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Invité Invité

 | Sujet: 9 avril 11.11.07 1:39 | |
| [Petit matin - Rues]
La choc avait été très violent ! Durant quelques secondes, la terre avait tremblée comme jamais personne ne l'avait ressentit. Les murs étaient tous fissurés s'ils n'étaient pas tombés au sol. Les maisons gisaient, éventrées, au milieu de débris de toutes sortes. Parfois des cadavres, parfois uniquement de lourdes pierres. Ce qui était sur c'est que le monde entier avait été surpris par cette secousse sismique ! Le ciel semblait encore froissé par l'attaque divine. Le petit matin était maintenant la et des couleurs oscillant entre le rouge et le rose formait le toit de la planète. Aucun nuage a l'horizon, tout était dégagé. Une certaine humidité reignait sur l'atmosphère comme une pâle matin de printemps. Les gardes avaient déja commencés a prendre, aussi bien que mal, la situation en main. Mais leur imcompétence n'avait d'autre reflet que celle du chaos que la ville montrait. Ils courraient tous, esperans aidé les villageois, passant des petites rues sombres aux grands boulevard que jonchaient morts et autres salletées. Quoi qu'il en soit, la pénombre assourdissait l'envionnement. Alonger au sol, Liamand ouvrit petit a petit les yeux. Sa vision était flou et il commencait a apercevoir des visages brumeux devant lui. Le jeune noble bougea faiblement en fronssant les sourcils et se forca a sortir de sa torpeur. Deux gardes étaient devant lui a le regarder en demandant sans cesse s'il allait bien. Bien sur que non ! Il n'allait pas bien ! Le jeune homme se releva difficilement en s'adossant a une paroie dont il ignorait totalement l'origine. Il passa une main dans ses longs cheveux blancs. Cette fois il était totalemen réveillé. Il continua d'entendre les voix plus nettent autour de lui jusqu'a ce qu'elle soit totalement comprise. Mais le jeune Solaire n'avait que faire de toute cette agitation. Il regarda avec une surprise et une follie intense sa tenue brodée d'or qui était souillée a divers endroits par de la poussières, de l'humidité et des petits cailloux. Ce fut une térrible découvert ! Le jeune homme était maintenant totalement aux aguets et il leva ses mains pour constater qu'elle étaient mouillées. Il était assit au sol dans une rue ! Le tremblement de terre l'avait assomé, la douleur était encore présente, et il s'était retrouvé au sol. Liamand regarda les gardes avec une expression de surprise totale mélangée a de la stupéfation horrifiée. Ceux-ci comprirent qu'il avait été mis hors service par une pierre. Il se releva difficilement aidé par les hommes qui voyaient immédiatement qu'il n'était pas n'importe qui puis passa une main dans ses cheveux pour les remettre en place et épousseta sa tenue. Il portait une veste brodée de fils précieux a la main ainsi qu'un pantalon tout a fait parfait. Son goût était d'un chic ! Les gardes durent le prendre pour une éminante personalité car ils se comportaient avec lui comme devant leur prince ! Il faut dire que son maintient le rendait hautain et hautement placé.
"Allez-vous bien ? Nous allons vous conduir en lieu sur ! Veuillez nous suivre."
"Il en est hors de question ! Regardez moi cette ville ! Elle s'est ouvert en deux face a cette secousse, comment voulez-vous me conduire en lieu sur ?!"
Les gardes baissèrent la tête face a un ton comme celui-ci. Leur interlocuteur venait de d'hausser la voix en la rendant plus forte et sarcastique. De plus il avait parfaitemen raison, que pouvaient-ils faire face a un tel désastre. Un de hommes leva alors la tête en se montrant compatissant et posa sa main sur l'épaule de Liamand pour essayer de le raisonner. Il ne se rendit pas bien compte de ce qu'il venait de faire. Le jeune nolbe le foudroy d'un regard extrêmement noir lorsqu'il remarqua la main sale sur son épaule couverte par son roche vêtement. Le garde enleva sa main avec grand désarroi et fit mine a ses collègues d'avoir entendu quelquechose. Ils partirent tous, laissant le jeune homme seul tellement sa hain se ressentait. Une fois qu'ils furent hors de son champ de vision, Liamand soupira et décida d'avancer dans cette macabre ville. Sa veste de velour était totalement sale et de plus il remarqua qu'elle était déchirée a un endroit. Autant dire qu'elle était totalement fichue. Il décida donc de s'en séparer en la posant sur un coté, laissant apparaitre une chemise de lin blanche et légèrement bouffante laissant apparaitre un style bien plus sexy et décontracter. Le jeune homme avait les manche déboutonnée, donc amples, et au niveau de son coup le décolté en forme de triangle laissait apercevoir jusqu'au début de sa potrine. Liamand avança légèrement pour se retoruver dans une Rue grande e tlarge et regarda autour de lui. Tout n'était que déstruction et au loin le chateau de l'Abis semblait également en avoir pris un coup !
*Quel cauchemard !* |
|  | | Onyx Grenat Abis de Sunahama


   Age : 19 Inscrit le : 06 Juin 2006 Messages : 808 Emploi : Abis Identité Affinités: Calintz, Lazuli, Annice, Abyssion, Sayuri Age: 34 ans Lieu de Naissance: Mine de Sable
 | Sujet: Re: 9 avril 11.11.07 18:24 | |
| [9avril-Petit matin - Rues]
Onyx c'était réveillé seul au fond du lac. Il avait bien dormit aucun bruit ne l'avais dérangé, il était calme et reposé. Il souriait même, avoir vu sa femme lui avait réchauffé le coeur. Il c'était rappelé a qu'elle point les moments passé avec elle étaient beau. Il avait mis de côté ses enfants qui lui rappelaient trop sa femme, mais il devrait au contraire les chérir. Onyx desserra alors sa main droite, il tenait le collier qui allait protéger Calintz de son destin. Onyx savait que ce qui allait suivre n'allait que le faire souffrir. Mais au moins Calintz allait être protégé. Il avait la parole de dieu. Onyx se laissa remonter a la surface, il devait revenir a la réaliser: les morts, la tristesse qui pesait sur le village. Onyx savait qu'une aura meurtrière le suivait, et cela lui était pénible de ressentir en plus la douleur des gens. Ces émotions le rendaient toujours agressif, et hélas il tuait encore plus. Il y a quelque heur il avait eu une sensation de délivrance en croyant mourir. Mais il ne pouvait se tuer, Calintz était bien trop précieux à ses yeux: en même temps se retirer un moment réfléchir sur ce qu'il était, été une option très intéressante. Onyx sortit de l'eau doucement il était trempé, il utilisa ses pouvoirs pour se sécher. Il avait faim. Cette pensée le fit rire. Il c'était enfin retrouvé. Il était l'Abis le plus admirable de toute sa famille, celui qui allait réussir a devance dieu et a donner le bien être à son peuple. Respecter les paroles de Pyropes, et mourir en grand homme.
"Me revoilà!"
L’éloignement de Calintz allait permettre au vrais onyx celui sans remords, de faire son entré, il avait était décadent a cause de son amour, mais les Abis ne pouvait pas ses le permettre. Durant des siècle ils c'était entre tué, l'amour d'une famille n'était pas permit chez les grenat, onyx avait oublié ce détail. Il allait devoir fermer son coeur pour le reste de sa vie.
Il descendit de la montagne il faisait encore nuit. Il alla en direction de la ville pour donner à Calintz le collier, il espérait que les 10 pétales allaient tenir assez longtemps, pour qu'il puisse menait à terme son plan. Onyx regardait la montagne derrière lui.
« Gaïa ne soit pas triste pour ma mort, je finirais à tes côté sans tout ces obligations. C’est un nouveau départ quelque part. mais pour le moment je vais vivre: pour protéger nos enfant et aussi accomplir la dernière volonté de mon ancêtre. »
Onyx avait u sourire doux, il ne c’était pas du tout attendu a ce que ce soit Gaïa qui l’accueille aussi chaleureusement. Une fois rentré dans le village, il adopta l’attitude d’un Abis terrifiant, celui qu’il avait était à une époque. Il devait retrouver son frère et en finir avec tout ces problème divers et variés. Alors qu’il marchait d’une manière menaçante il vit de loin un garçon qui lui disait bien quelque chose. Il alla vers lui. Il le reconnut sans trop difficulté, mais que faisait il ici? Pourquoi il avait l’impression que sa cour avait migré vers la mine de pierre. Il arriva dans son dos et le dépassa tout en lui faisant une petite remarque:
"Liamand tu as l’intention de rester dans cet accoutrement provocateur longtemps! Tu n’es pas vraiment habillé pour cette catastrophe."
Il pouvait parler lui qui se portait une longue robe rouge et une chemise blanche assez moulant pour que les gens se pose la question de son utilité (elle en cachait rien). Onyx continua son chemin, il n’avait pas le temps de s’arrêter pour discuter. Une fois à quelque pas il dit assez fort pour que liamand l’entende:
"Ma réflexion ne te prive pas de me donner des explications sur ta présence ici!" _________________
On aime tellement toutes les choses nouvelles qu'on a même quelque plaisir secret par la vue des plus tristes et des plus terribles événements, à cause de leur nouveauté. |
|  | | Kara Kiryu Prêtresse


