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9 avril

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AuteurMessage
Alex Telles
Ex Roi des Voleurs
Ex Roi des Voleurs


Sexe:Masculin
Inscrit le : 29 Aoû 2006
Messages : 520
Emploi : Roi des voleurs

Identité
Affinités: Annice, Alfred, Calintz
Age: 23 ans
Lieu de Naissance: Mine de Sable

MessageSujet: Re: 9 avril   12.01.08 19:55

[9 avril/ après midi/ refuge]

La Mort est là ...

Alex ne pouvait pas lui dire, il ne devait pas lui dire, attiser sa colère et sa haine en lui livrant un coupable ne servirait qu’à l’enfoncer dans une vie tracée dans le sang et le désir de vengeance … et ce n’était pas ce qu’il désirait pour Annice. Il avait l’impression d’avoir atteint cette fois ci le bout de ces limites, ne pouvant plus rien contrôler, lui qui avait essayer de fuir le destin si longtemps, maintenant le laisser le ballotter comme un bois mort emprisonné dans les eaux d’un torrent. Il ne se débattait même plus, coulant petit à petit.

Il fit un effort pour lui sourire, pour qu’elle n’emporte de son bien aimé une dernière vision teintée de chagrin. Ces yeux étaient brillants d’émotion et de fièvre. Le roi des voleurs resserra sa main sur le poignard. Il n’avait pas l’intention de laisser la blessure que lui avait infligé Xyno le plonger dans le trépas, il voulait mourir avec le semblant de dignité qui lui restait, de sa propre initiative. Et surtout … cette arme c’était celle que lui avait donné Annice, c’était un peu comme partir avec elle … ou plutôt partir en la sentant à ces côtés.
Un homme arriva … Alex ne l’avait jamais vue, certainement un soldat ou un officier en vue de son uniforme. Il était un peu rassuré de voir qu’il y avait des gens pour soutenir Annice, au sein même de l’armée, ce monde si machiste et si sévère envers les femmes. Et puis au moins lui allait la décider à le quitter … définitivement.

« Alors je fuirais Annice … pour que tu m’enchaînes à toi pour l’éternité. »

Il essaya de lui faire un clin d’œil, mais l’étreinte de Annice avait réveillé la douleur et son air taquin se transforma en une grimace de douleur. Après s’être obligé à expirer longuement, Alex réussie à rendre un salut de la tête à l’officier qui signifiait « Prenait soin d’elle, je vous la confie ».
Il regarda Annice partir loin de lui, s’éloignait à jamais. Ce fut réellement à cet instant qu’il comprit qu’il ne la toucherait plus jamais, qu’il ne l’embrasserait plus, qu’il ne sentirait plus son parfum, et ce fut un déchirement. Il se mordit violemment la lèvre inférieure pour s’obliger à ne pas craquer, à ne pas montrer les larmes de détresse qui lui montaient aux yeux, comme quand il était gosse. C’était la fin … et le mot jamais sonnait douloureusement dans sa tête. Jamais … cela signifiait qu’il n’aurait jamais plus l’occasion, la moindre infime chance de revoir Annice …

Alex entendit son dernier crie… cela lui déchira le cœur.
Il leva la main, et il lui fit au revoir, longtemps, et même lorsque les cheveux bleus d’Annice furent perdue dans la foule, il continua à agiter la main, à sourire amèrement, et il pleura, les larmes roulèrent sur ces jours, il ne pouvait plus les retenir … il allait mourir !
MOURIR … ce mot était vraiment affreux ! Il allait disparaître, son cœur allait arrêter de battre, ces yeux allaient se fermer à jamais, il ne sentirait plus rien, ces papilles ne connaîtraient plus le goût d’aucun aliment …
Son bras retomba mollement sur le lit.
Il regarda une dernière fois le monde qui l’environnait. Le bruit était assourdissant mais cela ne faisait rien, Alex avait plutôt l’impression que tout ce brouhaha était une berceuse chanter à son oreille. Il sortit enfin le poignard de sous le drap. Personne ne s’occupait de lui, personne n’avait remarqué que le geste que s’apprêtait à faire le blessé.

D’un air affectueux, le voleur commença à caresser le manche du poignard, puis il promena ces doigts sur la lame, se taillant le bout du doigt d’où perla le sang. Il se dit alors que ce n’était rien par rapport à tout le sang qui allait s’échapper de son corps lorsqu’il aurait enfoncé la lame. D’ailleurs ou allait il l’enfoncer ? Avec surprise, il se rendit comte qu’il n’y avait même pas pensé. Alex voulait mourir vite, qu’il n’ait aucune chance de survivre, ni de le sauver. Il devait mourir même s’il était terrifié de peur à cette idée … et puis après tout même mort il ferait tout pour revoir Annice pour la protéger.

Il posa le poignard sur son cœur, cet organe vital qui ne battait que pour les yeux de sa bien aimée.
Son enfance remonta à la mémoire, ces joyeuses années à l’orphelinat, passées avec Annice … déjà il se prenait pour le chef de bande…
Il inspira une dernière fois, se rendant compte que l’air avait une odeur particulière.
et puis on l’avait séparé de Annice … mais ils s’étaient finalement retrouvés, des années plus tard, à la mine de sable…
Il serra ces deux mains sur le poignard.
il était devenue le roi des voleurs, il avait un nom, il était connue et respecté, on le disait juste et bon et surtout il avait sa liberté...
Il ferma les yeux, emportant l’image des escaliers et du plafond.
puis la guerre et tout s’étaient effondrés avec l’arrivée de Xyno … maintenant leur pacte arrivait à sa fin.
Dans un bruit sec, il enfonça sans hésitation le poignard dans son cœur qui s’enfonça jusqu’à la garde. Tout son corps se cambra sous l’effet de la douleur sourde qui l’envahit. Il sentit le sang s’introduire dans sa bouche, il rouvrit les yeux. Le sang battait à ces tempes, il n’avait plus conscience de rien autour de lui … ce fut à cet instant qu’il le vit, sur l’escalier … Xyno

« Pourquoi ? »

Sa mort lui paraissait soudain absurde, il était jeune, trop jeune ! Puis il commença à se sentir partir …
Un dernier râle s’éleva de sa gorge, du sang perla au coin de ces lèvres …

« Adieux … »

Puis la vie quitta son corps, ces yeux se voilèrent d’un drap blanc et un filet de sang coula de la commissure de sa bouche.
Alex Telles, roi des voleurs, était mort.
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Kara Kiryu
Prêtresse
Prêtresse


Sexe:Féminin
Inscrit le : 18 Aoû 2007
Messages : 85
Emploi : Pretresse

Identité
Affinités: Xyno
Age: 22 ans
Lieu de Naissance: Mine de Pierre

MessageSujet: Re: 9 avril   12.01.08 21:34

[9 avril/ après midi/ refuge]

Finalement … à quoi rimer la vie dans ce monde ?
Kara restait proscrite sur elle-même, le silence qui avait suivit l’arrivé de Onyx avait prit fin. On faisait comme si de rien n’était … comme si deux personne ne venait pas de perdre la vie … comme si cette scène n’avait jamais eut lieu. On fermait les yeux sur ce qui gêner … Kara venait de le comprendre, elle avait enfin réussit à comprendre ce qui avait permit à un dictateur de régner en faisant couler le sang sans que la population se révolte… car la population fermait les yeux sur ce qu’elle voyait ou entendait.
Les hommes étaient devenus aveugle et sourd au fil des années de dictature des abis … l’humanité s’engouffrait peut à peu vers une sombre destiné, celle de ne jamais plus savoir ce que le mot libre voulait dire. Et le seul espoir …
Xyno, mais est ce vraiment un espoir ? Où plutôt une menace pour les hommes ? Un être divin pouvait il comprendre la simple complexité que représenté un homme ? Kara savait qu’il ne le comprenait pas, elle avait eut l’espoir de lui enseigner la compassion, la compréhension envers les hommes … mais il les avait toujours daigné, ne les voyant que comme des fourmis … mis à part elle.

