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 8 avril

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Calintz
Noble - Demi Frère de Onyx
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MessageSujet: Re: 8 avril   10.11.07 20:04

[8 Avril / Après Midi -> Soir -> Nuit / Refuge]

Les paroles de Alfred firent sourire le jeune pince. Onyx avait tendance à penser que tout le monde lui obéissait au doigt et à l’œil même lorsqu’il n’était pas dans sa mine. Calintz adressa un sourire gêné au jeune abis, il ne voulait pas être un poids pour lui, ni une gêne, il voulait qu’on le considère comme tout le monde et pas comme le frère de Onyx …

« Il ne peux peut être pas te donner d’ordre à toi mais à moi oui, je resterais ici jusqu’à ce qu’il vienne me chercher à moins que tu me dises de partir. »

Calintz regardait Alfred dans les yeux, sans détour, son visage était assez apaisé, il ne fallait pas qu’il repense à aujourd’hui, il ne fallait qu’il tire des conclusions trop vite … il fallait surtout qu’il se laisse le temps de réfléchir et d’analyser tout cela, le comportement de Onyx, son propre comportement. Si il écoutait son cœur en ce moment, il serait furieux contre l’être qu’il aimait pourtant le plus au monde mais sa tête lui rappelait tout les belles paroles qu’il lui avait crié sur la plage, n’avait elle aucune valeur ? Si elles en avaient, au moment ou il les avait prononcé, elles n’avaient pas été prononcées à la légère, il avait crut tout ce qu’il disait.

« Tu ne devrais pas trop te raccrocher à Onyx… »

Combien de personne lui avait elle dit cela ? Beaucoup … certaine par jalousie, d’autre par soucis de sa personne, et d’autre parce qu’elle ne comprenait rien. Alfred semblait rentrer dans le deuxième cas de figure. Cette attention fit chaud au cœur au jeune prince mais un sourire triste passa sur son visage … c’était déjà trop tard, il s’était agrippé à Onyx et ne pouvait plus le laisser.

« Tu sais bien que c’est impossible Alfred. »

Calintz ne dit rien d’autre, les paroles étaient parfois inutiles, la seule présence de l’abis à coté de lui voulait en dire plus long qu’un long discours. Le jeune prince resta assis à ses cotés, regardant l’activité fébrile qui envahissait le petit refuge. L’après midi allait toucher à sa fin dans quelques heures et il restait encore tant de chose à faire, des malades attendaient la visite d’un médecin, des blessés cherchaient quelqu’un pour refaire leur pansements, des femmes, des enfants et des hommes cherchaient désespérément un proche sûrement enseveli sous les décombres. Dans la succession des drames de la journée, l’apparition d’un dragon avait presque parut normale … Calintz entendait des murmures de toute part, beaucoup d’histoires circulaient déjà parmi la foule et le jeune prince se sentit rassurer de n’être plus le centre d’attention.

Un soldat venait d’appeler Alfred, celui-ci avait sans doute beaucoup de chose à faire étant abis de ce royaume. Calintz n’écouta pas ce qu’il dit, cela ne le concernait pas et il ne voulait pas se mettre mal à l’aise en entendant quelques chose qu’il n’aurait pas du entendre. Il le regarda se relever lentement, lui resta au sol, le suivant de ses yeux. Calintz s’efforça de rendre son sourire au jeune abis et lui dit :

« Ne t’en fais pas je vais me débrouiller. »

Une fois que le soldat et Alfred furent partit, Calintz resta encore quelques minutes à regarder la foule puis se disant qu’il s’était assez reposé sur les autres, il se leva d’un bond, affichant un visage plein de bonne intention. Il alla voir plusieurs personnes en leur demandant si ils avaient besoin d’aide mais étrangement ces personnes n’avaient jamais besoin d’aide … surtout lorsqu’elle reconnaissait en ce jeune homme le frère de l’abis de la mine de la mer de sable. Calintz se sentait légèrement blessé mais cela n’affectait pas son envie d’aider les gens. Finalement, il croisa la route d’une femme médecin, celle-ci était submergeait de travail et devait encore s’occupait de la distribution des couvertures pour la nuit qui s’annonçait fraîche pour un mois d’avril.
Le jeune prince la soulagea d’un tas de couverture sur le point de l’écraser de sa mass et lui demanda sur un ton poli si elle avait besoin d’aide. Elle le regarda longuement, il savait qu’elle l’avait reconnu, mais pourtant son visage ne reflétait pas de la peur ou de la colère, elle semblait au contraire remplie de bienveillance à son égard. Finalement, elle fini par lui dire :

« Ce serait un honneur pour nos blessé de recevoir leur couverture de vous, prince. »

