il a les yeux rouges comme les Grenat ! »

C’était une phrase prononcée par un soldat, il avait l’air remonté contre le capitaine de la mine de pierre. Calintz le regarda étonné, Annice … avec un Grenat, ce n’était pas possible, cela ne pouvait pas être Onyx, il le saurait. Une réponse s’imposa à lui, Alex, ce ne pouvait être que Alex … il était là, quelque part. Il n’était pas mort, c’était le plus important. Calintz était partagé entre l’envie de revoir son ami mais il devait aussi pensée à Onyx …
Alex ou Onyx …
Onyx ou Alex …

*D’abord penser à Onyx et après … peut être, je pourrais aller parler à Alex. J’ai tant de chose à lui demander, et la première, qu’est ce qu’il faisait avec ce Xyno … Il faut que je le voie …*

Alors qu’il s’était adossé contre un mur, à l’écart des autres hommes perdu dans ses pensées, on le bouscula, il ne put réprimer une grimace de douleur dut à ses blessures … il eut soudainement peur que cela était une nouvelle provocation et qu’on allait à nouveau le rouée de coups mais lorsqu’il tourna son visage vers la personne concernée … tout s’envola. Il avait face à lui une jeune femme plus jeune que lui qui avait une longue chevelure blonde et un regard d’azur à vous transpercez. Sans qu’il ne sache pourquoi, ce regard là le fit rougir de confusion.

« Euh ……… Excusez moi … »

Bizarrement, une boule de nerfs se forma au niveau de son ventre comme si … quelque chose en lui … rejetez cette femme. Calintz jeta un coup d’œil vers la porte principale pour voir si Onyx n’arrivait pas, personne ne criait, personne ne s’écartait brusquement … pas d’Onyx en vue.

« Vraiment pardon. »
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Annice Appolodoros
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MessageSujet: Re: 9 avril   13.12.07 20:39

[9avril/ fin matinée/ refuge]

Alex était là, mais Annice en souffrait tellement, leur retrouvaille n’avait était finale que plus blessante pour elle.
Annice eu un visage inquiet quand Alex voulut se redresser. Elle tenta de l’aider, mais voulait garder une certaine distance. Même si elle l’aimait quoi qu’il arrive, Annice ne voulait pas souffrir encore, et encore. Tout souffrance devait avoir un fin, mais qu‘elle fin allait se produire?

« Je ne peux rien te cacher mon amour … en effet je vais devoir te quitter pour un long voyage que je ne peux entreprendre que seul. »

Finalement il se décida a parler Annice avait mal a la tête. Toutes ses émotions la fatiguaient. Étant indécise, elle ne savait pas comment réagir face aux mots de alex.
Cela faisait déjà un moment qu’Alex avait choisie de faire cavalier seul, ce qui avait attristée beaucoup Annice.

« Enfin ce que je veux te dire, c’est que bientôt je ne serais plus la et tu ne me verras plus jamais. Mais je devais te parler avant, je devais te dire que je t’aime. Je sais sa doit te paraître stupide et idiot, mais c’est la vérité je t’aime plus que tout. »

Annice avait espéré que ce ne soit pas de ce voyage la qu’il parlait. Alors qu’elle tentait de rester forte pour lui, pour faciliter ce qu’il avait à dire. Encaisser quoi qu’il arrive c’était son rôle. Mais quand elle vit les larmes son bien aimé couler, la petite défense qu’elle avait bâtie autour de son cœur, fondit. Elle mit la main devant sa bouche pour cacher son expression de douleur. Elle ne devait pas craquer. Ses pressentiments étaient vrais. Elle avait tellement espéré de ne jamais avoir raison.

« Annice … je vais … je vais disparaître pour de bon, jamais, jamais je ne reviendrais ! Mais avant je devais te voir, je devais te dire quelque chose de très important ! »

Quand Alex prit sa main Annice tremblait. A l’intérieure elle suppliait dieu que le temps s’arrête qu’Alex ne finisse pas ces phrases d’adieu. Qu’elle le prenne dans les bras et que jamais on ne les sépare. Elle avait aussi envie de pleurer. De retirer tout les pensés, qui l’avait fait douter. Alex elle l’aimait plus que tout.
Durant un temps un parti d’elle avait disparue, mais il lui restait l’espoir de le retrouver .maintenant c’était un séparation définitive. Pourquoi? Pourquoi? Ils n’avaient pas assez souffert?

