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 9 avril

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MessageSujet: 9 avril   11.11.07 2:39

[Petit matin - Rues]

La choc avait été très violent ! Durant quelques secondes, la terre avait tremblée comme jamais personne ne l'avait ressentit. Les murs étaient tous fissurés s'ils n'étaient pas tombés au sol. Les maisons gisaient, éventrées, au milieu de débris de toutes sortes. Parfois des cadavres, parfois uniquement de lourdes pierres. Ce qui était sur c'est que le monde entier avait été surpris par cette secousse sismique ! Le ciel semblait encore froissé par l'attaque divine. Le petit matin était maintenant la et des couleurs oscillant entre le rouge et le rose formait le toit de la planète. Aucun nuage a l'horizon, tout était dégagé. Une certaine humidité reignait sur l'atmosphère comme une pâle matin de printemps. Les gardes avaient déja commencés a prendre, aussi bien que mal, la situation en main. Mais leur imcompétence n'avait d'autre reflet que celle du chaos que la ville montrait. Ils courraient tous, esperans aidé les villageois, passant des petites rues sombres aux grands boulevard que jonchaient morts et autres salletées. Quoi qu'il en soit, la pénombre assourdissait l'envionnement.
Alonger au sol, Liamand ouvrit petit a petit les yeux. Sa vision était flou et il commencait a apercevoir des visages brumeux devant lui. Le jeune noble bougea faiblement en fronssant les sourcils et se forca a sortir de sa torpeur. Deux gardes étaient devant lui a le regarder en demandant sans cesse s'il allait bien. Bien sur que non ! Il n'allait pas bien ! Le jeune homme se releva difficilement en s'adossant a une paroie dont il ignorait totalement l'origine. Il passa une main dans ses longs cheveux blancs. Cette fois il était totalemen réveillé. Il continua d'entendre les voix plus nettent autour de lui jusqu'a ce qu'elle soit totalement comprise. Mais le jeune Solaire n'avait que faire de toute cette agitation. Il regarda avec une surprise et une follie intense sa tenue brodée d'or qui était souillée a divers endroits par de la poussières, de l'humidité et des petits cailloux. Ce fut une térrible découvert ! Le jeune homme était maintenant totalement aux aguets et il leva ses mains pour constater qu'elle étaient mouillées. Il était assit au sol dans une rue ! Le tremblement de terre l'avait assomé, la douleur était encore présente, et il s'était retrouvé au sol. Liamand regarda les gardes avec une expression de surprise totale mélangée a de la stupéfation horrifiée. Ceux-ci comprirent qu'il avait été mis hors service par une pierre. Il se releva difficilement aidé par les hommes qui voyaient immédiatement qu'il n'était pas n'importe qui puis passa une main dans ses cheveux pour les remettre en place et épousseta sa tenue. Il portait une veste brodée de fils précieux a la main ainsi qu'un pantalon tout a fait parfait. Son goût était d'un chic ! Les gardes durent le prendre pour une éminante personalité car ils se comportaient avec lui comme devant leur prince ! Il faut dire que son maintient le rendait hautain et hautement placé.


"Allez-vous bien ? Nous allons vous conduir en lieu sur ! Veuillez nous suivre."

"Il en est hors de question ! Regardez moi cette ville ! Elle s'est ouvert en deux face a cette secousse, comment voulez-vous me conduire en lieu sur ?!"

Les gardes baissèrent la tête face a un ton comme celui-ci. Leur interlocuteur venait de d'hausser la voix en la rendant plus forte et sarcastique. De plus il avait parfaitemen raison, que pouvaient-ils faire face a un tel désastre. Un de hommes leva alors la tête en se montrant compatissant et posa sa main sur l'épaule de Liamand pour essayer de le raisonner. Il ne se rendit pas bien compte de ce qu'il venait de faire. Le jeune nolbe le foudroy d'un regard extrêmement noir lorsqu'il remarqua la main sale sur son épaule couverte par son roche vêtement. Le garde enleva sa main avec grand désarroi et fit mine a ses collègues d'avoir entendu quelquechose. Ils partirent tous, laissant le jeune homme seul tellement sa hain se ressentait. Une fois qu'ils furent hors de son champ de vision, Liamand soupira et décida d'avancer dans cette macabre ville. Sa veste de velour était totalement sale et de plus il remarqua qu'elle était déchirée a un endroit. Autant dire qu'elle était totalement fichue. Il décida donc de s'en séparer en la posant sur un coté, laissant apparaitre une chemise de lin blanche et légèrement bouffante laissant apparaitre un style bien plus sexy et décontracter. Le jeune homme avait les manche déboutonnée, donc amples, et au niveau de son coup le décolté en forme de triangle laissait apercevoir jusqu'au début de sa potrine. Liamand avança légèrement pour se retoruver dans une Rue grande e tlarge et regarda autour de lui. Tout n'était que déstruction et au loin le chateau de l'Abis semblait également en avoir pris un coup !

*Quel cauchemard !*
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MessageSujet: Re: 9 avril   11.11.07 19:24

[9avril-Petit matin - Rues]

Onyx c'était réveillé seul au fond du lac. Il avait bien dormit aucun bruit ne l'avais dérangé, il était calme et reposé. Il souriait même, avoir vu sa femme lui avait réchauffé le coeur. Il c'était rappelé a qu'elle point les moments passé avec elle étaient beau. Il avait mis de côté ses enfants qui lui rappelaient trop sa femme, mais il devrait au contraire les chérir.
Onyx desserra alors sa main droite, il tenait le collier qui allait protéger Calintz de son destin. Onyx savait que ce qui allait suivre n'allait que le faire souffrir. Mais au moins Calintz allait être protégé. Il avait la parole de dieu.
Onyx se laissa remonter a la surface, il devait revenir a la réaliser: les morts, la tristesse qui pesait sur le village. Onyx savait qu'une aura meurtrière le suivait, et cela lui était pénible de ressentir en plus la douleur des gens. Ces émotions le rendaient toujours agressif, et hélas il tuait encore plus.
Il y a quelque heur il avait eu une sensation de délivrance en croyant mourir. Mais il ne pouvait se tuer, Calintz était bien trop précieux à ses yeux: en même temps se retirer un moment réfléchir sur ce qu'il était, été une option très intéressante.
Onyx sortit de l'eau doucement il était trempé, il utilisa ses pouvoirs pour se sécher. Il avait faim. Cette pensée le fit rire. Il c'était enfin retrouvé. Il était l'Abis le plus admirable de toute sa famille, celui qui allait réussir a devance dieu et a donner le bien être à son peuple. Respecter les paroles de Pyropes, et mourir en grand homme.

"Me revoilà!"

L’éloignement de Calintz allait permettre au vrais onyx celui sans remords, de faire son entré, il avait était décadent a cause de son amour, mais les Abis ne pouvait pas ses le permettre. Durant des siècle ils c'était entre tué, l'amour d'une famille n'était pas permit chez les grenat, onyx avait oublié ce détail. Il allait devoir fermer son coeur pour le reste de sa vie.

Il descendit de la montagne il faisait encore nuit. Il alla en direction de la ville pour donner à Calintz le collier, il espérait que les 10 pétales allaient tenir assez longtemps, pour qu'il puisse menait à terme son plan.
Onyx regardait la montagne derrière lui.

« Gaïa ne soit pas triste pour ma mort, je finirais à tes côté sans tout ces obligations. C’est un nouveau départ quelque part. mais pour le moment je vais vivre: pour protéger nos enfant et aussi accomplir la dernière volonté de mon ancêtre. »

Onyx avait u sourire doux, il ne c’était pas du tout attendu a ce que ce soit Gaïa qui l’accueille aussi chaleureusement. Une fois rentré dans le village, il adopta l’attitude d’un Abis terrifiant, celui qu’il avait était à une époque. Il devait retrouver son frère et en finir avec tout ces problème divers et variés.
Alors qu’il marchait d’une manière menaçante il vit de loin un garçon qui lui disait bien quelque chose. Il alla vers lui. Il le reconnut sans trop difficulté, mais que faisait il ici? Pourquoi il avait l’impression que sa cour avait migré vers la mine de pierre. Il arriva dans son dos et le dépassa tout en lui faisant une petite remarque:

"Liamand tu as l’intention de rester dans cet accoutrement provocateur longtemps! Tu n’es pas vraiment habillé pour cette catastrophe."

Il pouvait parler lui qui se portait une longue robe rouge et une chemise blanche assez moulant pour que les gens se pose la question de son utilité (elle en cachait rien). Onyx continua son chemin, il n’avait pas le temps de s’arrêter pour discuter. Une fois à quelque pas il dit assez fort pour que liamand l’entende:

"Ma réflexion ne te prive pas de me donner des explications sur ta présence ici!"

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MessageSujet: Re: 9 avril   14.11.07 22:18

[9 Avril / Matin / Refuge]

Des cries résonnaient dans sa tête, un enfant qui pleurait, personne ne venait le consoler … cela l’exaspérée, non cela l’énervé, que quelqu’un face taire cet enfant …

Kara se réveilla en sursaut, elle avait passé une nuit agitée, bougeant dans tous sens pour tenter de trouver une position plus confortable en offrant son bras comme oreiller à la tête de la jeune fille. Ses yeux étaient entourés de lourds cernes noirs qui assombrissaient son visage, la nuit n’avait pas effacé le poids du sommeil qui pesait sur elle. Elle se rappela avec mal l’aise de son cauchemar car le refuge était tout à fait calme … il n’y avait aucun cris, encore moins un crie d’enfant. Tout cela s’était passé dans sa tête. La culpabilité la prit, et si elle faisait cela avec son enfant … Xyno avait tant confiance en elle … allait elle vraiment être une bonne mère ?

« Haaaaaaaaaa »

Kara reporta son regard azur sur la petite Emma qui baillait bruyamment en s’étirant. Elle ouvrit les yeux petit à petit semblant reprendre connaissance de l’endroit ou elle se trouvait et de ce qu’elle avait vécu la veille, la prêtresse lui sourit chaleureusement et la serra un peu plus fort dans ses bras. Qu’allait elle pouvoir faire d’elle maintenant ? Elle n’allait tout de même pas la confier aux gardes et donc à l’abis de la mine après ce qui s’était passé la vielle … il fallait lui trouver des adultes pour s’occuper d’elle ? Sa mère la cherchait elle peut être ? Et puis Kara avait aussi une mission, il fallait qu’elle trouve de toute urgence un rebelle ou une connaissance des rebelles pour porter secours aux villageois restaient enfermé dans la montagne. Durant un bref instant, la veille, elle avait pensait aller voir le jeune abis et lui parler de cette histoire mais après le récit que lui avait fait Emma … il ne valait mieux pas. La petite fille blottit sa main dans celle de Kara et lui demanda en la dévorant des yeux.

« Dis, tu es un ange ! »

La prêtresse rigola, elle se souvint des commentaires quelques peu mauvais de ses camarades de jeux dans son enfance, ils l’appelaient la « sainte ni touche » ou « mademoiselle l’ange ». A ce moment là, Kara avait été blessé par ses propos mais sa foie et ses parents lui avaient permis de pardonner aux gens. Les paroles de Emma portaient tant d’amour et de chaleur que cela balayait tous ses souvenirs …

« Il se peut que oui.
-Tu es mon ange gardien ?
-Pour le moment, oui. »

Kara souriait étrangement et se leva en entraînant avec elle la petite Emma qui ne voulait plus lâcher sa main.

////////////////////////////////
Un choc … une impression bizarre, une sensation lui parcourut soudain tout le corps, comme une onde la percutant. Elle se retourna dévisageant tout le refuge, rien ne paraissait anormal. Son cœur battait plus vite et un sentiment d’inquiétude s’était emparé d’elle. Instinctivement, elle porta sa main à son ventre en le caressant avec bienveillance, bien que cela ne se voit pas encore, elle sentait battre en elle une petite vie. Cette impression, elle l’avait déjà connu … enfin il lui semblait qu’elle se rapprochait de celle qu’elle avait eut lors de sa première rencontre à Xyno mais là … tout était à la fois si différent. C’était menacent mais divin, comment les deux pouvaient s’allier …

Emma serra encore un peu plus fort la main de Kara, voyant que celle ci s’était bloquée dans un mouvement comme pétrifié. La jeune prêtresse se reprit, faisant mine de rien, elle se dirigea d’un pas calme vers l’endroit ou on distribuait apparemment de maigre vivre. La, elle prit un pain et de l’eau pour la petite fille puis se recula un peu pour ne pas être englouti par la foule. Elle aurait voulut partir immédiatement, avant que l’abis de la mine de la mer de sable ne revienne chercher son frère mais il y avait toujours Emma. Et puis étrangement, elle voulait observer l’abis … presque essayer de le connaître … le ressemblance avec Xyno était tellement grande qu’une sensation épreignait tout son corps à la vue de cet homme qu’elle haïssait pourtant de toute son âme.

« Viens, on va aller voir si on ne trouve pas ta maman.
-Tu vas partir après ?
-Et oui … tu sais l’emploie du temps d’un ange gardien est très rempli, je vais aller aider d’autre personne.
-Moi aussi je deviendrais un ange gardien. »

Kara lui sourit, il était drôle de constater l’innocence et la spontanéité d’une enfant en comparaison avec l’hypocrisie de certain homme, une nouvelle preuve que tout n’était pas perdu, il y aurait toujours l’enfance pour porter les hommes.

////////////////////////////////
AH … cette sensation se resserrait sur elle …

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MessageSujet: Re: 9 avril   15.11.07 16:36

[9 Avril / Matin / Refuge]

metatron ange et Miso enfant de 3 ans.




