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 8 avril

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0nyx grenat
Abis de Sunahama
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MessageSujet: 8 avril   16.09.07 12:06

[8 avril/ petit matin /pret de la fontaine]

alors que onyx avait été forcé a s'endormir sur place il se réveilla dans le couloir, aucun domestique ne l'avait remarqué, il était énervé. il se plaça sur le dos, il avait mal partout. pour soulager sa douleur il tenta de se faire boire un peu d'eau.
catastrophe quand il tenta de bouger ses main pour commencer l'eau mais rien ne se passa. il avait perdu ses pouvoirs. ce n'était pas possible, avant de tomber dans les pommes ses pouvoirs c'étaient manifestés.
onyx se leva paniqué, il se rappela alors ce qu'il avait vu dans sa vision. il devait voir Calintz.

"merde, mais que ce passe t'il!"

alors qu'il marchait avec difficulté a cause d'un point sur son corps, le sol commença a trembler. au début se ne fut que des petites secousse et elles finirent par s’intensifier. Onyx perdait tout el temps l’équilibre.
Il était tôt mais cela avait réveillé tout le château des domestiques étaient sorti pour voir ce qui se passait mais à par les tremblement rien de plus ne se manifestait.
Un domestique vit onyx dans un sale état il lui porta secours.

"_Il faut retourner dans vos appartement mon seigneur.
_ non il faut sortir, si c’est Alfred qui fais encore des siennes le château risque gros.
_le seigneur roderic ne ferait jamais ça avec ses pouvoirs.
_qui sait?"

Le domestique ne discuta pas plus avec onyx trop faible pour marcher tout seul il du s’appuyer sur l’homme. Cette situation l’énervé, demander de l’aide à un moins que rien, c’était impensable pour onyx, enfin jusqu’à maintenant.
Les tremblement devenaient de plus en plus fort et le domestique en bonne santé avait lui aussi du mal a rester debout.
Les deux hommes tentaient de garder un certain équilibre, mais il finirent par tomber.

"_Fais attention!
_pardon mon seigneur. C’est étrange nous n’avons jamais eu un tremblement de terre aussi fort.
_comment ce n’est pas normal? Alfred peu faire ça!
_non mon seigneur le tremblement semble envahir notre monde."

Ce n’était pas possible, si ce n’était pas Alfred alors qui avait commander cet évènement. Pourquoi avait il perdu ses pouvoirs. Alfred était il dans son cas? Onyx avait envie de céder à la panique. Mais il devait rester calme, est découvrir ce qui se passait, et qui était le responsable. Et tout cela avait il un lien avec le chant terrifiant qu’il avait entendu?

"_Vite dépêche toi il faut sortir!
_ mon seigneur je dois aussi faire attention a ne pas tomb…"

Le jeune homme fut interrompu par un grondement sourd, que ce passait il dehors onyx força le garçon a aller à la fenêtre c’ était la montagne, elle aussi tremblait elle aussi semblait si faible comparait à cette évènement..
Le ciel se couvera alors. Onyx ne pouvait décrocher les yeux du ciel. Mais qu’allait il se passait.

"_dépêchons nous de sortir avant que quelque chose houx tombe dessus, si la montagne ne tien pas, le château non plus ne tiendra pas.
_bien mon seigneur"

Il finirent enfin par quitter l’intérieure du château il commençaient a entendre des cri de panique venant de l’espace des nobles. Dans le village un grand silence inquiétant était roi.
Onyx voulait retrouver Calintz mais il n’était toujours pas en état de courir dans tout les sens. Mais il devait le mettre en surette.

"Calintz ou es tu?"

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Sayuri
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MessageSujet: Re: 8 avril   16.09.07 19:01

[8 avril/ petit matin /près de la fontaine]

(je finirais le sujet à la montagne après qu’Abyssion ait répondu, mais comme mon perso doit obligatoirement venir, ici, je m’avance ^^)

Sayuri venait de galoper toute la nuit. Elle n’avait pas fait de nuit complète depuis quelques jours déjà et le sommeil pesait sur ses paupières. Mais elle devait absolument rallier la mine de pierre le matin même. Après sa perte de contrôle sur son corps, l’espionne ne pouvait plus rester au village des rebelles ou s’étaient installé les soldats en prévision de nouveaux ordres. Elle devait faire son rapport à Onyx le plus vite possible, et rétablir la vraie vérité avant que quelqu’un ne lui rapporte une autre vision de ce qui s’était passé.

Elle avait apprit par l’intermédiaire des messagers que l’abis se trouvait à la mine de pierre en déplacement et Sayuri s’était hâté à partir.
Le soleil venait juste de se lever et l’espionne arrivait en vue du palais et du village de la mine de pierre. Elle ne laissa pas de répit à sa monture et mit dans ses cotes un petit coup sec de talon pour le presser. Elle arriva un quart d’heure plus tard aux portes du palais. Il n’y avait encore personne, à part les quelques gardes, et Sayuri abandonnant son cheval put se faufiler dans le château sans se faire repérer. Elle avait pratiqué lors de son entraînement de l’escalade à haut niveau et n’eut pas trop de difficulté.

Elle s’introduisit dans les jardins, elle devait maintenant trouver l’abis. Cela allait être compliqué, elle ne devait pas se faire repérer. Elle regarda son sabre, elle ne pouvait l’emmener plus loin, sinon on lui demanderait immédiatement ce qu’elle faisait ici avec une telle arme. Elle déposa donc le sabre derrière un buisson, pour être sur que personne ne le trouve. Elle se jura de revenir le chercher plus tard. Elle gardait tout de même sur elle 2 poignards et une dague faufilait dans ses vêtements.

Alors qu’elle allait partir à la recherche de l’abis, la terre se mit soudain à trembler, d’abord par petites secousses qui s’intensifièrent rapidement. Sayuri eut même à un moment du mal à se tenir debout. Elle regarda le palais, se demandant si il allait résister à ce séisme. L’espionne regarda alors le ciel, des amas de nuages se rassemblaient au dessus de la montagne, recouvrant de leur ombre toute la région. Elle se demanda rapidement ce qui se passait, mais elle n’avait pas le temps à rester la bouche ouverte, en contemplation devant e phénomène. Déjà des cris de panique arrivaient du château. A cet instant elle se moquait de ce qui pouvait lui arriver, l’important était la santé de l’abis.

Elle se mit à courir avec difficulté, parfois tombant mais se relevant toujours. Elle traversa le jardin pour arriver aux abords du palais ou elle vit deux silhouettes. L’une d’elle lui était familière et elle ne tarda pas à l’identifier comme celle appartenant à Onyx. Elle se précipita sur lui et prit la place du serviteur, passant un bras sous l’épaule de l’abis et l’aidant. Il ne semblait pas être bien.

« Abis que se passe t’il ? Qu’est ce qui vous arrive ? »

Sayuri regarda ce qui les entourait, elle devait trouver un endroit ou ils seraient à l’abris d’éventuel chute de pierre. Elle trouva un peu plus loin un bosquet assez éloigné du palais pour être à l’abri.

« S’il vous plait suivez moi, je dois assurer votre sécurité en priorité… j’ai des choses à vous dire. »


L’espionne gardait son calme et sa froideur naturelle, elle semblait juste un peu plus presser, les évènements naturels qui se déroulaient la dépassaient.
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0nyx grenat
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MessageSujet: Re: 8 avril   17.09.07 19:46

[8 avril/ petit matin /près de la fontaine]

Alors que onyx tentait de se calmer de voire claire dans cette situation, sayuri, remplaça le domestique. Il manquait plus que ça. Il n'était pas assez ridicule comme il fallait en plus qu'un de ses soldats le voie comme ça.

"Quand je serais ce qui m'arrive je te sonnerais!"

Et puis quoi encore, bien sur, ses pouvoir disparaissaient, il devait forcément sa voir pourquoi. D’ailleurs pourquoi en avait il privé. Qui était le crétin qui avait osé faire ça. Il avait des envies de meurtre tuer la première personne qui passe.
Mais il y avait déjà assez de mort comme ça il 'n’allait pas non plus en rajouter, quoi que...

"Assurer ma sécurité, hey je ne m'appel pas Alfred, lâche moi toute suite!"

Et puis quand encore il n'était pas Alfred loin de là et sayuri n'était pas Annice. Elle restait à sa place. Onyx se sentant légèrement mieux se débarrassa de cette situation étrange, pour lui. Il tenta de garder son équilibre.

"Tu crois vraiment que c'est le moment de parler de futilité? Je n’en sais pas si tu as vu ce qui se passait. A moins que le sol ne bouge pas assez pour toi?"

En parlant de tremblement un très puissant fit tomber onyx sur les fesses.

"Je craque! Qui est l'imbécile qui a déclenché ça! AAAALlllllllllllllllllllllfffffffffffrrrrrrrrrrreeeeeeeeed!!!!
Si c'est toi t'es mort, je t'écraserais asperge de mes fesses. Tu vas finir en hachis, je vais te broyer."


Onyx serra les dents. Il fallait rester calme, il fallait mieux rester sur le sol.

"_haaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa!
_ Mais c'est pas possible! Ces nobles ne savent pas crever en silence. Il n'y a pas assez de bruit et de stresse pour euh?"

Onyx tenta de se calmer, il avait l'aire d'un enfant de 5 ans qui râle assit sur le sol. S’il avait pensé à cette comparaison il aurait craqué. Il regarda sayuri avec une aire furaxe.

"_Change moi les idées tu veux dire quo..._haaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa!"

Onyx sourire crispé.

"Fait moi oublier ça ou je tu de mes propres main les survivant a cette catastrophe."

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MessageSujet: Re: 8 avril   19.09.07 12:07

[8 avril/ petit matin /près de la fontaine]

Sayuri restait neutre devant les réprimandes de l’Abis. A vraie dire ce comportement était vraiment inattendue de la part de Onyx. Dans l’esprit de l’espionne, le chef de la mine de sable avait toujours tenu le rôle de maître, impressionnant … mais la il ressemblait à un gosse de 7 ans. Enfin ce n’était pas du goût de la guerrière qui n’avait pas l’habitude de s’occuper des maternelles.
Le sol bougeait de plus en plus, dans le palais tout était cris et sang. Décidemment ou qu’elle aille, Sayuri semblait condamné à ne croiser que des scènes sanglantes. Mais cela lui était égal, elle était indifférente au sang et aux malheurs des autres. Tout ce qui lui importait c’était que Onyx reste en vie, en à peu prés bonne santé. Après ce n’était tout simplement pas son affaire.

Lorsqu’une des secousses fit tomber l’abis sur les fesses, l’espionne réussit une fois de plus à rester droite grâce à un jeu de genoux, ses tremblements s’accentuaient et si Onyx ne comprenait pas ce qu’elle voulait dire par « s’éloigner » et « assurer sa sécurité » elle … mourrait avec lui. Elle ne pouvait allait à l’encontre de ses désirs et de ses ordres, même dans ce genre de situation.

L’espionne regardait encore bien sur ses pieds l’abis, par terre. Voila maintenant qu’il voulait qu’elle lui fasse oublier le tremblement de terre. La mine de Sayuri devint encore plus inexpressive que d’habitude, si c’est possible.