"Alex je t'aime! Tu as intérêt à me retrouver, la prochaine je te laisserais pas partir comme ça. Plus jamais!!!"

Un cri avait déchiré l’arrière du refuge, un crie d’amour …
Une larme coula le long de la joue de Kara … Alex, l’homme aux yeux rouges, Annice, la capitaine de la mine de pierre … la fin.
La jeune prêtresse leva la tête un moment pour voir une chevelure bleu s’évanouir dans la foule compacte emportait par un homme en uniforme. Lentement elle se leva, réalisant qu’il n’y avait plus personne aux côtés du jeune homme, personne pour l’accompagner dans la mort … Alors qu’il allait entamer le plus grand voyage de sa vie, il n’y avait personne pour lui dire au revoir.
Un sentiment de culpabilité envahit tout l’esprit de Kara, cette mort avait été l’œuvre d’un homme et d’un seul homme … Xyno. Et elle y avait contribuait … elle aussi, elle avait fermé les yeux sur les agissements de Xyno, elle s’était comporté comme la population qu’elle blâmait tant … Jamais plus elle ne fermerait les yeux, pas même devant Xyno.

Alors qu’elle arrivait à l’endroit ou elle avait laissé Alex environ une heure auparavant, elle s’aperçut avec effarement qu’il n’y était plus. Un autre malade gisait à sa place … Cela signifiait qu’il était mort … elle arrivait trop tard, elle avait tout loupé avec cet homme. Le refuge ressemblait à une usine à cadavres, dés qu’une personne mourrait, on la remplacé par un malade sans aucune humanité et on transportait son corps ……. Ou est ce qu’on allait emmener son corps ? Kara interrogea le premier médecin qu’elle croisa, reconnaissable à leur croix rouge.

« Eh bien … faute de place et de temps, les corps sont tous mis dans une fosse commune, à coté des mines. »

Une fosse commune … des souvenirs remontèrent de sa mémoire …
Lorsque son village avait été incendié, pillé et massacré, lorsque ses parents étaient morts, les autorités de la mine de pierre était arrivé et avait creusé une fosse commune devant les yeux de ceux qui pleuraient les leurs … puis sans rien demandé, on avait entassé tous ses corps à la va vite et on avait recouvert le tous sans aucune cérémonie ni rien …
Kara ne voulait pas qu’il arrive la même chose à cet homme. Si elle n’avait rien put faire durant son vivant, elle ferait au moins une chose pour lui dans sa mort. Elle sortit du refuge en courant, passant par une porte dérobée pour ne pas tombé né à né avec l’abis ou bien son frère …

Une chevelure blonde valsait au vent, le souffle rapide, elle courait vers la sortie du village … elle devait arrivé à temps. Sa gorge la brûlait, son souffle était haletant lorsqu’elle arriva face à la fosse. Au aguets, elle repéra rapidement les cheveux mi longs de Alex allongeait sur un brancard. Elle se rapprocha d’un pas rapide et interpella les deux hommes qui portaient le corps.

« Ne … ne … le mettait … pas dans … la fosse … commune …
- Vous êtes de la famille ?
-…Euh … non … enfin si … oui je suis de sa famille.
- Ok, on le dépose ou ?
Les hommes sont tombés bien bas …
- La bas, s’il vous plait. »

Kara avait montré un lieu un peu à l’écart, vers une mine désaffecté … Alors qu’elle allait suivre les hommes, elle vit deux corps … une femme et un homme puis elle entendit un murmure … « Ce sont eux qui sont morts de la mains de leur fils, sous l’ordre de l’abis … ». Elle détourna un regard quelques secondes, mais se rendant compte qu’elle fermait les yeux … elle fixa durant plusieurs secondes les visages figés du couple. Revenant vers le corps de Alex, elle se dit :

*Ils sèment tout deux la mort autour d’eux … et pourtant il m’a apporté la vie …*

Alors qu’elle s’agenouillait auprès du défunt, elle se rendit compte de l’exception qu’elle représentait dans le monde de Xyno … mais aussi de son véritable monde face à la mort du roi des voleurs.
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Calintz
Noble - Demi Frère de Onyx
Noble - Demi Frère de Onyx


Sexe:Masculin
Inscrit le : 28 Aoû 2006
Messages : 620
Emploi : Noble (toutou de Onyx)

Identité
Affinités: Onyx, Alex, Sloth, Aga
Age: 28 ans
Lieu de Naissance: Mine de Sable

MessageSujet: Re: 9 avril   13.01.08 13:28

[9 avril/ fin matinée/ refuge]

Seul, il n’y avait plus qu’eux deux dans le refuge, le reste n’existait pas. Calintz ne voyait plus que les yeux de son frère, il attendait une réponse, un mot rassurant, quelque chose pour chasser ce sinistre pressentiment qui l’envahissait … juste un mot, un petit mot pour que tout recommence entre eux. Lorsque Onyx enfouit son visage dans son torse, Calintz resta de marbre … il attendait un mot, quelques chose de sur ! Les phrases de Onyx retentirent comme une sorte de glas pour le jeune prince, c’était donc la fin … une véritable fin. Que faire dans cette situation, accepté le fait avec rémission ou bien lutter, même si l’on sait que se serra vain … il ne voulait pas faire du mal à Onyx … peut être devait il accepter sa décision, et s’éclipser de sa vie, non disparaître de sa vie pour toujours …

« Onyx … pardon, mais je ne peux pas accepter cela sans rien faire … pardonne moi de tout compliquer, pardonne de ne pas t’obéir … mais je ne veux pas faire les même erreurs que dans le passé. Je ne veux pas te perdre. »

Dieu … il revenait tout le temps dans ces conversations … Dieu, mais qu’est ce Dieu, une entité mystique à laquelle on se fiait pour donner un sens à sa vie. Ce Dieu dont on ignorait même l’existence, devait il gérer les vie des hommes. Certes les morts lui appartenaient mais les vivants avaient le droit de vivre comme bon leur semblaient. Une larme coula le long de la joue de Calintz lorsque Onyx lui révéla ses sentiments.

« Je sais que je ne pourrais plus rien arrêter maintenant … je sais que c’est la fin … tu as fait ce qui était bon pour toi, ce que tu jugeais bon pour moi … la machine est en route, et on ne peut plus faire marche arrière n’est ce pas ? Tu avais tout prévu, et ce dernier détail c’était bien en fait. Je suis ton dernier rempart pour que tu libères l’abis meurtrier qui sommeille en toi … Oui, si la situation avait été différente … mais le temps des « si » est révolu ... Saches pourtant que même si tu m’éloignes je ne sais par quel moyen, jamais je ne t’oublierais, jamais je n’oublierais cet amour et toujours, toujours, oui tu m’entends, je te suivrais, je te traquerais, pour que cette fin est un renouveau ! »

Alors qu’il prononçait ses mots, des larmes coulaient le long de ses joues et sa voie prenait une force peu commune. Calintz serra lui aussi Onyx dans ses bras, la fin aurait un renouveau … la fin ne signerais pas un jamais … Le visage de Onyx, il tenta de le graver dans sa mémoire, comment voulait il qu’il l’oublie ? Par quel moyen comptait il le protéger ? Son frère lui tendit un étrange collier, il y avait une fleur, une rose à dix pétales … le cadeau de l’adieu. Emporté dans son émotion, Calintz ne se doutait pas un seul instant, malgré les paroles de son frère que ce collier scellerait son sort et son oublie. C’est donc sans se rendre compte de ce qu’il faisait qu’il prit le collier des mains de Onyx. Pourquoi refusait son dernier cadeau … il aurait au moins une trace de son frère.