Cela faisait quelque jours que metatron avait enlever Miso, fils onyx : les pouvoirs de ce petit enfant s'étaient manifestés il y avait peu de temps. Dieu ne pouvait accepter qu'un enfant qui héritait des pouvoirs de Gaïa reste avec les humains. metatron avait donc été envoyé pour prendre l'enfant et l'éduquer, pour qu'un jour il puisse lutter contre les ennemis de Dieu mieux que sa mère.
mais voila metatron détestait les enfants, il ne pouvait rester 24H/24H avec un mioche de 3 ans qui demandait sa maman et son papa. Il refusait aussi de prendre la place de Onyx pour ce garçon. De plus il était dur de l'éduquer comme un guerrier, car le gamin pleurait à chaque fois que metatron tentait de lui apparendre a contrôler ses pouvoirs. une fois metatron fut envoyé de l'autre côté de la salle a cause du gamin qui s'était énervé car il n'avait pas eut ce qu'il voulait pour le repas de midi.
metatron n'en pouvait plus, il détestait onyx mais encore plus son gamin. il avait remercié dieu qui lui avait demandé qu'un enfant sur les deux.
maintenant il avait une deuxième mission. cela le déprimait de rester autant de temps avec les humains.
alors qu'ils rentraient en ville metatron fit en sorte que personne ne les remarque, il mit sur lui et l'enfant des capes de pouilleux, qui dissimulaient leur beaux vêtements.
metatron avait pu constater les dégats causés par un confrère, qui avait agit pour réaliser cette punition divine. le tremblement provoqué par celui ci avait détruit toute la ville. des humains gisaient sur le sol, morts. metatron ne cacha même pas les yeux de l'enfant qui pleurait en voyant tout ces morts.
il devait se concentrer pour trouver kara, ce qui ne fut pas difficile : tous les humains s'étaient regroupés dans un refuge. Là il pu la localiser rapidement et il se dirigea d'un pas rapide vers elle. Miso n'arrivait pas à suivre et pleurait de toutes ses forces. quand il arriva devant elle il commença a lui parler.

"kara tu as fais une grosse bétise, la vie qui grandit en toi est un blasphème au paradis et sur terre, la relation que tu entretiens avec xyno lui était interdite. cet enfant n'est pas autorisé à vivre. mais le mal est fait. dieu a prit sa décision. l'enfant vivra mais il ne devra jamais rencontrer son père et je serais là pour y veiller. cet enfant sera éduqué comme un ange et aidera dieu dans ses projets une fois devenu grand."

il fit en sorte que miso avance vers elle. le petit garçon pleurait. il lui enleva la capuche qui cachait son visage. et kara put voir le jolie petit garçon blond au yeux rouges. c'était le fils de onyx, il pleurait, on l'avait enlever de ses parents, de son frère. et cet homme lui faisait peur.

"je te suveillerais 24h/24H et tu devras t'occuper du fils de Gaïa, comme ton propre enfant."

metaron lacha l'enfant,qui se mit dans ses jambe automatiquement ayant peur tout ce qu'il l'entourait.

"je veux papa! Papa! Maman!"
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MessageSujet: Re: 9 avril   16.11.07 20:43

[Petit matin - Rues]

Liamand regardait plus profondment le décord. Il avait l'impression de se trouver dans une scêne de l'apocalypse tant les choses avaient changées. Les arbres gardait tout de même une certaine dignité qui prouvait que la nature avait ses propres lois que le ciel ignorait lui aussi. Les hommes eux étaient par contre bien loin de pouvoir rivaliser avec ses puissances ! Les batiments maintenants réduits en vulgaires pierres n'avaient pas autant d'honneur que les arbres de la nature ... Liamand resta, impassible a comtempler les alentours lorsqu'il entendit un bruit de pas dans sa direction. Il s'agissait d'un pas plutôt lent et régulier qui avait une certaine grâce. Liamand se trouan normalement avec intrigue juste au moment ou la personne le frolait. Il sentit des voiles le toucher au niveau des jambes, preuve de la nature de l'acoutrement de la nouvelle rencontre. Lorsqu'il reprit sa place initial il remarqua un jeune homme habillé d emanièe plutôt légère marcher devant lui. Il avait une peau légèrement foncée, aux alures de la sienne, et des cheveux argentés qui luisaient dans la fraicheur matinale tout e voletant en cadances avec les mouvemens de son propriétaire. Celui-ci lança alors une réplique envers le jeune noble qui fut d'un coup surprit. Sa n'était pas le ton sur lequel on s'adressait a lui, ni le fond des choses mais plutîot la manière dont on l'avait désigné. Liamand. C'était ainsi qu'ils 'appelait ?! Le jeune homme se rendit tout d'un coup compte qu'il ne savait même plus son nom ! Tout devint flou dans sa tête. D'ou venait-il ? Qu'elles étaient ses connaissances ? Sa situation ?! Liamand leva un bras frêle et posa une de se smain sur sa joue pour remonter gracieusement ses doigts jusqu'au niveau de sa tempe gauche. De cette manière sa paume était posée docilement contre sa joue et il s'éforcait d'éssayer de se rapeller du moindre souvenir. Le jeune Solaire inspira profondément puis reporta son attention sur le jeune homme en face de lui qui réclamait des explications. Gardant une grande noblesse et une dignité sans nom le jeune homme se dirigea vers lui d'un pas précieux et controlé pour finalement arrivé a ses cotés. L'abis c'était arétté. Le jeune homme se posa en face de lui en posant une main sur sa hanche et adopter une attitude très classieuse. Liamand dit alors d'un ton assez fier mais également respecteueux et très élégant:

"Ma présence ici ? Je ne suis pas sur d'avoir a vous dévoiler se genre d'informations ! Et puis d'ailleurs comment me connaissez-vous ?"

Il ne souhaitait pas montrer son absence de souvenirs mais rien qu'en disant se ssimples mots il venait de dévoiler un bon nombres de choses. Onyx était plutôt du genre futé et trouverait aisément qu'il y avait quelquechose qui clochait. Ne aps savoir qu'il était l'Abis était déja un indice ...
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Kara Kiryu
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MessageSujet: Re: 9 avril   16.11.07 20:54

[9 Avril / Matin / Refuge]

Kara se sentait en danger, tout ses sens lui criaient de faire attention, son intime conviction était pourtant qu’elle ne pouvait pas fuir ce qui la chercher. Elle présentait dans cette atmosphère lourde une volonté divine qui la dépassait bien. Mais la petite Emma ne devait pas être mêlé à tout cela, elle avait vécu assez de chose traumatisante pour le restant de sa vie. Ses yeux cherchaient à nouveau la source de cette aura … Alors qu’elle sentit qu’il se rapprochait, elle se tourna vivement vers la petite fillette et lui glissa une chose dans la main en lui disant :

« Gardes précieusement cet objet pour moi, tu vois ce vieil homme, va l’aider à se lever, ton métier d’ange gardien commence tout de suite Emma. »

Le visage de Kara se voulait serein mais une certaine angoisse se glissait peu à peu dans son esprit … Il n’oserait pas faire un scandale dans ce refuge bondait … il n’oserait pas lui retirer cette petite vie qui naissait en elle. Xyno l’avait prévenu qu’on tenterait de les attaquer mais elle ne voulait pas y croire, elle ne voulait pas croire que Dieu puisse vouloir cela. Elle était désormais certaine qu’on venait pour elle et pour son enfant … Emma partit en courant vers l’homme d’un certain d’âge lui proposant avec infiniment plus de chaleur que n’importe qui une aide. Maintenant que la prêtresse savait sa protégée en sécurité elle reporta toute son attention vers l’autre …

Avant même qu’il ne s’approche vers elle, elle l’avait reconnut … comme un souvenir inscrit en elle, un souvenir à la fois personnel mais qui pourtant ne lui appartenait pas …

************************************************


Un regard doux, le goût vermeil des lèvres … elle connaissait cela, mais l’intensité qui se dégageait de ce couple était au-delà de ce qui se passait sur Terre … L’étreinte dura une éternité, une éternité de joie à l’état pur. Des yeux d’or la contemplait avec amour et envie … et elle avait conscience elle-même du regard réciproque qu’elle lui portait … Les mots qu’il prononçait étaient sincères plus qu’aucune parole qu’il n’ai dit sur Terre … Puis la voie s’éleva, une voie satisfaite pleine de ressentiment et d’amertume. Elle se retourna dans le même mouvement que son amant …
Cet homme … non cet ange les défiait du regard, il avait surpris leur secret … et le bonheur fut brisé à jamais …


************************************************


Ce souvenir avait jaillit en elle, elle n’en comprenait pas la signification ni le sens mais l’arrivé inopiné de l’ange lui fit tout oublié. Il n’était pas seul, à coté de lui, il y avait un petit garçon tremblotant qui semblait terrifié. Instinctivement elle mit ses mains sur son ventre … il était venu pour cela, pour leur enfant. Les paroles de l’ange vinrent confirmé les idées de la prêtresse.

Le mot blasphème résonnait en elle avec force et elle sentait une douleur sourde envahir son corps … pas de la colère … la colère ne servait à rien et Métatron n’était qu’un pion tout compte fait. Ne jamais rencontrer Xyno … celui-ci ne pourrait le supporter et elle non plus, Dieu en demandé bien trop, il n’avait pas le droit d’interférait ainsi dans sa vie quoi qu’elle ais pu enfreindre … Une barrière venait de tomber, l choie entre son enfant et son amour contre ce lui de sa foi avait été vite fais … en fait cela faisait des semaines qu’il avait été fait.

Ce qui porta un réel coup à la volonté de Kara fut le fait que son enfant devrait être élevé comme un ange … il devrait apprendre la dureté d’un ange, l’impassibilité de ces êtres, il oublierait tout ce qui le lierait à la Terre. Kara ne voulait pas de cette vie pour son enfant, elle ne voulait pas qu’il ais une vie de servitude avec comme seul but de tuer les abis … elle ne voulait répéter les erreurs de Xyno.

Son attention se reporta alors sur le petit garçon, dés l’instant ou elle vit ses yeux d’un rouge vermeil, elle sut qui il était. Fils tout autant tabou que le sien, sa mère n’était autre que la fille de Dieu et son père l’abis de la mine de sable … Et on lui demandait de s’occuper de lui comme son propre enfant … alors qu’on était en train d’arracher avant même sa naissance la vie qui grandissait dans on ventre. Une envie de se battre se réveilla en elle, mais elle ne pouvait faire éclater un scandale au milieu de cette foule, l’ange aurait put supprimer tout ses gens … Son regard bleu se noya dans la supplique silencieuse que lui faisait le petit garçon d’à peine trois ans … en quelques secondes, il balayait ses ardeurs et la fit revenir à la raison …

Doucement Kara s’approcha de lui et lui prit la main, ce n’était pas la main froide et distante de Métatron mais une main plein de douceur et de chaleur qu’elle lui offrait … une main qui allait le l’éloigner de cet ange … Son regard ne quitta pourtant pas l’ange et elle le soutint alors qu’il la fixait. Lentement, avec des pas mesuré,elle s’approcha de lui pour se coller contre son corps lui murmurant à l’oreille :

« Jamais vous n’aurez mon enfant … Métatron »

Ce nom avait jaillit en elle comme le souvenir … Elle se recula légèrement et se pencha vers le petit enfant en ne le lâchant pas …

« Tu veux ton père ? »

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MessageSujet: Re: 9 avril   16.11.07 21:35

[9 Avril / Matin / Rues]

Liamand se mis face à lui, onyx le regarda de haut en bas sans rien dire. La silhouette était très alléchante, il l'aurait bien croqué. Il c'était déjà fait la remarque il y a un moment mais a cette époque seulement son frère comptait. Maintenant c'était différent, il devait s'éloigner de lui pour le sauver. Qu’importe ce qui arrivera a ses autres amants du moment que son frère reste en vie.

"Ma présence ici ? Je ne suis pas sur d'avoir a vous dévoiler se genre d'informations ! Et puis d'ailleurs comment me connaissez-vous ?"

Cette intervention fit rire onyx, comment osait il lui demander une telle chose avec ce ton. On le regarda donc droit dans les yeux. Il allait jouer un peux avec ce noble. Cela risque'ait d'être amusant.

"A qui devais tu dévoiler cette information?"

Onyx commença à tourner autour du jeune noble. Il avait un sourire malveillant. Tout en continuant de marcher il continua a poser des questions.

"Comment je te connais? Comment ose tu me parler comme ça? Comme ose tu ne pas me connaître assez pour t'agenouiller devant moi? A moins que tu attendes que je le fasse pour toi."

Onyx n'avait pas de temps à perdre, mais il allait s'occuper de cet impertinent. Il le força donc à s'agenouiller sur le sol, sans le violenter, après tout il semblait fragile, comme une fille.

"Liamand Eristal, crois tu vraiment qu'un monarque tel que moi, ne connaît pas les individus comme toi qui fréquente ma mine, mon palais."

Onyx se mis face à lui et le regarda avec un sourire, et une aire de supériorité. Il s'amusait bien avec ce petit, qui lui plaisait bien. Mais pour le moment seule sa punition allait être amusante. Onyx avait beaucoup de jouet, mais en rajouter à sa collection était une idée qui lui trottait souvent dans la tête. Il se re-concentra sur le sujet après quelque seconde d'absence.

"Je te donne une dernier chance pourquoi un noble comme toi est il ici? Je ne suis pas du genre patient ans ce type de situation. Alors soir gentil et donne moi une bonne raison de ne pas te fouetter a mon retour?"

Onyx s'amusait bien avec ce petit, même si il avait autre chose à faire, taquiner ces garçons qui se prenaient pour plus qu'il ne valait, était quelque chose de très amusant. Onyx ne faisait rien tant que liamand ne répondait pas, mais sa punition serait déterminée par sa réponse.
Puis onyx porta son attention sur ce qu'il les entouraient, il espérait que sa mine ne soit pas réduit a néant comme celle de alfred. D’ailleurs Alfred il allait devoir lui parler à celui là. Mais il avait tellement de chose a penser ne même temps.

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MessageSujet: Re: 9 avril   16.11.07 22:19

[9 Avril / Matin / Refuge]

Alex était partie, elle était de nouveau seule. Elle ne savait pas quand il allait lui revenir, il avait le sentiment que jamais elle ne le reverrait. C’était comme si elle venait de se résigner à espérer le bonheur avec alex. Et pourtant elle voulait lui faire confiance, elle voulait croire que tout finira bien un jour. Il avait rassurer son coeur et apaiser sa douleur, mais combien de temps allait elle tenir.