« Bien maître, mais comment voulez vous que je vous fasse oublier un tremblement de terre ? »

Dans sa voie, il n’y avait aucune trace d’ironie, juste de la froideur.
Avec calme, elles ‘agenouilla prés de Onyx, arrivant encore à rester sur ses pieds malgré les secousses devenus plus violentes. Elle voulut lui tendre la main pour l’aider à se relever, mais finalement s’abstint, cela serait mal prit.
Alors pour la première fois, pour essayer de remplir sa mission au moins un minimum elle adressa un petit sourire à Onyx … maladroit et pas du tout naturel.

*Mais qu’est ce que je suis en train de faire moi ? c’est pas comme ça que tu vas le distraire Sayuri !*

Des petites rougeurs apparurent sur ses joues d’habitude si pâles. Elle se sentait bête devant Onyx, elle ne savait pas quoi faire devant cet homme qui était tout pour elle, et elle avait surtout peur de ne pas remplir ses exigences. Tout cela faisait que son masque froid s’effritait pour laisser paraître l’espionne sous un nouveau jour. Elle se sentait honteuse … un tremblement de terre plus violent la fit tomber à son tour … sur Onyx ! La ce n’était plus de petites rougeurs !

« Excusez moi Abis ! »

Elle se redressa avec hâte et resta agenouillez devant Onyx, la tête basse.
Comment pouvait elle lui faire oublier un tremblement de terre ? c’était la question qui l’obsédée !
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MessageSujet: Re: 8 avril   22.09.07 19:12

[8 avril/ petit matin /près de la fontaine]

Onyx trouva le comportement de sayuri étrange surtout quand celle ci lui fit un sourire. Il la regarda un moment sans rien dire. Il finit par comprendre son cirque. Il se mit à rire ce qui lui fit oublier quelque seconde le tremblement de terre.

"Tu es mignonne sayuri, mais tu m'as mal compris."

Elle avait en effet sûrement mal interprétait ce qu'il voulait. Mais il avait trouvait ça touchant.
Mais son sourire partit très vite quand il senti que la terre allait eu être céder sous eux. Onyx reprit son sérieux.
D’une de ses mains il leva le visage de sayuri. Il al regarda gentiment. On avait certes perdu ses pouvoirs, mais quelque chose en lui, avait était mise sur pose. Il se sentait en fin de compte mieux, même si cela le fatiguait.

"Bon je te donnerais mes instructions quand ça se sera calmé. On risque beaucoup ici."

Il senti la terre se manifester un peut trop. Onyx eu se mit à genoux le plus rapidement possible. Et il prit une impulsion pour s’écarter de l'endroit sauvant sauri avec. La terre soufrait, ils devaient vites se mettre à l'abri.
Onyx se leva et prit la main de sayuri pour la tirer. Ils commençaient à courir, car le sol les menaçait de les faire tomber dans un gouffre sans fond.
Onyx avait du mal a tenir le rythme en courant, mais entre un grand fatigue après et un mort certaine, il avait fait son chois.

"Sayuri, je crains que la situation va encore empirer. Les troupes, elles risquent de se faire engloutir par ce tremblement de terre. Une fois que ce sera calmé je voudrais un rapport sur la situation au village et combien d'homme on aura perdu. sayuri, j'ignore au ce trouve mon frère il faut le trouver, c'est ta mission, ne t'arrête pas tant que tu ne l'aura pas mis en sécurité."

Onyx senti que la fissure de la terre les avait dépassé il poussa sauri et lui sauta a l'opposer pour éviter de tomber dan le gouffre qui venait de se former.
Il se releva avec difficulté. Et tenta de rester debout.

"Sayuri il faut que tu retrouve mon frère, je vais de mon côté et toi du tien. Je retourner dans le château. Ne me suis pas c'est un ordre."

Onyx devait retrouver son frère. Il n'osait pas imaginer l'état de son petit frère. Il avait tellement peur pour lui. Son coeur se serait. Pourquoi avait il était séparer de lui avant ce désastre.

"Calintz fait attention à toi j'arrive."

Il retournait vers le château et malgré sa fatigue il continuait à courir. Il se devait de le protéger contre tout, il lui avait fait la promesse.

"Calintz fait attente..."

Son corps se stoppa alors qu'il allait vers le château la fatigue l'avait stoppait dans son élan. Il était tellement énerver de ne pas pouvoirs aider son frère.

[suite --->quatier des nobles pour onyx]
[sayuri, cherche bien calintz!!! je compte sur toi]

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Dernière édition par le 26.09.07 19:53, édité 1 fois
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Annice Appolodoros
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MessageSujet: Re: 8 avril   24.09.07 21:19

[8 avril/ matin /coté forêt]

« Je ne la lâcherais pas » assura t’il : « … Et c’est un honneur que de t’avoir comme capitaine. Comme grande sœur. »

Annice eu juste le temps de lui faire un sourire. Alfred avait grandit, mais était restait en fin de compte le même. Elle pouvait compter sur lui, il y avait un avenir pour la mine un avenir qui pouvait dépasser enfin les préjuger du peuple pour les abis. Un nouveau jours plein de couleur, elle avait envie d’espérer un meilleur jour, plutôt de broyer du noire seul.
Elle avait avoué tant de chose à Alfred, mais il représentait tellement pour elle. Finalement onyx lui avait offert la chose la plus mesdemoiselles du monde: l’opportunité de rencontre un être puissant avec un cœur.
Elle se permit de repenser au jour ou elle l’avait rencontré. Elle avait trouvé si puérile, vraiment pas fais pour le pouvoir, elle le pense toujours d’ailleurs, mais c’est bien ce comportement qui peux changer quelque chose dans son monde.

"Dieu… comment vouloir la mort d’un être plus pure que vos anges? Donnez la chance de changer ce monde, qui vous avez laissé se détériorer."

Ça prière ne fut qu’un murmure, mais elle sait que là haut si dieu prêtait l’oreille il l’entendrait. Elle désirait tellement fort que tout finisse bien pour ce petit frère pas comme les autres.
Il n’y avait pas que les lien du sang qui pouvait lier des personne aussi fort qu’eux. Ce cour échange l’avait libéré de sa violence, celle qui la dévoré, la rongé doucement.
Elle se mit a courir plus vite avec le sourire dépassa Alfred le guidant.

"Merci, merci…."

Elle avait un grand sourire, elle se devait de sourire pour lui, même si ce n’était vraiment pas dans sa nature. Mais Alfred méritait toutes les plus belles choses du monde.
Peu être que cet être créera un monde ou elle pourra aimer les deux hommes de sa vie, sans qu’une personne la brise en mille morceaux.
Le tremblement terre devenait bien trop inquiétant. Annice et Alfred se promenait à moitié nu dans tout le jardin. Elle finit d’ailleurs à croiser un de ses soldats qui fut surprit de sa tenue et du faite qu’elle tenait la main de l’abis.

_"Savez-vous ou je pourrez mettre son altesse à l’abris?
_ hélas le tremblement de terre à dépasser nos frontières!
_ Si loin! Ce n’est pas possible, personne n’est capable de faire une telle chose! Ce n’est pas humain!
_euh!"

Le regard du soldat désigna Alfred elle le gronda du regard. Alfred n’avait pas ses pouvoirs. Elle vit alors les problèmes que cela allait déclencher avec le peuple par la suite. Elle était inquiète ou mettre Alfred en sûreté.
Elle quitta le soldat le sol menaçait de céder a certain endroit. Alors qu’il courait elle vit de loin le seigneur grenat qui lui aussi fuyait tout ça. Ou lala on allait éviter qu’ils s’entretue durant un telle évènement.
Elle fit en sort que Alfred ne voit rien, mais onyx n’était visiblement pas le coupable de ce carnage.

"Mon seigneur, je vais êtres claire! Après cette catastrophe, les survivant penseront sûrement que vous avez déclencher cette catastrophe pour les punirent. Allons au village maintenant il faut vous montrer incapable de quoi que ce soit sur cet évènement, si vous tenait a ne pas avoir de révolte."

Elle devait réfléchir à tout els éventualité qui pouvait arriver, a cause de tout

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Alfred
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MessageSujet: Re: 8 avril   25.09.07 20:33

Alfred n’avait pas vraiment suivi l’échange avec le soldat. Il attendait avec plus ou moins de patience qu’Annice termine pour qu’ils puissent reprendre leur avancé devant le château. S’ils tardaient trop, les nobles et les domestiques allaient devoir se débrouiller tout seul. Il ne doutait pas qu’ils puissent s’en sortir, mais il avait peur que la panique leur face plus de mal encore que le tremblement de terre lui-même. Que les nobles veuillent se servir des domestiques pour assurer leur survie et que les domestique préfère avoir la vie sauve plutôt que de se faire bien voir de leurs supérieurs hiérarchique était probable.
Le visage d’Alfred devint blanc comme un linge.
Alex était dans le château. Il venait de s’en souvenir – quel idiot !

« Mon seigneur, je vais êtres claire! Après cette catastrophe, les survivant penseront sûrement que vous avez déclencher cette catastrophe pour les punirent. Allons au village maintenant il faut vous montrer incapable de quoi que ce soit sur cet évènement, si vous tenait a ne pas avoir de révolte. »


Il jetta un coup d’œil à Annice, et mit quelques secondes à comprendre de quoi elle voulait parler.

« Hors de question » répondit t’il, catégorique : « La première urgence est d’aider à évacuer. Viens, dépêche-toi ! »

Il pressa le pas, courrant aussi vite que lui permettait les tremblement et les craquelures du sol.

« Si nous allons au village et que les gens voient que je ne suis capable de rien, ils me considéreront comme un faible, et leur rancœur risque d’être décuplée. Mauvais ou pas, un Abis doit représenter l’autorité. Je n’ai déjà pas une vocation pour ça, alors essayons de ne pas en rajouter une couche ».

Une craquelure apparut entre ses deux jambes, et il bondit sur le côté pour ne pas tomber dans le vide, tirant Annice derrière lui. Il resta quelques secondes à reprendre son souffle et à masquer sa peur, avant de reprendre sa marche.

« Nous allons faire évacuer, et faire protéger le village. Il est entouré par des remparts, elles devraient aider s’il y a des éboulements… Pour la révolte… - il grimaça – si nous nous en sortons bien, il ne devrait pas y en avoir. S’il y en a, j’agirais en conséquence. »

Ils arrivaient devant l’entrée du château, où des hommes et des femmes couraient dans tous les sens, hurlant.

« Fais moi confiance »


Il lâcha sa main, et rejoignit la cohue. Il esperait sincèrement pouvoir trouver Alex vivant avant qu'Annice ne le trouve mort.
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Alex Telles
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MessageSujet: Re: 8 avril   26.09.07 17:44

[8 avril/ matin / devant le palais]

Lorsque le voleur posa le pied au sol, un visage illuminait son visage.