« Détrompe toi, tu m’as apporté le bonheur, l’amour et bien des choses. Ce n’est pas la fin Onyx … »

Calintz déposa un long baiser sur les lèvres de Onyx puis il se tourna pour êtres dos à son frère et lui tendit le collier et d’un air qui ne soupçonnait rien, empreint d’une grande tendresse il lui demanda :

« Tu pourrais me le mettre, s’il te plait … il est très beau, avec lui, je sais que jamais je ne t’oublierais.»
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Annice
Capitaine de Shin-sai
Capitaine de Shin-sai


Sexe:FémininViergeSerpent
Age : 18
Inscrit le : 28 Juin 2006
Messages : 325
Emploi : capitaine

Identité
Affinités: Alfred, Alex, Onyx
Age: 22 ans
Lieu de Naissance: Ex Mine de Glace

MessageSujet: Re: 9 avril   17.01.08 19:59

[Refuge - chambre à l'étage]
[poste annice agapanthe]

Alex, Alex, mon dieu Alex...

Elle ne le voyait plus c'était fini, non c'était injuste, pourquoi? Pourquoi tout ça, c'était ridicule?
L’officier l'entraînait le plus loin possible de la scène. Elle avait le corps déchiré sa rage était immense et son bras qui c'était calmé lui fit mal, la tache bleu grandit. Elle s'empêchât de crier car la douleur qu'elle ressentait n'était comparé a celle de Alex, elle se savait. C’était lui qui allait tout oublier partir dans le néant avant sa nouvelle vie. C’était lui qui souffrait. Elle voulait s'en persuader, mais non elle aussi elle avait mal. Elle l'aimait tellement. C’était son roi. Si seulement tout avait était différent.

Je vous prie de bien vouloir vous ressaisir.

Il avait raison elle devait montrer qu'elle était forte. C’était son rôle, être fort pour les autres. Annice se laissa tomber a genoux pendant un moment elle pleura tous ce qu'elle pu, elle devait pleurer car c'était al dernier fois. Annice savait que jamais elle ne pouvait rencontrer un douleur plus dévastatrice que celle ci. maintenant elle devait être la femme la plus fort pour soutenir les autres.
Elle devait aussi être fort pour découvrir les raison de la mort d'Alex étaient plus que suspectes.
L’officier l'aida a la relever elle se laissa faire. Ses yeux était rouge son nez aussi. Mais son visage était ferme. Alex était le roi de son coeur, personne ne le remplacera. Maintenant elle devait le chérir par la pensée, mais elle devait assumer son rôle.

_allons auprès de l'Abis.
_vous allez bien Capitaine?
_maintenant j'ai un travail à accomplir, cet homme est a moi, je serais toujours a lui. Mais ça mort ne doit pas me tuer.
_bien

Il allèrent tout les deux vers la chambre ou Annice avait laissé Alfred. Annice était silencieuse, elle pensait à Alex, elle se réchauffait le coeur à penser le passer. Elle l'aimait et elle devait vivre pour lui.
Alors qu'elle commençait à se calmer elle entra dans la chambre pour trouver sur le sol agapanthe. C’était le comble aga prêt d'Alfred. Elle regarda al pour voir si il n'avait pas de problème. Non il allait bien.
Annice était énervé par cette situation, aga avait sûrement tenté de tuer Alfred.

_tu es irresponsable agapanthe Rodéric! Je me suis débarrassé de toi une première fois, combien de fois faut t'il te tuer pour que tu laisse enfin ton frère en paix?

Agapanthe était cuit il regarda Annice du genre oublie moi j'ai rien fais. Il devait fuir avant qu'elle ne le tue une nouvelle fois. Il devait fuir vite. Sa tentative d'assassina n'avait pas réussi il devait partir. Annice l'attrapa par les vêtements et le fit se lever. Elle le méprisait et lui il avait peur. Annice avait sortit son arme elle était prêt a le tuer. Aga se débattait mais c'est dingue la force que possédait cette femme.
Alors qui la regardait un souvenir revint à lui, le jour il avait dévoilé l’identité de celui qu’elle aimait à onyx. Il fut prit d’un fou rire. Cette femme était en faite pathétique.
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je vous hais autant que je vous aime!(alfred/ alex)
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Onyx Grenat
Abis de Sunahama
Abis de Sunahama


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Inscrit le : 06 Juin 2006
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Emploi : Abis

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Lieu de Naissance: Mine de Sable

MessageSujet: Re: 9 avril   27.01.08 19:05

[refuge/ midi]
[poste onyx suivit de celui de chica]

Il l'aimait tellement, il aimait son petit prince, il l'aimait au point de s'infliger une souffrance atroce pour le protéger. Les paroles de Calintz ne devaient rien y changer. C’était si dur pour onyx. Il savait ce qu'il allait se passer après, son coeur allait mourir petit à petit pour laisser place à un Abis redoutable qu'il devait être. Mais il l'aimait.
Onyx aurait voulu que tout soit différent. Mais il avait prévus de doubler dieu dans ses décisions et Calintz ne devait être punis avec lui. Onyx devait être déterminé. Malgré son auto persuasion les mains d'onyx tremblaient. C’était la première fois que l'Abis tremblait face à une décision.
Calintz était si innocent, pourquoi ne pouvait il pas le comprendre? Il lui rendait tout douloureux. Onyx avait l'aire triste comme si redevenir l'Abis effrayant qu'il devait être lui faisait peur. Quitter Calintz c'était tellement dure. Quand son frère posa ses lèvres sur les siennes onyx ne pu s'empêcher de pleurer. Il le cacha à Calintz, qui se retourna pour qu'il lui mette le collier. Ses main tremblais il le passa autour du cou de Calintz mais avant de referme le fermoir il lui fit.

"Petit frère, c'est la fin de l'amour que tu me portes. C’est le renouveau de ta vie loin de moi. Trouve quelqu'un qui pourra t'aimer s'en te mettre en danger. Je te donne une autre vie pour te sauver, pour que je puisse sauver mon peuple. Je t'aime, je t'aimerais toujours même si tu vas bientôt me haïr. Je t'aimerais toujours".

Onyx ferma le fermoir et s'éloigna de Calintz. C’était fait tout était fini pour leur couple. Il n'y avait plus d'amour partagé. Onyx l'aimerait sans rien dire.
C’est à cet instant que l'Abis referma son coeur au monde, pour se retourner vers ses objectifs. Onyx essuya ses larmes il regarda le dos de Calintz. Il avait encore un poids dans le coeur. Mais il devait attendre la réaction de claintz pour enfin s'occuper de son peuple. Il devait être fort, ne pas se prendre pour une victime. Il le devait à son peuple.

Calintz dis moi que tu me hais!