"Alex, pardonne moi... je n'attendrais pas uen éternité. Mais sans toi je meurs, je meure. On a eu des moments merveilleux tout les deux, je t'aime et je connais ton amour, mais, mais ... Je te souhaite bon courage pour l‘avenir Alex. En ce qui me concerne il est déjà tracé. Vie bien en mon absence, comme tu l’as fait si souvent…"

Elle se laissa tomber au sol sans amortir sa chute. Elle pleurait, son amour l'avait amenait à la déchéance, elle n'était plus que l'ombre de elle même. Elle aurait du le jeter il y a longtemps. Elle aurait du partir donner son coeur a un autre. Un qui ne l'aurait pas déchirer comme cela. Mais elle l'aimait tellement.
Elle ne l'avait pas empêché de partir, elle avait encore confiance au fond d'elle, elle avait toujours confiance en alex.

"Alex... Alex... je n'aurais pas du te laisser partir."

Elle serra le poing de toutes ses forces, elle tenta de se relever. Elle devait trouver Alfred, elle avait envie d'échapper a ses sentiments en servent Alfred, se focaliser sur sa personne. Lui seulement lui, mais Alex...
Elle réussit a se lever, comment trouvait qu'elle encore cette force, alors que son corps était blessait. Une femme la vie se débattre avec elle même.

"_capitaine appolodoros? Capitaine, je vais vous aider.
_ alors tuez moi!
_quoi!
_ tuez moi, arrêtez ma souffrance, vous serez très aimable..."

Annice se laissa lever par la femme.

"_capitaine restez avec moi, nous allons vous aidez!! Aidez moi messieurs cette femme a besoin de vous.
Aucune réaction
_c'est votre capitaine, aidez moi! Aidez moi! Aidez moi! Aidez moi!
_soite!"

Ils finirent par prendre Annice dans leur bras, ils avaient tous un petit sourire. La femme les surveiller. Elle avait reçut l'ordre de la trouver en vie. Ces hommes n'inspiraient aucune confiance. Elle regardait les hommes mettre leur main à des endroits qui lui déplaisait.

"_vous avez besoin de la soutenir de cette façon pour pas qu'elle tombe.
_bon écoute crevette quand tu sera en mesure de mettre au sol un seul de nous pourra faire des remarque. Nous sommes des Hommes qualifier."

Annice était KO, elle entendait vaguement ce qu'il se passait mais ne comprenait pas tout, et ne pouvait pas comprendre.

"_frenchement regarde cette fille, elle à trahir notre Abis et pourtant c'est elle qui occuper le plus haut poste. Elle travaille pour les Grenat.
_je ne veux rien savoir. Nous arrivons, je dirait a qu'elle point vous êtes de parfait crétin a l'Abis."

Il arrivaient au refuge la femme fit de son mieux pour trouver un lit agréable pour Annice. Qui était gravement blesser. Elle demanda au docteur de s'en occuper, que cette femme était très importante.
Elle allât alors chercher Alfred, quitte à le réveiller elle devait lui dire qu'Annice était là. Les autre soldat l'accompagnèrent et lui bloquer le chemin.

"_ écoute petit garde ta langue.
_ Cela déprendra de moi, alors laisse moi passer! Et puis je ne dis que la vérité."

Elle força le passage, elle demanda a certaine personne ou se trouver alfred. Elle finit par le trouver. Elle alla se réveiller, doucement.

"Mon seigneur, j'ai retrouver le capitaine... je... je ne suis pas sur qu'elle va survivre, elle ne semble pas non plus vouloir vivre."

Elle se prépara à partir pour lui indiquer ou se trouvait le capitaine mais elle se rappela qu'elle devait dénoncer ces hommes.

"Mon seigneur, les hommes qui m'ont aider a la ramener on émit des réticence a la sauver, et avait des geste déplacer envers la blessé. Je devais vous avertir."

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MessageSujet: Re: 9 avril   17.11.07 0:00

[9 Avril / Matin / Refuge]

métatron et Miso



Métatron la laissa se coller a lui, même si cette chose impure, souiller par Xyno le dégoûtait. Comment une femme avec une bonne base pouvait aussi mal tourner. Pauvre dieu, il devait être bien dessus de son choie.

« Jamais vous n’aurez mon enfant … Métatron …Tu veux ton père ? »

Métatron la regardait sans rien dire, les ordres étaient les ordres, il aurait bien aimé s’en passer, mais il fallait le faire. Il alla prêt de kara.

"Soit une gentille petite fille, ne me force pas à employer la force avec toi, ce serait d’un ennui. Tu va éduquer cet enfant que tu le veuille ou non. Et puis dis toi qu’il fera un parfait compagnon de jeux pour le tien."

Métatron ressentait tout els sentiment de la jeune femme et ça le dégoûtait, come-back pouvait elle portait l’enfant de Xyno ce monstre méritait que la mort. Mais dieu en avait décidé autrement. Il écarta violement l’enfant, qui tomba a terre et pleura encore plu fort. Il saisit Kara par le bras. Ce qu’il allait faire le dégoûtait, mais c‘était ça faute.
Il embrassa Kara violemment, il termina le baisé en lui mordant la lèvre. Il avait l’aire écoeuré par ce qu’il venait de faire, et cracha a terre. Mais c’était que le début, il attrapa son coup et le serra légèrement. Ses lèvres bougèrent légèrement, il finit par la lâcher.

"Tu l’as voulu, j’ai utilisé la manier douce alors ne me force pas à devenir violent. "

Il tendit son petit doit et fit apparaître une fil attaché a celui-ci, il allait jusqu’au coup de kara. Il lui sourit.

"Nous somme lié, tu vas être une gentille fille et t’occuper de ce gamin. Croie moi le baisé n’était pas pour mon plaisir, c’est pour m’assurer que tu ne va pas rentrer Xyno alors que ça t’es interdit. Je te laisserais découvrir les effets de cet aisé sur Xyno ça peu être très amusant à regarder."

Métatron alla chercher le garçon et il le mit dans las bras de kara.

"Tu as détourné ton regard de dieu, quel dommage. Mais je vais y remédier, si il el faut je t’éduquerait en même temps que ton gamin et celui d’onyx. Mais sache qu’aux de dieu Miso et plus précieux que celui que tu va mettre au monde. "

Métatron regarda Kara, elle le dégoûtait plus que tout les humains, il aurait voulu la tuer mais cela lui était interdit. Il allait devoir rester sur terre avec elle le temps que son bébé évolue assez pour l’emmener au paradis. Il aurait pu accélérer la grossesse, mais dieu lui avait demandé d’attendre que le bébé se soit développé durant quelque mois avant. L’ange allait devoir se coltiner cette femme et ce gosse durant plusieurs mois, c’était presque l’enfer.

"A présent je te laisse aller ou tu veux, sans contrainte mais avec ce gosse, il ne quittera plus d’une semelle. Et moi je te suivrait comme ton ombre, je serait le tout le temps, ne l’oublie pas."

Métatron posa de nouveau sa main sur le coup de Kara, il concentra son énergie pour pouvoir renter en elle. Il disparu et réapparu sous la forme d’une petit étoile sur le cou de kara. Elle était maintenant seule, enfin avec Métatron dans sa tête bien entendu.

"N’oublie pas que je suis là! J’apparaîtrait cette nuit pour entraîner le gamin. Ne me force pas à sortir avant."
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Alfred
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MessageSujet: Re: 9 avril   17.11.07 0:27

[Matin / Refuge: chambre improvisée d'Alfred -> chambre d'Annice]

Il y avait une femme à côté de lui. Une femme très laide. Il parlait avec d’autres, mais il n’entendait pas ce qu’il disait, ni ne faisait attention à ceux avec qui il était censé discuter. Toute son attention était fixée sur la femme. Les bras croisés, l’air ennuyé, elle regardait l’échange sans intervenir. Sa bouche pincée laissait voir ses deux dents de devant, qui mordait sa minuscule lèvre inférieure, son menton était aussi pointu que son petit nez retroussé et tordu vers l’avant dans un angle bizarre, et ses lourdes paupières lui donnaient un air endormi. De temps en temps, elle fronçait ses sourcils presque inexistants et ouvrait la bouche pour parler. Il disait alors la même chose qu’elle, sur le même ton, docilement.
Il se vit partir plus loin, et la femme le suivre, les bras toujours croisés. Ils arrivèrent dans une salle où reposait un homme entouré de sang, et deux soldats. Deux filles pleuraient. Il avait déjà vécu ce moment… Ils parlèrent. Lui parlait. Les soldats lui répondait.
Puis ce fut comme si on avait monté le son, et qu’on l’avait sorti de sa torpeur.
La femme tenait la fille contre le mur, à quelques centimètres du sol : il entendait tout ce qu’elle disait, la moindre intonation, le moindre souffle lui arrivait avec une précision ahurissant. Terrifiante. Elle menaçait la fille d’une voix doucereuse. Et il se vit répéter ses mots, de la même manière.
Il n’eut pas le temps de faire un geste, de dire un mot pour l’arrêter – pour s’arrêter, que la scène changeait. Ils venaient de changer de place : de rentrer de nouveau dans la pièce, prêt de la porte. La fille volait à travers la salle, heurtant violemment un des murs avant de retomber lourdement au sol. La femme s’amusait. Pour la première fois depuis le début, il la voyait sourire. Elle tendit une main au soldat, qui mit plusieurs secondes avant de lui donner l’épée qu’elle attendait. Et elle joua.
Il tourna la tête vers lui même, horrifié. Lui aussi souriait. C’était ses mains, c’était son corps, qui étaient couverts de sang.


« Mon Seigneur… »

Alfred ouvrit les yeux. Le cœur battant à tout rompre, le dos couvert de sueur, il mit plusieurs secondes à se rappeler où il était. Couché sur le ventre, il plaça doucement une main tremblante sous lui pour se redresser légèrement, sans faire attention à la femme derrière lui.

« j'ai retrouver le capitaine... je... je ne suis pas sur qu'elle va survivre, elle ne semble pas non plus vouloir vivre ».

Alfred tourna la tête vers la femme. Est-ce qu’il avait rêvé ? Les brides de son rêve se mélangeaient à des souvenirs, et le terrorisait, il n’était plus tout à fait sûr d’être dans la réalité. Doucement, il reprenait conscience de la situation et des paroles de la femme. Il chassa les couvertures brutalement et se leva, parfaitement réveillé.

« Menez-moi à elle » ordonna t’il simplement.

Il n’avait pas la tête claire, mais il n’avait pas le temps pour ça. Certaines certitudes restaient, même lorsqu’il était abruti par un rêve stupide (dont il se souvenait de moins en moins au fil des secondes) ou par le sommeil qui mettait trop longtemps à le quitter. « Annice est en danger » était un moyen assez efficace de se tirer du lit.

« Mon seigneur, les hommes qui m'ont aider a la ramener on émit des réticence a la sauver, et avait des geste déplacer envers la blessé. Je devais vous avertir »

Il hocha la tête et la suivit, encore uniquement vêtu d’un pantalon de nuit.
Le Refuge semblait déjà réveillé depuis un certain temps, au bruit qu’il entendait. On le mena à la chambre d’Annice, et il se figea légèrement sur le pas de la porte. Il remercia la femme d’un hochement de tête, et lui fit signe de sortir.

« Envoyez-moi les soldats dont vous m’avez parlé, après… » lui dit-il avant qu’elle ne ferme la porte.

Elle acquiesça, et partit. Il resta immobile un petit temps avant d’aller s’agenouiller à côté d’Annice. Il lui sourit tristement.

« Je vais vraiment casser la gueule à Alex, si tu reviens comme ça de tes rendez-vous amoureux… Qu’est ce qui s’est passé… ? »

Il la regarda, calme – affreusement calme – et empli d’une tristesse amère.

« La femme qui est venu me chercher m’a dit que tu voulais mourir… » murmura t’il : « Tu me laisses tout seul ? »


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Annice Appolodoros
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MessageSujet: Re: 9 avril   17.11.07 1:02

[9 Avril / Matin / Refuge]

Annice un fois posé n'entendait plus rien, c'était calme autour d'elle, et pourtant elle sentait de l’agita, des personnes tentaient de la sauver désespérément, mais elle ne luttait pas: plus de force, plus de raison valable. Si attendre Alex était la raison de restait en vie, c'était devenue une mauvaise raison. elLe n'aurait jamais du le laisser partir. Elle en savait pas si il devait encore le croire, pourtant quand il était encore là elle le croyait.
Les médecins la soignèrent comme ils purent. Maintenant tout dépendait d'elle.

Tu voulais mourir… Tu me laisses tout seul ? »

Alfred, elle avait entendu seulement sa voie dans ses ténèbres. Alfred qui avait toujours était là, lui rendant son affection, le seul homme qui avait toujours était là pour elle. Le seul homme qui n'avait aucune raison d'agir de la sorte avec elle.
Elle n'avait pas le droit de le laisser tout seul, elle lui avait promis. Mais la douleur était si fort, elle avait tellement envie de fuir, fuir loin de tout ça.
Annice devait se forcer à se réveiller, a sortit du néant qu'elle avait rejoint. Ses blessures ne lui faisaient plus mal, elle n'avait pas d'excuse, même sa main allait mieux.

"Mon... seigneur..."

Elle leva sa main qui n'était pas paralysé par un bandage. Le mouvement était long, lent.

"Mon seigneur... un jour... vous m'avez dit... ta punition se sera de rester a mes côtés... je vivrais pour vous... mais si vous me laisser mourir, je connaîtrais enfin la paix..."

Elle ouvrit les yeux elle pleurait, elle allait dire quelque chose d'horrible mais elle devait le faire, pour continuer a vivre si Alfred le voulait.

"Si je vie pour vous, mais je haïrais Alex. Je l'ai laissé partir en croyant à ce qu’il me dise. Une fois seule j'ai ressenti un chose horrible. Je ne le reverrais jamais. alors si je meure je serait libre, sinon je serais remplie de haine, cette haine qu'il a créé en moi, en me quittant toutes ces années et en me mentant, il y a pêne quelque heure. Je l'aime et je le hais. C’est a vous de choisir, ce que je deviendrais, car sans vous je ne suis plus rien seigneur roderic."