« J’ai réussi ! »

Alex laissa s’échapper ce cri de victoire. Il redevenait soudain un gamin qui se lançait des défis, il était prêt à sauter de joie si la situation n’avait pas été si grave. Cette descente avait été plus que périlleuse, les prises étaient instables et les secousses perpétuelles le jetaient parfois violemment contre le mur, et il n’avait dut son salut que à son agilité et à sa vivacité. Il était couverts de petites plais et de bleus, mais cela faisait longtemps qu’il n’avait pas été aussi heureux. Le vent qui soulevait ses cheveux lui apportait un rêve de liberté oublié, il avait retrouvé l’espoir. Pour le moment il ne voulait pas penser à Xyno, après le tremblement de terre il aurait suffisamment le temps de se poser des questions et de regretter ses actes.

Pourtant son sourire s’effaça lorsqu’il s’avança un peu dans les jardins et put voir des flots de nobles sortir du palais, certains blessés gravement, d’autre en état de choc. Il avait eu raison de passer à la falaise, dans les couloirs tout n’avait que lutte pour sauver sa vie. Il cherchait du regard les cheveux bleus d’Annice ou les yeux pétillants d’Alfred. Mais il n’arrivait à discerner personne dans cette foule de personne ahuris et paniqués pour la plus part. Il s’avança, manqua de perdre l’équilibre et essaya d’apporter son aide.

Les plus vieux étaient encore dans le palais, certains avaient refusé de partir de leur appartements d’après ce que lui avait dit quelques domestiques, d’autres étaient morts piétinés par la foule ou écrasé par une poutre. Alex avait déjà assisté à des scènes de carnage durant la guerre mais ce désespoir qui semblait envahir le cœur de tout ses humains le toucha … finalement tout n’était pas perdue, même si à l’intérieur personne n’avait penser à aider son prochain, tous étant galvaniser par l’idée de sauver leur peau.
C’est alors que le voleur aperçut au milieu de tout ce monde un jeune couple … ils étaient domestiques, il les avait déjà aperçut dans les couloirs se chuchotant des mots doux et à ces moments la, l’absence d’Annice à ses cotés le faisait cruellement souffrir. Il s’approcha d’eux en évitant plusieurs nobles, le visage blanc.

_ Vous allez bien ? Où sont vos maîtres ?
_ Ah c’est toi, lui répondit l’homme. Nous, nous avons réussie à sortir sans trop de dommage, mais à l’intérieur c’est un vrai carnage. Je ne sais pas si Monsieur et Madame ont réussi à s’en tirer, mais je pense d’abord à ma femme.
_ Oui tu as raison, finit par acquiescé Alex.
Puis la femme qui avait jusque la garder le silence demanda au voleur :
_ Et toi tu cherches quelqu’un parmi cette foule ?
Elle s’était souvent posé la question en voyant ce jeune domestique déambulait dans les couloirs avec l’air si rebelle.
_ Oui, finit il par avouer. Mais il n’en dit pas plus, il ne pouvait pas révéler l’identité des personnes qui étaient chères à son cœur.
_ J’espère que tu la retrouveras.
Pour la jeune femme cela ne faisait aucun doute que Alex cherchait une femme, un sourire en coin elle s’éloigna avec son époux.

_ … J’espère aussi, finit par murmurer le roi des voleurs.

Il se mit alors à la recherche de Annice et Alfred, il ne pouvait tout le monde, autant qu’il sauve ceux qui comptait le plus pour lui.

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MessageSujet: Re: 8 avril   26.09.07 19:49

[8 avril/ matin /coté forêt-->demi tour vers le palais et le village]

Tout allait bien trop vite Annice n'arrivait à maîtriser Alfred, elle devait pourtant faire de son mie malgré son état physique. Alors que tout le monde paniquer beaucoup de se subordonner s'arrêter pour observer son torse nu et blessé. Non ils ne se préoccupait de sa douleur, la plus par, éprouvait un grand plaisir à contempler son corps. Comme elle n'avait jamais était pudique cela ne là gênait pas, mais elle leur ferait payer plus tard l'affront qu'ils lui faisaient.
C’était la panique dans tout la mine, Annice avait peur, la situation lui échapper et Alfred se laissé allait par els évènement, elle se devait de trouver un moyen de le mettre à l'abris sans que celui ci s'en doute. Mais comment?

« Fais moi confiance »

Non, il lui lâcha la main.

"Mon seigneur NNNNNNNOOOOOOOOOOONNNNNNNNNN!"

Ils furent séparés par la foule qui entraînait Annice vers l'endroit opposé où se trouvait alfred. Elle se débâti, elle ne pouvait pas le laisser seul, elle lui avait demander pourtant. Avait il vraiment comprit l'importance qu'il avait à ses yeux? Cette séparation non contrôlé énerva Annice, qui cria de toutes ses forces. On ne pouvait pas lui enlever son maître comme ça. Sa main bleu se crispa la douleur devait très forte, sans cette main elle était encore plus en danger.
Alors qu'elle voyait Alfred s'éloigner elle poussa tout le monde pour enfin le rattraper. Alors qu'elle se trouvait jute derrière elle entendit un bruit sourd.

"Le sol!"

Elle prit le temps de regarder ses pieds, le sol allait céder. Elle couru de toute ses forces et poussa Alfred de toute ses forces pour lui éviter la chute, qu'elle ne put elle même éviter. Le sol c'était ouvert sous la foule, beaucoup de gens était tombé dans le vite, et se retrouvaient enseveli vivants. Les gens criaient, paniquaient.
Annice avait commencé sa chute, mais elle devait s'assurer que Alfred allait bien. Un monticule de grava l'empêcha de tomber plus bas avec les cadavres. Quand elle voulu amortir, sa main bleu fragile se décala, et elle sortit un cri de douleur.
Elle devait remonter, pas le temps de ce lamenté, elle devait le faire pour sauver Alfred, elle n'avait plus que lui à présent.
Elle monta doucement la crevasse à l'aide de sa seule main valide et de ses jambes. C’était intense mais Annice avait était entraîné pour ça. Elle fini par se hisser au sommet et reprit son souffle.

"Mon seigneur..."

Elle ignorait combien de temps elle avait mis pour remonter, mais elle voulait que Alfred soit encore là.

"Mon sei..."

Elle était essoufflée plus de force.

"Je vous avez dit de ne pas lâchez ma main!"

Elle ne pouvait plus marcher pour le moment, mais la crevasse pouvait encore s'agrandir elle devait se dégager. Elle ne pouvait que ramper. Certains nobles dans la panique lui marchèrent déçu. Sans le savoir elle s'arrêta prêt de Alfred. Elle avait un voile sur ses yeux. Elle voulait tellement s'endormir et voire que c'était un mauvais rêve.
Sans voire Alfred elle se leva avec difficulté utilisant ses dernière force tentant de le trouver dans la foule. Son corps était meurtri à cause de la chute mais aussi à cause de Alfred...

"Mon seigneur où êtes vous."

Ses mouvements étaient saccadés mais elle tenait de bout. Sa main bleu était horrible a regarder son poignet c'était décalé, la douleur lui devenait insupportable. Elle senti son coeur se sérer comme le jour d'avant. Non elle avait déjà perdu Alex, pas Alfred, elle ne voulait plus être seul. Elle voulait le retrouver (Alfred est a côté d'elle).
Son corps était trop fatiguais pour lui laisser voire correctement.

"Je vous en supplie revenez, ne lâchez plus ma main..."

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Alfred
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MessageSujet: Re: 8 avril   26.09.07 23:23

[Face au château]

Il n’entendit pas le cri d’Annice. Il y avait trop d’hurlements, trop de bruit pour qu’il l’entende. Lui même hurlait. Il hurlait des ordres, dirigeait comme il le pouvait. C’était dur d’être entendu et obéi dans une situation pareille.
Un coup d’œil aux écuries : tous les chevaux s’étaient enfuis. Bon sang…

Une solution, Alfred ! Trouve une solution !

Si seulement son pouvoir marchait… Il aurait pu arrêter ce carnage, ou du moins le condenser. Il sentait la Terre toujours présente dans sa poitrine, mais comme endormie. Impossible d’y faire appel.

Sa main droite était comme gelée, et il devait lutter pour ne pas céder à la panique de la foule.

« Vous ! – plusieurs soldats éloignés tournèrent la tête vers lui – Faîtes évacuer vers le village ! Je me moque de la manière que vous utiliserez, dirigez les tous – tous !- vers le village. Par petits groupes, et n’encouragez pas la panique par des cris – soyez aussi calmes que possible ! »

Il hochèrent la tête et s’éloignèrent aussi vite que les tremblements le leur permettaient.

Il avait peur que la panique ne créé plus de victimes encore que le tremblement de terre. Comment protéger tout un château, dans des conditions pareilles ?
Il sentit soudain son corps être projeté en avant et, avant d’avoir pu faire un geste pour se rattraper, glissa durement sur le sol. Des pieds affolés le frappèrent au hasard des courses, et il sentit son ventre et son crâne l’élancer douloureusement. Des cris lui firent relever la tête, et il écarquilla les yeux d’horreur en voyant l’énorme brèche qui s’était creusée à l’endroit même où il se tenait les secondes précédentes.

« Non… »

Il se redressa aussi vite que possible, titubant, la partie gauche du visage en sang. Plusieurs l’heurtaient, le poussaient, mais il restait indifférent aux bousculades et aux cris.

Pitié, non.

C’était une brèche énorme. Gigantesque.

« Seigneur Roderic ! »
« Faîtes évacuer ! » cria t’il sans se retourner, les yeux fixés sur la brèche.
« Seigneur Roderic, nous devons vous faire évacuer aussi ! »

Une main le saisit et il se retourna d’un coup, fusillant le soldat du regard, tremblant de tout son corps.

« Je vous ai donner un ordre. Et il ne consistait pas à vous occuper de moi. »
« Seigneur… »
« Lâchez-moi tout de suite »

Le soldat hésita. Un tremblement du sol le fit se décider, et il lâcha Alfred.

« Seigneur, ce tremblement de terre… était-ce nécessaire… ? » demanda t’il malgré tout, d’une voix basse qui perça miraculeusement parmi les cris.

Jamais l’Abis n’eut autant envie de frapper un de ses soldats.

« Quoi ? » demanda t’il d’une voix blanche.
« Pourquoi… faîtes-vous cela ? »
« Je ne fais rien du tout » se défendit t’il.

Le soldat resta silencieux quelques secondes, et Alfred sut qu’il ne le croyait pas. Un salut militaire, et il s’éloignait à son tour.
Il en hurla de rage. Il en pleura de rage.

***

Ca va aller maintenant.

Immobile dans la cohue, Alfred demeurait assis au sol, la tête d'Annice sur ses genoux. Tout son corps était étendu comme une poupée vide de vie, et ses yeux voilés regardaient devant eux sans rien voir.

« Pardon, pardon… »

Il s’excusait sans discontinuer. Il n’était pas sûr qu’elle l’entende. Il caressait doucement son visage, remettait futilement ses cheveux en place, lui parlait doucement, d'une voix étranglée. Le sang dégoulinait de son visage, léchait sa joue et son menton avant de tomber sur l'épaule d'Annice, qu'il tâchait un peu plus à chaque fois.