Alors qu’il rougissait gêné, elle lui adressa un sourire amical et le chargea d’une pile de couverture. Calintz fit un pas en arrière pour éviter de tomber à la renverse sous le nombreux de couverture qu’il portait. Il suivait la médecin dans ses visites auprès du malade, distribuant timidement la couverture sans adresser un seul mot, se contenta de sourire … puis au fur et à mesure, il commença à échanger des mots, des gestes d’entraide envers le gens de mine de pierre. Il parla longuement avec un soldat, bavardant d’un livre commun puis consola une petite fille qui ne trouvait plus sa poupée … son visage s’éclairait au fur et à mesure des rencontres … le prince renfermait qu’il était s’ouvrait petit à petit à ce monde qui l’effrayait tant. La foule lui paraissait maintenant presque accueillante. Lorsqu’il n’y eut plus de couverture à distribuer, il sortit un moment du refuge, juste pour voir le ciel et prendre un bol d’air frais. Dehors la nuit commençait à tomber … Avec un sentiment douloureux, il évoqua dans sa tête tout ce qui s’était passé en ce 8 Avril … ne pas prendre de position hâtive ni même de jugement …

Finalement il rentra à l’intérieur, sans faire de bruit, sans se faire remarquer, il alla dans un coin exigu de la pièce et se calla comme il put dans une position pour dormir. Ce n’était pas du grand luxe mais il n‘avait pas à se plaindre … Avant que le sommeil ne le prenne ces dernières pensées si dirigèrent vers son frère.

*Ou peux tu être se soir ? Est-ce que tu penses à moi … moi je penserais toujours à toi, je n’oublierais jamais ce qui nous unis malgré tes actes.*

<_>_<_><_>_<_>_<_>_<_>_<_>_<_>_<_>_<_>_<_>_<_>_<_>


Il faisait noir … trop noir … c’était silencieux … beaucoup trop silencieux … le jeune prince cherchait un point auquel s’accrochait un lumière … n’importe quoi … quelques chose à quoi se raccrocher ! Il sentait des choses tournaient autour de lui … il se retournait, croyant avoir aperçut une ombre plus menaçante que les autres …

Des voies se firent entendre au début lointaine … très lointaine, ce n’était qu’un murmure mais sans qu’il ne bouge, les voies se rapprochaient, menaçantes, écrasantes … il était seul, tout seul ! Il faisait trop noir, trop froid … de la buée sortait de sa bouche, sa respiration s’était accélérée …


< Tu as peur petit prince, personne pour te protéger, ton grand frère t’a abandonné … que c’est triste … tellement triste, surtout pour toi cher prince. Tu es seul, tellement seul ... >

Calintz sentit un frisson lui parcourir le dos, des sueurs glacés mouillaient son torse, il sentit une présence s’approchait de lui, venir dans son dos … il ne se retourna pas, il avait trop peur … des mains froide, non glacée vinrent lui caressait le torse … sa respiration était saccadé …

< N’ai pas peur … Laisse toi faire … >

Calintz ferma les yeux … ses muscles se crispèrent, une larme coula le long de sa joue.

<_>_<_><_>_<_>_<_>_<_>_<_>_<_>_<_>_<_>_<_>_<_>_<_>


« Non … Onyx … Laissez moi … »
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Lazuli Neledanor
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MessageSujet: Re: 8 avril   11.11.07 16:37

[8 Avril / Nuit / Refuge]

Lazuli savait qu'elle avait hurlé sur Onyx dans le vent mais sa colère était-elle qu'elle se devait de lui crier dessus, même si il était absent. La jeune femme se tourna vers Agarwaen et le prit dans ses bras. Celui-ci semblait totalement à côté de la plaque. Son incapacité de parler l'handicaperait énormément par la suite et Lazuli se demandait comment ils allaient faire maintenant. Elle passa sa main délicatement sur le visage fin de son frère mais avant qu'elle ne puisse faire quoi que se soit, elle fut entrainée par une personne. Elle l'a reconnu, c'était la jeune fille avec qui elle avait parlé avant de retrouver Agarwaen.

« Suivez moi et ne dites rien, voulez vous subir le même sort que votre ami. »

Elle ne laissa pas Lazuli répondre, qu'elle s'éloigna à nouveau et elle lui dit, toujours de cette même voix douce qu'elle semblait avoir l'habitude d'utiliser.

« Si l’abis Onyx est bien votre maître, ne vous avisez jamais de le critiquer … Mademoiselle, il ne sert à rien de crier contre lui, il est partit … allait voir votre ami, c’est bien lui qui a besoin de vous en ce moment. »

« Sa va aller ? »

Lazuli était un peu perdue par ce remue ménage. Elle se demandait si la ressemblance avec son frère était si peu frappante pour que la jeune femme en face d'elle lui dise que c'était son ami. Elle regarda Agarwaen et prit un regard triste. Elle était inquiète pour son frère et elle se demandait si un médecin allait enfin venir pour l'aider.