« Si un homme vient de voir avec des intentions de te tuer, si un homme ressemblant à Onyx t’approche, dit lui ceci : ‘ Une vie pour une vie !’ Promet le ! Promet moi que tu lui diras ! Tu dois lui dire ! »

De quoi parlait Alex? Un homme qui ressemble a onyx… cette demande paraissait tellement secondaire au yeux de Annice. Si un homme venait la tuer, pourquoi pas. Sans Alex, sans l’infime espoir de le revoir un jour la vie ne valait plus rien. Elle était devenue u soldat aveuglé par la peine. Annice le savait: Alex mort ne serait plus qu’un fantôme.

« Tu dois lui dire Annice … tu dois vivre et te reconstruire. Je ne t’apporterais rien de bon, rien d’enviable … excuse moi pour ma lâcheté, excuse mes mauvais choix … un jour peut être me pardonneras tu, mais je ne te le demande pas je comprend … »

il avait fini… finit de lui faire mal avec ses paroles absurde… elle se jeta dans ses bras et commença pleurer. Elle était la petit fille confronter a une réalité horrible. Alex, elle ne voulait pas le perdre. Pourquoi devait il partir comme ça? Pourquoi?

"Alex…ce… ce que tu dis met horriblement douloureux. Je n’ais jamais réussi a renoncer a toi. J’ai douté de toi, je t’ai accusé de notre malheur. Mais Alex sans toi ça na plus aucun intérêt de vivre. Tu par, tu me laisse toute seule… tu m’as dis un jours que jamais, jamais tu me laisserais toute seule. Alex la petite fille que j’ai été, crois toujours à cette promesse…"

Elle avait tellement mal à la tête, elle pleurait sans s’arrêter. Elle avait tellement mal. Elle ne voulait pas ça. Annice ne pouvait pas comprendre, pourquoi eux? Qui voulait les briser?

"Alex je t’aime plus que tout, mais je refuse de te laisser partir, sans savoir pour quelle raison tu me quittes en me disant m’aimer. Tu dois me dire pourquoi je dois accepter ça. Alex je veux la vérité, tu me la dois. Si tu veux que je tienne ma promesse alors dis moi qui, qui est le responsable de nos souffrance. Je ne suis pas stupide ta fatigue de vivre, ne vient pas de ce tremblement de terre. Tu es partie pour moi? Alors si moi j’était en cause qui ma mis dans la partit. Cet homme qui ressemble a onyx! C’est lui… c’est lui qui ose nous faire souffrir?"

Elle le regarda dans les yeux. Elle refusait de supplier quoi que ce soit si cette homme venait pour la tuer a son tour, elle était décider a lui faire goûter la lame de son épée. Elle avait besoin d’un responsable si cet homme était ce responsable elle le traquerait jusqu’à l’autre bout du monde pour avoir sa tête. Annice avait tellement de colère et de tristesse qu’elle avait l’impression que bientôt tout ça la tuerait.
Elle embrassa Alex, fermant les yeux et savourant les dernières minutes avec celui qu’elle aimait. Elle savait très bien qu’elle ne changerait rien à ce que lui avait dit Alex, et c’est sûrement cette fatalité qui était la plus douloureuse.

"Moi aussi je t’aime plus que tout. Je refuse d’en aimer un autre, même si je dois mourir veille fille. Je veux que tu restes mon premier et dernier amour. Quoi que t’ai fais, je te pardonnerais même si je souffre le matir en ton absence. Je tu suis toujours aimé, je refuse que ça change. Alors donne moi un coupable Alex dit moi tout je t’en surplis"

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MessageSujet: Re: 9 avril   22.12.07 19:36

[9 Avril / Matin / Rues]

Onyx laissa la fille tranquille, elle était totalement innocente et ses dires ne lui apportaient rien. Xyno avait bien protégé ses arrières. La prochaine fois il le coincera. Mais en cet instant il avait plus important à faire. Il devait rester concentré sur son but: protéger Calintz de ce qu’il avait prévus de faire plus tard. Il regarda la femme avec un petit sourire.

« Tu n’es vraiment qu’un pauvre idiote! »

Onyx se rapprocha d’elle et lui planta ses doigts dans la joue, lui déchirant une de ses joues. Il retira sa main d’où coulait le sang de la fille. Il lécha ses doigts.

"Ça t’apprendra à me prendre pour un autre."