« Je te lâche plus. Je te jure, je ne te lâche plus. »

A quoi ça servait d’être un Abis s’il ne pouvait pas la protéger au moins elle ?
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Alex Telles
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MessageSujet: Re: 8 avril   29.09.07 16:23

[8 Avril / Matin / Face au château]

Alex cherchait désespérément Annice et Alfred dans la foule. C’était sa seule chance de les voir, peut être de leur parler, il ne savait pas vraiment ce qu’il allait faire, mais il devait au moins les voir, s’assurer qu’ils aillent bien. Le voleur avait peur pour ces deux la, il regardait les nobles et les domestiques d’un air profondément navré, mais il ne pouvait rien faire pour eux. Il leur disait de fuir vers le village, de ne pas rester prés du palais mais tout le monde n’avait pas la force de continuer à marcher.
Le roi des voleurs prit à un moment une fillette dans ses bras et accompagna sa mère jusqu’à un coin plus calme pour qu’elles reprennent un peu de force. Il s’était éloigné du château mais toujours aucun signe d’Annice ou d’Alfred. Les soldats qui passaient devant lui étaient pour la plus part aussi affolé que les simples civils.

Mais c’est alors qu’une secousse plus forte que les autres fit s’ouvrir une crevasse dans la terre. Plusieurs vingtaines de personnes furent happé par ce trou sinistre et Alex crut voir les cheveux bleus de Annice disparaître dans le gouffre. Il posa la petite fille au sol et courut vers le trou, il jouait des coudes pour s’approcher le plus rapidement de l’endroit ou il avait crut voir Annice, mais les gens allaient en sens inverse et il mit plusieurs minutes à se dépêtrer de la foule.

Il les chercha plusieurs minutes dans la foule qui commençait à se disperser et il les vit enfin, Annice à terre, Alfred à ses cotés, un sentiment de peur l’envahi aussitôt. Que c’était il passé ? Il voulut courir dans leur direction, criait leurs noms. Il voulait tellement les protéger. Mais il s’était figé sur place, il n’arrivait plus à bouger. Il regardait de loin les deux silhouettes, que leur dirait il ? Il avait disparut durant trois ans, Annice avait peut être fait sa vie, elle avait peut être quelqu’un d’autre dans sa vie, et Alfred … lorsqu’il l’avait vu il lui avait semblé plus grand plus murs. Avaient ils encore besoin de lui ?
Alex ne pouvait le deviner, il secoua la tête pour faire sortir de sa tête toutes ses mauvaises idées, bien sur qu’il pouvait toujours leur être utile d’une façon et même s’il découvrait qu’Annice s’était reconstruite, il devait être content pour elle, leur amour était dans une impasse.

Il s’avança donc vers les deux personnes qui lui étaient le plus chères.
Alfred ne l’avait pas remarqué alors que le voleur n’était qu’à quelques mètres de lui dans son dos, il s’approcha encore, hésitant et tremblant et finit par s’agenouiller prés de l’abis sans un mot, le regard rivé sur Annice.

« Que lui est il arrivé ? Comment va-t-elle ? »

Alex n’osait pas toucher Annice de peur de lui faire mal, ou comme si elle allait s’évanouir pareil que si il était dans un rêve. LA vision de la femme qu’il aimait plus que tout dans cet état lui fit prendre connaissance qu’il avait fait fausse route, il n’avait pas était la, auprès d’Annice pour la protéger, il s’était trompé tellement trompé. Ses yeux devinrent humides mais il retint ses larmes. Maintenant il devait au moins faire son possible pour la sauver.

« Alfred excuse moi de ne pas avoir était le durant ses trois dernières années, mais tu peux compter sur moi maintenant. Je vais tout faire pour vous protéger. »

Il venait de redresser la tête et regardait l’abis qui avait tant grandit dans les yeux. Ils avaient changés, tout les deux, lui aussi avait changé, ils allaient devoir réapprendre à se connaître.

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MessageSujet: Re: 8 avril   29.09.07 20:09

Il était fatigué. Il n'était pas sûr de la raison pour laquelle il restait ainsi : etait-ce pour la protéger de la foule paniquée, ou attendre sagemment que le sol s'ouvre sous lui et l'engoufre à son tour ?
S'il attendait patiemment, ça s'arrêterait forcément. Peu importe la manière, ça s'arrêterait.

Lève toi, ordonna une voix. Il l'ignora.

Il n'aurait pas la force de la porter pour la mettre en sécurité. Sa tête saignait et il se sentait proche de l'évanouissement - et ne faisait rien pour lutter contre.

" Que lui est il arrivé ? Comment va-t-elle ? "

Alfred ferma les paupières. Mais même ainsi, il sentait encore la présence à côté de lui.
La même voix que lorsqu'il l'avait appelé dans les couloirs, sauf qu'il ne mentait plus. Sauf qu'il ne cherchait plus à se dissimuler derrière des excuses futiles.
Mais c'était trop facile de ré-apparaître maintenant.

" Alfred excuse moi de ne pas avoir était le durant ses trois dernières années, mais tu peux compter sur moi maintenant. Je vais tout faire pour vous protéger. "

"Menteur" souffla-t-il.

C'était beaucoup trop facile.

"C'était avant qu'elle avait besoin de toi" répondit-il, empli d'amerturme "Tu ré-apparais comme ça... Ca fait trois ans qu'elle t'attends. Ca fait trois ans que je la regarde t'attendre. Ca fait trois ans qu'elle meurt, ne fais pas mine de te préoccuper d'elle quand c'est physiquement, qu'elle souffre. Elle se contrefiche de cette douleur."

Il savait qu'il n'avait pas à parler à sa place, que ce n'était "pas son problème". Mais c'était aussi douloureux de voir Annice comme ça et de ne rien pouvoir y faire.
Parce que ce n'était pas lui qu'elle attendait, et que tous les hommes du monde n'aurait pas remplacer Alex.

"C'est de toi qu'elle avait besoin... Alors où étais-tu?"

Il tremblait de colère.

Et maintenant que tu es là, elle va te pardonner à toi qui l'a fait souffrir si longtemps, et tu vas l'éloigner de moi.


"Aide la..." supplia t'il.
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Lazuli Neledanor
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MessageSujet: Re: 8 avril   30.09.07 16:43

[8 Avril / Fin de matinée / Face au château]

Lazuli arriva face au chateau de la mine de pierre, paniquée. Elle ne comprenait pas ce qu'il se passait. Le sol ne cessait de trembler, la foule était effrayée, paniquée, dispersée. On ne cessait de la bousculer. Comme Lazuli était arrivée, il y avait peu de temps, elle ne savait pas ce qu'elle devait faire. Elle avait perdu la trace de l'abis, Onyx et des autres de la mine de sable. Elle courait, courait encore, à bout de souffle, ne sachant que faire quand enfin, elle arriva juste face au château. Le sol était fissuré. Que faire? Déjà qu'elle ignorait ce qu'il se passait. Il y avait une telle agitation. Des cris, des pleurs, la jeune femme ne savait que faire. Elle était seule ici.

Des personnes étaient ensevelies, des cadavres. Elle eu un haut le cœur, prête à tourner de l'œil mais elle ne pouvait s'abandonner maintenant. Peut-être qu'elle pouvait aider des gens? Dans la foulée, un homme très massif la bouscula brutalement et la fit chavirer. Elle tomba sur le sol dur et se blessa à la jambe sur une pierre fort coupante, une profonde entaille se traça sur sa peau mate. Elle cria de douleur. Elle n'était pas habituée…vraiment pas. Elle ne s'était jamais blessée aussi gravement. Sa peau n'avait jamais eue de cicatrices.


- Grand frère…

Elle avait les larmes aux yeux. Elle voulait voir son frère. Sa blessure à la jambe lui faisait très mal. La vue du sang lui était indésirable. Trop, beaucoup trop à ses yeux. Elle se sentit tourner de l'œil facilement. Mais elle se reprit. Elle ne pouvait pas. Elle devait retrouver Onyx et les autres. Elle arriva à se retirer du passage car on ne cessait de lui donner des coups. La pauvre était pleine d'égratinures, de petites blessures en plus de celle de sa jambe. Elle se plaça contre le rempart, toujours les larmes aux yeux. Le sol n'avait pas cessé de trembler. Lazuli finit par craquer et commença à sangloter. Cela faisait peu de temps qu'elle était devenue le jouet d'Onyx, sa vie avait basculée et la voilà confrontée à un problème auquel elle n'avait jamais été confrontée…la survie. Elle jeta des regards affolés autour d'elle. Elle ne savait pas quoi faire.

- Grand frère…si seulement tu étais là…

[Oui, Zuli ne jure que part son grand frère…c'est beau l'amour fraternel dit donc XD
J'espère que ça ira =x]

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MessageSujet: Re: 8 avril   30.09.07 19:54

[8 Avril / Matin / Face au château]

Une collision, une perte d’équilibre. Tout se résumait à un bruit sourd dans la tête de Annice. Alfred il allait bien? Elle avait réussi à la sauver? Elle devait se maîtriser, revenir à la réalité, contrôler sa fatigue, sa douleur.
Annice avait conscience qu'elle se trouvait au sol quelqu'un était là avec elle. On ne l'avait pas laissé tomber. Elle n'était pas seule finalement. Il y a avait quelqu'un qui lui tenait la main. Qui était là pour elle.

« Je te lâche plus. Je te jure, je ne te lâche plus. »

Seigneur ro,...

Trop faible, trop de fatigue, trop de tristesse, comment faire pour avancer avec tout ça. Comment un simple être humain peut dépasser ses limites imposées.

Encore un bruit, du mouvement, encore plus perceptibles que celui de la foule. Qui c'était qui était avait fais attention a elle. Pourquoi malgré le mouvement de se monde mort de peur elle avait l'impression d'être seule. La larme qui coule ses yeux et si froide. Son monde était tellement différent quand elle ne voyait rien.

« Que lui est il arrivé ? Comment va-t-elle ? »

"Alex…"

Il était vraiment là, ou la mort était tout prête. Elle n'arrivait pas à ouvrir els yeux, si faible face à la lumière du jour.

"Menteur...C'est de toi qu'elle avait besoin... Alors où étais-tu?...Aide la..."

"Mon seigneur"

Elle devait intervenir, elle avait comprit ce qu'il se passait. Elle ouvrit les yeux, son monde devin plus violent, dur, rempli de couleur.
Elle leva sa main bleuté et brisé vers ce qu'elle supposait être alex.

"Si... si c'est bien toi, même mon seigneur roderic en sûreté... ne dis rien... tu ne me dois rien... je n'ai pas su te garder, quand tu es partit durant la guerre... tu ne me dois rien, mais sauve l'abis, de toute façon mon état ne me permet plus ri..."

Elle tomba difficilement dans les pommes. Elle espérait seulement qu'il allait l’écouter, elle était sur le point de mourir. Elle avait fait son devoir, protéger alfred. Il devait rester en vie maintenant.
Les yeux de Annice c'était fermé, tout son corps était devenu mou.
Elle avait tenue sa promesse, le protéger au péril de sa vie, elle aurait aimé embrasser Alex, lui dire adieu, mais la force lui manquait, elle ne pouvait plus intervenir.