 Inscrit le : 18 Aoû 2007 Messages : 86 Emploi : Pretresse Identité Affinités: Xyno Age: 22 ans Lieu de Naissance: Mine de Pierre
 | Sujet: Re: 9 avril 14.11.07 21:18 | |
| [9 Avril / Matin / Refuge]
Des cries résonnaient dans sa tête, un enfant qui pleurait, personne ne venait le consoler … cela l’exaspérée, non cela l’énervé, que quelqu’un face taire cet enfant …
Kara se réveilla en sursaut, elle avait passé une nuit agitée, bougeant dans tous sens pour tenter de trouver une position plus confortable en offrant son bras comme oreiller à la tête de la jeune fille. Ses yeux étaient entourés de lourds cernes noirs qui assombrissaient son visage, la nuit n’avait pas effacé le poids du sommeil qui pesait sur elle. Elle se rappela avec mal l’aise de son cauchemar car le refuge était tout à fait calme … il n’y avait aucun cris, encore moins un crie d’enfant. Tout cela s’était passé dans sa tête. La culpabilité la prit, et si elle faisait cela avec son enfant … Xyno avait tant confiance en elle … allait elle vraiment être une bonne mère ?
« Haaaaaaaaaa »
Kara reporta son regard azur sur la petite Emma qui baillait bruyamment en s’étirant. Elle ouvrit les yeux petit à petit semblant reprendre connaissance de l’endroit ou elle se trouvait et de ce qu’elle avait vécu la veille, la prêtresse lui sourit chaleureusement et la serra un peu plus fort dans ses bras. Qu’allait elle pouvoir faire d’elle maintenant ? Elle n’allait tout de même pas la confier aux gardes et donc à l’abis de la mine après ce qui s’était passé la vielle … il fallait lui trouver des adultes pour s’occuper d’elle ? Sa mère la cherchait elle peut être ? Et puis Kara avait aussi une mission, il fallait qu’elle trouve de toute urgence un rebelle ou une connaissance des rebelles pour porter secours aux villageois restaient enfermé dans la montagne. Durant un bref instant, la veille, elle avait pensait aller voir le jeune abis et lui parler de cette histoire mais après le récit que lui avait fait Emma … il ne valait mieux pas. La petite fille blottit sa main dans celle de Kara et lui demanda en la dévorant des yeux.
« Dis, tu es un ange ! »
La prêtresse rigola, elle se souvint des commentaires quelques peu mauvais de ses camarades de jeux dans son enfance, ils l’appelaient la « sainte ni touche » ou « mademoiselle l’ange ». A ce moment là, Kara avait été blessé par ses propos mais sa foie et ses parents lui avaient permis de pardonner aux gens. Les paroles de Emma portaient tant d’amour et de chaleur que cela balayait tous ses souvenirs …
« Il se peut que oui. -Tu es mon ange gardien ? -Pour le moment, oui. »
Kara souriait étrangement et se leva en entraînant avec elle la petite Emma qui ne voulait plus lâcher sa main.
//////////////////////////////// Un choc … une impression bizarre, une sensation lui parcourut soudain tout le corps, comme une onde la percutant. Elle se retourna dévisageant tout le refuge, rien ne paraissait anormal. Son cœur battait plus vite et un sentiment d’inquiétude s’était emparé d’elle. Instinctivement, elle porta sa main à son ventre en le caressant avec bienveillance, bien que cela ne se voit pas encore, elle sentait battre en elle une petite vie. Cette impression, elle l’avait déjà connu … enfin il lui semblait qu’elle se rapprochait de celle qu’elle avait eut lors de sa première rencontre à Xyno mais là … tout était à la fois si différent. C’était menacent mais divin, comment les deux pouvaient s’allier …
Emma serra encore un peu plus fort la main de Kara, voyant que celle ci s’était bloquée dans un mouvement comme pétrifié. La jeune prêtresse se reprit, faisant mine de rien, elle se dirigea d’un pas calme vers l’endroit ou on distribuait apparemment de maigre vivre. La, elle prit un pain et de l’eau pour la petite fille puis se recula un peu pour ne pas être englouti par la foule. Elle aurait voulut partir immédiatement, avant que l’abis de la mine de la mer de sable ne revienne chercher son frère mais il y avait toujours Emma. Et puis étrangement, elle voulait observer l’abis … presque essayer de le connaître … le ressemblance avec Xyno était tellement grande qu’une sensation épreignait tout son corps à la vue de cet homme qu’elle haïssait pourtant de toute son âme.
« Viens, on va aller voir si on ne trouve pas ta maman. -Tu vas partir après ? -Et oui … tu sais l’emploie du temps d’un ange gardien est très rempli, je vais aller aider d’autre personne. -Moi aussi je deviendrais un ange gardien. »
Kara lui sourit, il était drôle de constater l’innocence et la spontanéité d’une enfant en comparaison avec l’hypocrisie de certain homme, une nouvelle preuve que tout n’était pas perdu, il y aurait toujours l’enfance pour porter les hommes.
//////////////////////////////// AH … cette sensation se resserrait sur elle … _________________
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|  | | PNJ maître du jeux

Inscrit le : 15 Oct 2006 Messages : 97
 | Sujet: Re: 9 avril 15.11.07 15:36 | |
| [9 Avril / Matin / Refuge]
metatron ange et Miso enfant de 3 ans.

Cela faisait quelque jours que metatron avait enlever Miso, fils onyx : les pouvoirs de ce petit enfant s'étaient manifestés il y avait peu de temps. Dieu ne pouvait accepter qu'un enfant qui héritait des pouvoirs de Gaïa reste avec les humains. metatron avait donc été envoyé pour prendre l'enfant et l'éduquer, pour qu'un jour il puisse lutter contre les ennemis de Dieu mieux que sa mère. mais voila metatron détestait les enfants, il ne pouvait rester 24H/24H avec un mioche de 3 ans qui demandait sa maman et son papa. Il refusait aussi de prendre la place de Onyx pour ce garçon. De plus il était dur de l'éduquer comme un guerrier, car le gamin pleurait à chaque fois que metatron tentait de lui apparendre a contrôler ses pouvoirs. une fois metatron fut envoyé de l'autre côté de la salle a cause du gamin qui s'était énervé car il n'avait pas eut ce qu'il voulait pour le repas de midi. metatron n'en pouvait plus, il détestait onyx mais encore plus son gamin. il avait remercié dieu qui lui avait demandé qu'un enfant sur les deux. maintenant il avait une deuxième mission. cela le déprimait de rester autant de temps avec les humains. alors qu'ils rentraient en ville metatron fit en sorte que personne ne les remarque, il mit sur lui et l'enfant des capes de pouilleux, qui dissimulaient leur beaux vêtements. metatron avait pu constater les dégats causés par un confrère, qui avait agit pour réaliser cette punition divine. le tremblement provoqué par celui ci avait détruit toute la ville. des humains gisaient sur le sol, morts. metatron ne cacha même pas les yeux de l'enfant qui pleurait en voyant tout ces morts. il devait se concentrer pour trouver kara, ce qui ne fut pas difficile : tous les humains s'étaient regroupés dans un refuge. Là il pu la localiser rapidement et il se dirigea d'un pas rapide vers elle. Miso n'arrivait pas à suivre et pleurait de toutes ses forces. quand il arriva devant elle il commença a lui parler.
"kara tu as fais une grosse bétise, la vie qui grandit en toi est un blasphème au paradis et sur terre, la relation que tu entretiens avec xyno lui était interdite. cet enfant n'est pas autorisé à vivre. mais le mal est fait. dieu a prit sa décision. l'enfant vivra mais il ne devra jamais rencontrer son père et je serais là pour y veiller. cet enfant sera éduqué comme un ange et aidera dieu dans ses projets une fois devenu grand."
il fit en sorte que miso avance vers elle. le petit garçon pleurait. il lui enleva la capuche qui cachait son visage. et kara put voir le jolie petit garçon blond au yeux rouges. c'était le fils de onyx, il pleurait, on l'avait enlever de ses parents, de son frère. et cet homme lui faisait peur.
"je te suveillerais 24h/24H et tu devras t'occuper du fils de Gaïa, comme ton propre enfant."
metaron lacha l'enfant,qui se mit dans ses jambe automatiquement ayant peur tout ce qu'il l'entourait.
"je veux papa! Papa! Maman!" _________________ Attention admin méchant et perspicace!! |
|  | | Invité Invité