Elle se tourna vers la jeune femme.

- Oui ça va mais...ce n'est pas mon ami, c'est mon frère ainé.

Elle regarda à nouveau Agarwaen.

- Il lui faut de l'aide !

Elle s'éloigna et se mit à côté d'Agarwaen. Elle avait totalement oublié Tom qui était toujours à l'endroit où le médecin avait soigné la jambe de la jeune femme. Que devait-elle faire? Elle en voulait horriblement à Onyx mais elle se devait de rester son jouet, mais elle se devait aussi d'aider Agarwaen. Prise dans un dilemne, Lazuli ne savait comment réagir.

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Kara Kiryu
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MessageSujet: Re: 8 avril   11.11.07 17:38

[8 Avril / Après Midi -> Nuit / Refuge]

Kara ne retint pas la jeune femme lorsqu’elle alla retrouver l(homme qui s’avérait être son frère. Elle se sentait soudainement très fatigué, comme si un énorme poids venait de tomber sur elle. Son enfant aurait il à vivre dans un monde tel qu’elle le voyait maintenant … non, elle allait se battre pour lui offrir un monde meilleur, même si elle devait mourir en fin de route … Il comprendrait bien que ses parents aient voulus le meilleur monde pour lui. Kara regarda tristement la foule des gens, que faire devant autant de souffrance … Etait il possible d’apaiser ses gens. La jeune prêtresse alla s’asseoir dans un coin, sentant que toute énergie la quitter. Elle caressa son ventre qui prenait doucement une forme ronde … des larmes coulèrent le longs de ses joues, elle ne pouvait pas les retenir, elle les avait retenu durant toute la journée.

Elle resta plusieurs minutes ainsi, sans bouger, cachant aux yeux des gens ses larmes … La tentation d’appeler Xyno la prit mais elle ne devait pas le détourner de son propre chemin, l’abattement qu’elle ressentait en ce moment était tellement soudain et tellement lourd qu’elle ne voyait plus le bout du tunnel … Qu’est ce qui avait provoqué ce violent changement d’esprit, elle ne le savait pas, peut être la conviction que le changement du monde ne passerait que par la mort de nombreux de gens … Elle avait voulut tellement croire en la vie, en une paix sans sang.

« Mademoiselle, vous avez besoin de quelques chose ? »

Elle leva les yeux, c’était une femme médecin accompagnait d’un jeune homme qu’elle reconnut comme étant le frère de l’abis, celui la regardait timidement et lui tendit une couverture pour la nuit qu’elle accepta avec gratitude. Elle chassa d’un revers de manche ses larmes et répondit à la femme :

« Merci mais cela ira … je vais aller aider les gens. »

Kara se leva et adressa un dernier sourire aux deux personnes laissant a couverture sur place. Elle passa toute la soirée à changer des pansements, à consoler des enfants …

« Mademoiselle … vous pouvez venir ? »

C’était un soldat qui venait de lui parler, il avait l’air embarrassé, Kara le suivit dans une pièce un peu à l’écart … là, elle vit une jeune fille qui avait l’air horrifié, la pièce était propre mais il restait des traces de sang contre les murs. La fille était elle-même tachée de sang, Kara lança un regard abasourdi vers le garde qui lui dit :

« Nous ne savons pas quoi faire d’elle, son père et sa sœur sont mort et sa mère est introuvable, vous pourriez vous occupez d’elle cette nuit s’il vous plait ? »

Kara lui répondit affirmativement avant d’aller s’accroupir auprès de la jeune fille. Elle tremblait de tous son corps et était secoué de sanglots incontrôlables, Kara lui caressa doucement les cheveux et la prit dans ses bras délicatement comme si elle allait se casser … Elles restèrent longtemps comme sa, sous le regard du soldat, il n’y avait pas besoin de mot, finalement la jeune fille lui demanda d’une voie tremblotante :

« Tu es la pour me tuer ? »

La visage de Kara se figea en une expression stupéfaite … elle resserra son étreinte sur la jeune fille :

« Non je suis là pour t’aider … comment t’appelles tu ?
- Emma … ou est ma sœur ? Les gardes me l’ont pris … »

Kara ne comprenait pas ce qui avait put se passer dans cette pièce, le garde avait l’air gêné et il expliqua à la jeune prêtresse que les corps des deux proches avaient été amenés dans la fosse commune … Kara se releva et prit dans ses bras la jeune fille qui se laissa faire sans rien dire, elle quitta la pièce sans un mot aux gardes et amena l’enfant à l’endroit ou était resté sa couverture. La elle s’assit avec elle la lâchant pas … Sans qu’elle n’eut rien demander, Emma eut le besoin de tout lui raconter en pleurant … Elle lui narra la mort de son père, ce qu’il avait été durant sa vie, les supplications qu’elle et sa sœur avaient adressé à l’abis et enfin la mort de sa petite sœur … Kara resta interdite, il lui avait semblé que le jeune abis était différent … elle resserra son étreinte.