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Kara Kiryu
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MessageSujet: Re: 8 avril   30.09.07 21:30

[8 Avril / Fin de matinée / Face au château]

Kara venait de parcourir plusieurs kilomètres, sa jambe était endolorie par la douleur, pourtant elle ne s’était pas arrêté une seule fois étant sure que si elle s’accordait quelques instant de repos, elle n’aurait ni la force ni le courage de se relever. Elle avait descendus lentement mais sûrement la montagne, confronté aux secousses elle avait du descendre en rampant certaine paroi pour ne pas prendre le risque de tomber lourdement et se blesser un peu plus. Sa détermination n’avait pas de faille mais elle savait parfaitement que derrière son envie d’aller aider la population se cachait autre chose … elle voulait revoir Xyno, il lui manquait et puis, elle avait quelques chose à lui dire … comment allait il réagir à cette annonce si soudaine ? Pourvu qu’il aille bien.

Le soleil avait réchauffé la pauvre Kara, sa robe blanche n’était plus vraiment blanche, elle était poussiéreuse et maculé de tache de sang. Ses cheveux blonds étaient en mêlé … elle se demandait si elle pouvait vraiment se présenter ainsi devant Xyno. Kara se sentait seule dans l’immensité de la montagne, il lui semblait qu’elle était coupée du monde, et même coupé de Dieu, c’était la première fois qu’elle ne comptait plus sur sa foie pour la soutenir … comme si sa foie avait été en partie brisé par les révélations de ces derniers jours, la visite de l’ange n’avait fait qu’accroître ses doutes.

*Je suis en train de changer … et je ne m’en rend même pas compte.*

Les pensées de Kara dérivèrent sur sa vie et sur son futur, que serait sa vie à elle ? Elle qui n’avait plus de famille, elle qui avait tant de responsabilité … pouvait elle comptait sur Xyno pour la soutenir dans cette vie ou sa mission de tuer les abis passerait avant tout même avant sa … La jeune prêtresse fut soudain saisit d’une peur, elle était si jeune, si inexpérimenté. Finalement elle se ressaisit, même si Xyno n’était pas là, elle se débrouillerait seule et elle garderait toujours au fond d’elle l’ange.

Au environ de 11 heure, la ville et le château se dévoilèrent derrière une colline. D’ici, elle n’entendait pas encore les cries de détresse des gens mais elle pouvait sentir plané une ambiance de mort. Des fumées s’élevait de divers endroits, elle s’approcha gardant la même cadence de marche, mais sa respiration s’était accélérait … Qu’allait elle trouver là bas ?

Alors qu’elle n’était pas encore rentré dans la ville, un flot de réfugiés vint vers elle, certains était blessé d’autre était paniqué et effrayé, ils tentaient de fuir l’endroit … apparemment le château était sur le point de s’effondrer. Kara savait que Xyno y vivait … et écoutant son cœur, elle se mit à courir en boitillant vers le palais. Elle s’arrêtait parfois, brièvement, pour aider une personne à se remettre debout, trouver un adulte pour un enfant perdue mais elle continuait vers sa marche vers le château. Le chaos … c’était le seul mot qui caractérisait cette ville … du sang, des blessés, des morts, des cries, des pleurs … elle aurait voulut pouvoir tous les aider mais c’était impossible, elle se contentait d’aider ce qu’elle croisait, déchirant des pants de sa robe pour faire des bandages.

Le château était sûrement le cœur de ce chaos, le palais menaçait de s’écroulait et il restait encore un certain nombre de personne à l’intérieur. Des gens criaient les noms de leur proche … ils couraient dans tous les sens. Kara tentait de se frayer un chemin, elle devait retrouver Xyno à tous prix … il avait besoin d’elle, elle le sentait au plus profond de son cœur.

Kara était arrivé jusqu’au jardin, elle regardait dans tous les sens guettant le visage familier de celui dont elle rêvait toutes les nuits. Alors qu’elle allait passer son chemin, elle entendit un crie de douleur tout prés d’elle. Une jeune femme venait de heurter une pierre en tombant au sol. Kara alla auprès de celle-ci et se baissa pour l’aider. Elle ne disait rien mais son visage était tirée et fatigué … elle regarda la plaie et comme une automate, déchira une des manches de sa robe et fit un bandage serré autour du genou de la jeune fille. Finalement, elle fixa de ses yeux bleus le visage de celle-ci … cette fille était belle.

« Ce n’est pas grand-chose mais cela devrait tenir quelques instants … je vous conseille d’aller vous mettre à l’abris mademoiselle. Il ne faut pas rester là, c’est dangereux. »

Avec des gestes doux, elle força la jeune fille à se relever et lui adressa un sourire.

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Lazuli Neledanor
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MessageSujet: Re: 8 avril   30.09.07 22:52

[8 Avril / Fin de matinée / Face au château]

Lazuli se sentit faiblir. S'en était de trop pour elle. Trop de cris, trop de morts, trop de blessés. Elle faillit défaillir mais une main douce et aidante lui avait bandé délicatement sa blessure à la jambe. La jeune femme jeta un regard à cette personne. C'était une jeune fille blonde aux cheveux longs. Sa robe qui devait être blanche à l'origine était poussièreuse, déchirée sur le bas. Apparemment, la jeune fille avait déjà aidée quelques personnes en utilisant sa robe comme pansement. Sensible à cette aide, Lazuli s'aperçut que les gens n'étaient pas tous mauvais et ne pensaient pas seulement qu'à eux.

- Ce n’est pas grand-chose mais cela devrait tenir quelques instants … je vous conseille d’aller vous mettre à l’abris mademoiselle. Il ne faut pas rester là, c’est dangereux."

Ca revint à son esprit. Le tremblement de terre qui secouait les mines de pierre depuis un bon moment. Elle avait oublié cela. Elle se rendit compte que la terre continuait toujours à trembler. Elle avait été déconnectée avec la réalité un moment. La jeune fille l'aida à se relever et lui adressa un sourire, sourire que la jeune femme lui rendit mais sa blessure lui faisait toujours très mal.

Se mettre à l'abris…Ou pouvaient-elles bien le faire? Plus préoccupée à rechercher Onyx, Lazuli en avait oublié sa sécurité à elle. La jeune fille avait raison. Un abris serait le bienvenue le temps que le tremblement se calme. Devant s'appuyer légèrement sur son aide, Lazuli fit tout de même un effort pour s'appuyer sur sa jambe blessée, non sans une grimace de douleur.


- Le château n'est pas un bon endroit…Je craind qu'il ne faille s'éloigner…

Entrecoupée par ses grimaces de douleurs, Lazuli parvint à dire ce qu'elle voulait dire. Inquiète pour Onyx et sa sécurité, Lazuli se demandait ce qu'elle devrait vraiment faire. Attendre dans un endroit protégé que le tremblement se termine et avoir les premiers soins ou partir à la recherche de son cher abis au détriment de sa propre santé. Lazuli était prise dans un dilemme. Elle regardait à droite, à gauche. Peut-être verrait-elle son frère. Mais dans une telle agitation, ça n'était pas vraiment possible. Les larmes aux yeux à force de forcer sur cette blessure, elle s'arrêta.

- Je suis désolée, mais je dois retrouver mon abis…

On la bouscula à nouveau. Lazuli n'en pouvait plus, exténuée. Sa blessure, sa course…tout l'avait épuisée. Démoralisée, elle n'avait plus confiance. Elle ne savait pas où chercher. Se mettre à l'abris au détriment de rechercher Onyx? Celà avait beau faire peu de temps qu'elle était devenue son jouet, elle s'y était énormément attachée. Au début, Lazuli avait été froide envers Onyx, si elle était devenue son jouet, c'était uniquement pour son frère. Mais en très peu de temps, Lazuli avait remarqué que l'abis n'était pas quelqu'un de spécialement mauvais. Au bien sur, elle était au courant de ce qu'il se passait dans la mine, car en voyageant avec la troupe, elle avait récoltée beaucoup d'informations. Il faut reconnaître qu'Onyx a un caractère un peu à part mais pour la jeune femme, elle était persuadée qu'il avait un bon fond. Lazuli s'était aperçue bien plus tard qu'elle développait des sentiments pour Onyx.

- Eloignons-nous…On ne peut pas rester ici…

Finalement, elle décida de se mettre à l'abris. Onyx avait surement trouvé un endroit protégé lui aussi. Lazuli adressa un regard fatigué à la jeune fille à ses côtés. Où vont-elles aller maintenant.

[J'espère que c'est bon...]

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MessageSujet: Re: 8 avril   03.10.07 16:53

[8 Avril / Matin / Face au château]

Menteur … ce mot résonna dans l’esprit du voleur, oui il avait mentit à Annice, à Alfred, il s’était mentit à lui-même trop longtemps. 3 ans, il avait passé 3 ans, perdue dans ses pensées, dans ce choie qui lui avait coûté la liberté, l’amour, qui lui avait tout prix. Une seule mauvaise décision et il s’était retrouvé en larbin de Xyno.
Il n’avait pas voulut voir la vérité en face, la souffrance morale d’Annice, il ne pensait pas à ça, il voulait simplement la protéger, comme lorsqu’ils étaient enfant, il voulait la mettre en sûreté mais il n’avait pas réfléchis à la douleur du cœur, il avait oublié que la séparation serait difficile pour les deux et non pas que pour lui … il n’avait pas voulut voir la vérité car il aurait été trop faible pour l’affronter. Le voleur serra les poings, les larmes lui montaient aux yeux mais il les contenait toujours.

Alex entendait les reproches de Alfred, il regardait le corps de Annice, se rendant compte à cet instant de sa maigreur, de son teint pâle. Que lui était il arrivé durant ses trois ans ? Elle avait l’air si différente, encore plus fragile qu’il ne l’avait laissé. Le voleur engouffra son visage entre ses mains, le sol tremblait sous lui, les gens criaient, se bousculaient, mais il s’en moquait, il n’avait conscience que du trio insolite qu’ils formaient. Il prenait enfin connaissance de l’ampleur des conséquences de son choie, ce « oui » qu’il avait prononcé à l’ange déchu et qui avait scellé définitivement son destin contre lequel il s’était tant battu et se battait encore. Mais le pire pour Alex n’était pas de constaté que sa vie ne lui avait jamais vraiment appartenu, mais c’était de voir le mal qu’il avait put faire à Annice. Il se demanda même s’il lui avait apporté plus de joie que de peine, … enfin il l’aimait et c’était peut être la le plus important.

Le roi des voleurs rouvrit les yeux lorsqu’il sentit la main de Annice prés de son visage, il la prit entre les siennes, voulant les enfermer au creux de ses paumes pour les protéger de tout. Il la regarda complètement impuissant Annice tomber dans le doux sommeil des blessés dont elle risquait de ne plus jamais s’éveiller. Une boule se forma de suite dans sa gorge, il se pencha encore plus sur le visage de sa bien aimée, la couvrant tendrement de son souffle chaud et de son regard aux teintes de braises qui s’éteignent petit à petit.