Annice se leva de son lit et commença a pleuré sans arrêter. Elle avait honte de ce qu'elle faisait devant Alfred, mais c'était plus fort qu'elle.
Elle avait mal de devoir haïr Alex pour pouvoir survivre à sa solitude. Jamais elle ne sortirait de cette horrible spirale de douleur.

"Tuez moi... mon seigneur tuez moi... je ne veux plus, plus s'souffrir. Plus souffrir de ce que je suis, de ce que l'ont pense de moi. Je veux me reposer. Mais je ne peux me résoudre à vous laisser. Prenez la décision pour moi."

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Alfred
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MessageSujet: Re: 9 avril   17.11.07 1:49

[Refuge, une chambre à part à l'étage / Matin]

Elle s’était réveillé, mais il n’arrivait pas à ressentir de soulagement. Il détestait la voir comme ça. C’était trop douloureux, beaucoup trop insupportable de la voir souffrir comme ça.

« Mon seigneur... un jour... vous m'avez dit... ta punition se sera de rester a mes côtés... »

Oui, il s’en souvenait aussi. Il n’aurait pas cru que cet engagement serait si dur à tenir.
Il n’y avait à l’époque rien d’autre que l’amour immense qu’il lui vouait, et cette sincère pensée que rien ne pourrait les séparer. Même apprendre qu’elle était une espionne d’Onyx n’avait pas réussi à le dégoûter d’elle.

« je vivrais pour vous... mais si vous me laisser mourir, je connaîtrais enfin la paix...»

Il ne répondit pas. Il n’avait rien d’autre à répondre que lui reprocher la cruauté de ses paroles. La laisser mourir, pour lui épargner la souffrance… est-ce qu’il en serait capable ?
Il la regarda, muet. Il ne pourrait jamais la laisser mourir… Quand bien-même elle le détesterait pour ça, il n’aurait jamais cette bonté de la laisser mourir…

« Si je vie pour vous, mais je haïrais Alex. Je l'ai laissé partir en croyant à ce qu’il me disait. Une fois seule j'ai ressenti un chose horrible. Je ne le reverrais jamais. Alors si je meurs, je serais libre, sinon je serais remplie de haine, cette haine qu'il a créé en moi, en me quittant toutes ces années et en me mentant, il y a peine quelques heures. Je l'aime et je le hais. C’est à vous de choisir ce que je deviendrais, car sans vous je ne suis plus rien seigneur roderic »

Elle se leva, pleurant à chaudes larmes. Il resta agenouillé au sol.

« Tuez moi... mon seigneur tuez moi... je ne veux plus, plus souffrir. Plus souffrir de ce que je suis, de ce que l'on pense de moi. Je veux me reposer. Mais je ne peux me résoudre à vous laisser. Prenez la décision pour moi »

Il resta silencieux, et lui prit délicatement les mains. Il la tira un peu vers lui pour la faire s’asseoir à ses côtés, et la serra contre lui, doucement, lui caressant les cheveux pour l’apaiser.

« Je ne laisserais personne te faire du mal… » dit-il à voix basse : « Personne, d’accord ? Ni Onyx, ni le moindre noble, le moindre soldat… Ni Alex… Ni même toi-même... »

Il la garda contre lui un long moment : le temps qu’elle se calme, et que lui trouve les mots qu’il convenait de dire. Le temps qu’il chasse sa colère et sa peur, et qu’il paraisse maître de la situation.

« Il n’y a pas de mort plus atroce que de mourir d’amour… Ne déteste pas Alex. C’est mon rôle de le détester pour ce qu’il te fait. Parce qu’il t’éloignera de moi un jour ou l’autre… »

Il la lâcha doucement, et repris ses mains dans les siennes.

« Il est revenu. Il va revenir cette fois encore… Tu as attendu trois ans, attends encore un peu… »

Il n’était pas sûr de ce qu’il disait. Mais il avait juste besoin qu’Annice y croit, elle, qu’elle retrouve confiance.

« Si tu meurs sans que j’ai pu t’en empêcher, ou que tu me quittes un jour avec Alex… »

Il ne parvint pas à finir sa phrase. Il referma la bouche, et lâcha ses mains.

« Je ne te haïrais pas. Je haïrais Alex, mais toi, jamais. Je… Je ne te ferais jamais de mal… Je préférerais me couper la main que te toucher d’un doigt. Tu es la seule que j’aime comme ça. Tu es ma dernière… »

Il hésita, se sentant embarrassé et stupide à la fois.

« Ma dernière sœur » rajouta t’il faiblement, les yeux baissés « Ne me sépare pas de l’unique famille qu’il me reste, s’il te plaît… »


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Kara Kiryu
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MessageSujet: Re: 9 avril   17.11.07 2:51

[9 Avril / Matin / Refuge]

Gentille petite fille ? Etait ce ainsi qu’il la voyait … était ce cela un ange ? On les décrivait comme étant d’une beauté indescriptibles, d’une bonté dépassant l’entendement et d’une douceur incomparable … était ce cela un ange ? Elle avait face à elle l’exemple même de ce que détestait Xyno : cet être était infect, son odeur même dégageait une impression de mort … la mort se lisait dans on visage. Des frissons glacés parcouraient le corps de la jeune prêtresse. Une envie irrésistible la prit d’appeler à l’aide Xyno, elle savait que son action mènerait à un combat … un combat dont elle doutait de l’issu. Elle avait la sensation de tomber dans la toile tissé par Dieu … le Dieu qu’elle avait aimé, servi, adulé, durant toute sa vie … ce Dieu là ce retournait contre elle.

« Mon enfant n’a pas besoin d’un compagnon de jeux, il a besoin de son père. »

Kara vit le regard terrifié de l’enfant lorsque l’ange entama son mouvement, elle ne comprit que trop tard ce qu’il voulait faire. La prêtresse allait se précipiter vers lui lorsqu’une main glacée la retint par le bras. Ce contact évoquait en elle bien des douleurs, des douleurs qui ne lui était pas propres mais qui remontait à bien plus longtemps … à une autre vie. Un sentiment de rejet s’empara de son corps, ce contact était devenu dangereux, son corps entier lui criait de se dégager de l’emprise de l’ange mais elle n’y parvenait pas.

Le baiser de l’ange eut l’effet d’un électrochoc, elle sentait un poison dont elle ignorait le mal couler peu à peu dans ses veines. Les lèvres de Métatron était froide et avait un goût de mort … ce goût resta dans la bouche de Kara comme une marque de souillure. Sa lèvre se mit à saigner, elle sentit le goût acre du sang se répandre dans son palais … lors que l’ange cracha à terre, elle le regarda sans un mot, sans aucune expression … il n’y avait même plus du dégoût pour qualifier ce qu’elle ressentait à l’égard de cet être. Kara croyait qu’il en avait finit, que sa petite leçon était terminée, elle entendait à coté d’elle les pleurs de l’enfant et avait conscience de la foule à la fois si proche et si lointaine qui les entourait. Alors qu’elle allait aller aider le petit garçon, une main froide se referma sur son cou, lui coupant la respiration. Son regard bleu transperçait l’ange, elle n’éprouvait à ce moment, ni colère, ni rancune, ni soumission … elle avait peur pour son enfant et elle devait s’avouer aussi qu’elle craignait pour la vie du fils de Onyx … ce n’était encore qu’un enfant.

Kara sentit le lien qui se créait entre ses deux être tout à fait différent … lorsque le fils la relia à lui, elle eut une envi soudaine de vomir tant cela la dégoûtait. Elle réussit à réprimer son haut le cœur avant de n’avoir vomi sur l’ange. Sa voie était empreinte de calme lorsqu’elle parla :

« Ce lien ne tiendra jamais … vous le savez très bien. Xyno s’en rendra compte avant même d’avoir toucher mes lèvres, vos actions sont inutile Métatron … pourquoi faites vous autant de mal, ange ? »

Métatron finit par la lâcher, Kara se massa lentement la nuque d’une main mais l’autre était toujours posé sur son ventre ovale. Il revint rapidement vers elle, lui mettant l’enfant de Onyx dans les bras. La jeune prêtresse le prit avec douceur effleurant au passage les longs doigts de l’ange et elle serra le pauvre petit qui tremblait de tout son corps. Les larmes avaient creusés son visage et ses yeux étaient lourds de fatigue, depuis combien de temps n’avait il pas dormi ? Sans prêter attention aux paroles de l’ange outre le fait que cet enfant s’appelait Miso elle dit à l’enfant d’une voie douce :

« Miso mais c’est un bon prénom, moi c’est Kara. »

Un sourire, certes pas tout à fait sincère, éclaira son visage et l’enfant répéta son prénom avec difficulté en oubliant de prononcer le premier, ainsi pour lui elle s’appellerait « Ara ». Le gazouillement du petit mit du baume au cœur à Kara … mais elle n’en oubliait pas son propre bébé, aurait il la chance d’avoir sa mère et son père, la prêtresse refusait qu’il devienne un ange …

« Comment pourrais je l’oublier … vous empestez la mort. »

Kara posa son regard bleu azur sur l’ange, elle craignait de vivre avec lui … lui en elle ! Elle se sentait déjà tellement souillé par le simple contact physique qu’ils avaient eut … et elle savait bien que de son coté il en était de même. Deux âmes aussi opposées l’une de l’autre ne réussirait jamais à coexister … Lorsque la main de l’ange se posa sur son cou, un frisson lui parcourut le dos et elle fut au bord de l’évanouissement. Elle tenait toujours l’enfant dans les bras et celui-ci regardait avec crainte ce qui se passait. Il avait compris à son age que cet homme ne lui faisait que du mal.

Métatron entra en elle … ce fut de force qu’il brisa toute ses barrières, Kara se sentit souillée et enfermée dans son propre corps. Il lui semblait que son âme était mise à nue comme tout son être. Seul ses souvenirs semblaient échapper à l’ange. Personne n’avait l’air de remarquer le drôle de spectacle qui s’était déroulé là … Kara alla s’asseoir dans un coin en entraînant avec elle le petit Miso … après quelques minutes de calme, son mal de ventre s’atténua. Il était maintenant hors de question de rester là lorsque Onyx viendrait chercher son frère … Ce serait trop dur pour l’enfant de le voir sans pouvoir aller se blottir dans ses bras.

« Mino, nous devons quitté ce lieu rapidement … ne t’en fais pas, l’homme ne te fera plus de mal. »

Kara toucha mélancolique l’étoile qui ornait désormais son coup … Elle détestait plus que tout ce lien, cette chose qui se terrait dans son âme à l’affût du moindre contact avec Xyno ou de la moindre erreur.

Elle chercha un moment Emma avec le petit dans les bras avant de la trouver en grande conversation avec le vieil homme. Elle fit brièvement les présentations entre les deux enfants qui s’adoptèrent tout de suite naturellement … chacun ayant vécu quelque chose de douloureux ces dernières heures. Elle murmure à Emma :

« Tu as bien ce que je t’ai donné …
-Oui oui.
-Garde le pour moi s’il te plait. »


Kara prit la tête de leur petite expédition, elle portait le petit garçon dans ses bras tandis que Emma portait dans un sac à dos des couvertures et provisions … il fallait retrouver tout d’abord sa mère et après s’occuper de Mino.

*Dites moi Métatron … vous connaissez bien Xyno ?*

Cette question avait jaillit sans qu’elle y réfléchisse, spontanément … elle la regretta presque aussitôt, engagé la discussion avec l’ange serait reconnaître sa présence, mais parés tout il était bien là … il n’y avait aucun doute à cela.

*Ne répondez pas … c’est mieux ainsi.*

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Annice Appolodoros
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MessageSujet: Re: 9 avril   17.11.07 23:44

[9avril/ matin/ refuge]

De la chaleur humaine. C’est tous ce qu'elle avait besoin, Alfred croyait en elle. Il était là soutenait. En sécurité dans ses bras elle arrêta de pleurer.
Les paroles réchauffaient le coeur de annice, elle aurait aimé que Alex soit là pour lui dire ce genre de chose, qu'il rester avec elle. Pourquoi ne pouvait il pas lui dire pourquoi il partait?

« Si tu meurs sans que j’ai pu t’en empêcher, ou que tu me quittes un jour avec Alex… »

"Combien d'année encore? Combien de jour à me réveiller seul et à me coucher le coeur séré, seule? Combien de temps pourrait croire en lui! Combien de temps vais je encore tenir? Comment aimer encore un homme qui me fait tant souffrir depuis des années? Si j'étais quelqu'un de sensé je le laisserais tomber. Mais il ma dit qu'il se battait pur nous."

"Si tu meurs sans que j’ai pu t’en empêcher, ou que tu me quittes un jour avec Alex…
Je ne te haïrais pas. Je haïrais Alex, mais toi, jamais. Je… Je ne te ferais jamais de mal… Je préférerais me couper la main que te toucher d’un doigt. Tu es la seule que j’aime comme ça. Tu es ma dernière… Ma dernière sœur ... Ne me sépare pas de l’unique famille qu’il me reste, s’il te plaît…"


Sa soeur! Il avait autant de considération pour elle. Ses paroles la touchaient, il était là pour elle, son maître. Elle ne savait comment le remercier de ses attentions. Elle savait qu'elle ne devait pas le laisser seul. Mais elle n'était pas sa dernier famille agapanthe était sûrement toujours en vie quelque part. et elle devait le tuer au plus vite.
Annice posa sa tête sur le torse de alfred. Elle était fatiguée de tout ça.

"Mon seigneur, je reprendrais mon rôle à votre côté le plus tôt possible. Pour que jamais vous en soyez seul."

Elle devait se persuader, de vivre que pour Alfred, mais elle savait qu'au fond elle attendrait le moment ou elle se donnera la mort, et qu'elle finir avec cette vie de souffrance. Elle avait mérité le repos. Son heur viendra et elle sera l'attendre. Attendre la mort. Elle allait attendre la mort qui allait sûrement lui revenir plus vite que alex.

"_mon seigneur, laissez moi vous aider pour organiser la ville en attendant que tout soit réparé. Il faut que vous vous reposiez vous semblez fatigué.
_abis vous nous avez demandé."