Il lui rendit par la suite toute l’eau qu’il lui avait prit et plus et il la laissa comme ça. Elle n’avait plus aucun intérêt à ses yeux. Onyx avait complètement oublié liammand. Il devait voire Calintz c’était sa priorité, la seule qu’il devait avoir.
Il tenait fort dans son autre main le collier qui était destiné à son frère. Onyx hâta son pas pour arriver plus vite au refuge ou il avait laissé son frère. Il espérait que celui-ci n’a pas trop bougé.
Alors qu’il arriva a l’entré du refuge les gens son passage se turent, tout le monde le regardaient avec un regard mauvais. Onyx n’en avait que faire. Personne ne l’avait apprécié, jamais il n’avait eu une place d’homme dans ce monde. Il était de passé de jouet sans existence à un Abis avec un pouvoir énorme. Il ne pouvait pas comprendre c’est, il ne pouvait comprendre que le bute que son ancêtre c’était fixé. Il ne devait plus vivre que pour ça. Maintenant le temps était venu de défier encore une fois dieu.
Il le savait les Abis étaient condamner à disparaître. Dieu ne pouvait plus colorer cette domination.
Il était donc temps de faire appelle au envoyé de Dieu. Onyx devait les libérer de leur prison. Il avait oublié son projet, envoûté par la beauté et la gentillesse de sa femme. Alors qu’il cherchait son frère des yeux un imprudent eu l’audace de parler un peu trop fort.

« Monstre! »

Onyx le regarda, il était dangereusement calme. Il avait une de ses mains tachées par le sang de la fille et l’autre restait bien refermé. Il avança vers l’homme qui avait osé parler aussi fort.

« Abis Grenat! »

Onyx était toujours très calme, trop calme… il avait envie de se laisser aller comme avant. Avant de rencontrer Calintz il « tait devenue faible a cause de celui qu’il aimait. L’amour lui avait fait perdre un temps précieux.

« Il fut un temps ou je t’aurais épargner comprenant ta penser. Aujourd’hui je vais te donner une vraie raison de penser que je suis une montre. »

Onyx fit qu’il avait à ses côtés un jeune adolescent. Il regarda le garçon qui avait peur. Il lui prit le visage.

« Ton père a raison de me parler comme ça? »

Le garçon était pétrifié il fit non de la tête. Onyx était en effet très impressionnant avec des rouges sang et un petit sourire malsain.

«_ Tu mens!
_ Non Abis!
_tu mens!
_NON »

Onyx calqua des doigts pour faire appeler un de ses soldats qu’il avait repéré en entrant. Il prit l’épée du garde et la tendit au garçon. Le père comprit ce que onyx avait dans la tête il afficha un air terrifié.

« Tu es le seul que j’autorise à dire la vérité sans que tu en soit punis. Si ton père à tord, il doit mourir, non? »

Le garçon le regarda un moment et brandit l’arme sur son père. Onyx était agréablement surprit le père succombât au coup donné par son fils. La femme avait vu la scène alors qu’elle venait de ses réveillés après avoir était soigné d’une blessure grave à la jambe.

« haaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa! »

Onyx n’avait pas vu cette femme il alla vers elle pour la faire taire. Il approchât, quand il fut face à elle, elle ne put s’empêchée de sortir:

« Vous êtes ignoble, obliger un fils à tuer son père, que Dieu vous maudisse! »

Onyx lui sourit, mais un évènement inattendus le déstabilisa le jeune homme trancha net la tête de sa mère. Et il resta la sans bouger à regarder onyx, qui lui sourit. Il était agréablement supprimer qu’avait ce garçon en tête? Il se rapprocha de lui.

«_ pourquoi elle?
_ Elle vous a défié, elle ne méritait pas de vivre.
_ pourquoi as tu accepter de tuer tes parents?
_ J’ai senti que ça vous ferez plaisir.
_ton nom!
_Laurent »

Onyx le prit dans ses bras. Il allait biens amuser avec ce jeune homme. Il lui glissa quelque mot à l ‘oreille.

« _ Et bien Laurent bienvenue à mes côtés. Une personne va t’aider à enlever tout el sang que tu as sur toit et nous discuterons plus tard. »

Onyx appela le soldat d’un signe de la main. L’homme se rapprocha.

«_toi veille sur ce garçon. Il repartira avec nous après que j’ai réglées dernier détail ici et que nos hommes encore ne vie se soit rétablie."

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Alex Telles
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MessageSujet: Re: 9 avril   22.12.07 20:29

[9 avril/ fin matinée/ refuge]

Idiot … il n’était qu’un idiot, qu’un idiot stupide et égoïste.
Il avait mal, mal à cette brûlure, cet avant goût de l’enfer, mal à ce cœur qui ne ressentait plus que douleur, mal dans son âme qui était au bord de sombrer dans la folie. La seule chose qui le retenait était ce visage qui s’était enfouie dans ces bras, l’odeur de cette femme, le couleur de ces cheveux … il ne lui restait que ça, et c’était pour elle qu’il allait mourir. C’était pour cette unique raison de vivre qu’il allait mettre fin à sa vie. Stupide … il était vraiment stupide.
Des larmes de rage lui montèrent aux yeux qu’il refoula dans un dernier sursaut de fierté. Il ne devait pas pleurer, il ne pouvait pas pleurer … sinon tout s’effondrerait, il devait rester fort, déterminé, sinon, il en était sur, il n’aurait pas le courage de s’enfoncer ce poignard qui pesait lourd à sa taille dans le cœur.