« Annice pardonne moi, pardonne toutes mes erreurs … je t’aime tant, je n’ait pas sut te protéger. Mais je ferais tout pour toi maintenant, je me battrais pour nous, notre amour, pour que tu vives ! »

Sa voie était cassée par ses sanglots qu’il retenait avec difficulté. Il déposa alors un baiser sur la bouche bleuté d’Annice, puis sur son front. Il resta ainsi prés d’une minute, les mains de sa bien aimée toujours blottie dans les siennes. Que fallait il faire maintenant ?

Il se releva enfin, le tremblement de terre semblait leur accorder une courte accalmie parmi tout ce chaos. Il prit alors dans ses bras le corps inerte d’Annice. Il fut surprit par sa légèreté … il avait fait fausse route sur tout. Son regard montrait tout son désespoir et sa tristesse, mais en même temps, il semblait dur.

« Alfred, suit moi. Je sais qu’Annice compte beaucoup pour toi, alors aide moi à la sauver. C’est la seule et dernière chose que je demande. Après je te promet de disparaître si tu crois que c’est le mieux … »

*Mais je ne le pense pas …*


Il regardait Alfred, Alex l’aurait presque supplié. Sa voie était enrouée par la peur de perdre celle qu’il aimait.

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Alfred
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MessageSujet: Re: 8 avril   03.10.07 19:06

Il détestait les voir comme ça.
A cet instant, il détestait Alex.
Il n’avait pas le droit d’être comme ça avec elle, il n’avait pas le droit de… de profiter d’elle. Il n’avait pas le droit de jouer les repentis après tant de temps.

Pendant trois ans, il l’avait attendu. Il s’était imaginé qu’il serait heureux de son retour, que rien de mieux ne pourrait arriver. Qu’une fois Alex serait revenu, tout rentrerait dans l’ordre.

Ses illusions s’étaient dissipés la veille, quand il l’avait croisé.
Il lui avait donné une chance : la clef d’Annice. Mais ce n’était pas Alex qui était allé la chercher dans ses appartements – il l’avait laissé toute seule.
Alors il avait arrêté d’espérer.
Alex était revenu un jour trop tard.

« Alfred, suit moi. Je sais qu’Annice compte beaucoup pour toi, alors aide moi à la sauver. C’est la seule et dernière chose que je demande. Après je te promet de disparaître si tu crois que c’est le mieux … »

« Si tu disparais, tu l’emporteras avec toi… »
souffla t’il en retour.

Il le fusilla du regard, essuya le sang coulant de son visage et l’aida à soutenir Annice.

« Je ne sais pas si tu te souviens de notre première rencontre… Moi je ne l’ai pas oublié. Je t’avais promis de te casser la figure si tu lui faisais du mal. »

Il le fixa. Alfred n’était pas de ceux qui aimaient se battre pour le plaisir de se battre. Ils étaient de ceux que les élans du cœur guidaient à leur guise, et contre lesquels ils ne pouvaient rien. Et de ceux qui tenaient paroles.

« Ne meurs pas avant que nous ayons régler nos comptes… »

Ils se relevèrent complètement et commencèrent difficilement leur avancé. Ils étaient ralentis par le sol tremblant et le corps d’Annice – mais ils n’avaient pas eut besoin de se concerter pour passer outre ses ordres et rester avec elle.
S’il était resté, c’était peut-être qu’Alex l’aimait encore…
Alors, peut-être qu’il pourrait lui pardonner. Peut-être que la colère qui l’habitait finirait par partir.

Le sol tremblait violemment, des brèches s’ouvraient… La foule courait, affolée, et il recommençait à peine à se rendre compte de sa présence : tous avaient pris la direction du village, ou étaient morts.
Il n’avait pas pu protéger Annice, il n’avait pas pu protéger son peuple.
En fin de compte, en trois ans, il n’était pas devenu un meilleur Roi.

Un cri lui échappa, en même temps qu’une douleur horrible le traversait.
Il laissa tomber la prise qu’il avait sur Annice, se repliant sur lui-même, le souffle coupé.
Un râle lui échappa alors qu’il tentait de maîtriser sa douleur, et le râle se changea en cri quand il céda.
Il était tombé à genoux au sol, hurlant de douleur, pleurant de douleur.

Arrête !

Sa vue s’était brouillée, il ne savait rien de ce qui se passait autour de lui. Il ne voyait rien, n’entendait rien – plus rien n’existait d’autre que cette douleur atroce.

Arrête ! Ne me l’enlève pas !

Il pleurait, pleurait comme un enfant. A sa souffrance se mélangeait la sensation horrible d’avoir perdu un proche. Le sentiment épouvantable qu’on assassinait l’être qui comptait le plus à ses yeux, un désespoir comme il n’en avait jamais connu.

Arrête ! Pitié, arrête ! Je veux mourir, tue-moi ! Tue-moi, mais arrête… ne nous sépare pas, s’il te plaît !

Il hurla de toute sa voix, comme il n’avait jamais hurlé. Il hurla, et s’évanouit.

+++

Une caresse sur sa joue. Il frissonna.

« Annice… ? »

Un petit rire.
Il ouvrit difficilement les yeux.

« Alors c’est toi ? Mon petit fils ? »


Il ne voyait rien…

« Ou plutôt mon petit petit petit petit petit fils ? A combien de ‘petit’ en est-on ? »

Où était-il ?

« Rassure toi, j’ai arrêté le tremblement de terre. Et regarde, je n’ai plus de chaînes ! »

Est-ce qu’Annice et Alex vont bien… ?

« Ca t’a fait mal ? Quand je suis arrivé ? Oui, hein ? C’est parce que j’ai récupéré ce qui est à moi. Tu n’as plus de pouvoir – toujours pas. Dieu, quel enfoiré, ce mec, hein ? »

Il espérait qu’Annice allait bien…

« Mais n’ai crainte, mon petit, je vais te donner un moyen de retrouver ton pouvoir. Je te redonne la part d’âme que je t’avais prêté, et même un peu plus. »

Une nouvelle douleur le secoua, mais il ne cria pas.
Il serra les dents, et attendit qu’elle se dissipe.
Quand enfin elle disparut, la voix avait disparut avec elle.
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Kara Kiryu
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MessageSujet: Re: 8 avril   03.10.07 20:02

[8 Avril / Fin de matinée / Face au château]

Kara regardait le chaos les environnant avec un apparent calme pourtant, elle bouillait en elle … qui pouvait dire qu’un Dieu bon pouvait provoquer une telle catastrophe ! Elle aurait voulut pouvoir pleurer les morts qu’elle avait croisés. Lors de son arrivée dans la ville, ce spectacle l’avait choquée, dégoûtée, elle était resté plusieurs minutes auprès du corps sans vie d’une jeune femme d’à peu prés son age … elle lui avait fermé les yeux et avait prier pour elle sans connaître rien de sa vie passé. Puis comme une automate, elle avait repris sa marche et elle avait essuyé les larmes de ses yeux en se disant qu’il ne servait à rien de pleurer dans une telle situation et avec rigueur et détermination, elle avait secourus plusieurs personnes croisées sur la route. La fille de Onyx lui avait assuré que ce spectacle la détruirait et elle n’avait pas eut tord … ce monde venait de briser la Kara toute innocente croyant que tout est beaux et que tout le monde est gentil. Pourtant elle n’en changeait pas son point de vue, tout espoir n’était pas perdu, et même les abis pouvaient expirer leurs péchés (n’oublions pas le S, vue les péchéS d’un certain abis lol).

La jeune femme lui rendit un sourire, Kara n‘avait que rarement vue de femmes aussi belles … il faut dire que dans sa campagne on été belle à sa façon et elle-même n’avait jamais rien fait pour arranger son apparence physique puisque de toute façon les hommes ne l’avaient pas intéresser. Un seul regard comptait pour elle et c’était celui de Xyno … d’ailleurs, remarquerait il quelques chose au premier coup d’œil, sans doute pas, c’était encore imperceptible.

Kara aidait du mieux possible la blessée dans sa marche, elle ne pouvait pas la laisser ainsi en lui disant qu’elle devait partir … non. Bien qu’elle n’ait aucune connaissance en médecine, la prêtresse porta un regard sur le genou de la femme et elle s’aperçut combien elle s’appuyait sur cette jambe … D’une voie amicale, elle lui dit :

« N’ayez crainte, appuyez vous sur moi. »

Kara souffrait elle-même d’une douleur au genou mais elle n’en montrait rien, marchant tant bien que mal sans boiter. De plus la jeune fille n’était pas bien grosse, elle avait du porter quelques minutes au paravent un homme de forte carrure s’étant fouler la cheville … et celui-ci ne s’était pas fait prier pour s’appuyer sur elle, et son dos s’en souvenait sans mal.

Lorsque la jeune fille lui parla d’un abis … Kara se demanda duquel elle parlait mais après tout cela ne changeait rien … Alfred était certes réputé pour être un assez bon abis bien qu’il soit jeune et fougueux … et Onyx avait une réputation de monstre. Surtout aux yeux de la jeune prêtresse qui avait perdue ses parents par sa faute ainsi que bon nombre d’amis rebelles. Le regard de Kara se voila d’une couche de tristesse … Tant de personne entourait les abis, la tache de Xyno était bien plus ardu qu’il n’y semblait.

« Vous ne devez pas y allez c’est trop dangereux et dans votre état vous ne ferez rien mademoiselle. »

Des gens bousculaient les deux femmes sans leur prêter un seul regard mais après tout c’était compréhensible, chacun faisait tout pour sauver sa peau et celle de ceux qui leur était cher. En quelques sortes Kara faisait de même mais elle incluait par ci par là, des gens inconnus à qui il fallait tendre une main … mais son véritable but n’était autre que Xyno.
Kara était du même avis que la fille et ensemble elles s’écartèrent de la foule qui se ruaient le plus loin possible du château. La prêtresse avait remarqué une sorte de hameau un peu à l’écart des jardins les plus fréquentait, pas loin de là, il y avait un kiosque sur le point de céder. Kara fit s’asseoir la jeune femme et en s’agenouillant à coté d’elle, elle lui prit la main et lui dit :

« Je suis désolée mais je dois vous laissez … voyez vous, j’ai moi-même une personne à trouver, la personne la plus chère à mon cœur. Si je vois l’abis, je lui indiquerais qu’une jeune fille très belle le cherche. Prenez soin de vous et restez à l’abri tant que les choses ne se calmeront pas. Adieu mademoiselle. »

Kara se leva et elle se mit à courir en direction du château … celui tenait encore debout, mais pour combien de temps. La jeune femme était sure que Xyno s’y trouvait encore, son instinct le lui criait. Elle s’approcha de la falaise et leva les yeux au ciel …

*Dieu … quelle folie ta prise ?*

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MessageSujet: Re: 8 avril   04.10.07 23:31

PNJ : Mateya

[Dans la montagne - face au château]

Un grondement sourd fit trembler la montagne. Quelques pierres se détachèrent de la paroi rocheuse et s’écrasèrent au sol dans un petit bruit sec qui résonna avec force dans l’antre. De l’intérieur de la falaise, les cris des humains parvenaient à peine. Des fissures apparaissaient au sommet de la grotte, et un liquide en coulait doucement. Les gouttes tombaient sur la bête, et le bout de son museau commençait à se froncer dans son sommeil.
Un nouveau grondement, et le plafond de pierre s’ouvrit d’un coup. La bête ouvrit les yeux. Ses yeux noirs humides étincelèrent dans la semi-obscurité, qu’éclairait à peine des raies de lumières d’en-haut.
C’était un bête immense. Un dragon énorme, au corps entièrement fait de pierre et de terre. Il rugit, réveillé, et s’éleva d’un coup.
Son corps heurta violemment le plafond de sa prison, et l’éclata. Les chaînes qui emprisonnaient ses pattes disparurent au moment même où il apparaissait dans la lumière, et où des humains braillaient d’horreur à sa vue.
Alors, il feula de plaisir.
Et il sentit les bouts de son âme, deux parties de lui-même qu’il avait légué à ses fils, lui revenir. Les pouvoirs de la Terre être arrachés à ceux à qui il les avait prêté, pour revenir à lui, qui était la Terre.
Le séisme l’avait réveillé de sa prison. Il avait brisé ses chaînes. Il avait reconstruit son âme.