« Il faut dormir, demain, nous retrouverons ta maman …
-Tu ne me crois pas ?
-Si je te crois … Dors maintenant, tu en as besoin. »

Kara la força à s’allonger, essayant de la mettre dans une position agréable et elle se mit à coté d’elle. Le silence était tombé sur le refuge, la nuit englobait toute la ville, noyant le chagrin des gens dans le sommeil … La prêtresse veilla sur la petite fille jusque tard dans la nuit avant d’elle-même s’endormir d’épuisement …

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MessageSujet: Re: 8 avril   11.11.07 20:54

Il regarda Lazuli qui revenait à ses côtés, Tom, toujours là où ils avaient été avant de venir. Un médecin vint rapidement et examina la blessure, il se laissa faire. Il regarda sa soeur. * Si je reste ici, Onyx m'emmène en prison, si je pars, l'autre abis sera en position délicate. Et puis Tom, que faire, je ne peux lui imposer une vie de fugitif, mais Lazuli peut-elle s'en occuper? * Il avait prévu retourner vivre sur la terre de sa famille, quand on aurait oublier sa disparition, mais là, il n'avait pas grand chance de pouvoir revenir. Il se dit qu'il devait partir et plus tard, il pourrait revenir dans cette mine si, où il pourrait reprendre sa vie.

Quand le médecin eut fini avec lui, il repartit. Il lui avait expliqué ce qu'il devait faire, nettoyer la blessure de son mieux et fait le nécessaire pour qu'il reste en vie. Il regarda alors Lazuli, il devrait la quitter à nouveau. Il se contenta de la serrer dans ses bras et lui montrer Tom, il ne savait pas encore où il irait se réfugier, mais il devait partir, sans pouvoir apporter Tom avec lui. Il se releva et regarda Lazuli, attendant
de voir sa réaction.
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Lazuli Neledanor
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MessageSujet: Re: 8 avril   11.11.07 21:17

[8 Avril / Après Midi -> Nuit / Refuge]

Lazuli était un peu désorientée, un peu perdue. Plus jamais son frère ne pourrait parler et elle ne savait que faire sur le moment. De plus, qu'allaient-ils faire de Tom? Elle y repensa et jeta un coup d'oeil au petit garçon. Celui-ci la regardait, son visage n'affichait aucun sourire, aucune triste, il semblait serein, trop serein. Elle lui fit signe de rester là où il était pour le moment.

Après que le médecin se soit occupé d'Agarwaen, ce dernier lui fit un signe vers Tom. Que voulait-il dire? Qu'elle se devrait s'en occuper? Et lui? Qu'allait-il faire? Lazuli ne comprenait pas. Il était difficile de comprendre, Agarwaen n'avait plus aucuns moyens de parler. Elle réfléchit. Si Agarwaen lui demandait de s'occuper de Tom c'est qu'il...allait partir. Elle se retourna brusquement vers lui.


- Tu vas pas faire ça hein?! Tu vas pas repartir et me laisser sans nouvelles ? Agarwaen! Je peux pas m'occuper de Tom !

Les larmes lui montaient aux yeux et perlèrent sur ses joues finnes, suivants le sillage que les précedentes avaient laissées. Elle le saisit des bras et le secoua une à deux fois avant de se mettre à lui donner des coups de poings - bien que sans grande force - en criant des non en continue, pleurant tout ce qu'elle pouvait.

- Tu n'as pas le droit repartir...

Elle finit par se calmer et s'attacha à son frère, en pleurant sur son torse. Ils s'étaient à peine retrouver qu'ils devaient déjà se quitter. Pourquoi le destin tenait-il tant à les séparer? Elle avait sacrifiée sa vie pour son frère en devenant un jouet d'Onyx. Etait-ce là la récompense à ses efforts...? Tout celà avait été vain? Elle se détacha d'Agarwaen, essuya ses larmes en passant ses mains sur ses joues et adressa un regard sévère à son frère.

- Tu vas t'occuper de Tom. Il aura plus de chances de survie que s'il reste avec moi.

Elle n'ajouta rien. Elle tourna le dos à son frère et s'éloigna. Elle ne lui accorda même pas un regard ou un sourire. Elle allait essayer de retrouver Onyx et tenter, peut-être, d'une façon ou d'une autre de se venger et surtout de venger la nouvelle souffrance d'Agarwaen.

