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Invité Invité

| Sujet: Re: 8 avril 06.11.07 2:11 | |
| Il écouta les paroles de celui qui semblait dirigé, un haut gradé ou peut-être l'abis. Quand il aborda le sujet des abris, il fut content et se dit qu'effectivement, mieux valait un toit que le confort. Il regarda aussi le médecin commencer l'atèle à Lazuli. La remarque sur le danger d'être en sa présence, ne le dérangea aucunement, il ne laisserait personne lui faire le moindre mal, même si sa vie en était menacée.
" Merci "
Fut tout ce qu'il parvint à murmurer à l'homme. Il était presque sortit de son sommeil, ce que l'agitation fini de faire. Cela commença par un homme, qui semblait ne pas avoir une grande lucidité du lieu où il se trouvait. Il vu celui qui venait de les quittés s'en occuper. Puis une personne qu'il connaissait bien fit son entrer, Onyx. Il le regarda tuer deux personnes, qui ne le méritaient aucunement, cet homme n'avait donc pas changé en huit ans. De la colère revint à l'idée de sa cellule, puis il le vit complètement disjoncter sur celui qui les avait aider.
" Reste ici Tom et ne quitte pas Lazuli, même si elle te le demande. "
Il ne voulait pas que Tom cours de risques. Il se releva, sentant le fourreau cogner contre sa jambe. Il le vit qui parlait avec une personne qu'il n'avait pas remarquer. Il se dirigea vers les deux personnes, Onyx se souviendrait-il de lui? Il posa une main sur le pommeau de l'épée, même une arme ne lui serait d'aucune utilité, qui était pourtant très détendu, la mort ne l'effrayait pas vraiment. Peut-être était-il fou, il ne pouvait toute fois pas rester sans agir.
" Onyx, cette homme à aider des tiens, au même pied d'égalité que son propre peuple, tu lui devrait un peu de gratitude pour cela. Peut-être que ceci est mal organisé, mais dans les circonstances, chacun faisait de son mieux et TOUS était débordés et dépassés par les événements. De plus, tu n'as aucun droit de prendre des vies, peut-être es-tu un abis, mais un meurtre reste un meurtre, essaie plutôt d'aider ton peuple au lieux de l'éliminer de tes mains. "
Il s'était contenu, car il avait bien eu envie de perdre un peu de sa politesse. Il avait un code d'honneur, dont Onyx enfreignait plusieurs règles. De plus, il était aussi imbécile qu'il le disait à cette homme, car il avait fait de son mieux et aider les gens de la mine de sables, seulement cela se valait un certain respect. Il devait aussi quelques chose à celui du nom d'Alfred, car il s'était occuper de lui et sa soeur. |
|  | | Calintz Noble - Demi Frère de Onyx


 Inscrit le : 28 Aoû 2006 Messages : 620 Emploi : Noble (toutou de Onyx) Identité Affinités: Onyx, Alex, Sloth, Aga Age: 28 ans Lieu de Naissance: Mine de Sable
| Sujet: Re: 8 avril 06.11.07 2:50 | |
| [8 Avril / Après Midi / Plage- Village - Refuge]
Calintz était bien loin des sombres idées de son frère, il ne voyait, enfin il ne voulait voir que leur bonheur naissant, cet instant sûrement éphémère ou rien ne semblait les séparer. A quoi bon penser au futur et même à quoi bon penser aux autres pour une fois qu’il pouvait être pleinement heureux … Le jeune prince avait l’impression de rattraper ses années d’enfance qui les avait séparé … à travers cette course sur la plage, il s’imagina les milles jeux qu’ils auraient put inventé ensemble. Mais comme il l’avait si bien dit à Onyx le passé était le passé et on ne pouvait pas le changer. Onyx le rattrape bien vite et il le prit dans ses bras … Calintz avait rarement vu son frère rire de bon cœur ainsi, surtout depuis la mort de Gaia. Mais n’étais ce pas des illusions de s’imaginer ce monde idyllique ou il n’y aurait qu’eux deux et le bonheur …
« D’accord … mais le ville a l’air d’avoir connu beaucoup de dégâts … »