Il eut un ricanement rauque, et plongea vers le sol en un cri aigu de joie, qui résonna sur toute la colline.

Il atterri sur le toit du château, serra ses tours entre ses serres, et poussa un nouveau cri perçant.

Il re-plongea vers la foule. Leurs cris et leur courses l’amusait, il ne s’était pas senti aussi libre depuis des millénaires. Il n’avait pas été aussi libre depuis des millénaires. Il attrapa trois hommes dans sa gueule d’un seul coup, s’éleva haut dans le ciel, et les lâcha dans le vide. Au dernier moment il s’amusa à tâcher d’en rattraper le plus possible. Il recommença jusqu’à ce que les trois furent morts.

Arrête.

Le dragon s’arrêta. Ses yeux noirs parcoururent toute la foule sous lui, à la recherche de la voix qui l’avait appelé. L’un de ses fils ?
L’un des morceau d’âme qu’il avait récupéré chauffait dans sa poitrine, c’était doux.

Le dragon re-plongea, et disparut au moment même où il allait atteindre le sol, la gueule grande ouverte pour happer plusieurs hommes et femmes. Ceux ci s’étaient enfuis en criant et en pleurant, trop horrifiés pour chercher une réponse à la disparition brutale du dragon.
Et, au sol, une jeune fille se releva.
C’était une jeune fille laide, très laide : elle avait de grands yeux noirs globuleux, un nez et un menton pointu, une poitrine tombante et une peau fripée, comme celle d’un vieillard. Ses dents en avant lui entrouvrait légèrement la bouche, et laissait apparaître ses canines pointues.
Elle chancela un peu, fit un pas de danse, et prit sa route dans le sens inverse de la foule. Personne ne la bousculait – et personne ne semblait la voir.

Elle marcha jusqu’à arriver à un jeune garçon. Evanoui, il reposait sur le sol. Sa tête saignait.
Elle flaira l’air, tourna autour de lui, et s’accroupi à son côté.
Elle hésita, puis posa sa main au sol. Aussitôt, le tremblement de terre cessa.
Doucement, elle lui caressa la joue.

« Annice… ? »

Elle eut un rire haut perché.

« Alors c’est toi ? Mon petit fils ? Ou plutôt mon petit petit petit petit petit fils ? A combien de ‘petit’ en est-on ? »

Il avait les yeux marrons. Elle aurait préféré qu’il les eut noir, mais on ne pouvait pas tout avoir. Quel âge pouvait bien avoir ce gamin ?

« Rassure toi, j’ai arrêté le tremblement de terre. Et regarde, je n’ai plus de chaînes ! »


Sauf qu’il n’était apparemment pas en état de voir grand chose. Tout ça pour une blessure à la tête, la descendance n’avait pas l’air de valoir grand chose.
Ou peut-être n’était ce pas sa tête qui l’avait fait plonger dans l’inconscience.
Dans la poitrine du dragon, le fragment d’âme se réchauffa un peu plus encore.

« Ca t’a fait mal ? Quand je suis arrivé ? Oui, hein ? C’est parce que j’ai récupéré ce qui est à moi. Tu n’as plus de pouvoir – toujours pas. Dieu, quel enfoiré, ce mec, hein ? »

Dieu qui l’avait emprisonnée pour avoir aimé un homme. C’était d’elle que venait les Abis de cette mine. C’était des messagers que venaient les Abis. Quelle étrangeté que les retrouver maintenant.
Mais elle se fichait bien de sa descendance, à l’heure actuelle ! Bien sûr, elle aurait aimé retrouvé Sloth, et elle était un peu curieuse de celui là, mais ce n’était pas les priorités.
La priorité était de se tenir en vie. Et de savoir être prudente… et prévoyante.

« Mais n’ai crainte, mon petit, je vais te donner un moyen de retrouver ton pouvoir. Je te redonne la part d’âme que je t’avais prêté, et même un peu plus. »

Doucement, elle lui caressa la joue. Il se crispa. Sa main fripée s’enfonça dans la peau de l’Abis, semblant le transpercer… mais disparaissant en lui. Elle se pencha tout en entière, sourit, et disparut.
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Lazuli Neledanor
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MessageSujet: Re: 8 avril   05.10.07 19:56

[8 Avril / Fin de matinée / Face au château]

Lazuli qui s'appuyait sur la jeune fille qui l'aidait fut contente de pouvoir s'asseoir à l'abri. Sa jambe lui faisait mal. La petite blonde lui prit la main, doucement, et lui dit qu'elle devait elle aussi partir à la recherche de quelqu'un. Un petit sourire compatissant éclaira un moment le visage de la jeune femme mais il s'effaça très vite. Inquiète, très inquiète. Elle se sentait très seule d'un seul coup. S'appuyant contre un arbre qui tenait bon malgré les secousses, Lazuli espérait rencontrer quelqu'un qu'elle connaissait…Elle espérait voir son cher frère ou Onyx. Ou les deux. Elle regarda la jeune femme blonde qui l'avait aidée, courir vers le château qui montrait des signes inquiétants de s'écrouler. Lazuli aurait bien voulu crier avec cette femme mais elle était trop loin.

"Elle va se faire tuer ! "

Mais que pouvait-elle faire avec une jambe blessée et dans l'impossibilité de la retenir par la voix car elle était trop éloignée et surtout, il y avait beaucoup de bruits. Ces cris, ces pleurs, ces bruits d'affaisements. Désespérée, Lazuli regrettait d'être venue ici, au milieu de tout ces gens qu'elle ne connaissait pas. Elle ne se sentait pas bien. Elle souhaitait que tout se calme.

Un petit garçon d'une dizaine d'année pleurait après sa mère. Lazuli le regarda un moment avant de se lever, non sans difficultés, s'approcher de lui et de le prendre dans ses bras fins. Elle essaya de le calmer, l'enfant cessa de pleurer assez rapidement et la jeune femme retourna à sa place, avec le petit garçon dans ses bras. Celui-ci devait être épuisé car il s'endormit très vite, se serrant très fort à la jeune femme. Elle jeta un regard à sa blessure. Ca s'était calmé mais le morceau de tissu que la jeune femme blonde lui avait mit avait une grande tâche rouge. Qu'allait-elle faire à présent? Elle était seule, avec ce petit garçon, entourée de pleins de personnes blessées. Si au moins, la jeune femme blonde revenait, elle pourrait peut-être s'occuper un peu du petit garçon car celui-ci avait une petite blessure au niveau de son avant-bras droit. Triste, Lazuli le serra un peu contre elle et commença à sangloter. Elle se sentait mal, la douleur de sa jambe ne se calmait pas, seule et désespérée, elle espérait sincèrement revoir Agarwaen…son frère qu'elle n'avait plus vu depuis trois longues années.

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Xyno
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MessageSujet: Re: 8 avril   05.10.07 21:35

[8 Avril / Fin de matinée / Falaise / Devant la mer]

Xyno traversa le jardin sans jeter un regard aux cadavres, aux blessés qui avaient été abandonné dans l’empressement général. Il contourna le palais, des chutes de pierre le menaçaient, mais toujours protéger par son bouclier invisible, il avançait sans peur. Le fait d’avoir soudain retrouver ses pouvoirs le libérait d’un grand poids, c’était terminé, il allait pouvoir affronter ses adversaires et même Metatron. Il savait qu’à leur prochaine rencontre, il mourrait ou tuerait l’ange et il attendant ce jour avec impatience. Il s’était servit d’une de ces faiblesses … mais maintenant elle n’existait plus ou du moins Xyno l’avait vaincu.

Mais maintenant que Onyx avait disparut, il se sentait un peu bizarre. Il ne savait pas ce qu’il cherchait en allant ainsi au bord du précipice, face à la mer, mais il voulait contempler cet horizon infini au milieu de ce chaos. Il entendait dans son cœur les victimes du tremblement de terre et une obscure pensée commençait à faire son bout de chemin dans la tête de Xyno. Ce séisme était la punition divine, pour l’imbécillité des hommes mais aussi et surtout pour son retard. L’ange déchu commençait à changer, surtout depuis qu’il avait rencontré Kara, ses mots doux et plein de générosité commençait à se frayer un chemin à travers les ténèbres et la haine de l’immortel. Il ne ressentait encore aucune compassion, mais il trouvait cela encore plus idiot de punir les hommes à cette manière. Finalement vivre parmi les humains pouvait se révéler bénéfiques … si on consacrait sa vie à eux, ce qui n’était pas le cas de Xyno.

L’air humide du large parvenait à ses cheveux, il lui donnait un nouveau souffle, après les poussières qui avaient envahi ses poumons dans le palais, cet air pur le revigorait. Des images de cette matinée repassaient dans sa tête, il se demandait encore ce qu’allait être cette fameuse punition que lui avait préparé Dieu.


« Je me doute que je ne serais pas déçu, tu as assez d’imagination pour me faire le pire des cadeaux empoisonné … »

Il confiait ce murmure au tumulte de la mer s’écrasant contre la falaise au bas du précipice. Son visage avait l’air serein, le tremblement terre s’était calmé, un sourire flottait mystérieusement sur ses lèvres.

Mais soudain, il sentit une brusque douleur au niveau du cœur. Ce n’était pas comme un des malaises de la veille mais autre chose. Xyno pour essayer d’atténuer la douleur se courba au sol, il était agenouillé et serrait convulsivement sa chemise. Il entendit derrière lui un grand bruit venant de la montagne, il tourna la tête pour voir apparaître dans le ciel un … dragon ! Mais l’élu de Dieu reconnut de suite un des anciens messagers de Dieu, ceux qu’il avait punit pour leur arrogance. Alors que le dragon tuait des villageois, un cri rauque et retenue sortit des lèvres de l’ange, c’était comme si on le brûlait, son si son cœur allait éclater et tout cela à la fois. Enfin, son dos se cambra une dernière fois, et dans un soupir, il tomba à terre, enfin libéré de l’étau.

Le souffle frais de la mer venait se perdre sur son visage inondé de goutte de sueur … Elle était donc revenue, mais Xyno ne sentait plus son aura … que s’était il passé ? Il regarda de nouveau le ciel, était ce une nouvelle épreuve … ou un imprévue ?