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MessageSujet: Re: 8 avril   11.11.07 22:03

Il regarda sa soeur, elle avait réussis à comprendre, mais elle ne semblait pas enjouer de cela. Il l'a laissa pleurer et le frapper, ci cela pouvait l'aider. Puis il le prit dans ses bras pour la réconforter, que pouvait-il faire d'autre? Pouvait-il en être autrement? Il savait bien ce qu'elle avait fait pour lui, mais s'il restait, il serait remis en prison, probablement tué rapidement. Il était tout aussi difficile pour lui de se séparer d'elle à nouveau, mais c'était par nécessité, il reviendrait la voir un jour ou lui ferait parvenir de ses nouvelles cette fois.

Quand elle lui dit qu'il s'occuperait de Tom, il baissa la tête, effectivement, mais il aurait la vie dure avec lui. Il l'a regarda s'éloigner puis regarda Tom. Il retourna voir sa soeur et lui prit doucement le bras, il se doutait qu'il l'avait déçu, peut-être même blesser, mais il avait besoin d'une dernière chose pour l'instant. Elle devait expliquer à Tom, car lui ne pouvait pas. Il ne savait pas comment lui faire comprendre, il se contenta de repointer Tom et remuer les lèvres, sans même essayer de produire de son.
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Xyno
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MessageSujet: Re: 8 avril   12.11.07 0:15

[8 Avril / Après Midi - Soirée / Village – Devant le café « Chez Nicolle »]

Les yeux de l’ange déchu se faisaient durs, son visage était froid, il avait l’apparence d’un monarque figé dans la pierre contemplant l’œuvre de destruction de Dieu sur ce tas de gravats. Il jeta un regard qui exprimait du dégoût au voleur toujours agenouillé avant de contempler la vision d’apocalypse qui s’étendait devant lui. Cette vue le laissait de marbre. Il aurait crut avoir de la joie en voyant ce misérable peuple se débattre dans la souffrance et le chaos … mais il ressentait au contrairement une profonde lassitude. Tout cela avait un goût de déjà vue …

Le serpent se mordait encore une fois la queue … les hommes n’expieraient jamais leurs péchés de cette manière, de telle catastrophe ne faisait que révéler leurs instincts de survie sauvage, leur brutalité enfouie sous une couche de bonnes manières qui se craquelait sous de tels évènements. Le plan de Dieu n’était pas de donner une leçon aux Hommes pour qu’ils reviennent sur le droit chemin, mais de les enfoncer encore plus dans leurs misérables vies et dans leurs stupidités. Après cette catastrophe, certains allaient soudain croire en une force divine, ils n’auraient que ça à se raccrocher. Un nouvel élan de la foie en même temps qu’une recrudescence de la violence … mais à quoi cela rimait t’il ?
Xyno remonta la manche de sa chemise et laissa apparaître sur son bras une petite trace blanche, une cicatrice qui ressortait sur son teint halé. Une souvenir du capitaine de la mine de pierre qu’il avait jugé utile de ne pas complètement effacé. Il contempla cette cicatrice avec un air détaché. La violence de cette femme restait gravé en lui, elle était un exemple de la dégradation des humains et de leur perte, ils se laissaient allé à la violence et à la brutalité, assouvissant leurs pulsions et leurs fantasmes. Mais cette société dégradée … c’était Lui qui l’avait forgé.

L’ange déchu avait l’impression de mieux comprendre, il commençait à rassembler les pièces du puzzle. Et cela réveillait en lui d’anciens sentiments, un mélange de fascination et de curiosité.

Mais c’est à cet instant la que choisit le voleur pour se reprendre et se relever. Légèrement surprit, Xyno reposa son regard sur son corps, intéressé par ce changement d’attitude. Alex semblait prêt à sombrer dans la folie, la passion des hommes et celle de l’amour le consommait depuis trop longtemps maintenant. Lorsqu’il lui demanda pourquoi, un sourire qui ne laissait rien présageait de bon apparut sur les lèvres de l’ange qui se relava avec grâce et souplesse. Tout aussi habilement, il descendit du tas de gravats pour arriver au sol prêt du voleur. Toujours son sourire sur ces lèvres, il s’approcha d’Alex, collant son corps au sien et lui envoyant son souffle dans le cou. D’une manière sensuelle, il commença à tripoter les lacets qui retenaient la chemise de son jouet.