 | Sujet: Re: 9 avril 16.11.07 19:43 | |
| [Petit matin - Rues]
Liamand regardait plus profondment le décord. Il avait l'impression de se trouver dans une scêne de l'apocalypse tant les choses avaient changées. Les arbres gardait tout de même une certaine dignité qui prouvait que la nature avait ses propres lois que le ciel ignorait lui aussi. Les hommes eux étaient par contre bien loin de pouvoir rivaliser avec ses puissances ! Les batiments maintenants réduits en vulgaires pierres n'avaient pas autant d'honneur que les arbres de la nature ... Liamand resta, impassible a comtempler les alentours lorsqu'il entendit un bruit de pas dans sa direction. Il s'agissait d'un pas plutôt lent et régulier qui avait une certaine grâce. Liamand se trouan normalement avec intrigue juste au moment ou la personne le frolait. Il sentit des voiles le toucher au niveau des jambes, preuve de la nature de l'acoutrement de la nouvelle rencontre. Lorsqu'il reprit sa place initial il remarqua un jeune homme habillé d emanièe plutôt légère marcher devant lui. Il avait une peau légèrement foncée, aux alures de la sienne, et des cheveux argentés qui luisaient dans la fraicheur matinale tout e voletant en cadances avec les mouvemens de son propriétaire. Celui-ci lança alors une réplique envers le jeune noble qui fut d'un coup surprit. Sa n'était pas le ton sur lequel on s'adressait a lui, ni le fond des choses mais plutîot la manière dont on l'avait désigné. Liamand. C'était ainsi qu'ils 'appelait ?! Le jeune homme se rendit tout d'un coup compte qu'il ne savait même plus son nom ! Tout devint flou dans sa tête. D'ou venait-il ? Qu'elles étaient ses connaissances ? Sa situation ?! Liamand leva un bras frêle et posa une de se smain sur sa joue pour remonter gracieusement ses doigts jusqu'au niveau de sa tempe gauche. De cette manière sa paume était posée docilement contre sa joue et il s'éforcait d'éssayer de se rapeller du moindre souvenir. Le jeune Solaire inspira profondément puis reporta son attention sur le jeune homme en face de lui qui réclamait des explications. Gardant une grande noblesse et une dignité sans nom le jeune homme se dirigea vers lui d'un pas précieux et controlé pour finalement arrivé a ses cotés. L'abis c'était arétté. Le jeune homme se posa en face de lui en posant une main sur sa hanche et adopter une attitude très classieuse. Liamand dit alors d'un ton assez fier mais également respecteueux et très élégant:
"Ma présence ici ? Je ne suis pas sur d'avoir a vous dévoiler se genre d'informations ! Et puis d'ailleurs comment me connaissez-vous ?"
Il ne souhaitait pas montrer son absence de souvenirs mais rien qu'en disant se ssimples mots il venait de dévoiler un bon nombres de choses. Onyx était plutôt du genre futé et trouverait aisément qu'il y avait quelquechose qui clochait. Ne aps savoir qu'il était l'Abis était déja un indice ... |
|  | | Kara Kiryu Prêtresse


 Inscrit le : 18 Aoû 2007 Messages : 86 Emploi : Pretresse Identité Affinités: Xyno Age: 22 ans Lieu de Naissance: Mine de Pierre
 | Sujet: Re: 9 avril 16.11.07 19:54 | |
| [9 Avril / Matin / Refuge]
Kara se sentait en danger, tout ses sens lui criaient de faire attention, son intime conviction était pourtant qu’elle ne pouvait pas fuir ce qui la chercher. Elle présentait dans cette atmosphère lourde une volonté divine qui la dépassait bien. Mais la petite Emma ne devait pas être mêlé à tout cela, elle avait vécu assez de chose traumatisante pour le restant de sa vie. Ses yeux cherchaient à nouveau la source de cette aura … Alors qu’elle sentit qu’il se rapprochait, elle se tourna vivement vers la petite fillette et lui glissa une chose dans la main en lui disant :
« Gardes précieusement cet objet pour moi, tu vois ce vieil homme, va l’aider à se lever, ton métier d’ange gardien commence tout de suite Emma. »
Le visage de Kara se voulait serein mais une certaine angoisse se glissait peu à peu dans son esprit … Il n’oserait pas faire un scandale dans ce refuge bondait … il n’oserait pas lui retirer cette petite vie qui naissait en elle. Xyno l’avait prévenu qu’on tenterait de les attaquer mais elle ne voulait pas y croire, elle ne voulait pas croire que Dieu puisse vouloir cela. Elle était désormais certaine qu’on venait pour elle et pour son enfant … Emma partit en courant vers l’homme d’un certain d’âge lui proposant avec infiniment plus de chaleur que n’importe qui une aide. Maintenant que la prêtresse savait sa protégée en sécurité elle reporta toute son attention vers l’autre …
Avant même qu’il ne s’approche vers elle, elle l’avait reconnut … comme un souvenir inscrit en elle, un souvenir à la fois personnel mais qui pourtant ne lui appartenait pas …
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Un regard doux, le goût vermeil des lèvres … elle connaissait cela, mais l’intensité qui se dégageait de ce couple était au-delà de ce qui se passait sur Terre … L’étreinte dura une éternité, une éternité de joie à l’état pur. Des yeux d’or la contemplait avec amour et envie … et elle avait conscience elle-même du regard réciproque qu’elle lui portait … Les mots qu’il prononçait étaient sincères plus qu’aucune parole qu’il n’ai dit sur Terre … Puis la voie s’éleva, une voie satisfaite pleine de ressentiment et d’amertume. Elle se retourna dans le même mouvement que son amant … Cet homme … non cet ange les défiait du regard, il avait surpris leur secret … et le bonheur fut brisé à jamais …
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Ce souvenir avait jaillit en elle, elle n’en comprenait pas la signification ni le sens mais l’arrivé inopiné de l’ange lui fit tout oublié. Il n’était pas seul, à coté de lui, il y avait un petit garçon tremblotant qui semblait terrifié. Instinctivement elle mit ses mains sur son ventre … il était venu pour cela, pour leur enfant. Les paroles de l’ange vinrent confirmé les idées de la prêtresse.
Le mot blasphème résonnait en elle avec force et elle sentait une douleur sourde envahir son corps … pas de la colère … la colère ne servait à rien et Métatron n’était qu’un pion tout compte fait. Ne jamais rencontrer Xyno … celui-ci ne pourrait le supporter et elle non plus, Dieu en demandé bien trop, il n’avait pas le droit d’interférait ainsi dans sa vie quoi qu’elle ais pu enfreindre … Une barrière venait de tomber, l choie entre son enfant et son amour contre ce lui de sa foi avait été vite fais … en fait cela faisait des semaines qu’il avait été fait.
Ce qui porta un réel coup à la volonté de Kara fut le fait que son enfant devrait être élevé comme un ange … il devrait apprendre la dureté d’un ange, l’impassibilité de ces êtres, il oublierait tout ce qui le lierait à la Terre. Kara ne voulait pas de cette vie pour son enfant, elle ne voulait pas qu’il ais une vie de servitude avec comme seul but de tuer les abis … elle ne voulait répéter les erreurs de Xyno.
Son attention se reporta alors sur le petit garçon, dés l’instant ou elle vit ses yeux d’un rouge vermeil, elle sut qui il était. Fils tout autant tabou que le sien, sa mère n’était autre que la fille de Dieu et son père l’abis de la mine de sable … Et on lui demandait de s’occuper de lui comme son propre enfant … alors qu’on était en train d’arracher avant même sa naissance la vie qui grandissait dans on ventre. Une envie de se battre se réveilla en elle, mais elle ne pouvait faire éclater un scandale au milieu de cette foule, l’ange aurait put supprimer tout ses gens … Son regard bleu se noya dans la supplique silencieuse que lui faisait le petit garçon d’à peine trois ans … en quelques secondes, il balayait ses ardeurs et la fit revenir à la raison …
Doucement Kara s’approcha de lui et lui prit la main, ce n’était pas la main froide et distante de Métatron mais une main plein de douceur et de chaleur qu’elle lui offrait … une main qui allait le l’éloigner de cet ange … Son regard ne quitta pourtant pas l’ange et elle le soutint alors qu’il la fixait. Lentement, avec des pas mesuré,elle s’approcha de lui pour se coller contre son corps lui murmurant à l’oreille :
« Jamais vous n’aurez mon enfant … Métatron »
Ce nom avait jaillit en elle comme le souvenir … Elle se recula légèrement et se pencha vers le petit enfant en ne le lâchant pas …
« Tu veux ton père ? » _________________
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|  | | Onyx Grenat Abis de Sunahama