Calintz venait de réaliser à quel point le tremblement de terre avait put avoir des répercussions … de là ou ils étaient, on distinguaient parfaitement que des bâtiments s’étaient éboulés à certains endroits … tuant sûrement énormément de personne. Au fur et à mesure que le jeune prince suivait son frère, s’enfonça petit à petit dans la ville … n’importe ou son regard son posé, tout n’était que mort, peur, tristesse et chaos … Il retint les larme qui lui montait aux yeux devant un mère pleurant ses enfants, il ne fallait pas qu’il paraisse faible à Onyx, surtout que celui-ci avait l’air bien loin de ce peuple. Le jeune prince aurait voulut s’arrêter pour aider les gens ou juste leur tendre une main mais la démarche de Onyx ne faiblissait pas, il semblait se diriger vers un lieu précis. Calintz le suivit docilement, ne pouvant que contempler d’un air abattu le triste spectacle qui s’offrait à ses yeux. Lorsque Onyx prit la parole, Calintz eut l’espoir qu’il allait dire quelques chose du style « c’est horrible » ou bien « il faut leur venir en aide » mais sa seule pensées se dirigea vers la mine de sable … est ce normal ? Il ne le savait pas …
« Oui, je comprends … je viendrais avec. J’espère qu’il n’y aura pas eut trop de dégât, si c’est le cas, on pourrait envoyé de l’aide humanitaire ici … il en on tellement besoin. »
La voie de Calintz était faible, il ne voulait pas se mêlé de ce qui ne le regardait pas abordant des questions de pouvoir … C’était Onyx l’abis, il savait sûrement ce qu’il devait faire. Onyx et lui continuèrent à marcher, il semblait qu’une battisse ayant était épargné par le tremblement de terre soit devenu le nerf central de la ville entière et peut être même de la mine complète. Calintz croisait les regards apeurés de mères, d’enfants, de pères ou de personnes âgées … il tentait de leur sourire, pour leur donner un peu d’espoir et en général ils lui rendait un salue ou un regard mais lorsqu’il voyait en compagnie de qui il était … ils baissaient la tête, l’air terrifié. Ce n’était pas de lui qu’ils avaient peur mais bien de Onyx. Calintz commençait à comprendre la crainte que pouvait ressentir les gens à l’égard de son frère mais il ne savait pas encore pourquoi … Calintz sentit la main rassurante de son frère dans la sienne, il l’entraînait parmi la foule, dégageant un chemin … Le jeune prince n’avait jamais apprécié les foules et il se sentait de plus en plus oppressé à mesure qu’il avançait dans le bâtiment. Il semblait que cela soit un refuge.
Les paroles de Onyx étaient dures … cinglantes et méchantes. Calintz parcourut la pièce du regard, les gens était terrifiés … Onyx lâcha sa main et se dirigea vers un homme qui avait l’air mal en point, d’après son uniforme, il devait s’agir d’un soldat de la mine de la mer de sable … Les mots de Onyx choquèrent Calintz, il resta à bonne distance de son frère sachant pertinemment que rien ne pouvait l’arrêter … ni lui, ni un autre. Le jeune prince si rappelait avec fermeté de ce qu’il avait affirmé même pas une heure avant à Onyx. Il l’acceptait tel qu’il était … même le monstre qu’il était là, devant ses yeux. Au moment de la mise à mort du soldat, Calintz baissa les yeux en murmurant pour lui-même :
« Onyx … ce n’était pas nécessaire … »
Calintz ne disait rien, il n’osait même plus croisait le regard des gens … Xyno avait dit vrai. L’abis était bien loin du frère qu’il connaissait. Etait ce sa l’abis de la mine de sable, celui qu’on craignait … il avait ignoré son existence durant tout ce temps, les brèves apparitions ou il l’avait vu lui avait parut exceptionnelle mais c’était son frère à lui qui était rare. Calintz tenta de se raisonner en se disant que rien ne pouvait détruire son amour, absolument rien … Même pas les crie de la pauvre femme que Onyx tuait désormais ou le bruit de l’agitation qu’elle faisait lorsqu’il l’asphyxia, et même pas le silence lourd qui remplaça le chaos. Plus un bruit ne faisait entendre, tous les regards étaient centrés sur l’abis et son frère … son lâche de frère qui ne faisait rien, et c’était cella le pire, on participait ou on luttait. Calintz vit les regards accusateurs qu’on lui lançait… il baissa la tête à nouveau.