« Tu veux vraiment savoir mon petit voleur … pourquoi je t’ordonner de tuer celle que tu aimes, celle pour qui tu as sacrifié ta liberté et ta vie. Ne t’ais je pas déjà apprit que la curiosité était un vilain défaut ? »

Sans prévenir, Xyno posa soudain sa main sur la poitrine de l’homme et le brûla au vif. Lorsqu’il retira sa paume, on pouvait voir un cercle noir au centre de son torse. Il rejeta alors le voleur à terre et s’approcha de lui, toujours le sourire aux lèvres. Il s’accroupit et lui souffla à l’oreille, sans le regarder, le regard perdu dans la vision du paysage apocalyptique.

« Pourtant je vais te répondre Alex. Parce que je déteste ce sentiment plus que tout. L’amour quelle absurdité ! Regarde ta vie en face petit voleur, ce sentiment ne t’a apporté que faiblesse et désespoir, les quelques bons souvenirs sont entachés par la mort et la séparation. Et je voulais aussi t’offrir à toi mon fidèle compagnon, mon amant complice, je voulais t’offrir une belle fin pour ton histoire si tragique, toi qui doit être l’humain qui me connais le plus … »

Sans dire d’avantage, et sans le regarder, il se releva et commença à partir. Une fois qu’il se fut éloigné de quelques mètres, il se retourna vers le jeune homme. Il se rappelait très bien leur première rencontre, dans l’infirmerie militaire. Le roi des voleurs était à ce moment la fier et arrogant … il n’avait plus devant ces yeux qu’une loque vide, une âme perdue prête à sombrer dans la folie face au choie qu’il devait faire. Et c’était son œuvre … c’était le résultat de ces trois ans de torture physique et morale, de ces humiliations et moqueries. Devant ce spectacle, aucun sentiment de fierté … juste un sentiment d’inachevé.

« Adieu Alex Telles, roi des voleurs ou ce qu’il en reste. »

Il savait qu’il n’allait plus le revoir, il connaisait la suite.
L’ange déchu qui se faisait le messager de la mort tourna le dos et partit, il ne se retourna plus, il continua son chemin, laissant derrière lui l’homme qui n’était plus que l’ombre de lui-même. Il avait d’autres projets et son attention s’était déjà focalisé autre part … Il marcha dans les rues, sa ressemblance avec Onyx et son air impérial lui valut plusieurs regards de biais, mais personne n’osa l’aborder. Il remarqua juste une ombre dans les petites rues et cela le fit sourire. Dans peu de temps … il allait abattre ces cartes. Il regarda le ciel, le soleil se couchait. La voûte céleste s’embrassait dans cette lumière mourante et les tons de rouges et de mauve enflammaient le ciel.

*Bientôt tu auras la réponse … tu connaîtras la destinée que je me suis choisit, et cela tu ne pourras rien y faire.*

L’air calme, Xyno se dirigea vers la montagne, vers l’ancienne mine du soleil … vers d’ancien souvenir.

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Sayuri
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MessageSujet: Re: 8 avril   14.11.07 19:23

[8 Avril / Soirée / Village – Devant le café « Chez Nicolle »]

Une jeune fille errait dans les rues, et en cette soirée funeste, ce comportement n’était pas isolé. Plusieurs personnes cherchaient encore des traces des êtres aimées qui avaient disparue ce fameux matin … et dire que c’était il y a avait à peine quelques heures. Il semblait s’être écoulée des jours depuis les premières secousses, les premiers cris et les premiers morts qui avaient été suivirent de nombreux autres. Les regards vagues se posaient sur les visages des cadavres qui restaient encore dans les rues, avec l’angoisse de voir des traits familiers, des yeux lui appartenant … Mais les bras ballants, ils continuaient à marcher dans la rue alors que le soir commençait à laisser tomber sur les hommes sa lourde chape de plomb, les engloutissant dans les ténèbres jusqu’au lendemain. Et leur quête recommencerait … sans fin … jusqu’à ce qu’ils aient retrouvé leur amant, leurs soeur, leur fils, leur oncle, leur épouse, leur cousin dans la montagne des blessés ou des corps … mais pour certains la quête ne prendrait jamais fin, tous ces inconnu enfouie dans les fausses communes resteraient à jamais les fantômes les hantant toute leur vie.