   Age : 19 Inscrit le : 06 Juin 2006 Messages : 808 Emploi : Abis Identité Affinités: Calintz, Lazuli, Annice, Abyssion, Sayuri Age: 34 ans Lieu de Naissance: Mine de Sable
 | Sujet: Re: 9 avril 16.11.07 20:35 | |
| [9 Avril / Matin / Rues]
Liamand se mis face à lui, onyx le regarda de haut en bas sans rien dire. La silhouette était très alléchante, il l'aurait bien croqué. Il c'était déjà fait la remarque il y a un moment mais a cette époque seulement son frère comptait. Maintenant c'était différent, il devait s'éloigner de lui pour le sauver. Qu’importe ce qui arrivera a ses autres amants du moment que son frère reste en vie.
"Ma présence ici ? Je ne suis pas sur d'avoir a vous dévoiler se genre d'informations ! Et puis d'ailleurs comment me connaissez-vous ?"
Cette intervention fit rire onyx, comment osait il lui demander une telle chose avec ce ton. On le regarda donc droit dans les yeux. Il allait jouer un peux avec ce noble. Cela risque'ait d'être amusant.
"A qui devais tu dévoiler cette information?"
Onyx commença à tourner autour du jeune noble. Il avait un sourire malveillant. Tout en continuant de marcher il continua a poser des questions.
"Comment je te connais? Comment ose tu me parler comme ça? Comme ose tu ne pas me connaître assez pour t'agenouiller devant moi? A moins que tu attendes que je le fasse pour toi."
Onyx n'avait pas de temps à perdre, mais il allait s'occuper de cet impertinent. Il le força donc à s'agenouiller sur le sol, sans le violenter, après tout il semblait fragile, comme une fille.
"Liamand Eristal, crois tu vraiment qu'un monarque tel que moi, ne connaît pas les individus comme toi qui fréquente ma mine, mon palais."
Onyx se mis face à lui et le regarda avec un sourire, et une aire de supériorité. Il s'amusait bien avec ce petit, qui lui plaisait bien. Mais pour le moment seule sa punition allait être amusante. Onyx avait beaucoup de jouet, mais en rajouter à sa collection était une idée qui lui trottait souvent dans la tête. Il se re-concentra sur le sujet après quelque seconde d'absence.
"Je te donne une dernier chance pourquoi un noble comme toi est il ici? Je ne suis pas du genre patient ans ce type de situation. Alors soir gentil et donne moi une bonne raison de ne pas te fouetter a mon retour?"
Onyx s'amusait bien avec ce petit, même si il avait autre chose à faire, taquiner ces garçons qui se prenaient pour plus qu'il ne valait, était quelque chose de très amusant. Onyx ne faisait rien tant que liamand ne répondait pas, mais sa punition serait déterminée par sa réponse. Puis onyx porta son attention sur ce qu'il les entouraient, il espérait que sa mine ne soit pas réduit a néant comme celle de alfred. D’ailleurs Alfred il allait devoir lui parler à celui là. Mais il avait tellement de chose a penser ne même temps. _________________
On aime tellement toutes les choses nouvelles qu'on a même quelque plaisir secret par la vue des plus tristes et des plus terribles événements, à cause de leur nouveauté. |
|  | | Annice Capitaine de Shin-sai


   Age : 19 Inscrit le : 28 Juin 2006 Messages : 325 Emploi : capitaine Identité Affinités: Alfred, Alex, Onyx Age: 22 ans Lieu de Naissance: Ex Mine de Glace
 | Sujet: Re: 9 avril 16.11.07 21:19 | |
| [9 Avril / Matin / Refuge]
Alex était partie, elle était de nouveau seule. Elle ne savait pas quand il allait lui revenir, il avait le sentiment que jamais elle ne le reverrait. C’était comme si elle venait de se résigner à espérer le bonheur avec alex. Et pourtant elle voulait lui faire confiance, elle voulait croire que tout finira bien un jour. Il avait rassurer son coeur et apaiser sa douleur, mais combien de temps allait elle tenir.
"Alex, pardonne moi... je n'attendrais pas uen éternité. Mais sans toi je meurs, je meure. On a eu des moments merveilleux tout les deux, je t'aime et je connais ton amour, mais, mais ... Je te souhaite bon courage pour l‘avenir Alex. En ce qui me concerne il est déjà tracé. Vie bien en mon absence, comme tu l’as fait si souvent…"
Elle se laissa tomber au sol sans amortir sa chute. Elle pleurait, son amour l'avait amenait à la déchéance, elle n'était plus que l'ombre de elle même. Elle aurait du le jeter il y a longtemps. Elle aurait du partir donner son coeur a un autre. Un qui ne l'aurait pas déchirer comme cela. Mais elle l'aimait tellement. Elle ne l'avait pas empêché de partir, elle avait encore confiance au fond d'elle, elle avait toujours confiance en alex.
"Alex... Alex... je n'aurais pas du te laisser partir."
Elle serra le poing de toutes ses forces, elle tenta de se relever. Elle devait trouver Alfred, elle avait envie d'échapper a ses sentiments en servent Alfred, se focaliser sur sa personne. Lui seulement lui, mais Alex... Elle réussit a se lever, comment trouvait qu'elle encore cette force, alors que son corps était blessait. Une femme la vie se débattre avec elle même.
"_capitaine appolodoros? Capitaine, je vais vous aider. _ alors tuez moi! _quoi! _ tuez moi, arrêtez ma souffrance, vous serez très aimable..."
Annice se laissa lever par la femme.
"_capitaine restez avec moi, nous allons vous aidez!! Aidez moi messieurs cette femme a besoin de vous. Aucune réaction _c'est votre capitaine, aidez moi! Aidez moi! Aidez moi! Aidez moi! _soite!"
Ils finirent par prendre Annice dans leur bras, ils avaient tous un petit sourire. La femme les surveiller. Elle avait reçut l'ordre de la trouver en vie. Ces hommes n'inspiraient aucune confiance. Elle regardait les hommes mettre leur main à des endroits qui lui déplaisait.
"_vous avez besoin de la soutenir de cette façon pour pas qu'elle tombe. _bon écoute crevette quand tu sera en mesure de mettre au sol un seul de nous pourra faire des remarque. Nous sommes des Hommes qualifier."
Annice était KO, elle entendait vaguement ce qu'il se passait mais ne comprenait pas tout, et ne pouvait pas comprendre.
"_frenchement regarde cette fille, elle à trahir notre Abis et pourtant c'est elle qui occuper le plus haut poste. Elle travaille pour les Grenat. _je ne veux rien savoir. Nous arrivons, je dirait a qu'elle point vous êtes de parfait crétin a l'Abis."
Il arrivaient au refuge la femme fit de son mieux pour trouver un lit agréable pour Annice. Qui était gravement blesser. Elle demanda au docteur de s'en occuper, que cette femme était très importante. Elle allât alors chercher Alfred, quitte à le réveiller elle devait lui dire qu'Annice était là. Les autre soldat l'accompagnèrent et lui bloquer le chemin.
"_ écoute petit garde ta langue. _ Cela déprendra de moi, alors laisse moi passer! Et puis je ne dis que la vérité."
Elle força le passage, elle demanda a certaine personne ou se trouver alfred. Elle finit par le trouver. Elle alla se réveiller, doucement.
"Mon seigneur, j'ai retrouver le capitaine... je... je ne suis pas sur qu'elle va survivre, elle ne semble pas non plus vouloir vivre."
Elle se prépara à partir pour lui indiquer ou se trouvait le capitaine mais elle se rappela qu'elle devait dénoncer ces hommes.
"Mon seigneur, les hommes qui m'ont aider a la ramener on émit des réticence a la sauver, et avait des geste déplacer envers la blessé. Je devais vous avertir." _________________
je vous hais autant que je vous aime!(alfred/ alex) |
|  | | PNJ maître du jeux