Alex leva la tête au plafond lorsque Annice lui rappela leur promesse. Il était gosse, il ne savait pas ce que la vie allait lui réserver … il ne savait rien de cette cruauté, de la mort, du mensonge et de la douleur. Il n’y avait que cet amour immense pour Annice. Et il n’y avait que cela qui comptait. Le voleur sentait sur son torse se perdre les larmes de sa bien aimée. Il posa une main sur sa tête, commençant à caresser doucement sa chevelure bleuté.

Vengeance … il le voyait bien, Annice avait soif de vengeance devant ce destin funeste qui les attendait.
Leurs regards se croisèrent. Lui n’était pas résigné à mourir … mais il n’avait plus la force de se battre contre cet ange de la mort, il ne pouvait plus se battre contre ce destin qui les poursuivait depuis leur enfance. Mais elle avait besoin d’un responsable, et Alex savait que cette haine qu’elle éprouverait vis-à-vis du responsable de leur malheur pourrait la faire vivre, mais il ne voulait pas de cette vie pour Annice. Il ne voulait pas qu’elle coure derrière des chimères, que cela la mène à sa propre mort.
Il lui sourit, ne lui répondit pas de suite.
Elle l’embrasse, leur bouche s’unirent une nouvelle fois … peut être la dernière fois ?
Il ferma les yeux, gravant ce sentiment dans son cœur.
Que c’était difficile de se dire qu’il ne pourrait plus jamais effleurer cette peau, goûter à ces lèvres … De nouveau une vague de colère et de haine l’envahit. Et tout ça à cause de XYNO ! Cet ange de malheur, apparut un jour tachée de sang qui avait fait basculé sa vie dans l’ombre.
Non sa ne servait décidément à rien de nommer un responsable, lui aussi était coupable. Il n’avait pas fait les bons choix.

Il la regarda, se souvenant d’eux enfant, à l’orphelinat. Il comprenait ce qu’elle voulait dire.

« Annice … J’espère sincèrement que tu pourras te reconstruire après mon … « départ » – prononcer le mot mort lui était trop douloureux -. Mais vivre à la poursuite de quelqu’un ne t’aidera pas. Si il y a un responsable à tous ceci, c’est bien moi. J’ai fait de mauvais choie, alors tu peux me blâmer mon amour. »

Alex recommençait à avoir de la fièvre, il remua un peu dans son lit, essayant de se caller dans une position qui le ferait moins souffrir.

« Et cet homme qui ressemble à Onyx … ce n’est pas lui le responsable … de tout, ne put t’il s’empêcher d’ajouter. Mais écoute moi, une dernière fois s’il te plait tête de mule, dit lui ce que je t’ai dit. Sinon ma … mon départ aura était vain. »

Il la regardait dans les yeux, le regard plus dur qu’avant. De la sueur perlait sur le front du voleur. Il passa sa main sous les couvertures et saisit dans sa main le manche du poignard. Ce contact le fit frémir.
Alex sourit à Annice. Un sourire plein de tristesse et de douleur.

« Ce sera bientôt terminé, une nouvelle page se tournera et … on se reverra peut être… »

Le voleur n’était plus croyant depuis bien longtemps, et le seul lieu où il se destinait était les enfers. Il n’avait aucune espérance pour une vie après la mort, il n’y avait pas vraiment réfléchie en fait. Toute sa vie, il avait voulut profiter, vivre à 100 à l’heure, ne jamais avoir de regret … c’était sa ces maximes non ?
Depuis quelque temps, il s’était égaré, emmenant Annice avec lui sur ce chemin sinueux et plein d’épine. Et voila qu’il devait la quitter définitivement, lui lâcher la main à jamais désormais …
Qu’allait elle devenir sans lui ?
Il n’avait pas la prétention de croire qu’il était le centre de la vie du capitaine de la mine de pierre, mais il la connaissait si bien qu’il savait ces faiblesses et ces doutes par cœur. Et il avait peur pour elle.
Sa main se resserra sur le manche du poignard, à en faire pâlir ces phalanges.

« Tout sera bientôt terminé. »

Il la regarda une dernière fois dans les yeux puis laissa glisser sa main sur sa joues encore humide et détourna la tête. Il n'avait pas remarqué l'agitation dans le refuge depuis l'arrivée d'un homme qu'il haïssait aussi plus que tout ... de l'image qui l'avait tant fait souffrir.

_________________
Blank page. Blank Memory.
A bottomless abyss opens under my feet.
Because you deprived me of my memories.
And in a world or the innocence is next to the blood,
I have no true identity.

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