Mais cette jeune fille n’avait rien à voir avec tous ces villageois à la recherche d’un être aimé, elle portait des vêtements noirs qui pouvaient désigner le deuil, mais dans son cas, ils désignaient plutôt la mort qu’elle apportait. Elle avait encore sur elle un poignard et une dague, elle n’avait pas put récupérer la lame qu’elle avait enfoncée dans le ventre du mineur et son sabre était toujours caché, à l’abri des regards dans les jardins de la mine de pierre. Mais son poids lui manquait, elle ne se sentait pas en totale sécurité sans cette arme qui avait été son seul compagnon fidèle depuis toutes ces années. Il n’y avait que lui qui ne l’avait jamais trahie. Elle se déplaçait telle une féline, à l’affût de gestes violents. Mais ces yeux cherchaient fixement une chose … le visage de Onyx ou plutôt de Xyno, car tel était son nom.
Il avait enfin un nom … l’élu. La dernière fois, c’était Gaïa. Cette précédente chasse réveilla en elle de vieux souvenir. Une nouvelle traque s’annonçait et elle ne devrait pas décevoir son maître, l’abis. Onyx ne lui avait pas révélé toute ce qu’il savait que ce Xyno, elle en était persuadée, mais il devait juger qu’elle en savait assez pour accomplir sa mission. Sayuri savait qu’une erreur de plus ne lui serait pas pardonnée.

Elle arpentait les rues, parfois s’arrêtant pour demander aux gens s’ils n’avaient pas vue un homme ressemblait à l’abis de la mine de sable. Et beaucoup lui indiquèrent un seul chemin. Son corps devint crispé, tous ces muscles étaient tendus, prêt à se contracter à son signal, elle avançait prudemment vers le lieu que l’on lui avait indiqué. Elle avait crut apercevoir le visage de cet homme à travers le trou une d’une capuche, caché derrière des artifices.
Mais elle fut surprit de le voir trôner – car il donnait cette impression de supériorité qu’elle avait déjà vue sur le visage de Onyx – sur un tas de gravats. Il devait s’agir des ruines d’une ancienne bâtisse, abattue comme un château de carte par le tremblement de Terre. Elle resta dans l’ombre de l’ange de la rue et observa attentivement cette scène. Se concentrant sur sa nouvelle proie elle le détailla. Malgré la distance, elle pouvait voir à quel point il ressemblait à son maître, mais son teint de peau était simplement halé. Il semblait contempler le chaos qui l’entourait, mais Sayuri se dit que lui-même sentait la destruction. Elle n’aurait sut dire si cette impression venait de ces habits souillés et déchirés ou de l’expression de son visage dure, mais il émanait de lui une impression chaotique renforçait par le coucher du soleil. L’espionne restait maîtresse d’elle, se concentrant sur sa mission. Elle avait à tuer cet homme, du moins à le pister et à informer Onyx de ces déplacements.

Après que son regard ce soit attardé sur Xyno, il dériva le long des gravats, on pouvait encore voir au milieu des ruines des morceaux de chaises et des bouts de verre. Il finit par s’arrêter sur la silhouette d’un animal, à terre… à cette distance la, l’espionne n’arrivait pas à voir précisément de quel animal il s’agissait. Peut être un chien …
Mais quelle fut sa surprise lorsqu’elle vit le soie disant chien se redressé et se mettre sur deux pattes, ou plutôt sur les deux jambes, car c’était bien la silhouette d’un homme qui se découpait devant elle. Sa position agenouillée l’avait induite en erreur, et cette présence humaine supplémentaire renforçait sa vigilance et aiguisait sa curiosité. C’était peut être un rebelle alliée, ou un serviteur …

Sayuri hésita à s’approcher un peu plus, finalement elle s’avança de quelques mètres, restant dans l’ombre des toitures. Elle ne devait pas se faire repérer. Ces vêtements et sa chevelure noire passaient inaperçu, mais sa peau blanche lui faisait courir un risque et elle n’avait plus sa cagoule.
Pourtant cette prise de risque valut le coup. Elle put entrevoir le visage de l’homme qui accompagnait l’élu et le reconnut aussi tôt … Alex Telles, plus connu sous le titre qu’il s’était lui-même donné de Roi des voleurs.
Des souvenirs ressurgirent alors de sa mémoire d’adolescente… de sa première vraie mission.

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Elle venait d’avoir 15 ans, elle avait finit une de ces formations et était excité à l’idée d’avoir enfin une vraie mission. Tous les élèves de l’école militaire défilaient ce jour la devant les responsable qui leur attribuait selon leur mérite et leur capacité quelques missions. Sayuri s’attendait à devoir arrêter un certain nombre de voleur ou encore à devoir espionner quelques nobles, c’était les missions qu’on avait données aux élèves passés devant elle. La jeune fille n’était pas encore rentré complètement dans le système de l’armée et recevait parfois de sévères corrections pour avoir répondu à un officier ou pour avoir enfreint un ordre. Mais elle se démarquait déjà par son habileté et sa souplesse. Elle était une des seules filles de la formation et les regards des jeunes hommes se posaient sur elle avec envie.
Lorsqu’elle passa devant l’officier en charge de son groupe, elle surprit sur ces lèvres un sourire mesquin et il lui donna son ordre de mission :
« Enquêter sur le roi des voleurs et sa bande et déterminer ou se trouve leur cachette. »

Tous les élèves à cette annonce étaient surprit, même les gardes aguerries n’avaient pas réussi à arrêter ces voleurs qui commençaient à se faire une réputation auprès du peuple. Elle resta un instant sous le choc avant de faire son garde à vous et de partir se ranger docilement dans une des files.