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 | Sujet: Re: 9 avril 16.11.07 23:00 | |
| [9 Avril / Matin / Refuge]
métatron et Miso

Métatron la laissa se coller a lui, même si cette chose impure, souiller par Xyno le dégoûtait. Comment une femme avec une bonne base pouvait aussi mal tourner. Pauvre dieu, il devait être bien dessus de son choie.
« Jamais vous n’aurez mon enfant … Métatron …Tu veux ton père ? »
Métatron la regardait sans rien dire, les ordres étaient les ordres, il aurait bien aimé s’en passer, mais il fallait le faire. Il alla prêt de kara.
"Soit une gentille petite fille, ne me force pas à employer la force avec toi, ce serait d’un ennui. Tu va éduquer cet enfant que tu le veuille ou non. Et puis dis toi qu’il fera un parfait compagnon de jeux pour le tien."
Métatron ressentait tout els sentiment de la jeune femme et ça le dégoûtait, come-back pouvait elle portait l’enfant de Xyno ce monstre méritait que la mort. Mais dieu en avait décidé autrement. Il écarta violement l’enfant, qui tomba a terre et pleura encore plu fort. Il saisit Kara par le bras. Ce qu’il allait faire le dégoûtait, mais c‘était ça faute. Il embrassa Kara violemment, il termina le baisé en lui mordant la lèvre. Il avait l’aire écoeuré par ce qu’il venait de faire, et cracha a terre. Mais c’était que le début, il attrapa son coup et le serra légèrement. Ses lèvres bougèrent légèrement, il finit par la lâcher.
"Tu l’as voulu, j’ai utilisé la manier douce alors ne me force pas à devenir violent. "
Il tendit son petit doit et fit apparaître une fil attaché a celui-ci, il allait jusqu’au coup de kara. Il lui sourit.
"Nous somme lié, tu vas être une gentille fille et t’occuper de ce gamin. Croie moi le baisé n’était pas pour mon plaisir, c’est pour m’assurer que tu ne va pas rentrer Xyno alors que ça t’es interdit. Je te laisserais découvrir les effets de cet aisé sur Xyno ça peu être très amusant à regarder."
Métatron alla chercher le garçon et il le mit dans las bras de kara.
"Tu as détourné ton regard de dieu, quel dommage. Mais je vais y remédier, si il el faut je t’éduquerait en même temps que ton gamin et celui d’onyx. Mais sache qu’aux de dieu Miso et plus précieux que celui que tu va mettre au monde. "
Métatron regarda Kara, elle le dégoûtait plus que tout les humains, il aurait voulu la tuer mais cela lui était interdit. Il allait devoir rester sur terre avec elle le temps que son bébé évolue assez pour l’emmener au paradis. Il aurait pu accélérer la grossesse, mais dieu lui avait demandé d’attendre que le bébé se soit développé durant quelque mois avant. L’ange allait devoir se coltiner cette femme et ce gosse durant plusieurs mois, c’était presque l’enfer.
"A présent je te laisse aller ou tu veux, sans contrainte mais avec ce gosse, il ne quittera plus d’une semelle. Et moi je te suivrait comme ton ombre, je serait le tout le temps, ne l’oublie pas."
Métatron posa de nouveau sa main sur le coup de Kara, il concentra son énergie pour pouvoir renter en elle. Il disparu et réapparu sous la forme d’une petit étoile sur le cou de kara. Elle était maintenant seule, enfin avec Métatron dans sa tête bien entendu.
"N’oublie pas que je suis là! J’apparaîtrait cette nuit pour entraîner le gamin. Ne me force pas à sortir avant." _________________ Attention admin méchant et perspicace!! |
|  | | Alfred Abis de Shin-sai


 Inscrit le : 06 Juin 2006 Messages : 385 Identité Affinités: Age: 20 Lieu de Naissance: Mine de Pierre
 | Sujet: Re: 9 avril 16.11.07 23:27 | |
| [Matin / Refuge: chambre improvisée d'Alfred -> chambre d'Annice]
Il y avait une femme à côté de lui. Une femme très laide. Il parlait avec d’autres, mais il n’entendait pas ce qu’il disait, ni ne faisait attention à ceux avec qui il était censé discuter. Toute son attention était fixée sur la femme. Les bras croisés, l’air ennuyé, elle regardait l’échange sans intervenir. Sa bouche pincée laissait voir ses deux dents de devant, qui mordait sa minuscule lèvre inférieure, son menton était aussi pointu que son petit nez retroussé et tordu vers l’avant dans un angle bizarre, et ses lourdes paupières lui donnaient un air endormi. De temps en temps, elle fronçait ses sourcils presque inexistants et ouvrait la bouche pour parler. Il disait alors la même chose qu’elle, sur le même ton, docilement. Il se vit partir plus loin, et la femme le suivre, les bras toujours croisés. Ils arrivèrent dans une salle où reposait un homme entouré de sang, et deux soldats. Deux filles pleuraient. Il avait déjà vécu ce moment… Ils parlèrent. Lui parlait. Les soldats lui répondait. Puis ce fut comme si on avait monté le son, et qu’on l’avait sorti de sa torpeur. La femme tenait la fille contre le mur, à quelques centimètres du sol : il entendait tout ce qu’elle disait, la moindre intonation, le moindre souffle lui arrivait avec une précision ahurissant. Terrifiante. Elle menaçait la fille d’une voix doucereuse. Et il se vit répéter ses mots, de la même manière. Il n’eut pas le temps de faire un geste, de dire un mot pour l’arrêter – pour s’arrêter, que la scène changeait. Ils venaient de changer de place : de rentrer de nouveau dans la pièce, prêt de la porte. La fille volait à travers la salle, heurtant violemment un des murs avant de retomber lourdement au sol. La femme s’amusait. Pour la première fois depuis le début, il la voyait sourire. Elle tendit une main au soldat, qui mit plusieurs secondes avant de lui donner l’épée qu’elle attendait. Et elle joua. Il tourna la tête vers lui même, horrifié. Lui aussi souriait. C’était ses mains, c’était son corps, qui étaient couverts de sang.
« Mon Seigneur… »
Alfred ouvrit les yeux. Le cœur battant à tout rompre, le dos couvert de sueur, il mit plusieurs secondes à se rappeler où il était. Couché sur le ventre, il plaça doucement une main tremblante sous lui pour se redresser légèrement, sans faire attention à la femme derrière lui.
« j'ai retrouver le capitaine... je... je ne suis pas sur qu'elle va survivre, elle ne semble pas non plus vouloir vivre ».
Alfred tourna la tête vers la femme. Est-ce qu’il avait rêvé ? Les brides de son rêve se mélangeaient à des souvenirs, et le terrorisait, il n’était plus tout à fait sûr d’être dans la réalité. Doucement, il reprenait conscience de la situation et des paroles de la femme. Il chassa les couvertures brutalement et se leva, parfaitement réveillé.
« Menez-moi à elle » ordonna t’il simplement.
Il n’avait pas la tête claire, mais il n’avait pas le temps pour ça. Certaines certitudes restaient, même lorsqu’il était abruti par un rêve stupide (dont il se souvenait de moins en moins au fil des secondes) ou par le sommeil qui mettait trop longtemps à le quitter. « Annice est en danger » était un moyen assez efficace de se tirer du lit.
« Mon seigneur, les hommes qui m'ont aider a la ramener on émit des réticence a la sauver, et avait des geste déplacer envers la blessé. Je devais vous avertir »
Il hocha la tête et la suivit, encore uniquement vêtu d’un pantalon de nuit. Le Refuge semblait déjà réveillé depuis un certain temps, au bruit qu’il entendait. On le mena à la chambre d’Annice, et il se figea légèrement sur le pas de la porte. Il remercia la femme d’un hochement de tête, et lui fit signe de sortir.
« Envoyez-moi les soldats dont vous m’avez parlé, après… » lui dit-il avant qu’elle ne ferme la porte.
Elle acquiesça, et partit. Il resta immobile un petit temps avant d’aller s’agenouiller à côté d’Annice. Il lui sourit tristement.
« Je vais vraiment casser la gueule à Alex, si tu reviens comme ça de tes rendez-vous amoureux… Qu’est ce qui s’est passé… ? »
Il la regarda, calme – affreusement calme – et empli d’une tristesse amère.
« La femme qui est venu me chercher m’a dit que tu voulais mourir… » murmura t’il : « Tu me laisses tout seul ? »
Dernière édition par le 20.11.07 20:28, édité 2 fois |
|  | | Annice Capitaine de Shin-sai