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[chica]

Chica revint en ville après le tremblement de terre, et bien la catastrophe n‘avait rien épargné. Chica s’amusait de voire tout ses morts dieu était vraiment bon pour ce genre de chose.
Elle sentait la présence d’agapanthe dans les parages et d’autre personne qui lui était familière. Alors qu’elle arpentait gentiment les rues, els survivant la regardaient l’aire surprit. C’est vrai qu’une fille chat ce n’était pas banal comme rencontre. Elle ça l’amusait de voire la tête des gens sur son passage.
Elle arriva enfin au refuge, la où devait se trouver son petit aga. Elle sentit la présence de son père et le tonton. Son père semblait triste il jouait encore le pathétique. Elle en avait mare de ce couple incapable de se séparer malgré la fatalité. Il y avait aussi une femme qui avait tellement malle au cœur. Chica pouvait l’utiliser pour arriver à ses fins. Finalement tous étaient des pions pour elle. Ils étaient tous la pour lui permettre d’arriver là ou elle voulait.
Elle se posa dans un endroit, ce n’était pas encore le moment d’intervenir. Elle devait attendre le bon moment pour agir. Chica allait s’occuper de chacun de ses pions. Un par un elle allait les faire bouger pour changer son propre destin.
Alors qu’elle regardait la foule d’un œil persan elle vie qu’une femme avait un être divin en elle. Cet être devait être très puissant, vu al quantité d’énergie qu’il dégageait. Cette femme elle la connaissait, c’était kara. C’était vraiment une très bonne coïncidence. Elle commença à rire.
mais ou était xyno elle venait pour le voire. elle ne pouvait aps sentir sa présence. était il là ou pas? c'était agaçant de ne aps savoir comment allait réagir cet personne.
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On aime tellement toutes les choses nouvelles qu'on a même quelque plaisir secret par la vue des plus tristes et des plus terribles événements, à cause de leur nouveauté.
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Calintz
Noble - Demi Frère de Onyx
Noble - Demi Frère de Onyx


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MessageSujet: Re: 9 avril   27.01.08 19:57

[9 avril/ aprés midi / refuge]

Calintz n’avait rien remarqué, comme à son habitude. Il était perdu dans son esprit, se demandant se que prévoyait Onyx pour le futur. Que voulait il faire, quels étaient ses plans pour le mettre ainsi à l’écart … et comment serait il à l’écart. Allait il demander d’un instant à l’autre à ces soldats de le saisir et de l’amener dans un lieux inconnu. Calintz imaginé des dizaines de scénarios mais aucun ne lui paraissait plausible ou du moins assez efficace pour vraiment l’éloigner de son frère. Le jeune prince sentait le métal étrangement froid pesait sur sa peau, à l’endroit même ou les mains baladeuses de la nuit l’avaient étreint. Tout d’un coup, alors que Onyx allait referme l’attache, il sentit et comprit …
Le froid de la fleur mordit sa peau, il resta figé, ses yeux devinrent vitreux. En lui se mêlait un combat dont il avait à peine conscience, son cœur lutté pour conserver ses souvenirs et son amour et la voie insinuer tout son venin dans son esprit … Cette lutte intérieure dura quelques secondes qui parurent une éternité pour le jeune prince. Un pétale tomba alors que la lutte cessait …

*L’amour se transforme rapidement en haine petit prince …*
*Pardon Onyx*

Et Calintz disparut … pour laisser place à un étranger.
Sans la voie, les pétales seraient tombés au simple contact de sa peau tant son amour était intense …
Le visage du jeune prince se referma, il se souvenait de Onyx, il se souvenait de cet être ignoble, de ce qui lui avait endurer, de ce qui l’avait du accepter à ses cotés sans jamais pouvoir partir … Sa chair semblait crier vengeance. Les yeux habituellement pétillant et malicieux de Calintz s’étaient refermés, devenant froid, dur et calculateur … A la question de Onyx, un léger rire sarcastique sortit de sa bouche, mais pourtant sa voie se fit douce lorsqu’il parla.

« Onyx … suit moi à l’étage s’il te plait …»


Calintz se retourna pour faire face à son sale demi frère, sa vue réveilla en lui des sensations de dégoûts, la vengeance était un plat qui se mangeait froid, et il avait assez attendu la sienne. Sans attendre l’accord ou le décacorde de son demi-frère, il se dirigea vers un escalier ( pas celui ou est perché Xyno >_<) et y monta, sans faire attention aux douleurs qui se réveillaient en lui.
Il monta lentement, sans ce retourner une seule fois, Onyx le suivrait … c’était sur il le suivrait… Calintz arriva dans un large couloir où patrouillaient quelques gardes. Si ils ne le reconnurent pas en lui-même, ils reconnurent ce regard si semblable à celui de son frère. Aucun mot, seulement quelques regards et des têtes baissés … Calintz se sentait gêné qu’on l’associe ainsi à son bâtard de demi frère, à sa mœurs de meurtriers et au reste. Lui, il n’était pas ainsi. Le prince entra dans une pièce, de toute vraisemblance il s’haïssait d’une chambre … c’était parfait.

« Mon cher abis, mon cher bâtard de frère … approche, n’ais pas peur. »
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Xyno
Elu de Dieu - Noble
Elu de Dieu - Noble


Sexe:Masculin
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Messages : 502
Emploi : Elu de Dieu

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Affinités: Kara
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Lieu de Naissance: Ex Mine du Soleil

MessageSujet: Re: 9 avril   27.01.08 20:31

[9 avril/ après midi/ refuge]

L’ange passa sa langue sur ces lèvres, goûtant cette ambiance macabre qui régnait dans le refuge. Il sentait l’angoisse, la terreur des hommes montaient, s’emparaient des cœurs petit à petit. Il sentait l’instant animalier des hommes se réveillaient devant ces charniers, leurs consciences s’évanouissant peu à peu.
Son sourire avait un air carnassier, comme s’il s’abreuvait de toute cette souffrance, de cette lâcheté, des mauvais sentiments des humains.
Son regard s’était déposé sur Alex … il était désormais seul et l’instant fatidique approchait. Le menton retenu dans sa paume, il observait son esclave avec amusement. Ce voleur avait vraiment était une source de distraction ces dernières années, dommage qu’il doive s’en débarrasser. Mais il allait pouvoir contempler cette dernière mise en scène avec comme acteur principal le roi des voleurs, il allait pouvoir contempler l’aboutissement de trois ans de manipulations, de tortures … l’aboutissement de son œuvre. Il avait remaniait Alex, lui avait fait perdre ces illusions et ces utopies pour ne lui laisser que le goût de la haine et du désespoir. Mais cet humain l’avait surprit, il avait conservé son amour et l’ange avait décidé de le faire mourir pour lui.

Allait il l’apercevoir ? il lui semblait qu’il regardait dans sa direction …
Xyno ferma les yeux, oubliant ce qui l’entourait, laissant de côté les bruits parasites, se concentrant uniquement sur les battements de ce cœur, celui de Alex. Il battait vite, plus vite qu’à la normale.

*Poum poum poum poum poum …*

Sentait il venir la mort lui aussi ? Voulait il battre le plus fort possible avant d’expirer et de s’éteindre à jamais. Tout en fermant les yeux, un fin sourire apparut sur ces lèvres.
Puis d’un coup le rythme changea …

* Poum … poum …..poum ……poum ………poum ……………………………………….*

Puis le silence, un silence de mort … c’était finit.
Se délectant de ce silence annonciateur de fin, Xyno garda les yeux fermés … Au bout de quelques minutes il les rouvrit et le bruit de la foule le rattrapa aussitôt. Son sourire ne s’était pas dissipé ….