Le lendemain le jeu commença … car vite, Sayuri prit cette mission comme une sorte de jeu. Au début elle vagabondait dans la ville plus intéressée par les échoppes des commerçants qui étaient pour elle une curiosité, enfermé depuis prés de 5 mois dans une caserne. Elle ne s’intéressait que très peu aux mouvements de foules et plusieurs vols lui échappèrent. Ce fut seulement après avoir reçut une correction qu’elle prit enfin sa mission un peu plus au sérieux – un tout petit peu plus – et se donna des airs d’espion professionnel, menaçant de son petit poing les commerçants pour qu’ils livrent le voleur. Soit on ne la prenait pas au sérieux, soit on l’envoyait baladait, mais Sayuri continuait ces balades dans la ville. Ce fut seulement lorsqu’un jour elle tomba par hasard sur un groupe de la troupe des voleurs qu’elle prit conscience de ce qui l’attendait. Ils étaient à cheval, elle à pied. Elle les poursuivit pourtant, à travers tout le village, sous les rires du peuple qui acclamait le roi des voleurs. Petit à petit elle cibla les endroits ou pouvait attaquer les voleurs, et elle les surprit dans leurs méfaits de plus en plus souvent, mais ceux-ci restaient impassible bien souvent, certains rigolaient, mais aucun ne la prit au sérieux. Pourtant un jour, un des cavaliers resta en arrière et attendit la jeune espionne à bout de souffle, et il enleva le voila qui cachait son visage. Sayuri eut la surprise de voir un jeune homme qui ne devait pas avoir bien plus de 18 ans et qui la fixait de ces yeux rouges.

- Qu’est ce que tu nous veut gamine !?
A ce mot, le visage de l’espionne devint rouge, il la prenait pour une gamine !
- T’arrêter et te faire pendre stupide voleur !
Elle cracha ces mots au visage de l’homme, dans sa fureur. Le voleur laissa un rire s’échappée et il dit d’un ton arrogant :
- Stupide … tu ne nous flattes pas petite espionne.
- La vérité sort de la bouche des enfants ! Et je vais tous vous …
Elle n’eut pas le temps de finir sa phrase que le voleur se penchait sur elle de son cheval et déposa son doigt sur ses lèvres, ce qui eut pour conséquence de faire virer son teint au rouge, en même temps que le voleur disait d’un air soudain sérieux.
- Voyons de tels mots ne devraient pas sortir de la bouche d’une si jeune fille.

Ne sachant pas quoi répondre, Sayuri resta silencieuse et regarda le voleur partir à cheval, n’essayant pas de le poursuivre. Il l’avait appelé « jeune fille » et non plus « gamine »…

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La guerrière sortit soudain de ces pensées, regardant l’élu se rapprochait prés, très prés de Alex. Elle ne put entendre ce qu’il disait, mais le voleur s’écroula de nouveau au sol. Le visage de Sayuri resta impassible, elle n’était plus cette jeune fille qui se laissait faire. Elle avait grandit et la machine de l’armée l’avait embrigadée … et surtout elle avait cette trace sur la poitrine.
Lorsque Xyno partit, laissant le roi des voleurs à terre, elle se retourna, et sans vouloir se l’avouer elle ressentit un petit pincement au cœur en voyant cet homme qu’elle avait admiré durant sa jeunesse à terre et démuni face à cet être. Mais sa mission la rattrapa bien vite et elle n’accorda plus un regard à la silhouette au sol, elle se força à se fondre dans l’ombre des petites rues et à suivre Xyno. Elle ne pouvait pas aller récupérer son sabre, elle devait le suivre. D’une démarche souple et gracieuse, elle avançait dans les ténèbres, vérifiant quelques fois que sa proie était toujours prés d’elle. Mais l’image du roi des voleurs détruit lui restait en tête et le souvenir d’elle-même, plus jeune, encore rebelle et insouciante l’obsédait, elle le repoussa violemment, elle ne devait pas penser à ça !

Elle devait suivre Xyno et rende compter de ces déplacements à Onyx !
Enquêter sur le roi des voleurs et sa bande et déterminer ou se trouver leur cachette.
Suivre Xyno et compter de ces déplacements à Onyx !

Les deux ordres se mélangeaient dans sa tête, mais la discipline qu’on lui avait inculquée fit ce qu’elle ne put faire d’elle-même. Elle se reconcentra et sa mission apparut clairement ! Elle devait servir Onyx et lui obéir !
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