   Age : 19 Inscrit le : 28 Juin 2006 Messages : 325 Emploi : capitaine Identité Affinités: Alfred, Alex, Onyx Age: 22 ans Lieu de Naissance: Ex Mine de Glace
 | Sujet: Re: 9 avril 17.11.07 0:02 | |
| [9 Avril / Matin / Refuge]
Annice un fois posé n'entendait plus rien, c'était calme autour d'elle, et pourtant elle sentait de l’agita, des personnes tentaient de la sauver désespérément, mais elle ne luttait pas: plus de force, plus de raison valable. Si attendre Alex était la raison de restait en vie, c'était devenue une mauvaise raison. elLe n'aurait jamais du le laisser partir. Elle en savait pas si il devait encore le croire, pourtant quand il était encore là elle le croyait. Les médecins la soignèrent comme ils purent. Maintenant tout dépendait d'elle.
Tu voulais mourir… Tu me laisses tout seul ? »
Alfred, elle avait entendu seulement sa voie dans ses ténèbres. Alfred qui avait toujours était là, lui rendant son affection, le seul homme qui avait toujours était là pour elle. Le seul homme qui n'avait aucune raison d'agir de la sorte avec elle. Elle n'avait pas le droit de le laisser tout seul, elle lui avait promis. Mais la douleur était si fort, elle avait tellement envie de fuir, fuir loin de tout ça. Annice devait se forcer à se réveiller, a sortit du néant qu'elle avait rejoint. Ses blessures ne lui faisaient plus mal, elle n'avait pas d'excuse, même sa main allait mieux.
"Mon... seigneur..."
Elle leva sa main qui n'était pas paralysé par un bandage. Le mouvement était long, lent.
"Mon seigneur... un jour... vous m'avez dit... ta punition se sera de rester a mes côtés... je vivrais pour vous... mais si vous me laisser mourir, je connaîtrais enfin la paix..."
Elle ouvrit les yeux elle pleurait, elle allait dire quelque chose d'horrible mais elle devait le faire, pour continuer a vivre si Alfred le voulait.
"Si je vie pour vous, mais je haïrais Alex. Je l'ai laissé partir en croyant à ce qu’il me dise. Une fois seule j'ai ressenti un chose horrible. Je ne le reverrais jamais. alors si je meure je serait libre, sinon je serais remplie de haine, cette haine qu'il a créé en moi, en me quittant toutes ces années et en me mentant, il y a pêne quelque heure. Je l'aime et je le hais. C’est a vous de choisir, ce que je deviendrais, car sans vous je ne suis plus rien seigneur roderic."
Annice se leva de son lit et commença a pleuré sans arrêter. Elle avait honte de ce qu'elle faisait devant Alfred, mais c'était plus fort qu'elle. Elle avait mal de devoir haïr Alex pour pouvoir survivre à sa solitude. Jamais elle ne sortirait de cette horrible spirale de douleur.
"Tuez moi... mon seigneur tuez moi... je ne veux plus, plus s'souffrir. Plus souffrir de ce que je suis, de ce que l'ont pense de moi. Je veux me reposer. Mais je ne peux me résoudre à vous laisser. Prenez la décision pour moi." _________________
je vous hais autant que je vous aime!(alfred/ alex) |
|  | | Alfred Abis de Shin-sai


 Inscrit le : 06 Juin 2006 Messages : 385 Identité Affinités: Age: 20 Lieu de Naissance: Mine de Pierre
 | Sujet: Re: 9 avril 17.11.07 0:49 | |
| [Refuge, une chambre à part à l'étage / Matin]
Elle s’était réveillé, mais il n’arrivait pas à ressentir de soulagement. Il détestait la voir comme ça. C’était trop douloureux, beaucoup trop insupportable de la voir souffrir comme ça.
« Mon seigneur... un jour... vous m'avez dit... ta punition se sera de rester a mes côtés... »
Oui, il s’en souvenait aussi. Il n’aurait pas cru que cet engagement serait si dur à tenir. Il n’y avait à l’époque rien d’autre que l’amour immense qu’il lui vouait, et cette sincère pensée que rien ne pourrait les séparer. Même apprendre qu’elle était une espionne d’Onyx n’avait pas réussi à le dégoûter d’elle.
« je vivrais pour vous... mais si vous me laisser mourir, je connaîtrais enfin la paix...»
Il ne répondit pas. Il n’avait rien d’autre à répondre que lui reprocher la cruauté de ses paroles. La laisser mourir, pour lui épargner la souffrance… est-ce qu’il en serait capable ? Il la regarda, muet. Il ne pourrait jamais la laisser mourir… Quand bien-même elle le détesterait pour ça, il n’aurait jamais cette bonté de la laisser mourir…
« Si je vie pour vous, mais je haïrais Alex. Je l'ai laissé partir en croyant à ce qu’il me disait. Une fois seule j'ai ressenti un chose horrible. Je ne le reverrais jamais. Alors si je meurs, je serais libre, sinon je serais remplie de haine, cette haine qu'il a créé en moi, en me quittant toutes ces années et en me mentant, il y a peine quelques heures. Je l'aime et je le hais. C’est à vous de choisir ce que je deviendrais, car sans vous je ne suis plus rien seigneur roderic »
Elle se leva, pleurant à chaudes larmes. Il resta agenouillé au sol.
« Tuez moi... mon seigneur tuez moi... je ne veux plus, plus souffrir. Plus souffrir de ce que je suis, de ce que l'on pense de moi. Je veux me reposer. Mais je ne peux me résoudre à vous laisser. Prenez la décision pour moi »
Il resta silencieux, et lui prit délicatement les mains. Il la tira un peu vers lui pour la faire s’asseoir à ses côtés, et la serra contre lui, doucement, lui caressant les cheveux pour l’apaiser.
« Je ne laisserais personne te faire du mal… » dit-il à voix basse : « Personne, d’accord ? Ni Onyx, ni le moindre noble, le moindre soldat… Ni Alex… Ni même toi-même... »
Il la garda contre lui un long moment : le temps qu’elle se calme, et que lui trouve les mots qu’il convenait de dire. Le temps qu’il chasse sa colère et sa peur, et qu’il paraisse maître de la situation.
« Il n’y a pas de mort plus atroce que de mourir d’amour… Ne déteste pas Alex. C’est mon rôle de le détester pour ce qu’il te fait. Parce qu’il t’éloignera de moi un jour ou l’autre… »
Il la lâcha doucement, et repris ses mains dans les siennes.
« Il est revenu. Il va revenir cette fois encore… Tu as attendu trois ans, attends encore un peu… »
Il n’était pas sûr de ce qu’il disait. Mais il avait juste besoin qu’Annice y croit, elle, qu’elle retrouve confiance.
« Si tu meurs sans que j’ai pu t’en empêcher, ou que tu me quittes un jour avec Alex… »
Il ne parvint pas à finir sa phrase. Il referma la bouche, et lâcha ses mains.
« Je ne te haïrais pas. Je haïrais Alex, mais toi, jamais. Je… Je ne te ferais jamais de mal… Je préférerais me couper la main que te toucher d’un doigt. Tu es la seule que j’aime comme ça. Tu es ma dernière… »
Il hésita, se sentant embarrassé et stupide à la fois.
« Ma dernière sœur » rajouta t’il faiblement, les yeux baissés « Ne me sépare pas de l’unique famille qu’il me reste, s’il te plaît… »
Dernière édition par le 20.11.07 20:25, édité 1 fois |
|  | | Kara Kiryu Prêtresse