Son regard d’or pétillait plus qu’à la normale. Il observa encore quelques instants le balais qui se déroulait sous ces yeux ; vit Calintz et Onyx montait dans des étages –il trouve un drôle d’air au petit prince- ; crut discerner la chevelure blonde de Kara parmi la foule, mais il n’en était pas sur. Finalement, il rabattit sur son visage le capuchon blanc qui masquait désormais ces traits et commença à descendre les marches, d’un port altier et princier. Il ne passait pas inaperçue, même dans la foule des gens, avec sa tunique entièrement blanche, sa démarche et l’aura mystérieuse qui l’entourait, qui était même palpable par les humains.

L’immortel s’arrêta alors brusquement, une vision surprenante venait d’entrer dans son champ de vision. Celle d’un être avec une queue et des oreilles. Il avait déjà eu l’occasion de voir ce type d’anatomie, ces êtres mi-humains mi-animaux, des ratages de Dieu comme d’autres les auraient appelé. Mais ce visage malicieux, ces yeux, il les connaissait et devina assez aisément à qui ils appartenaient. Depuis trois ans, il avait mené ces propres enquêtes sur les abis, leurs familles et leurs proches.

*Tient tient, voila que le petit chaton entre dans le jeu … Cela risque d’être intéressant.*

Reprenant sa descente de l’escalier comme s’il ne s’était rien passé, il commença à fendre la foule et à se diriger vers Chica qui ne semblait pas l’avoir remarquer. Resserrant avec un sourire malicieux sa cape autour de ces épaules, il passa juste à coté de la jeune demoiselle. Il se passa alors un évènement invisible aux yeux des simples humains. Tout en marchant, Xyno fit glisser légèrement son capuchon de son visage pour laisser entrevoir à la fille de l’abis ces yeux d’or et il connecta leurs deux esprits.

*Retrouve moi dehors chaton. Nous avons à parler il semblerait.*

Chica put entendre dans sa tête un rire moqueur, presque méprisant alors qu’elle voyait s’évanouir la vision fugace de cet homme habillé en blanc.
Xyno sans se retourner et faisant comme si de rien n’était continua à marcher et finit par emprunter une sortie secondaire. Il se retrouva enfin à l’air libre mais l’air était aussi étouffant. Prenant son temps, l’ange alla s’asseoir sur une caisse à un angle de maison et attendit.

Il fallait attendre, mais bientôt il devrait agir.
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Onyx Grenat
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MessageSujet: Re: 9 avril   27.01.08 21:25

[9 avril/ aprés midi / refuge]

le collier avait était mis un pétal tombat, déja!il n'y avait plus que 9 pétal pour retenir l'amour de calintz. onyx ignorait a quel point son frère l'aimait, il ne pouvait donc pas savoir quand le dernier pétal tombera. il devait faire vite pour éloigner son bien aimait de lui. couper les ponts de cette façon garantissait la protection de calintz par la destiné de dieu. pourtant onyx avait beau se répéter ses phrases, il doutait que lui arrive a supporter l'absence de son frère.
Onyx n'avait aucune idée de comment tout allait se déroulé, mais une chose imprévu arriva. La façon d'être de Calintz, changea. Onyx le sentait très bien. Mais pourquoi? Il avait juste demandé que l'amour de Calintz pour lui disparaisse.
Son frère lui demanda de le suivre onyx, avait l'impression d'être avec un étranger, qui lui rappelait bien trop son père. Sa tristesse avait cédait la place au malaise. Il était le seul véritablement conscient de la situation. Il devait assumer et il allait le faire. Une fois dans une chambre Calintz reprit la parole.
Le mots bâtard raisonna dans la tête d'onyx personne n'avait osé l'appeler de la sorte depuis qu'il était assit sur le trône. Le comportement de Calintz devenait similaire au sien, a celui de leur père. Onyx ne pouvait que répondre à la provocation de cette inconnue qui avait prit place par sa faute dans le corps de son frère.

"Rare son ceux qui ose me parler sur ce ton. Moi un bâtard, voyons, je te rappel que c'est toi qui n'est pas totalement humain. Créé par la magie d'une veille mégère."

Le coeur onyx c'était aussi fermait à Calintz. Les phrases de son frère avaient réveillé l’Abis qui ne se montrait jamais en sa présence. Onyx était tout puissant, et arrivait à contrôler toutes ses émotions. Cette sensation lui fit le plus grand bien.
Onyx approcha de Calintz avec un sourire mal veillant.

"Qui aurait peur de toi, un gamin pleurnichard, incapable de vivre de lui, même attaché a moi comme une merde à mes bottes. Le ton arrogant que tu prends en ma présence n'est pas de circonstance cainltz. Tu es peu être mon frère, ça veut pas dire pour autant que tu es puissant."

Onyx était surprit intérieurement de parler aussi mal a celui qu'il aimait toujours. Il avait fait un choix il devait donc si tenir et ne pas jouer les victimes. Il ne le devait pas.
Pourtant l'état de Calintz l'inquiétait, sans son amour Calintz était comme ça? La famille grenat était donc si pourrit que ça?
Onyx donna pour terminé une baffe violente à Calintz. Il avait renoncé a l’amour que lui portait celui-ci maintenant il devait l’éloigner par tout les moyens. Calintz devait le quitter vite.
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MessageSujet: Re: 9 avril   27.01.08 21:54

[9 avril/ après midi/ refuge]

Chica gaîté Xyno mais ne le trouvait pas, trop de monde, et la puissance qui habitait dans kara brouillait ses possibilités de détection. D’ailleurs ça l'énervait. Enfin elle marchait dans la foule guettant le moindre petit indice. Chica sentit de nouveau que son père avait des inquiétudes. Ce type était vraiment pathétique: à toujours vouloir sauver sa famille. Il était pourtant un grenat ceux qui pourraient tuaient père et mère pour avoir le trône. A croire qu'elle était le seul à retrouver la mentalité des Grenats. La génération de son père n'était que composé que de chiffe mole.
C’est le manque de bruit qui attira son attention. Les gens semblaient se s'arrêtait de parler comme si ils voyaient l'accomplissement d'un miracle.
Chica ne bougea plus d'un poile. Les gens semblaient regarder quelqu'un passer. Qui était il? Elle allait bientôt avoir sa réponse.
Les mouvements qu'elle effectua après ne pure être vus par un humain. Un homme vêtu de plan passa à ses côtés se découvrant légèrement la laissant voir son visage.

"Xyno"

C’était bien lui, par contre le rire que celui ci rajouta lui fit lever les yeux au ciel.

"Être stupide"

Enfin elle allait pouvoir s'amuser. Après que Xyno l'ai dépassé elle fit un mouvement pour se remettre en place. Faisant croire au humain qu'elle n'avait pas bougé. Elle attendit que l'ange soit sortit. Puis elle alla le rejoindre. Elle se plaça devant lui.

"Nous nous rencontrons enfin Xyno. On dit que tu ressembles à mon père. Ce qui n'est pas faux. Franchement je compatie, se lever tout les matin avec cette tête. Enfin passons. Tu avait quelque chose a me dire ou je peu commencer à parler?"

Xyno semblait savoir parfaitement qui elle était, mais il ne savait rien de ses projets. Alors qu'elle avait quand même un jolie aperçut des siens.