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Alex Telles
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MessageSujet: Re: 8 avril   06.10.07 13:59

[8 Avril / Matin / Face au château]

Alfred avait raison, il avait grandit, ce n’était plus un gamin, mais bien un homme qu’avait devant lui Alex … et il lui semblait beaucoup plus courageux et sage que lui à cet instant. Le roi des voleurs s’était laissé manipulé, il avait baissé les bras et cela il ne pourrait se le pardonner, mais il y avait tant de chose qui tourmentait son esprit, qu’il ne pouvait plus être comme avant. Il avait irrémédiablement changé, comme tous certainement, mais à un point qu’on avait du mal à imaginer. Finit le roi des voleurs vantard et arrogant, sur de lui …

Un léger sourire apparut sur son visage ravagé par la fatigue et la souffrance …

« Non je n’ai pas oublié Alfred … et j’attendrais de recevoir mon dut. »

Il ne pouvait pas lui promettre de ne pas mourir avant qu’ils aient régler leur compte, il ne voulait plus faillir à sa parole, et il ne savait rien de ce que lui réserverait l’avenir. C’était comme s’il avait baissé les bras devant le courant d’un fleuve, le destin qui avait essayé pendant plusieurs années de l’emmener dans son lit … et qui finalement arrivait a le noyé petit à petit.
Alex avança prés d’Alfred, son visage restait imperméable au chaos qui l’environnait … Il regardait longuement parfois, tout en marchant sur le sol instable le visage fragile de celle qu’il aimée plus que tout, plus que sa propre vie. Combien de fois les avait on séparé avant qu’il ne se retrouve et se pardonner … mais cette fois ci, y arriveraient ils ? Alex pour la première fois doutait sérieusement de lui. Il voyait les ravages qu’avaient faits son absence et son silence sur Annice. Il ne pouvait pas baisser les bras maintenant, mais il se sentait vidé de ses forces, à deux doigts de lâcher prise. Il n’y avait qu’elle qui le retenait dans ce monde.

C’est alors que le roi des voleurs sentit à ses cotés Alfred s’effondrer … il voulut lui porter secours, l’aider à se relever pour continuer leur progression, mais la foule n’attendait pas, elle était trop pressé de se sauver pour ralentir, pour prêter attention à une forme au sol. Et Alex ne put lutter bien longtemps contre la force de ce courant, il serrait contre lui Annice …

« Alfred !! »

C’était un cri inutile qui se perdit dans le chaos. Des brèches apparaissaient au sol, et l’attention du jeune homme se focalisa sur cette recherche d’un équilibre. Alors qu’il essayait de contourner la foule, il entendit un bruit d’éboulement lui parvenir lointainement. Comme plusieurs autres personnes, il leva les yeux au ciel et découvrit, avec stupéfaction, la forme noire et gigantesque d’un dragon fendre l’air au dessus de la montagne.
Alex regarda la danse aérienne du dragon, mais il comprit bien vite ce qui allait se passer. Au moment ou le monstre se jetait vers le sol, le voleur s’était déjà éloigné d’une bonne dizaine de mètre de la foule principale qui formait un bloc qui servait de proie au dragon. Sous ses yeux, le voleur vit plusieurs hommes et femmes disparaître dans la gueule fumante.
Il serra encore un peu plus le corps d’Annice contre lui.

*Mais que se passe t’il ici ?*

Tout se mélanger dans l’esprit de Alex, il secoua la tête pour chasser toutes ses idées qui l’importunaient. Il devait retrouver Alfred !
C’est alors que le dragon disparut net … le voleur resta un instant surprit avant de se reprendre et de partir à la recherche de l’Abis. La foule s’était dissipée par peur du monstre.

« Alfred ou es tu ? Répond moi ! »

Il tournait sur lui-même essayant de repérer la forme de la silhouette de l’Abis au milieu de tous les corps allongés au sol dans un dernier souffle de vie. Il le trouva enfin après plusieurs minutes de recherche effrénée ; un petit soulagement li libéra le cœur … mais il restait encore tant à faire.
Il s’agenouilla à coté d’Alfred, gardant toujours Annice auprès de lui, avec difficulté, mais il ne voulait pas se séparer d’elle.

Alfred était toujours inconscient... il ne pouvait pas les porter tout les deux. Alex passa une main sur le front du jeune homme, pour lui enlever les mèches rebelles de ses cheveux lui cachant les yeux. Que pouvait il faire ?

« Alfred s’il te plait réveille toi … il te faut être fort pour toi, pour nous, pour ton peuple. »

*… soit plus fort que moi.*

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Kara Kiryu
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MessageSujet: Re: 8 avril   06.10.07 15:25

[8 Avril / Fin de matinée / Falaise / Devant la mer]


Alors que Kara était perdu dans ses pensées et dans la contemplation du ciel elle entendit un bruit sourd venir de la montagne … elle se tourna vivement sur elle-même pour apercevoir cette même montagne ou elle se trouvait quelques heures auparavant se déchirer sous les assaut d’un prisonnier millénaire … un dragon ! Bien des légendes avaient courus dans les villages retirés de la mine de pierre évoquant des être surnaturels … des dragons, des sorciers et autres mais la jeune prêtresse n’y avait jamais crut ne prêtant d’intérêt qu’à sa foie. Elle regarda le puissant animal avec stupeur, rien n’aurait put la préparer à cette vision … elle le vit s’élever dans le ciel pour redescendre vers le château … Kara eut peur, elle chercha un endroit pour s’abriter mais rien. Le dragon tua des villageois mais Kara était obnubilé par autre chose, elle venait d’entendre un cri rauque, un crie qui lui évoqua un tas de chose. Sans faire attention à l’animal surréel, elle se mit à courir vers la provenance de la voie, cella venait de la mer … Kara retenait ses larmes, elle ne savait pas comment elle allait retrouvé son maître …

Finalement elle s’immobilisa à quelques mètres … un homme gisait devant elle, mort ou vivant ? Il n’y avait aucun doute à avoir c’était bien Xyno. Les yeux de la jeune femme s’écarquillèrent légèrement, il avait des traces de sang sur son visage, elle hésitait à s’avancer, elle avait peur de ce qu’elle allait trouver. Que ferait elle sans lui ? Qui serait elle sans lui ? Elle mit un pied en avant mais hésita retenant sa respiration et les sanglots qui parcouraient son corps … Puis, écoutant son cœur, elle se précipita sur l’ange et toma à genoux prés de lui en prenant sa tête sur ses genoux. Elle le détailla de ses yeux bleus, il avait l’air fatigué et affaiblis, elle constata rapidement que le sang sur sa chemise n’était pas de lui, mais une chose la frappa … il avait l’air transformé, comme si quelques choses avaient changé … à vrai dire les choses avaient changées pour tout les deux. Kara gardait le silence, se contenta de regarder de ses yeux doux le visage de celui qu’elle aimait tant. C’était là son plus beau cadeau. D’une main délicate, elle lui remit en place une mèche et se pencha vers lui en laissant ses cheveux longs chatouillaient le visage de Xyno. Il était conscient mais semblait ailleurs, Kara avait appris à connaître l’homme et l’ange au fur et à mesure du temps, leur rencontre avait été la plus belle chose dans sa vie … il était la plus belle chose qu’elle avait dans la vie outre le cadeau qu’il lui avait fait sans le savoir …

« Tu es là … je t’ai tant cherché. Pardonne moi d’avoir mit si longtemps à venir … mais je suis là alors tu peux compter sur moi. »

Kara avait toujours employé le vouvoiement à l’égard du messager de Dieu mais en cet instant qui semblait hors du temps, ce « tu » lui était venu naturellement … et puis maintenant ils partageaient quelques choses de bien plus fort qu’une simple relation sexuelle ou d’une banale discussion autour d’un repas … il partageait une vie.

« J’ai tant de chose à te dire … »

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Xyno
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MessageSujet: Re: 8 avril   06.10.07 16:52

[8 Avril / Fin de matinée / Falaise / Devant la mer]

Des bruits de pas … qu’est ce que s’était encore ? Que lui voulait on ? Xyno n’avait que brièvement conscience de ce qui l’entourait, il ne s’était pas encore tout à fait remis de l’apparition du messager de la Terre. Qu’est ce qui lui avait prit de réagir comme cela ? L’ange était au sol, haletant et couvert de sueur. La douleur s’était dissipée mais son souvenir était encore ancré en lui. Mais qu’est ce qui se passait donc ? Cette journée était vraiment mauvaise.

Il vit une forme blanche s’approchée de lui, discerna les reflets blond d’une chevelure. Elle s’approcha de lui … il ferma les yeux, il l’avait reconnut … elle allait bien … il était soulagé. Xyno laissa Kara l’approchait, le caresser, il se donnait un peu de temps pour se reprendre. C’était bon de se laisser aller parfois, surtout dans les bras de cette petite prêtresse. Quelque chose les liés que ni elle, ni personne ne pouvait soupçonné … il l’avait tant cherché … il avait finit par la trouver.

Le tutoiement qu’employa Kara pour lui parler n’offusqua pas l’ange et au contraire cela lui fit plaisir. Elle n’était pas une humaine banale aux yeux de l’immortel. Doucement, il ouvrit les yeux et se redressa, il se sentait mieux, la présence de la prêtresse lui apportait toujours du calme et un certain détachement par rapport à sa situation d’Elu. Avec elle il ne pensait plus aux plans qu’il allait mettre ne œuvre contre les Abis, à la façon de les tuer. On pouvait lui dire que c’était une faiblesse mais quelle douce faiblesse … Il fixa de ses yeux d’or ceux de Kara. Le calme était revenu, la terre se calmait
.

« Moi aussi j’ai tant de choses à te dire. »


Il voulait partager avec la jeune humaine ses douleurs, lui parler de Metatron, de la punition divine, de sa rencontre avec Onyx, de cet enfant qu’il avait vue mourir. Il avait tant de chose à lui dire, pourtant ses mots restaient coincé dans sa george.
Ce n’était pas qu’il ne lui fasse pas confiance, mais il avait plutôt peur de la salir. Son aura était d’une pureté étonnante, même si Xyno avait décelé un petit changement. Finalement, il se décida à ne pas se confier à Kara, pas tout de suite du moins. Il se releva, entraînant la jeune humaine avec lui. Il s’aperçut alors de l’état de ses vêtements, qu’avait elle fait pour se mettre dans un pareil accoutrement. Mais à la regarder ce n’était pas mieux. Ils formaient un couple surnaturel, leurs cheveux blonds ondulants dans le vent de la mer.


« Je suis content de voir que tu n’es pas blessé, mais je dois te demander une chose. Répond moi honnêtement. Savais tu ce qui allait arriver aujourd’hui ? Et avec qui étais tu ce matin ? Dit moi la vérité Kara. »

Il avait une voie plus douce qu’à la normale, mais toujours aussi ferme. Ses yeux étaient durs. Il regardait la jeune fille vêtue de son habituelle robe blanche, déchirée vers le bas, avec une tendresse dissimulait derrière son masque. Il s’était fait du souci pour elle, mais il ne devait pas le montrer.

Xyno avait tant de chose en tête, pourtant cette simple vision chassait tout ses soucis.

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