Les hommes qu'avaient ramener Annice était venue. Elle ne savait pas pourquoi Alfred les avaient demander, ni qui ils étaient. Elle éloigna Alfred d'elle pour récupérer un peu de crédibilité devant ses hommes. Mais le mal était déjà fait, un des hommes sourire. Elle savait ce qu'il pensait mais elle ne fit qu'ordonner.

"A genoux devant votre Abis tas de muscles!"

Les hommes s’exécutèrent.

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Alfred
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MessageSujet: Re: 9 avril   18.11.07 0:56

[Refuge, une chambre à part à l'étage / Matin]

Il ne savait pas si elle était rassuré ou résignée, mais pour l’instant ce n’était pas ce qui importait. Il ne la retint pas lorsqu’elle s’éloigna de lui. Les hommes qu’il avait fait appelés avaient ouvert la porte et étaient rentrés, d’abord surpris, puis visiblement amusés.
Il resta agenouillé et muet lorsque Annice ordonna :

« A genoux devant votre Abis tas de muscles! »

Ils obéirent. Il laissa un silence pesant s’installer.
En temps normal, il aurait ordonner à ces hommes de se relever immédiatement, parce que la situation l’aurait rendu mal à l’aise, et qu’il détestait abuser de son pouvoir.
Aujourd’hui, il avait juste conscience qu’il devait abuser de ce pouvoir s’il voulait conserver cette autorité qu’il détestait.
Il se releva sans un mot, et tourna la tête vers Annice. Puis ses yeux se tournèrent vers les soldats, qu’il détailla un à un. Ils étaient trois : un plus petit nombre que ce à quoi il s’attendait.

« Etes-vous ceux qui avez ramené le Capitaine au Refuge ? »
« Oui. »
« Qui l’avez sauvé ? »
« …Oui. »

Il sourit.

« Vous pouvez vous relever »

Ils se relevèrent, jetant un coup d’œil à Annice qu’il fit mine de ne pas voir.

« Depuis combien de temps êtes vous soldats ? »
« Entre vingt ans pour moi, et trente-trois ans pour lui. »
« Vous avez donc servi sous les ordres de Linett… »
« Vers la fin de sa vie, oui. Dieu la garde prêt de lui. »
« Vous êtes restés fidèle à la mine : des soldats exemplaires. »

Ils grimacèrent et rougir un peu, flatté et embarrassé à la fois.
Il leur adressa un sourire bienveillant.

« Vous avez combattu durant la guerre, n’est ce pas ? »
« De toutes nos forces contre l’envahisseur, mon Seigneur… Nous n’allions pas laisser ces terres à ce tyran de… cet enflure de… Onyx. »

Alfred hocha la tête.

« Je suis fier d’avoir dans mes rangs des soldats si fidèles à leur pays. Toutefois, une chose m’échappe : On m’a rapporté de vous que vous auriez émis des réticences à sauver votre Capitaine. »
« Nous l’avons sauvé. »
« Nous n’aurions pas eut l’occasion de discuter si civilement, si vous ne l’aviez pas fait. Je parle rarement aux morts. »

Un nouveau silence s’installa, qu’il brisa.

« Pourquoi cette réticence ? »
« … C’est une espionne de la mine de sable. Tout le monde sait ça. »
« Vous croyez donc que je suis manipulé en permanence par elle ? »

Ils restèrent muet de longues secondes, avant que l’un hoche timidement la tête.

« Et vous restez fidèle à un Abis si facilement contrôlable ? »
« Ce n’est pas vous que nous – Enfin, je veux dire… Mon Seigneur, nous vous sommes fidèles ! Mais cette femme… »
« Aurait les moyens de diriger ce pays à ma place ? »
« Les femmes ont des arguments qui font perdre la raison à tout homme. Je ne désire rien moins que vous insulter, mon Seigneur, mais elle… »
« M’a sauvé la vie un plus grand nombre de fois que tout le reste de l’armée réunit. »

Ils ne répondirent pas, se contentant de jeter des regards haineux à Annice.
Alfred fronça les sourcils, les fusillant du regard jusqu’à ce qu’ils détournent la tête d’elle.

« La mer de sable a été notre ennemi de nombreuses années. C’était tout à votre honneur de nous défendre durant la guerre. Mais nous sommes alliés, désormais : la moindre insulte que vous faîtes à Onyx, vous la faîtes en mon nom. La moindre bavure que vous faîtes peut avoir des conséquences que le pays entier devrait assumer à votre place. »

Ils ne répondirent rien, mal à l’aise.

« Annice est le capitaine de cette mine. Que vous lui fassiez confiance ou non n’importe peu. Le seul avis qui compte est le mien. Si vous tentez une seule fois de passer outre le respect et l’obéissance que vous lui devez, vous serez considérés comme traîtres. Si vous insultez encore une seule fois Onyx publiquement, que ce soit devant moi ou devant n’importe qui, vous serez considérés comme une menace à la paix. Dans ces deux cas, vous aurez à en répondre devant moi. »
« Vous détestez aussi le Seigneur Grenat »
« Je le déteste moins que je ne déteste la guerre ».

L’un d’eux releva les yeux vers lui, et osa :

« Elle vous manipule… »
« Elle m’a sauvé la vie. Si elle ne l’avait pas fait, nous serions toujours en guerre à l’heure actuelle, ou ce pays serait une annexe de celui de la mer de sable. Elle a protéger ces terres. »

Le soldat baissa la tête et ne rajouta rien.

« Dans quel secteur êtes-vous ? »
« Fantassin. »
« Très bien. Vous êtes désormais tous trois assignés à la protection personnelle du Capitaine. »

Ils relevèrent la tête en même temps, la bouche entrouverte devant l’injustice de la sentence.

« Mais Seigneur… »
« Vous serez tenus responsables s’il lui arrive le moindre mal. Dans ce cas là, je vous conseillerais de vous exiler aussi loin que possible, de manière à ce que personne ne puisse vous retrouver et vous ramener à moi. »
« Mais ce sont nos terres, nous ne voulons pas partir ! La mine de pierre est… Nous nous sommes battus pour elle ! »
« Et vous continuerez à vous battre. »

Ils parurent scandalisés, mais hochèrent finalement la tête, résignés.

« Vous pouvez l’attendre dehors. Et sa sécurité passe avant ses ordres. »

Ils grimacèrent sans s’en cacher avant de sortir de la chambre, refermant la porte derrière eux.
Alfred se laissa retomber sur le lit, assis, et se massa doucement la nuque.

« Annice il faut que je te parle de quelque chose… » dit t’il finalement en relevant la tête vers elle : « Quelque chose d’important ».


Dernière édition par le 20.11.07 21:26, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: 9 avril   18.11.07 1:33

[9 Avril / Matin / Refuge]

Des frissons glacés parcouraient son corps … une larme coula de ses yeux clos … ce cauchemar était si proche de la réalité, il dépassait le simple subconscient imprimant la douleur dans sa chair et la peur dans son âme.

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La noirceur de ce qui l’environné était devenu coutumière et ses yeux s’était petit à petit habituée à l’obscurité dévoilant le spectacle macabres de dizaines de corps étendu sur le sol. La prince était resté sans voie, il n’avait esquissé aucun geste sentant la main froide de la chose se baladait sur son torse lui susurrant des mots glacial.

« Crois tu vraiment qu’il viendra te chercher … il t’a abandonné pour te bon, tu n’es qu’un fardeau pour ton frère … un fardeau pour se monde petit prince. »

Pourquoi il ne se réveillait pas, il voulait se réveiller … pourquoi ce cauchemar s’étendait il … Cela faisait maintenant des heures qu’il était prisonnier de lui-même, prisonnier dans ce monde noir et froid … Sa respiration s’accéléra lorsqu’il sentit une main chaude prendre la sienne …

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« Eh ! Qu’est ce qui t’arrive ! Il faut se lever maintenant Monsieur … »

La réalité, il ouvrit les yeux petit à petit, profitant avec un bonheur palpable la simple réalité, aussi horrible qu’elle soit. Il regarda sa main … c’était la main d’une petite fille qui l’avait arraché à ce cauchemar. Ses yeux reflétaient sa peur et son soulagement. La petite fille le regarda intriguée, Calintz la reconnut, il l’avait consolé la vielle car elle avait perdu son doudou. Elle lui dit d’une voie innocente :

« Je suis venue dormir avec toi, j’avais trop peur sans doudou … tu sais, tu as dis plein de chose bizarre dans ton sommeil Monsieur. Tu n’arrêtais pas d’appeler un certain Onyx … c’est ton doudou ? »

Calintz ne put réprimer un sourire … Onyx son doudou, c’était plutôt le contraire. Le jeune prince se sentait terriblement fatigué mais une peur terrible le prit de se rendormir … Il fallait qu’il reste éveillé. Calintz se rappela alors dans quel environnement il étais, il attendait Onyx. Est-ce que la chose avait raison, cette pensée ci missa peu à peu dans son esprit. Après tout n’est ce pas vrai qu’il était fardeau pour lui … pourquoi était il partit la vielle ? –sans rien lui dire-. La petite fille, voyant qu’elle n’avait pas de réponse se leva et lui fit un grand sourire en s’éloignant à grand pas … Il avait été son doudou pour la nuit.

Le jeune prince mit un moment à rassembler ses idées, la certitude que Onyx ne viendrait pas le chercher devenait de plus en plus forte comme un pressentiment. Finalement, il se releva avec difficulté, des courbatures parsemaient son corps, il grimaça en se massant la nuque … la sensation de froideur de la nuit ne l’avait pas encore quitté et les mains baladeuses de la chose avaient laissé une empreinte invisible sur son corps … une empreinte glaciale.

Calintz vit alors une scène qui le choqua, un homme était en train de brutalisé une femme … cette femme avait de long cheveu blond, des cheveu d’or et il émanait d’elle une sorte de lumière inexplicable. Calintz vit nettement de là ou il était le baiser violent de l’homme et lorsque celui-ci la saisit au cou, il voulut aller vers eux pour les séparer mais la foule devint compacte et il les perdu de vue. Une angoisse croissante le prenait que l’homme violente la femme, il tenta de faire des coudes pour se dégager un passage dans la foule mais sa peur devenait de plus en plus forte et il dut renoncer en allant s’adosser à un mur.

Lorsqu’il eut repris ses esprits, Calintz se dirigea vers l’endroit ou s’étaient trouvé l’homme et la femme mais il n’y était plus … il balaya le refuge du regard sans trouver la moindre trace de la chevelure blonde de la femme.

*Mince … j’arrive trop tard …*

Sans qu’il n’ait pût plus longtemps réfléchir à ce qu’il allait faire, un groupe de jeune homme le cerna, ne lui laissant aucune possibilité de se dégager … et d’après l’expression sur le visage, il n’était pas venu là pour lui demander un renseignement … Le plus grand de tous le bouscula violemment, Calintz lança un regard suppliant aux gens du refuge, mais soit on ne le voyait … soit on ne voulait pas le voir.

« C’est bien toi le frère de ce chien de Onyx ! »

Ce n’était pas une question mais une affirmation … Calintz se raidit, que pouvait il répondre à cella ?

« Oui … »

Le rire du chef de la bande résonna dans sa tête, c’était un rire mauvais, plein de sarcasme et sans que d’autre mot soit échangé, le premier coup fusa … droit dans le ventre du jeune prince … Calintz réprima un cri de douleur.

« Je ne vous veux pas de mal …
-Mais ton frère si vermine ! Si on te tue, il comprendra le mal qu’il inflige aux autres !
-Mon frère n’est pas comme sa …
-Si il est comme sa, c’est un monstre, il n’a d’humain que l’apparence ! Cela fait trop longtemps que notre abis accepte ses caprices ! Il est tant que cela cesse ! La mine de pierre n’appartient pas et n’appartiendra jamais à un chien de votre espèce ! »

Que dire … que faire face à ses hommes révoltés non sans raison ? De nouveau coups pleuvrent sur le jeune prince qui ne rendit rien à part un regard étincellent … un regard qui se perdait dans le vague … que faire ? Rien, c’était la seule réponse …
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MessageSujet: Re: 9 avril   19.11.07 21:05

[Matin / Refuge]

La domestique posa ses mains sur la lourde porte et la poussa de toutes ses forces. Elle grinça, traîna sur le sol, mais s’ouvrit finalement. Meredith passa, une main sur la hanche, l’autre tenant son éventail fermé.
Ses eux embrassèrent la salle entière sans qu’elle ne s’attarde sur aucun présent. Elle ne connaissait personne.

- Cherche si mon mari est là, dit-elle à la domestique.

Celle ci hocha la tête, et disparu dans la foule.
Où était passé ce crétin de Minos ? Il fallait qu’il disparaisse, un lendemain de tremblement de terre ! Il jouait à quoi là, au mort ?
Enfin ce n’était pas comme si elle s’inquiétait pour lui, mais si elle était veuve, elle apprécierait être au courant.
Elle remarqua des cheveux blancs du coin de l’œil, et tourna la tête. Raté, c’était le frère #3 des Grenat, Calintz. Elle saluerait son beau-frère une autre fois, pour l’instant elle cherchait son mari.
Elle lissa inutilement sa robe, et s’enfonça à son tour dans la foule.

- Excusez-moi !

Le soldat qu’elle avait appelé se tourna vers elle.

- Mademoiselle ?

Elle sourit. « Mademoiselle », quel mot magique. Ce soldat était un homme charmant. Être appelé « madame » depuis qu’elle avait dix-sept ans la rendait malade.

- Je cherche mon époux, un frère du Seigneur Grenat. Vous ne l’auriez pas dans vos morts ?

Il blêmit.

- Je… Vous… Non ! Non non nous ne… Enfin je…
- Laissez tomber c’est pas grave. Vous sauriez pas où je pourrais trouver des nobles rescapés ?
- La plupart des gens sont ici, hésita t’il : Oh, et j’ai aperçu un des frères du Seigneur Grenat pas loin… là !

Elle tourna la tête. Re-Calintz.

- Ah non, moi c’est l’autre. Celui ci n’est pas marié.