"Ho j'allais oublier!"

Elle claqua sans aucun problème Xyno.

"Ça c'est pour être attaqué a mon petit esclave agapanthe. Je sais que vous avez passé de bon moment ensemble. Mais maintenant il est à moi. Et j'ai encore besoin de ce moins que rien pour m'amuser. Chacun son tour. Tu a du être déçut de constater que lui révélait son passé ne ferait rien. Car il l'oubliera toute suite après."

Elle rigola.

"Passons aux choses sérieuses, si tu n’as rien à ajouter."
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MessageSujet: Re: 9 avril   29.01.08 19:39

[9 avril/ après midi/ refuge]

Elle arriva enfin. Lui resta immobille, la suivant de ces yeux d'or, son visage encore caché par le capuchon. Ell s'approcha de lui sans montrer d'hésitation. Ausi sûre qu'elle que son père ou aussi inconsciente ?
Lorsqu'elle fut prés de lui il la dévisagea, rabattant dans le même temps sa cape dans son dos laissant voir ces cheveux d'un blonds éclatants, et son visage d'humain si semblable à celui de l'abis de la mine de sable. Il gardait un air inflexible et imperturbable, toujours aussi calme comme si aucune émotion n'arrivait à percer jusqu'à son coeur. Et même devant les insultes de Chica il resta de marbre, ne souriant même pas. On aurait même put penser qu'il n'écoutait pas la jeune fille et qu'il révait, mais il n'en était rien. Ces remarques sur son physique et celui de son père le firent même sourire intérieurement.Les gens utilisaient trop souvent la même faille pour l'atteindre décidémment, il n'avait pas beaucoup d'originalité. Il garda cependant le silence laissant la princesse de la mine de sable s'exprimait à sa guise.

Et même lorsque la main de la jeune femme féline partit et qu'elle lui envoya une baffe sans ménagement, il ne fit aucun mouvement pour l'arréter et encaissa la coup sans ronchonner. Mais juste avant qu'elle ne retire sa main, Xyno la lui saisit et dévoila un sourire au allure carnassier. Il l'emmena alors jusqu'à ces lèvres et déposa un baiser sur ces doigts avec une certaine douceur. Relevant ces yeux d'or vers Chica et dévoilant un peu plus ces dents blanches, il la regarda intensément tenant toujours dans sa main celle de la jeune fille.

"La prochaine fois que tu portes ta main sur ce visage, je te tue petit chaton."


Sa voix était à la fois séduisante et pourtant pleine de menace. Il relacha enfin sa main se disant brièvement que Agapanthe ne méritait même pas cette attention.Ce petit pion était si facilement manipulable et tout aussi facilement supprimable. Avec nonchalence l'immortel se laissa légèrement partir en arrière laissant ces cheveux blonds presque blanc brillaient au soleil déja haut dans le ciel. A vraie dire il se moquait du sort de Agapanthe et il savait de toute façon quelle étrait son emprise sur le petit jouet.

"Je te laisse t'amuser alors si tu n'as que ça à faire. Mais je te conseille les voleurs comme jouet, beaucoup plus dystrayants."

Ajouta t'il avec une pointe d'ironie dans la voie.
Se redressant sur la caisse ou il était assis, il croisa la jambes et se courba légèrement en avant pour approcher son visage de la jeune princesse.

"Juste une petite chose avant de passer au chose sérieuse, abandonne avec moi tes airs de suffisances et réserve le avec tes pantins et tes serviteurs. J'en ai assez avec ton père, gamine."

Xyno pouvait sembler assez disgracieux dans ces paroles, mais il arborait toujours son sourire charmeur, comme l'araignée qui veut attirer ces proies dans sa toile. Il voulait juste voir la manière de réagir de Chica face à une petite provocation de sa part, la jaugeait un peu pour savoir plus préscisément à qui il avait à faire et la façon dont il devrait se comporter en conséquent.

[Pas trés long mais le cybercafé sa coute cher lol]
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MessageSujet: Re: 9 avril   30.01.08 20:06

[9 avril/ aprés midi / refuge]

La main de Onyx s’abattit violemment sur sa joue dans un bruit sec. Les mots qu’avaient prononcés son demi-frère étaient durs, blessants, méprisants mais un bouclier de haine le protéger de tout cela. Néanmoins, des phrases de soumission lui venaient à l’esprit comme un réflexe qu’il avait eut et qui perdurait. Les yeux de Calintz retrouvèrent leur éclats lorsqu’il évoqua sa vie à ses côtés, oui il avait été pleurnichard, oui il avait été incapable de vivre sans lui, mais pourquoi était il resté ainsi durant tout ce temps sans se révolter ? Le jeune prince sentait que l’abis reprenait sa place dans le corps de Onyx … c’était aussi bien ainsi, car c’était bel et bien l’abis qu’il voulait toucher, plus que l’homme. Calintz était partagé entre sa passivité coutumière et la soif de vengeance qui débordait en lui.

*Petit prince, aurais tu oublier ce pourquoi tu es monté dans cette chambre ?*

La voie et le regard que lui jeta Onyx à se moment là finirent de le décider. Des images lui revinrent en mémoires, la première fois que Onyx l’avait touché, la première fois qu’il avait testé sur lui ces jeux sordides … ses années d’esclavage à son plaisir. Tout son corps brûlait de haine inassouvis, et il voulait que l’abis endure au moins une fraction de ce que lui avait ressentit.
Soudain, le regard du prince devint opaque et il se jeta avec violence sur son demi frère pour le plaquer contre le mur, un bras sous son coup, le privant d’air. Il fixa un moment le visage de l’abis, et en oublia toute sa passivité …

« Je ne peux même pas souhaiter ta mort … malgré tout ce que tu m’as fait, je suis incapable de souhaiter la mort à un Homme … Je souhaite juste que tu endures toute la souffrance que tu as fait endurer aux autres … Onyx, c’est finit, plus jamais je ne te laisserais tuer quelqu’un sous mes yeux, plus jamais je n’accepterais ton règne anarchique. Si j’avais était abis, j’aurais fait tout le contraire de toi … tu fais fausse route depuis le début mon frère … »

Un silence lourd s’installa durant de brèves secondes puis Calintz resserra son étreinte sur l’abis et lui dit d’un souffle :

« Mais maintenant, tu dois payer ! »

Calintz se recula d’un pas … son frère croyait il que tout étais finis ? Au contraire, cela ne faisait que commencer. Avec force, il envoya un coup de poing dans le visage de l’abis … Pourquoi, pourquoi en était il réduit à se venger ainsi, stupidement ? Surement trop de haine accumulé … et trop d’années passées sans rien faire. D’ailleurs pourquoi n’avait il rien fait lorsqu’il avait vu des innocents tués devant ses yeux ? Son passé lui semblait embrumer, comme si il manquait quelques chose au puzzle de sa mémoire.

* Laisse la haine t’envahir, tu es sur le bon chemin, petit prince …*

[Désolé mais pour moi aussi le cyber café sa coute cher ...]

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MessageSujet: Re: 9 avril   30.01.08 23:43

[9 avril/ aprés midi / refuge]


Après tout une telle réaction de la part de son frère était logique. Combien de fois avait il abusé de son corps. On aurait pu dire que dans cette relation ils étaient tout deux fautifs. Mais onyx était prêt à avoir tout les tords.
Il était pourtant inquiet par les changements d'expression de Calintz. Il aurait pu quand même lui donner quelque chose de plus stable pour son frère.
La haine de son frère était perceptible il la sentait d'ici, et elle ne faisait que satisfaire l'Abis, l'être créer par toute sa souffrance et celle des autres. Onyx avait réussi a mettre un mure en lui et son frère grâce a cette haine envers lui. Même si tout cela lui brisait le coeur, il en était le responsable. Il devait sacrifier cet amour pour quelque chose d plus grand.