 Inscrit le : 18 Aoû 2007 Messages : 86 Emploi : Pretresse Identité Affinités: Xyno Age: 22 ans Lieu de Naissance: Mine de Pierre
 | Sujet: Re: 9 avril 17.11.07 1:51 | |
| [9 Avril / Matin / Refuge]
Gentille petite fille ? Etait ce ainsi qu’il la voyait … était ce cela un ange ? On les décrivait comme étant d’une beauté indescriptibles, d’une bonté dépassant l’entendement et d’une douceur incomparable … était ce cela un ange ? Elle avait face à elle l’exemple même de ce que détestait Xyno : cet être était infect, son odeur même dégageait une impression de mort … la mort se lisait dans on visage. Des frissons glacés parcouraient le corps de la jeune prêtresse. Une envie irrésistible la prit d’appeler à l’aide Xyno, elle savait que son action mènerait à un combat … un combat dont elle doutait de l’issu. Elle avait la sensation de tomber dans la toile tissé par Dieu … le Dieu qu’elle avait aimé, servi, adulé, durant toute sa vie … ce Dieu là ce retournait contre elle.
« Mon enfant n’a pas besoin d’un compagnon de jeux, il a besoin de son père. »
Kara vit le regard terrifié de l’enfant lorsque l’ange entama son mouvement, elle ne comprit que trop tard ce qu’il voulait faire. La prêtresse allait se précipiter vers lui lorsqu’une main glacée la retint par le bras. Ce contact évoquait en elle bien des douleurs, des douleurs qui ne lui était pas propres mais qui remontait à bien plus longtemps … à une autre vie. Un sentiment de rejet s’empara de son corps, ce contact était devenu dangereux, son corps entier lui criait de se dégager de l’emprise de l’ange mais elle n’y parvenait pas.
Le baiser de l’ange eut l’effet d’un électrochoc, elle sentait un poison dont elle ignorait le mal couler peu à peu dans ses veines. Les lèvres de Métatron était froide et avait un goût de mort … ce goût resta dans la bouche de Kara comme une marque de souillure. Sa lèvre se mit à saigner, elle sentit le goût acre du sang se répandre dans son palais … lors que l’ange cracha à terre, elle le regarda sans un mot, sans aucune expression … il n’y avait même plus du dégoût pour qualifier ce qu’elle ressentait à l’égard de cet être. Kara croyait qu’il en avait finit, que sa petite leçon était terminée, elle entendait à coté d’elle les pleurs de l’enfant et avait conscience de la foule à la fois si proche et si lointaine qui les entourait. Alors qu’elle allait aller aider le petit garçon, une main froide se referma sur son cou, lui coupant la respiration. Son regard bleu transperçait l’ange, elle n’éprouvait à ce moment, ni colère, ni rancune, ni soumission … elle avait peur pour son enfant et elle devait s’avouer aussi qu’elle craignait pour la vie du fils de Onyx … ce n’était encore qu’un enfant.
Kara sentit le lien qui se créait entre ses deux être tout à fait différent … lorsque le fils la relia à lui, elle eut une envi soudaine de vomir tant cela la dégoûtait. Elle réussit à réprimer son haut le cœur avant de n’avoir vomi sur l’ange. Sa voie était empreinte de calme lorsqu’elle parla :
« Ce lien ne tiendra jamais … vous le savez très bien. Xyno s’en rendra compte avant même d’avoir toucher mes lèvres, vos actions sont inutile Métatron … pourquoi faites vous autant de mal, ange ? »
Métatron finit par la lâcher, Kara se massa lentement la nuque d’une main mais l’autre était toujours posé sur son ventre ovale. Il revint rapidement vers elle, lui mettant l’enfant de Onyx dans les bras. La jeune prêtresse le prit avec douceur effleurant au passage les longs doigts de l’ange et elle serra le pauvre petit qui tremblait de tout son corps. Les larmes avaient creusés son visage et ses yeux étaient lourds de fatigue, depuis combien de temps n’avait il pas dormi ? Sans prêter attention aux paroles de l’ange outre le fait que cet enfant s’appelait Miso elle dit à l’enfant d’une voie douce :
« Miso mais c’est un bon prénom, moi c’est Kara. »
Un sourire, certes pas tout à fait sincère, éclaira son visage et l’enfant répéta son prénom avec difficulté en oubliant de prononcer le premier, ainsi pour lui elle s’appellerait « Ara ». Le gazouillement du petit mit du baume au cœur à Kara … mais elle n’en oubliait pas son propre bébé, aurait il la chance d’avoir sa mère et son père, la prêtresse refusait qu’il devienne un ange …
« Comment pourrais je l’oublier … vous empestez la mort. »
Kara posa son regard bleu azur sur l’ange, elle craignait de vivre avec lui … lui en elle ! Elle se sentait déjà tellement souillé par le simple contact physique qu’ils avaient eut … et elle savait bien que de son coté il en était de même. Deux âmes aussi opposées l’une de l’autre ne réussirait jamais à coexister … Lorsque la main de l’ange se posa sur son cou, un frisson lui parcourut le dos et elle fut au bord de l’évanouissement. Elle tenait toujours l’enfant dans les bras et celui-ci regardait avec crainte ce qui se passait. Il avait compris à son age que cet homme ne lui faisait que du mal.
Métatron entra en elle … ce fut de force qu’il brisa toute ses barrières, Kara se sentit souillée et enfermée dans son propre corps. Il lui semblait que son âme était mise à nue comme tout son être. Seul ses souvenirs semblaient échapper à l’ange. Personne n’avait l’air de remarquer le drôle de spectacle qui s’était déroulé là … Kara alla s’asseoir dans un coin en entraînant avec elle le petit Miso … après quelques minutes de calme, son mal de ventre s’atténua. Il était maintenant hors de question de rester là lorsque Onyx viendrait chercher son frère … Ce serait trop dur pour l’enfant de le voir sans pouvoir aller se blottir dans ses bras.
« Mino, nous devons quitté ce lieu rapidement … ne t’en fais pas, l’homme ne te fera plus de mal. »
Kara toucha mélancolique l’étoile qui ornait désormais son coup … Elle détestait plus que tout ce lien, cette chose qui se terrait dans son âme à l’affût du moindre contact avec Xyno ou de la moindre erreur.
Elle chercha un moment Emma avec le petit dans les bras avant de la trouver en grande conversation avec le vieil homme. Elle fit brièvement les présentations entre les deux enfants qui s’adoptèrent tout de suite naturellement … chacun ayant vécu quelque chose de douloureux ces dernières heures. Elle murmure à Emma :
« Tu as bien ce que je t’ai donné … -Oui oui. -Garde le pour moi s’il te plait. »
Kara prit la tête de leur petite expédition, elle portait le petit garçon dans ses bras tandis que Emma portait dans un sac à dos des couvertures et provisions … il fallait retrouver tout d’abord sa mère et après s’occuper de Mino.
*Dites moi Métatron … vous connaissez bien Xyno ?*
Cette question avait jaillit sans qu’elle y réfléchisse, spontanément … elle la regretta presque aussitôt, engagé la discussion avec l’ange serait reconnaître sa présence, mais parés tout il était bien là … il n’y avait aucun doute à cela.
*Ne répondez pas … c’est mieux ainsi.* _________________
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|  | | Annice Capitaine de Shin-sai