Et pas intéressé par les femmes.
Ceci dis, son mari non plus n’était pas intéressé par les femmes.

- Désolé… Je peux demander à ce qu’on recherche votre mari, si vous voulez.
- Ce ne sera pas la peine, au pire il reviendra tout seul à la maison. Il connaît le chemin.

Elle pourrait même se permettre le luxe de lui faire le coup du « t’étais où ? ».
Un mouvement de foule lui fit soudain tourner la tête, et elle se mit sur la pointe des pieds pour voir ce qu’il se passait : Des habitants de la mine de pierre s’en prenait à Calintz.
Elle haussa un sourcil, reposa ses talons au sol, et tourna la tête vers le soldat. Qui resta immobile.

- Vous ne comptez pas intervenir ?
- Je n’ai pas de consignes quant aux… aux mouvements de foule. On risque une rébellion, si on intervient.
- Et laisser le frère d’Onyx crever, vous risquez quoi ?

Il ne répondit pas. Elle émit un sifflement agacé.

- Vous êtes tous aussi courageux dans la mine de pierre ou c’est juste vous ?
- Vous ne faîtes rien non plus.
- Je suis une faible femme, vous êtes un homme armé.
- Vous êtes plus haut gradé que moi.
- Alors ne commencez pas à m’échauffer si vous ne voulez pas que je vous accuse de n’importe quoi devant votre Abis.

Il resta une nouvelle fois silencieux, et elle regarda de nouveau en direction de Calintz. Il se prenait une sacrée dérouillé quand même.

- Onyx va tous vous faire couper la tête…
- Le Seigneur Roderic l’en empêchera.

Elle rit.

- Allez donnez-moi votre épée : Qu’Onyx me doive quelque chose vaut bien le coût de prendre quelques risques.
- Ils vont vous tuer.
- Je mourrais juste pour qu’Onyx ait une dette envers moi.

Elle tendit la main et, après avoir hésiter quelques secondes, il lui céda son épée. Elle était lourde, difficilement maniable, mais à première vue délicieusement tranchante. Meredith sourit, et se rapprocha du groupe.

- Vous l’avez assez rossé comme ça, ça suffit.

L’un d’eux tourna la tête vers elle.
Ait l’air sûre de toi ma fille, t’as pas grand chose d’autre.

- Ne te mêle pas de ça.
- On t’as jamais appris à vouvoyer les Nobles ? ricana t’elle. Tu cherches quoi là, une condamnation à mort ?

L’homme se sépara du groupe, laissant les autres se charger de Calintz. Il la saisit à la gorge.

- Ne vous mêlez pas de ça, chienne à la botte d’Onyx, avant qu’on vous rosse vous aussi.

Elle sourit. Il attrapa la lame de l’épée au dernier moment, la seconde avant qu’elle ne lui perfore le ventre. Sa main saignait abondamment, et il grogna de douleur.

- Espèce de…
- On parle bien aux dames, voyons…

Elle poussa de toutes ses forces sur le manche de l’épée, et sentit la lame glisser dans la plaie de l’homme avant d’atteindre son ventre, qu’elle perça.
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MessageSujet: Re: 9 avril   20.11.07 12:50

[9 Avril / Matin / Refuge]

Calintz voulait croire que ces homes ne seraient pas trop mauvais pour vouloir vraiment le tuer mais plus les coups pleuvaient sur lui, plus il en doutait. Son visage était tordu de douleur, il n’avait pas crié, personne n’était intervenu. Les habitants de la mine de pierre étaient ils tout aveugles ? Calintz ne pouvait les blâmer, ils devaient avoir peur … peur de leur propre homme mais plus que cela, peur de Onyx lui-même. Pour l’instant, le seul vœu du jeune prince était que son frère n’arrive pas maintenant car il provoquerait à coup sur un carnage.

« Tu ne te défends pas lavette … Onyx aurait du prévoir qu’un jour une de ses victimes tomberaient sur toi. Manque de pot pour toi, il n’est pas là, à son retour il n’y aura plus de trace de son frère chéri ! »

Des frissons glacés parcoururent la corps du jeune prince, il se sentit blêmir, non pas pour lui mais à cause de la réaction qu’aurait Onyx si il ne le retrouvait pas dans le refuge … Ce lieu deviendrait chaos, sang et cadavres et une nouvelle disputa éclaterais sûrement entre les deux abis …Il ne fallait pas que cela arrive.

*Allez petit prince, tu peux les battre, tu le sais, tu peux même les tuer … En toi coule le sang des impitoyables Grenat, sache t’en montrer digne, ne reflue pas tes instincts primaires, regarde ton frère et prend exemple sur lui …*

La voie s’était insinué en lui comme un mauvais poison, ravivent les souvenirs funestes de la nuit et réveillant en lui une chose qu’il ne pouvait s’expliquer. Il avait déjà ressentit pareille sensation sur le champ de bataille, livré à lui, livré à la mort il avait céder à cela mais n’était pas aller jusqu’au bout … bien heureusement. Aujourd’hui, c’était différent et pourtant pas tellement : il y avais toujours mine de sable contre mine de pierre mais de façon détournée et masquée … Les combats se voulaient dans l’ombre, invisible aux regard du peuple. Les disputes même entre les deux abis reflétaient bien les tensions qui animaient depuis longtemps les deux mines. Contrairement avec celle du soleil, la mine de la mer de sable n’avait jamais eut de bons échanges avec celle de pierre.

« Arrêtez sa … »

Sa voie n’était que murmure mais alors qu’un coup allait s’abattre sur sa tête baissé, il l’esquiva en donnant l’impression de ne l’avoir pas fait exprès … Les coups cessèrent alors, Calintz releva la tête pour faire face au chef du groupe … il était tellement jeune, 25 ans tout au plus, en somme il lui rappelait quelqu’un, Alex … Leur première rencontre n’avait elle pas été musclé … Ses deux personnes défendaient des choses qui leur étaient chère et Calintz ne pouvait qu’exprimer son admiration face à ce comportement.

« Tu as dis quelques chose Grenat ?
-Arrêtez sa, sa ne sers à rien … ma mort signera votre arrêt de mort ainsi que celui de votre peuple et je ne veux pas cela.
-Tu préfèrerais qu’on vive dans la servitude ! Sache que tu mourras de notre main et que plus tard on se souviendra de nous comme étant des héros !
-Vous vous trompez Monsieur … les hommes qui battent un homme plus faible ne sont pas des héros … ce sont des lach… »

La voie de Calintz se perdit dans l’espace quand un coup vient le frapper au niveau du ventre, bloquant à nouveau sa respiration.

- Vous l’avez assez rossé comme ça, ça suffit.

Calintz releva la tête avec difficulté pour voir qui avait le courage d’intervenir … il n reconnut pas immédiatement cette jeune femme noire de peau qui s’avançait vers eux puis il se souvint … c’était la femme de son demi frère, Minos. Il ne l’avait vu que très rarement au cours de ces années vécu au palais, lui il avait été l’ombre de Onyx, une ombre quasi invisible aux yeux des autres.
C’est trop tard que Calintz discerna un éclat de l’épée … il voulut séparer l’home de sa belle sœur mais un des homme le retint avec fermeté.

« Non ne faites pas sa !! »

Mais il entendit distinctement le bruit de l’épée lorsqu’elle déchira les tissus du ventre de l’homme puis son dernier souffle en tombant au sol. Autour de lui, les hommes restant étaient partagée entre fuite et vengeance … Calintz aurait aimé qu’il choisisse la fuite … pour qu’il n’y ait pas d’autre mort …

« Madame Grenat … je vous en supplie arrêter, ne tuer plus … Je vous en supplie … »

Les mots de Calintz était pressant et les hommes durent croire qu’ils avaient face à eux un deuxième Onyx, aussi terrible que le premier … Ils s’enfuirent donc emportant avec eux le corps de leur compagnon. La scène n’était pas resté secrète et une partie du refuge avait vu distinctement l’action pourtant encore une fois personne n’intervint … retournant à leur taches diverses. Calintz lisait dans les yeux de jeunes femmes de la haine à son égard, elles devaient le tenir responsable de tout cela.

Le jeune prince s’approcha chancelant de sa belle sœur et lui dit d’une voie douce :

« Merci quand même … mais il n’était pas nécessaire de tuer cet homme … n’en parlez pas à Onyx s’il vous plait … »

Etait ce une manie appartenant à la famille Grenat de tuer comme ça … sans réelle raison. Calintz ne pouvait comprendre cela, lui qui n’avait jamais tuer personne.

« Il faut que j’aille me rafraîchir avant que Onyx n’arrive. »

Il porta une main à son arcade qui saignait abondamment, sa lèvre aussi saigné et il sentait de nombreux hématomes couvrir son corps…

*Pourvu que Onyx ne le remarqua pas …*
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MessageSujet: Re: 9 avril   20.11.07 16:25

[Matin / Refuge]

L’homme s’effondra au sol, entraînant avec lui la lame coincé dans son ventre. Meredith plissa le front sous le poids de l’épée, mais tint fermement la garde entre ses deux mains. Elle releva la tête vers les autres. Tuer un pouilleux était plus dur qu’il n’y paraissait, et elle aurait sans doute été incapable de tirer la lame du cadavre à temps et de la brandir de nouveau. Le seul fait de brandir une épée de ce poids relevait de l’exploit, de toute manière.

« Madame Grenat … je vous en supplie arrêter, ne tuer plus … Je vous en supplie … »

Madame, madame, ils l’emmerdaient, tous, avec leur « madame » ! Elle avait vingt-six ans, bordel, pas soixante !
Quoiqu’il en soit, Calintz avait une trop haute opinion de ses capacités : elle avait déjà du mal à soulever cette épée du sol, alors pour tuer un homme sans le prendre par traîtrise, il y avait encore du chemin.
Soit les pouilleux prenaient la poudre d’escampette, soit ils étaient tous les deux dans de sales draps.
Mais les hommes de la mine de pierre semblèrent hésiter et prendre peur. Elle leur adressa un sourire carnassier, dégageant la lame du ventre du mort : si la seule chose qui pouvait la sauver était de jouer la carte de la peur, elle n’aurait aucune réticence à l’utiliser.
Après c’était une question de prestance : c’était ce qui différenciait les Nobles des guignols.
Et les morts des vivants, dans ce cas présents.
Les villageois fuirent, l’un d’eux venant prudemment récupérer le corps avant de disparaître à son tour. Elle attendit plusieurs secondes avant de laisser l’épée tomber au sol. Et bien ! Plus jamais ça !
Ces armes étaient d’une barbarie incroyable. Et, il fallait bien l’avouer, d’une efficacité stupéfiante.
Elle releva les yeux lorsque Calintz se rapprocha d’elle :

« Merci quand même … mais il n’était pas nécessaire de tuer cet homme … n’en parlez pas à Onyx s’il vous plait … »

Elle rit, moqueuse.
Mais ce jeune homme ne serait-il donc jamais rien qu’un nid d’illusions ? C’était comme ça qu’il remerciait les gens qui lui sauvait la vie ?

« Il faut que j’aille me rafraîchir avant que Onyx n’arrive. »

Et c’était tout ? C’était pas la gratitude qui l’étouffait, celui là !
Ils venaient tous les deux de passer à un cheveu d’une révolte, en plein milieu d’un nid à cadavres en sursis ; elle avait risqué de finir violée et égorgée par des villageois de la mine de pierre juste pour avoir une chance de sauver sa belle petite gueule ET, tout ce qu’il trouvait à dire, c’était qu’il fallait qu’il aille se faire beau avant le retour de Seigneur Son Frère. La connerie devait être un gêne héréditaire chez les Grenat, il n’y avait pas d’autre explication logique.

« Ne rien dire à Onyx ? » répéta-elle, ne semblant pas pouvoir y croire : « Vous voulez que je ne dises rien à Onyx ? Mais vous divaguez, mon pauvre ! Bien sûr que je vais lui raconter ! »

Le seul petit plaisir qu’elle tirerait de cette histoire serait la tête d’Onyx quand elle lui annoncerait que oui, c’était à elle qu’il devait le minois intact de son frère chéri d’amour.
Enfin, intact, tout était relatif.

« Allons vous faire rafraîchir, alors » se moqua t’elle « Il y a plus de médecins ici que dans tout le reste de ce fichu royaume. »

Elle le suivit – qu’il le veuille ou non- jusqu’à un médecin, et avisa le soldat qu’elle avait croisé tout à l’heure.

« Votre épée est resté là-bas » dit-elle simplement.

Il hocha la tête, blême, et disparut.
Quel pays de trouillard. Les soldats étaient trouillards, les villageois étaient trouillards (heureusement pour elle, ceci dis), et l’Abis n’avait pas la réputation d’être un modèle de courage non plus. Qu’est ce qu’ils faisaient tous dans ce pays de dégénérés ?
Elle s’assit posément sur un matelas, attendant que l’on soigne Calintz, et observa le médecin regarder ses blessures. Il ne faisait visiblement pas ça de bon cœur, et se dépêchait d’en finir, craignant apparemment le courroux des villageois comme le leur. Ok, les médecins étaient trouillards aussi.
… Et Calintz était mignon, dans son genre. Plus mignon que son mari, en tout cas. Et que Seigneur Son Frère.
Ingrat, mais mignon.