Alors que onyx regardait son frère sans rien dire, celui ci le plaqua contre le mur. Il eu une grimasse. Il était stupide ou quoi, s'en prendre a lui de cette façon il voulait mourir toute suite?
Les phrases de Calintz, éclaircissaient des situations passées. Son petit frère lui pardonnait ses meurtres, à cause de l'amour qui lui portait, et sans cela il devenait plus lucide.
Lui faire fausse route? Calintz n'avait aucune idée de la difficulté de diriger un peuple. Il ne pouvait pas savoir tout ce que l’on pouvait enduré sur un trône. Et de toute façon jamais onyx n'aurait souhaité ça pour lui.

Calintz recula, onyx cru qu'enfin cette discutions allait s'arrêter, mais Calintz lui envoya son point dans la figure. Hélas la main de Calintz n'atteignit jamais le visage d'onyx, le pouvoir d'onyx avait une vertu d'auto défense contre la personne remplie de haine et ayant des pouvoirs.

"Tu es stupide! Vouloir m'attaquer dans cet état! Je crois l'avoir dis assez de fois. Tu ne sera jamais capable de comprendre pourquoi je sui comme ça. Mais choix son réfléchit, ma haine et ma souffrance son justifié. Pas les tiennes. Alors calme toi, dans cet état tu ne feras que te rendre malade."

Onyx s'éloigna de Calintz. Il ne voulait pas avoir à le frapper une seconde fois. Il alla vers la porte.

"Calintz quitte la mer de sable le plus tôt possible, ne réapparais plus jamais devant moi. Je continuerais à tuer, je continuerais à diriger de cette façon car c'est la seule chose qui me reste."

Onyx regarda Calintz d'une aire sévère, il ne retournerait plus jamais en arrière.

"Même si tu ne peux comprendre, mes actions son justifié, même celle qui consiste a t'é..."

Il quitta la pièce sans finir sa phrase. C’était ridicule de continuer cette conversation. Onyx allait faire préparer ses affaires pour quitter la mine de pierre le plus vite possible. Il avait d'autre chose à régler, au plus vite.
Alors qu'il était dans le couloir il eu un stoppe, une idée comme ça, pleine de stupidité.

"Si je le tuais, tout serais fini... si il mourrait maintenant mon coeur serait enfin libre."

Non idée stupide Calintz était son bien aimait. Non il était bête de penser à une chose si absurde.

[vous adore passer un peu de temps et d 'argent pour poster sur kunshu*bisous bisou*]
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MessageSujet: Re: 9 avril   02.02.08 0:49

[9 avril/ après midi/ refuge]


Xyno saisi sa main elle eu un grognement. Elle n'aimait pas l'idée q'un être aussi sale la touche sans son accord. Quand sa peau rentra en contacte avec les lèvres de Xyno elle se crispa. C’était tout simplement dégoûtant.
Elle fini enfin par récupéré sa main après une menace de Xyno. Elle l'aicha sa main pour enlever la saleté.

"La seule chose que je peux craindre de la personne comme toi, c'est qu'elle me salisse. Tu sens l'humain moisi!"

Elle le regarda quand il parla d'agapanthe et de voleur. Elle lui sourit, il devait faire allusion au voleur que son père haïssait. Et puis seul le roi des voleurs pourvoir avoir un intérêt pour Xyno.

"Agapanthe aura un rôle à jouer, aussi important que le tiens. Je suis pour l'égalité voyons."

Elle rigola. Xyno se penchant avec cet air qui donnait envie de le clouer au sol et de lui coudre la bouche. Elle le regarda dans les yeux. C’est dingue la ressemblance avec son père, même elle avait du mal à y voire un autre homme.
Puis il lui sortit encore une remarque.

"Mais voyons Xyno qui a dit que tu n’en faisais pas parti de mes pantins. Tu es aussi arrogant qu'on le dit. Mais ne me confond pas avec ce vieux! Contrairement à lui je suis fait du bois d'on son tailler les vrais Grenat! Nous somme une famille ou coule le sang, mon père veut l'oublier et protége ses frères malgré le destin. Il aurait les tuer depuis longtemps. Et si il avait était intelligent il n'aurait pas du me laissé vivre. Les enfants tuent toujours leurs parents pour avoir le pouvoir.
Tu pourras le constater par toi même!"


Elle approcha son visage à quelque millimètre de celui de Xyno.

"Arrête de sourire comme ça, sa fais des rides, et c'est moche! N’espère rien d'un sourire, je veux rencontre le Xyno dont j'ai entendu parler pas un péteux. Je n'ai pas de camp a par le mien, alors que tu tue mon père ou non met égale. Mais je veux connaître celui qui doit tuer les Abis."

Elle était sur d'elle. Chica n'avait pas peur de Xyno, elle se sentait supérieure à lui. Et ce n'est pas cette beauté terrienne qui allait la faire fondre. Son bien aimait été tellement beau que personne ne pouvait lui plaire. Elle ne pouvait pas détourner son regard et son coeur de lui.
Elle n'était pas d'accord sur tout les plan avec Xyno, mais elle devait reconnaître que c'était un être intéressant.
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Xyno
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MessageSujet: Re: 9 avril   02.02.08 13:27

[9 avril/ après midi/ refuge]

Etait ce une impression ou Chica ne savait lui répondre qu’en le couvrant d’injure ? Enfin cela ne faisait rien après tout. Elle n’était qu’une gamine et n’avait pas l’air très mure vis-à-vis au évènement qui se déroulait ni à la malédiction qui pesait sur les abis. Mais Xyno voulait tout de même en savoir un peu plus sur la fille de son ennemi. Car il ne considérait pas Chica comme une vraie ennemie, juste comme une charge supplémentaire dont il devrait se débarrasser tôt ou tard.

Lorsqu’elle lui parla d’égalité il fronça les sourcils. Etait elle aussi stupide que ça pour croire à ce vieil rêve des hommes. L’égalité, elle le faisait rire intérieurement. Avait elle vue une seule once d’égalité sur cette Terre ? Le tremblement de terre avait décimé des familles alors que d’autre ne déplorait que des dégâts matériels, certains naissaient riches, ne manquant de rien jusqu’à leur dernier jour alors que d’autre naissait dans la fange des fermes et devraient trimer toute une vie pour pouvoir se nourrir pour au final mourir de maladie. Chica devait vivre dans un autre monde pour parler d’égalité. Il s’abstint de tout commentaire, préférant garder le silence pour voir ce qui arriverait par la suite. Si la jeune hybride continuait sur cette voie, il allait vite s’ennuyer.

Il remarquer au premier mot de la réplique suivant de Chica la faille qu’il y avait dans la famille Grenat. Cette famille était divisé et lutté entre elle pour le pouvoir alors que pour survivre il aurait fallut s’unir contre l’ennemie commun, en outre Lui. Cette jeune fille aurait en effet fait un abis … plus conventionnel que Onyx, mais le jeu aurait été beaucoup moins amusant, Xyno en était sur. Il aurait été beaucoup plus facile d’éliminer cette personne se croyant au dessus de tout, baignant dans le sang de sa famille et ayant abandonné son humanité. Alors qu’au final cela le rendait surtout plus faible face à l’ange venu punir les Abis imbus de leur personne.