   Age : 19 Inscrit le : 28 Juin 2006 Messages : 325 Emploi : capitaine Identité Affinités: Alfred, Alex, Onyx Age: 22 ans Lieu de Naissance: Ex Mine de Glace
 | Sujet: Re: 9 avril 17.11.07 22:44 | |
| [9avril/ matin/ refuge]
De la chaleur humaine. C’est tous ce qu'elle avait besoin, Alfred croyait en elle. Il était là soutenait. En sécurité dans ses bras elle arrêta de pleurer. Les paroles réchauffaient le coeur de annice, elle aurait aimé que Alex soit là pour lui dire ce genre de chose, qu'il rester avec elle. Pourquoi ne pouvait il pas lui dire pourquoi il partait?
« Si tu meurs sans que j’ai pu t’en empêcher, ou que tu me quittes un jour avec Alex… »
"Combien d'année encore? Combien de jour à me réveiller seul et à me coucher le coeur séré, seule? Combien de temps pourrait croire en lui! Combien de temps vais je encore tenir? Comment aimer encore un homme qui me fait tant souffrir depuis des années? Si j'étais quelqu'un de sensé je le laisserais tomber. Mais il ma dit qu'il se battait pur nous."
"Si tu meurs sans que j’ai pu t’en empêcher, ou que tu me quittes un jour avec Alex… Je ne te haïrais pas. Je haïrais Alex, mais toi, jamais. Je… Je ne te ferais jamais de mal… Je préférerais me couper la main que te toucher d’un doigt. Tu es la seule que j’aime comme ça. Tu es ma dernière… Ma dernière sœur ... Ne me sépare pas de l’unique famille qu’il me reste, s’il te plaît…"
Sa soeur! Il avait autant de considération pour elle. Ses paroles la touchaient, il était là pour elle, son maître. Elle ne savait comment le remercier de ses attentions. Elle savait qu'elle ne devait pas le laisser seul. Mais elle n'était pas sa dernier famille agapanthe était sûrement toujours en vie quelque part. et elle devait le tuer au plus vite. Annice posa sa tête sur le torse de alfred. Elle était fatiguée de tout ça.
"Mon seigneur, je reprendrais mon rôle à votre côté le plus tôt possible. Pour que jamais vous en soyez seul."
Elle devait se persuader, de vivre que pour Alfred, mais elle savait qu'au fond elle attendrait le moment ou elle se donnera la mort, et qu'elle finir avec cette vie de souffrance. Elle avait mérité le repos. Son heur viendra et elle sera l'attendre. Attendre la mort. Elle allait attendre la mort qui allait sûrement lui revenir plus vite que alex.
"_mon seigneur, laissez moi vous aider pour organiser la ville en attendant que tout soit réparé. Il faut que vous vous reposiez vous semblez fatigué. _abis vous nous avez demandé."
Les hommes qu'avaient ramener Annice était venue. Elle ne savait pas pourquoi Alfred les avaient demander, ni qui ils étaient. Elle éloigna Alfred d'elle pour récupérer un peu de crédibilité devant ses hommes. Mais le mal était déjà fait, un des hommes sourire. Elle savait ce qu'il pensait mais elle ne fit qu'ordonner.
"A genoux devant votre Abis tas de muscles!"
Les hommes s’exécutèrent. _________________
je vous hais autant que je vous aime!(alfred/ alex) |
|  | | Alfred Abis de Shin-sai


 Inscrit le : 06 Juin 2006 Messages : 385 Identité Affinités: Age: 20 Lieu de Naissance: Mine de Pierre
 | Sujet: Re: 9 avril 17.11.07 23:56 | |
| [Refuge, une chambre à part à l'étage / Matin]
Il ne savait pas si elle était rassuré ou résignée, mais pour l’instant ce n’était pas ce qui importait. Il ne la retint pas lorsqu’elle s’éloigna de lui. Les hommes qu’il avait fait appelés avaient ouvert la porte et étaient rentrés, d’abord surpris, puis visiblement amusés. Il resta agenouillé et muet lorsque Annice ordonna :
« A genoux devant votre Abis tas de muscles! »
Ils obéirent. Il laissa un silence pesant s’installer. En temps normal, il aurait ordonner à ces hommes de se relever immédiatement, parce que la situation l’aurait rendu mal à l’aise, et qu’il détestait abuser de son pouvoir. Aujourd’hui, il avait juste conscience qu’il devait abuser de ce pouvoir s’il voulait conserver cette autorité qu’il détestait. Il se releva sans un mot, et tourna la tête vers Annice. Puis ses yeux se tournèrent vers les soldats, qu’il détailla un à un. Ils étaient trois : un plus petit nombre que ce à quoi il s’attendait.
« Etes-vous ceux qui avez ramené le Capitaine au Refuge ? » « Oui. » « Qui l’avez sauvé ? » « …Oui. »
Il sourit.
« Vous pouvez vous relever »
Ils se relevèrent, jetant un coup d’œil à Annice qu’il fit mine de ne pas voir.
« Depuis combien de temps êtes vous soldats ? » « Entre vingt ans pour moi, et trente-trois ans pour lui. » « Vous avez donc servi sous les ordres de Linett… » « Vers la fin de sa vie, oui. Dieu la garde prêt de lui. » « Vous êtes restés fidèle à la mine : des soldats exemplaires. »
Ils grimacèrent et rougir un peu, flatté et embarrassé à la fois. Il leur adressa un sourire bienveillant.
« Vous avez combattu durant la guerre, n’est ce pas ? » « De toutes nos forces contre l’envahisseur, mon Seigneur… Nous n’allions pas laisser ces terres à ce tyran de… cet enflure de… Onyx. »
Alfred hocha la tête.
« Je suis fier d’avoir dans mes rangs des soldats si fidèles à leur pays. Toutefois, une chose m’échappe : On m’a rapporté de vous que vous auriez émis des réticences à sauver votre Capitaine. » « Nous l’avons sauvé. » « Nous n’aurions pas eut l’occasion de discuter si civilement, si vous ne l’aviez pas fait. Je parle rarement aux morts. »
Un nouveau silence s’installa, qu’il brisa.
« Pourquoi cette réticence ? » « … C’est une espionne de la mine de sable. Tout le monde sait ça. » « Vous croyez donc que je suis manipulé en permanence par elle ? »
Ils restèrent muet de longues secondes, avant que l’un hoche timidement la tête.
« Et vous restez fidèle à un Abis si facilement contrôlable ? » « Ce n’est pas vous que nous – Enfin, je veux dire… Mon Seigneur, nous vous sommes fidèles ! Mais cette femme… » « Aurait les moyens de diriger ce pays à ma place ? » « Les femmes ont des arguments qui font perdre la raison à tout homme. Je ne désire rien moins que vous insulter, mon Seigneur, mais elle… » « M’a sauvé la vie un plus grand nombre de fois que tout le reste de l’armée réunit. »
Ils ne répondirent pas, se contentant de jeter des regards haineux à Annice. Alfred fronça les sourcils, les fusillant du regard jusqu’à ce qu’ils détournent la tête d’elle.
« La mer de sable a été notre ennemi de nombreuses années. C’était tout à votre honneur de nous défendre durant la guerre. Mais nous sommes alliés, désormais : la moindre insulte que vous faîtes à Onyx, vous la faîtes en mon nom. La moindre bavure que vous faîtes peut avoir des conséquences que le pays entier devrait assumer à votre place. »
Ils ne répondirent rien, mal à l’aise.
« Annice est le capitaine de cette mine. Que vous lui fassiez confiance ou non n’importe peu. Le seul avis qui compte est le mien. Si vous tentez une seule fois de passer outre le respect et l’obéissance que vous lui devez, vous serez considérés comme traîtres. Si vous insultez encore une seule fois Onyx publiquement, que ce soit devant moi ou devant n’importe qui, vous serez considérés comme une menace à la paix. Dans ces deux cas, vous aurez à en répondre devant moi. » « Vous détestez aussi le Seigneur Grenat » « Je le déteste moins que je ne déteste la guerre ».
L’un d’eux releva les yeux vers lui, et osa :
« Elle vous manipule… » « Elle m’a sauvé la vie. Si elle ne l’avait pas fait, nous serions toujours en guerre à l’heure actuelle, ou ce pays serait une annexe de celui de la mer de sable. Elle a protéger ces terres. »
Le soldat baissa la tête et ne rajouta rien.
« Dans quel secteur êtes-vous ? » « Fantassin. » « Très bien. Vous êtes désormais tous trois assignés à la protection personnelle du Capitaine. »
Ils relevèrent la tête en même temps, la bouche entrouverte devant l’injustice de la sentence.
« Mais Seigneur… » « Vous serez tenus responsables s’il lui arrive le moindre mal. Dans ce cas là, je vous conseillerais de vous exiler aussi loin que possible, de manière à ce que personne ne puisse vous retrouver et vous ramener à moi. » « Mais ce sont nos terres, nous ne voulons pas partir ! La mine de pierre est… Nous nous sommes battus pour elle ! » « Et vous continuerez à vous battre. »
Ils parurent scandalisés, mais hochèrent finalement la tête, résignés.
« Vous pouvez l’attendre dehors. Et sa sécurité passe avant ses ordres. »
Ils grimacèrent sans s’en cacher avant de sortir de la chambre, refermant la porte derrière eux. Alfred se laissa retomber sur le lit, assis, et se massa doucement la nuque.
« Annice il faut que je te parle de quelque chose… » dit t’il finalement en relevant la tête vers elle : « Quelque chose d’important ».
Dernière édition par le 20.11.07 20:26, édité 1 fois |
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