« Il faudrait vous abstenir d’avoir l’air si vulnérable » dit-elle finalement : « Vous êtes une cible à problèmes… »

Son sourire n’était plus moqueur, juste… attendri ?
Mais ce n’était pas pour sa belle gueule ensanglantée qu’elle allait s’abstenir de raconter les évènements à Onyx. Fallait pas déconner.
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MessageSujet: Re: 9 avril   20.11.07 17:22

[9 Avril / Matin / Refuge]

La rire de la jeune femme lui fit froid dans le dos et il eut l’étrange impression qu’elle n’allait pas abandonner ainsi … Calintz se rappela vaguement que quelques différent l’opposé à son frère … mais il n’en connaissait pas la nature exacte et à vrai dire il préférait ignoré tout de cette histoire … Les histoires de famille avait toujours été terrible pour lui et il préférait ne voir que Onyx. Le jeune prince avait surtout peur que Onyx n’arrive maintenant et qu’il le voit dans cet état, il se rendait bien compte des actes de la jeune femme et que ses remerciements n’étaient pas à la mesure de ce qu’elle avait fait pour lui mais étrangement les mots « infiniment reconnaissance » ne voulait pas sortir de sa bouche … elle avait tuer … tuer pour lui … On était mort à cause de lui … cette réalité s’imposa à lui lorsqu’il vit l’épée maculé de sang au sol …

« Ne rien dire à Onyx ? Vous voulez que je ne dise rien à Onyx ? Mais vous divaguez, mon pauvre ! Bien sûr que je vais lui raconter ! »

Calintz se retourna vivement vers la jeune femme … non, elle n’allait pas faire sa ! Elle n’allait pas faire la bêtise de tout raconter à son frère ! Ce serait une catastrophe ! Le visage de Calintz se figea dans une moue déconcertée et angoissé. Si on mettait Onyx au courant, les choses allaient vraiment dégénérer, enfin si il revenait le chercher … BAH mais il fallait chasser les idées de cette voie de sa tête ! Une nouvelle migraine le prit, sûrement à cause des cous qu’on lui avait portés mais aussi de la voie et de son angoisse …

« Je vous en supplie … Réfléchissez bien, cela aura des conséquences immenses … et puis ce n’est rien, ils ont juste voulut me donner une leçon, je suis désolé que les choses ais du finir ainsi … je suis navré que vous aillez du intervenir pour moi … que vous aillez du tuer pour moi, mais s’il vous plait, il ne faut rien lui dire. »

Minimiser la situation n’était sûrement pas la meilleure des choses à faire mais il ne voyait pas d’autre solution, il fallait absolument qu’il convainque cette jeune femme de ne rien dire après il devrait s’occuper des problèmes purement physique comme les hématomes qui devait sûrement apparaître dans peu de temps. Les paroles de la femme mettaient Calintz dans tous ses états, la situation lui échappait complètement, il se sentait dépasser par tout … par cette mort, par cette femme qui n’avait rien à faire ici, par la voie, par son cauchemar … Les choses allaient trop vite, il aurait aimé revenir dans sa petite chambre noire de la mine de la mer de sable … être seul.

« Je n’ais pas besoin de voir un médecin, des gens en ont nettement plus besoin que moi, cela va aller … »

Mais cette phrase n’eut aucun impact et elle le fit suivre de force pour le mener vers un médecin qui l’examina rapidement. Il nettoya le sang qui avait coulé sur son visage, lui fit un petit pansement sur l’arcade et c’était tout. Calintz sentait au moindre de ses gestes la douleur le transperçait, il ne voulait rien laisser paraître, surtout devant elle … cela ne serait qu’une nouvelle chose à raconter à Onyx. Elle l’observait toujours du coin de l’œil, le jeune prince se sentait mal à l’aise en croisant son regard, cella n’allait pas être simple de la faire changer d’avis. Avant de partir, le médecin lui dit d’un ton qui se voulait neutre :

« Il s’en apercevra … vous avez un hématomes sur la joue droite en plus des autres petites blessures… vous ne pourrez pas lui cacher. »

Calintz hocha la tête, il savait bien tout cela, mais il voulait croire que son frère croirait le petit mensonge qu’il avait élaboré pour lui. Le jeune prince se releva lorsque le médecin eut finit et il alla s’asseoir contre un mur, face à le jeune femme. Son visage était crispé par la fatigue et la douleur et bien qu’il ait réussit à s’asseoir sans rien dire, se lever serait sûrement plus dur.

« Je sais … je ne suis pas une grande aide pour mon frère alors s’il vous plait ne lui rapportez pas que à cause lui, j’ai encire une fois été en danger … Ne le lui dites pas s’il vous plait. Vous voulez quelques chose … n’importe quoi …mademoiselle. Au fait je suis désolé, je vous ai manqué de gratitude … merci de m’avoir sauvé …»

Calintz n’avait jamais aimé l’appeler madame, après tout, elle était plus jeune que lui et déjà marier … Son cœur battait à la chamade en attendant sa réponse, si c’était non, il devrait faire quelque chose qui ne lui plaisait vraiment mais vraiment pas du tout …

*Pourvu qu’elle accepte …………………*
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MessageSujet: Re: 9 avril   20.11.07 17:59

[Refuge / matin]

Décidément, il était mignon.
Un peu « petit héros » : pas vraiment efficace, mais avec une bonne volonté. Ceci dis, la volonté seule ne servait à rien, et malgré tout ce qu’il semblait penser, elle avait fait le nécessaire. Il ne s’agissait pas que de sauver sa vie, mais également d’appuyer son autorité. C’était parce que les petits gens les prenaient pour des monstres puissants qu’ils n’avaient pas de problèmes à asseoir leur pouvoir. Calintz était du genre idéaliste, un peu rêveur. Mignon.
Elle réfléchit à ce qu’il lui avait dis, tandis que le docteur lui déclarait que ses hématomes resteraient visibles.
Les conséquences qu’aurait une telle histoire, arrivée aux oreilles d’Onyx … Qu’est ce que ça pourrait être ? Une nouvelle guerre ? Il suffisait aux deux abis de rester plus de dix minutes ensemble pour que la paix soit plus en danger qu’un homme dans un champ de bataille. Au mieux quoi, ferait-il tuer ces hommes ? Ce n’était pas son problème : ils avaient agi stupidement, sans prendre en compte leur place dans la hiérarchie. Si le peuple de la mine de pierre avait besoin d’exemples pour reprendre au sérieux la puissance de la mer de sable, pourquoi rechigner ?
Calintz était peut-être un idéaliste, mais elle, elle avait dépassé ce stade.
Elle le regarda s’asseoir devant lui, muette, son menton posé dans une de ses mains.

« Je sais … je ne suis pas une grande aide pour mon frère alors s’il vous plait ne lui rapportez pas que à cause lui, j’ai encore une fois été en danger … Ne le lui dites pas s’il vous plait. Vous voulez quelques chose … n’importe quoi …mademoiselle. Au fait je suis désolé, je vous ai manqué de gratitude … merci de m’avoir sauvé …»

Elle sourit. C’est qu’il y tenait, à son secret.
Elle prit le temps de décroiser ses jambes et de les croiser dans l’autre sens avant de lui répondre, prenant appui de ses coudes sur ses cuisses.

« Réflechissez, je suis Noble, épouse d’un frère d’Onyx. Il n’y a rien que vous puissiez m’offrir qui puisse me faire envie, ou que je n’ai déjà. Vous vous méprenez sur moi. La seule chose qui puisse m’intéresser, c’est de voir le visage d’Onyx quand il apprendra. »

Elle détestait Onyx, mais elle n’était pas stupide : elle ne pouvait pas se permettre de l’insulter ou de le défier gratuitement, au risque d’y perdre sa tête. Ce genre de petites victoires étaient les seules qu’elle avait, et rien, absolument rien, ne pourrait l’en priver.
Pas même des remerciements tardifs et un « mademoiselle » bien placé. Ceci qui ne l’empêchait pas d’apprécier le geste.

« Vous vous souciez trop de ses réactions » rajouta t’elle en se redressant un peu : « Que craignez-vous ? Il ne vous fera rien. Tout au plus vous grondera t’il gentiment de vous être mis dans une situation délicate, puis il ira vous consoler. »

Elle renifla de mépris. Cet amour que les frères semblaient partager entre eux (à sens unique ou partagé) ne lui inspirait rien d’autre qu’un sincère dégoût. Être l’épouse de Minos avait toujours été son désir le plus profond, jusqu’au soir même du mariage. Les Grenat ne se souciaient pas des autres, aussi ne s’en souciait-elle plus non plus. Le seul sentiment qu’elle entretenait était la colère et l’amertume, la vivacité du désespoir et de la tristesse l’ayant quitté depuis longtemps.
Elle adressa un dernier sourire à Calintz, à mi-chemin entre l’excuse et le mépris, et se releva.

« Nous aurons sûrement le loisir de nous recroiser. Soignez-vous bien. »
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Alex Telles
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MessageSujet: Re: 9 avril   20.11.07 19:07

[9 Avril / Matinée / Village – Devant le café « Chez Nicolle » -> Refuge]

Ou était il ? Déjà mort … Non il sentait la douleur s’étirait sur son torse. La mort est sans douleur, peu à peu il reprit conscience de ce qui l’entourait. La première chose qu’il distingua se fut le vent qui venait de la mer qui balayait ses cheveux à son grés puis la terre contre son dos, cette terre si inconfortable pour dormir, cette terre qui les avait tous trahis la vieille et qui avait engloutit en son cœur tant de vies. Lentement il reprit conscience de toutes les parcelles de son corps, les détaillant dans sa tête sans faire aucun mouvement … il sentait l’odeur du matin, l’odeur de la rosée d’avril qui tombait sur le monde, cette délicate odeur lui rappelait … Annice, son amour, son cœur sa vie … et en même temps que l’image de son amour vint l’image de Xyno et cette ultime phrase qui lui avait dit la vielle, celle qui s’était gravée au fer rouge dans son esprit :

« Tu dois simplement tuer le capitaine de la mine de pierre … facile non ? »

Il serra les poings, n’ouvrant toujours pas les yeux. Pourquoi elle ! Pourquoi s’acharnait il ainsi avec autant de ténacité sur lui … pourquoi n’avait il jamais eut le droit de vivre heureux avec celle qu’il aimait ! Pourquoi y avait il toujours un con pour les séparer ! Pourquoi ses deux cons se ressemblaient ils autant … cela faisait beaucoup de pourquoi mais en définitive il n’y avait qu’une réponse à ses questions … il n’y avait aucune réponse à aucune d’elles. L’esprit d’Alex était ailleurs, dans un univers qui ne lui appartenait qu’à lui … cet univers avait été souillé, déchiré par Xyno … cet univers c’était le sien et celui d’Annice, pourquoi voulait il le détruire. Il ne voyait aucune issu à cet ordre. La voie de Xyno résonnait dans sa tête, cinglante, blessante …
Des paroles qu’il avait prononcées lui revinrent :

« Je suis déjà tout à toi Annice … quand je reviendrais je te le prouverais…. Je ne te ferais plus attendre aussi longtemps…. Mais bientôt tout sera terminé. Je trouverais un moyen de te sauver ! »

Quelles bêtises … il allait encore une fois la décevoir, non pas la décevoir … il allait la perdre pour toujours. Le mot toujours était long, très longs … est ce qu’il y avait une fin à toujours, est ce qu’un jour il sentirait à nouveau les lèvres de sa bien aimé se posaient sur les siennes … ou toujours c’était la fin, la fin de tout.
La folie s’emparait petit à petit du reste de son âme … quelle douce mélodie, il n’avait qu’à se laisser aller, il ne pouvait finalement pas aller contre le destin, pour quoi lutter alors que c’était si simple de baiser les bras et de se reposer enfin ? Il s’était trop battu, il était trop fatigué, mais … il y avait toujours quelqu’un qui le maintenait en vie … et il devait LA tuer !

Il entendit des pas s’approcher de lui … quelqu’un aller l’aider, lui montrer la route ?
Ou venait on pour le tuer, pour le torturer de nouveau.
Il essaya de faire battre le plus lentement son cœur, ce cœur qui devait bientôt se briser, qui était déjà fissuré …

- He Ed, viens voir, y a un gars ici …
- Ben oui y a un gars … *il s’approcha d’Alex et lui mit un petit cou dans le dos* T’es vivant ou quoi ?
- ………………………………
- Bon faudra prévenir les soldats qu’il y a un macabé à venir chercher ici. * Il ajouta en voyant l’air partagé de son compagnon* On va pas se charger les bras inutilement, nous on doit trouver ce qui peut servir au refuge.

Les deux hommes s’éloignèrent après avoir fouillé les décombres du café … pourquoi n’avait il pas répondu ? Les yeux ouverts, Alex regardait le sol … un refuge … il devait y avoir la bas tous les blessés des alentours … et Annice, elle était blessé. Ces pensées avaient dut mal à se frayer un chemin à travers son esprit tortueux …Annice … il voulait la revoir … un fois, une dernière fois … la dernière fois !
Il essaya de se redresser, mais un éclair de douleur lui traversa le corps et il retomba à terre à s’agitant. La brûlure que lui offert Xyno dans un dernier geste restait gravé dans sa peau et malgré les heures écoulés depuis cette punition, la douleur était toujours la même. Le corps ruisselant de sueur, une fièvre délirante l’ayant prit durant la nuit, Alex se releva tant bien que mal, faisant des pas chancelants, se tenant le torse de sa main. Pourquoi ne pouvait il pas avoir la paix ? La vie n’était ce que ça ? Un long chemin de souffrance ? Y aurait il un jour une délivrance … le jour de sa mort marquerait il la fin de toutes ces douleurs ?

S’appuyant contre les murs comme un vieillard, Alex se traîna jusqu’au refuge … on lui proposa parfois une épaule ou s’appuyer, mais il refusait tous ces gestes d’un signe de la main, il sentait contre lui le poids du poignard d’Annice, son contact froid contre sa peau était la seule chose qui calmait sa fièvre. Mais sa vue se troublait, et chacun des pas qui le rapprochait de refuge et de sa bien aimée lui semblait être un exploit …

Au bout d’une longue marche, lente et cheminée de chute, d’aide refusée, de grimaces de douleur, il finit par arriver au refuge. Il se laissa tomber contre le mur, il ne distinguait plus que de vagues taches de couleurs, et sous sa main, il sentit con front brûlant et moite de sueur. Il n’aurait pas la force de la continuer à marcher, de la chercher … il fallait trouver autre chose, cela ne pouvait pas attendre. Il vit alors une tache blonde l’arrachant à son monde fait de noir et de rouge sang, c’était un signe – cela ne pouvait être qu’un signe -, il s’approcha chancelant de cette silhouette qui se dessinait peu à peu … une tache blanche apparut en suite, puis deux autre silhouettes accompagnant la plus grande.