« J’attend de voir ça alors … »

Sa voie avait baissé de ton, il semblait plutôt se parler à lui-même.
Et c’est à ce moment que choisit Chica pour se révéler, et révéler finalement ce qu’elle attendait de lui … dans un premier temps semblait il. Mais contrairement à ce lui disait Xyno, l’immortel continua à sourire, il avait finalement eu ce qu’il voulait. L’hybride semblait sure d’elle … peut être trop. Il continua à l’observer, à la détailler encore quelques secondes avant de lâcher un grand soupir et de décroiser ces jambes.

« Très bien. »

Il se releva avec grâce et contourna Chica. Il commença à partir et avant de disparaître à l’ange du refuge, il se retourna pour dire :

« N’espère rien de moi et surtout pas de te donner l’occasion de « me connaître » comme tu dis … c’est impossible. Mais si tu souhaites en savoir plus suis moi, et je te montrerais quelque chose. »


Toujours son sourire au lèvre, comme s’il n’était pas réellement sérieux il se retourna et rabattit son capuchon sur son visage. Puis il s’avança et disparut à l’ange des maisons. Son visage dans l’ombre des ténèbres avait prit une autre expression, une expression de dureté et de haine.

*Comment voudrais tu me connaître alors que personne ne me connaît entièrement … même pas moi ?*

Il continuait à marcher, faisant attention qu’on ne puisse le reconnaître. Il ne savait pas si Chica allait le suivre ou pas, c’était une possibilité. Et dans ce cas la, il lui réservait une surprise. La jeune princesse si orgueilleuse n’était pas humaine et c’était la toute la différence. Lui non plus n’avait rien d’humain à part l’apparence … mais peut être qu’un … jour cela changerait.

Levant son regard d’or au ciel, il murmura :

« Je ne suis pas celui que tu crois … et je te le prouverais. »

Pourquoi pourquoi avait il toujours besoin de provoquer Dieu ? de lui parler ? de chercher à le quitter alors que toujours il lui revenait ? Finalement il n’y avait aucune prison sur cette Terre qui pourrait le retenir, mais Dieu le retenait prisonnier depuis longtemps sur une autre dimension. Il sentit de la rage monté en lui qu’il refoula immédiatement, il ne pouvait pas se laisser aller, et surtout pas ici. Comme pour chercher du réconfort ou un soutient, il prit encore ces mains le pendentif qui pendait à son cou et le serra contre lui.
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MessageSujet: Re: 9 avril   02.02.08 20:15

[PNJ : Nigel]



Les rues du village était un brouhaha constant. D’entre les murs des maisons détruites, des passants blessés ou miraculeusement indemnes parlaient bruyamment, transportaient leur amis incapable du moindre mouvement ou courraient la tête baissée, comme pour disparaître de la face du monde.
Parmi eux, un homme seul marchait paisiblement. Le bruit de ses bottes contre le sol rocailleux était la seule marque de sa présence, tant sa démarche et son allure paraissaient volatiles. Nul ne lui portait la moindre attention et un creux se formait devant lui, au fur et à mesure de ses pas, comme si un réflexe inconscient de la foule l’aurait forcé à s’éloigner de cet homme.
Il n’avait aucune odeur mais, de l’ombre de sa capuche ou de l’espace que son long manteau noir venait de quitter, une aura malsaine s’élevait, invisible. Cela n’avait pas d’odeur, pas de couleur, rien qui puisse le distinguer d’un autre. Et pourtant, c’était nauséabond, faisait se soulever le cœur des gens qui l’approchaient de trop prêt et les poussait à le laisser passer sans faire attention à lui. Ils l’ignoraient et le fuyaient, comme on ignore et fuit la mort en espérant qu’elle vous rendra la politesse. Nigel, le médecin, ne se souciait généralement pas de ce genre de patients.

Le bruit de ses bottes disparut lorsqu’il s’arrêta. Le tissu de son long manteau lécha un instant ses jambes avant de se détendre et d’onduler doucement au rythme du vent. Rien, dans l’ombre anormalement noire de la capuche, ne laissait deviner les traits ou l’expression de l’homme lorsqu’il fit face à celui qu’il était venu chercher.
D’une dague enfoncée dans la poitrine du mort coulait doucement un flot de sang qui léchait sa peau et venait lentement imbiber ses vêtements. Le médecin s’accroupit, posant genou à terre, et leva la main vers celui qui fut le roi des voleurs.
Avec une précaution extrême, il prit son menton entre ses doigts et lui fit tourner doucement la tête pour inspecter son visage. Il le lâcha finalement et descendit le long de son cou, jusqu’à sa poitrine où était enfoncée la dague.
Sous l’ombre opaque de sa capuche, les lèvres de Nigel s’étirèrent en un sourire.

- Je vous ai connu avec une meilleure allure, messire… souffla t’il ironiquement.

Plus tard, aucun passant n’aurait su dire à quel moment exact le cadavre qui gisait dans la rue avait disparu, et quel était l’homme qu’on avait aperçu, le portant sur son dos.

A l’écart de la foule et dans un coin où il était sûr d’éviter les gêneurs, Nigel reposa le corps du roi des voleurs sur la pierre froide du sol. Il dégagea son vêtement pour mettre la plaie à nu et, avec une délicatesse infini, retira la lame. Il fit tourner mécaniquement la dague entre ses doigts, puis la glissa dans une boucle de sa ceinture.
Il lui fallu une heure pour guérir la plaie. Les gestes rapides et précis, il nettoyait et pansait sans un mot et sans un signe de fatigue. Parfois, ses mains s’apposaient uniquement sur la poitrine du mort quelques minutes, avant de reprendre leur mouvement.
Lorsque son torse nu n’eut plus aucun signe de blessure qu’une cicatrice fermée, le médecin s’arrêta enfin. Assis sur ses talons, il se laissa aller légèrement en arrière pour inspirer. La partie compliquée commençait.
Il porta ses mains à son visage et, d’un geste souple, rabattit sa capuche. Un visage émacié à la mâchoire franche apparut de l’ombre. Ses yeux noirs fixaient le corps inerte sans signe extérieur d’anticipation ou de dégoût : il calculait, froidement, comment parvenir à son but de la manière la plus sûr possible.
La résurrection était une chose que l’on pensait impossible. Ange, démons, chamans et charlatans ne s’y étaient jamais risqué. Lui ne possédait pas d’autre pouvoir que la science et la folie. C’était suffisant quand on savait les exploiter.

Une main à plat sur la cicatrice du mort, l’autre sur son cœur, Nigel ferma les yeux. L’ombre qui l’enveloppait sembla s’intensifier, devenant si noire qu’elle paraissait avaler la lumière. A l’intérieur de son propre corps, il entendit un bruit de tissu se déchirant en même temps qu’une nausée le prenait. Ses mains se réchauffèrent, leur chaleur brûlante le quittant aussi vite qu’elle était apparu pour se répandre dans le corps du roi des voleurs.
Un sursaut le secoua, et le médecin enleva ses mains.

Un sourire étira ses lèvres pâles tandis que, la respiration accéléré et des gouttes de transpiration perlant sur ses tempes, il regardait tranquillement son nouveau sujet s’éveillé.

- Bonjour Alex, le salua t’il d’un souffle.
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9 avril

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