« Annice … retrouver Annice pour moi. Vous aurez tout ce que je possède, je vous donnerais tout, mais s’il vous plait mademoiselle, retrouver Annice. »


Le visage de la femme qu’il avait face à lui devint plus distinct, elle avait l’air surprise et ces yeux bleus le fixaient … ces yeux bleus … comme ceux d’Annice. Un sourire apparut sur les lèvres d’Alex, cette femme allait la retrouver, il en était sur. Il cachait toujours de sa main la brûlure que lui avait infligé Xyno.
Comment aurait il put imaginer qu’il avait en face de lui la compagne de l’homme qu’il haïssait le plus avec Onyx ? Comme aurait il put savoir que l’enfant de son geôlier se trouvait à l’abri dans le ventre de cette femme ? Mais surtout qu’aurait il fait s’il l’avait sut ?

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And in a world or the innocence is next to the blood,
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Calintz
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MessageSujet: Re: 9 avril   20.11.07 20:12

[9 Avril / Matin / Refuge]

Se sourire … que voulait il dire ? Oui ou non … non ou oui … Cette question revenait sans cesse dans la tête de Calintz, et si elle le disait non, qu’allait il faire. Il ne pouvait pas lui faire du mal pour la faire taire, ce n’était pas possible. Il avait bien envisagé d’utiliser sa force, bien qu’elle ne soit pas très grande pour empêcher la jeune femme de parler mais finalement, dans l’état des choses, il ne pourrait même pas gagner un combat contre un enfant et puis c’était contre tous ce qu’il défendait.
En effet Calintz n’avait pas pensé à la position très avantageuse que lui offrait son mariage avec Minos au sein du royaume … lui n’avait jamais pensé matériel, il ne se trouvait pas au dessus des autres.

« Je suis désolé … je n’avais pas réaliser ce que vous désiriez, si c’est bien cela que vous voulez alors aucun de mes mots ne pourra vous dissuadez d’aller voir mon frère, mais réfléchissez bien. »

Calintz s’attendait bien à ce que le jeune femme lui face une remarque sur sa relation avec Onyx, après tout, c’était ce que faisais toute les personne qu’il croisait … même inconsciemment. Quelles réponses avait il a donné, sûrement qu’il aurait du écouter le conseil de ses personnes mais son cœur et son corps réclamaient tellement cet être que sa raison suivait aussi. De plus elle n’avait pas compris ses réelles motivations, il s’en fichait pas mal de l’enguelade que onyx pouvait lui faire passer, c’était plutôt pour les autres qu’il s’inquiétait.

« Je ne crains rien pour moi-même … mais il n’y a pas que moi dans cette histoire. Déjà un homme est mort par ma faute, je ne veux pas qu’il en soit ainsi pour tout ce refuge. Je ne veux pas être la cause d’une nouvelle guerre ou même d’un conflit … si Onyx vient à l’apprendre je ne suis pas sur qu’il sera garder son calme. »

Au final, Calintz préfèrerait que Onyx assouvisse ses pulsions mauvaises contre lui plutôt que contre les autres … Le voir tuer les autres étaient la pire des choses. Calintz était perdu dans ses pensées lorsqu’il vit que la jeune femme se releva … il était prêt à lui prendre la main pour la retenir mais après tout … est ce que cela servirait vraiment à quelque chose.

« Meredith, s’il vous plait, repensez y … »

Il la laissa partir en s’adossant à nouveau contre le mur, il prit alors une longue respiration … il n’allait pas abandonner si vite. Réfléchir, il fallait réfléchir … avant que Onyx n’arrive ! Une idée lui traversa l’esprit, Alfred ne lui avait il jamais dit qu’il pouvait compter sur lui ? Eh bien là il avait vraiment besoin de lui. Le jeune prince se releva avec difficulté, grimaçant de douleur. Il alla directement vers un garde et lui demanda sans détour ou se trouvait l’abis de la mine de pierre, maintenant, tout était une question de temps.

« Il est avec le capitaine dans une pièce à l’étage mais il ne veule pas être déranger … »

Avant même qu’il n’est finit la phrase, Calintz s’était déjà dirigé vers l’escalier qui menait à l’étage. Il sentait que les vingt marche qui le composait allait être un obstacle majeur … La première marche lui parut facile et aisé à monté mais lorsqu’il arrive à la dixième, sa respiration était haletante et des perles de sueur apparaissait sur son front tendu. La dernière marche fut pour lui un immense soulagement … Avant d’aller voir Alfred, il devait se voir … voir si il était présentable pour aller voir un abis. Il trouva alors une petite salle d’eau où il enleva sa chemise avec difficulté.

Ce qu’il découvrit sur son corps le laissa stupéfait … il y avait bien des hématomes au endroits ou les coups étaient tombé mais une trace rougeâtre était se dessiné sur son torses … la traces de mains baladeuses … Son rêve avait été bien plus q’un rêve, la douleur s’était imprimé dan sa chair. Il poussa quelques juron, si Onyx voyait cela … l’hypothèse d’une chute du à sa maladresse ne tiendrait plus …
Rapidement il enfila sa chemise à nouveau, s’efforçant de ne pas crier. Il sortit de la salle arborant un visage qui se voulait le plus neutre possible mais le temps jouait en sa défaveur.

Il s’avança vers une salle gardait et il demanda aux gardes d’un ton mal assuré :

« J’aurais besoin de voir l’abis Roderic de toute urgence. »

Les deux gardes se regardèrent, il ne savait plus quoi faire … entre ce qui pouvait se passer à l’intérieur de la pièce et le frère de Onyx qui voulait entrer … Finalement, ils décidèrent d’un commun accord de le laisser passer. Calintz frappa timidement à la porte en disant :

« Alfred … c’est moi, Calintz, j’ai besoin de toi … »

Il ouvrit la porte et son visage blemit lorsqu'il vit la scène ... se slèvres remuèrent sans provoquer le moindre sons ... Le rouge lui monta au joue ..
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MessageSujet: Re: 9 avril   20.11.07 20:44

[Matin / Refuge]

De Madame Grenat, elle était passé à Mademoiselle, puis finalement Meredith. Est-ce que le petit prince ne serait-il pas du genre à faire trop vite confiance aux gens ? Si c’était le cas, il allait tomber de haut : elle ne comptait absolument pas lui obéir et ménager Onyx.
C’était les seules vengeances qu’elle pouvait avoir, pourquoi s’en priver ? Pour les yeux doux de l’amant d’un homme qu’elle vomissait ?
Toute cette famille lui causait des problèmes : Onyx, Minos… même Calintz s’y mettait. A sa manière, cependant. Elle détestait les pseudos-cœurs nobles…

Elle serra violemment son éventail fermé dans sa main, le triturant nerveusement.
Elle se fichait qu’une nouvelle guerre éclate. Ca faisait dix ans, qu’elle se fichait du reste du monde. Qu’est ce qu’il croyait, à se la jouer mec bien ? Qu’elle allait s’exclamer la bouche en cœur « oh oui vous avez raison », et, en lui lançant un clin d’œil complice, faire comme s’il ne s’était rien passé ?
Pitié, ce genre de trucs n’étaient pas pour les gens comme elle.
Pourtant, au fond d’elle, elle sentait un peu de culpabilité à le décevoir ainsi. Ce n’était pas les conséquences que cela pourrait avoir sur le peuple (elle s’en moquait), juste sa petite bouille déçu…
Mais le peu de culpabilité qu’elle ressentait était recouvert par l’envie de voir Onyx apprendre que son frère chéri s’était fait ruer de coups, et avait du être défendre par une fille. Pire, par elle.
Elle sourit sans même y penser à cette pensée. Ce serait délectable.
Tant pis pour Calintz. Ses arguments n’étaient pas du genre à la stopper.

Elle s’arrêta, les mains sur les hanches, en plein milieu du refuge. Comme elle avait marché en pensant, elle avait oublié où elle était, et parut surprise de retrouver les blessés.
Qu’est ce qu’elle était venu faire là, déjà ? Ah, oui, son mari.
Enfin, « mari »… Il faudrait qu’elle songe à trouver un autre amant. Ou une maîtresse, pourquoi pas… ?
Elle doutait que Minos ait fait veut d’abstinence, de son côté. Il devait toucher à pas mal de servantes ou de domestiques en imaginant qu’ils avaient la tête de son frère.
Elle fit mine de vomir, écœurée à cette idée.
Quoiqu’il en soit, son mari touchait peut-être à tous le palais, sauf elle.

« Vive les mariés ! » marmonna t’elle avec amertume.

Elle avait vraiment été stupide de tomber amoureuse d’un mec comme ça…
Elle soupira, sa main crispée sur son éventail se détendant légèrement.
Bon, elle allait annoncer la nouvelle à Onyx, ça la libérerait un peu. Elle ne vivait plus que pour lui pourrir la vie, de toute manière.
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Annice Appolodoros
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MessageSujet: Re: 9 avril   20.11.07 21:09

[9 Avril / Matin / Refuge]

Depuis que ces homme étaient rentré dans la pièce et que al discussion avait commencé entre Alfred et eux. Annice restait silencieux, très septique. Elle avait un très mauvais pressentiment, une idée à la Alfred allait bientôt venir au monde. Une très mauvais une idée.
Elle ne portait pas attention à ce que ces homes disaient, elle avait entendu tellement de foi que cela ne lui faisait plus rien. Enfin sur le moment bien entendue. Annice savait se qu’elle faisait et jamais elle ne se permettrait de manipule alfred. Elle lui cachait certes des choses mais jamais elle ne s’amuserait à le manipuler.
Alfred jouait els adulte et Annice était mal alaise face à ces hommes, elle prenait pour la première fois, sa place de femme, défendu, c’était un sentiment étrange. Comme si on lui donnait la permission d’être faible. Elle se sentait mieux, quelque en elle se refermait, un blessure ancienne. Une telle chose ne lui était jamais arrivée. Alex voulait la protéger certes, mais jamais il n’avait agie comme ça. Il avait toujours eu une part de mystère, de non dis qu’elle acceptait. Mais c’était vraiment agréable et elle en remerciait alfred.
Quand Alfred parla d’onyx elle le regarda, onyx avait fait quelque chose de bon pour elle, et il lui avait donner la possibilité de changer les choses. Certain c’était un calot de premier, mais elle ne le détestait pas. La guerre non plus, elle vivait pour protéger Alfred et en temps de paix, cela devenait moins utile, surtout qu’elle avait tué le reste de sa famille qui aurait pu lui vouloir du mal.

« Très bien. Vous êtes désormais tous trois assignés à la protection personnelle du Capitaine. »

Elle avait eu raison d’avoir un mauvais pressentiment, elle allait se coltiner ses 3 gugusses, elle avait d’autre chose à faire. Mais bon les ordres étaient les ordres et des fois elle l’a trouvait injuste. Mais cette discussion lui remontait le morale, malgré sa souffrance le monde tournait toujours et il n’attendait qu’elle pour aller encore plus vite.

« Vous serez tenus responsables s’il lui arrive le moindre mal. Dans ce cas là, je vous conseillerais de vous exiler aussi loin que possible, de manière à ce que personne ne puisse vous retrouver et vous ramener à moi. »

Pour une fois Annice était d’accord avec ces abrutis, elle ne voulait pas dépendre d’eux, c’était presque un affront. Elle els ferait exécuter dans peut de temps. Annice ignorait pourquoi ces hommes étaient punit par Alfred. En faite rester avec semblait vraiment être une punition atroce.
Alfred condamné ces hommes a une mort certaines, elle n’avait aucun remords pour eux. Mais elle allait le décevoir.

« Annice il faut que je te parle de quelque chose… Quelque chose d’important »

A quand même! Elle n’avait rien dit depuis le et la elle avait encore moins envie de prononcer quoi que ce soit. De quoi voulait il lui parler? Elle le regarda du genre, « pas une mauvais nouvelle de plus s’il te plait. »
Alors qu’elle posa sa tête sur le torse de Alfred pour se reposer, car sa tête devenait lourde, une personne entra sans prévenir. Annice regarda l’homme et elle le reconnu toute suite.

« Alfred … c’est moi, Calintz, j’ai besoin de toi … »

Frère de onyx aie, il tombait bien lui. Étrange que son frère ne soit pas la pour el surveiller, a moi que ce soir onyx qu’il l’ai mit dans cet état là.

« Seigneur grenat! Mon seigneur Roderic, je… je vais vous laisser, cet homme à besoin de vous. »

Elle lui fit comprendre par un simple regard de ne rien dire rien faire, de rester assit la sens bouger. Et de faire comme si il ne c’était rien passer comme si Calintz ne l’ai avait jamais surprit comme ça.
Elle se leva donc difficilement et sortie doucement de la salle. Quand elle croisa Calintz elle s’inclina respectueusement.

« Mon seigneur je vais mieux, ce lit devrait être donner a une personne plus mal en point que moi. Je descends pour aider. »

Elle prit des vêtements pour couvrir des bandages au niveau de la poitrine. Tout ses mouvements étaient mou, mais elle ne pouvait prendre le risque de se re-ouvrir quelque chose.
Une fois habillait elle descendit referment la porte derrière elle. Quand elle descendit elle prit enfin conscience de l’ampleur des dégât, elle avait presque envie de pleurer, pour tout ces gens.
Elle commença à avancer dans la foule sans dire, regardant la tristesse des autres.

« Je ne suis pas si triste finalement. Vous devez être tellement triste. La mienne n’est pas comparable. Je sui votre capitaine, être faible c’est mourir. Je ne serais plus faible face à vous. Je n’ai ai pas le droit. J’ai honte, de moi, pleuré pour celui que j’aime, sans accepter la réalité. Alex est tu partie avec une femme sans me l’avouer, ou il y a quelque chose de plus grave? Si je ne suis pas utile a tes côté je serais utile pour d’autre."

Annice vit une vielle femme qui était tombé, elle alla l’aider. Elle était faisais mais cette veille femme avait besoin d’aide.

« _Assaillez vous madame
_ Merci mademoiselle.
_ Je vous en pris, tant que vous n’avez pas récupéré des forces rester calmement assit. »

_________________


je vous hais autant que je vous aime!(alfred/ alex)
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MessageSujet: Re: 9 avril   

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