Peu à peu les gens se remirent en mouvement, ils dégageaient les corps, libérant de la place pour les blessés … en soit c’était une bonne chose mais la manière avec laquelle cela avait été ordonné était horrible et terrifiante. Lorsque Onyx revint vers lui, le jeune prince se sentit frissonner et au moment ou il toucha son épaule de sa main propre, il se sentit sur le point de faillir.
« Ce n’est pas du courage, je n’aime pas te voir ainsi … »
Il n’avait que cela à dire, même pas un « C’est horrible ce que tu viens de faire » … non rien, la résignation se lisait sur le visage de Calintz. Onyx demanda à voir Alfred … le jeune prince ferma les yeux un moment, la situation allait devenir très critique si les deux abis se rencontrait.
Un homme s’approcha et Calintz put entendre distinctement qu’il lui indiquait l’endroit ou se trouvait le jeune abis de la mine de pierre …
*Il aurait pas put tenir sa langue … sa va dégénérer …*
Le regard que lui jeta Onyx était équivoque : « Tais toi, suis moi ». Et c’est ce que fit Calintz.
« D’accord grand frère … n’oublie pas, nous sommes dans sa mine, ici c’est lui l’abis … »
Encore une fois il valait mieux ne pas trop s’interposer face à Onyx … surtout que son jeune frère sentait croître en lui de la colère, et même de la rage. Calintz suivit son frère alors qu’il s’approchait d’Alfred, cela faisait très longtemps qu’il n’avait pas vu le jeune abis … il avait grandit et affichait un air mature … Calintz esquissa un sourire dans sa direction mais resta en retrait de son frère, à quelques pas de celui-ci. Un torrent de reproche s’abattit sur le jeune abis avant qu’il n’ait put lui répondre. Calintz scruta un moment la salle et il vit Sloth, celui-ci avait l’air blessé mais le jeune prince espérait qu’il s’en sortirait … et vue sa situation actuelle il ne pouvait pas faire grand-chose pour l’aider.
« Euh … Bonjour Alfred »
Calintz lui adressa un regard amical teinté de réserve. Ce qui se passa par la suite n’apparut que très flou au jeune prince … une migraine épouvantable l’avait prit, il tenta de rester debout, sans rien faire ni rien dire … simplement en faisant de la figuration. Les paroles rugissantes de Onyx lui donnaient encore plus la migraine, il voulait crier … crier pour qu’il arrête de gueuler ainsi mais sa voie restée bloqué. Il réussit à discerner la personne vers laquelle Onyx s’était rué … il s’agissait de Sayuri et elle se faisait enguirlander à cause de lui …Calintz s’approcha d’eux chancelant.
« Onyx, ce n’est pas sa faute, c’est moi qui l’ais forcé … elle n’y ais pour rien … »
Finalement … sa voie resta sans réponse, il ne l’entendit pas ou ne l’écouta pas, le résultat était le même. Les voies devenaient opposantes dans sa tête et la foule mêlée à tout cela rappelait aux jeunes princes une scène de son enfance …
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« MAMAN !!! PAPA !!! »
Bloqué … il était bloqué ! Il faisait tout noir, c’était si petit … si petit, aucune lumière, que le néant … il faisait froid, terriblement froid, et il était seul, tout seul … dans ce puit … Le jeune Calintz qui devait avoir environ sept ans était tombé dans un puit par mégarde …
« AU SECOUR !!!! »
De l’eau rentré dans ses poumon, il toussa … se calmer, il fallait se calmer à tout pris … La nuit passa, peuplé de monstres et d’horreur et au petit matin on la retrouva …
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Il entendit le discours d’un homme et se dit en son fort intérieur ..
*Tu es mort* _________________
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|  | | Sayuri Garde du coeur de l'abis - Espionne de Sunahama


Inscrit le : 31 Juil 2007 Messages : 73 Identité Affinités: ................ Age: 20 ans Lieu de Naissance: Ex Mine de Glace
| Sujet: Re: 8 avril 06.11.07 3:54 | |
| [8 Avril / Après Midi / Refuge]
Cet homme empestait vraiment l’alcool. Et lorsqu’il déposa ses mains sur elle, elle réprima une grimace de dégoût. Il lui fit mal au niveau de ses poignets, mais elle ne dit rien, ne laissant rien transparaître, se contentant de défier du regard le mineur. Sayuri elle aussi se souciait de tous ces gens qui les regardaient. Mais la proximité entre leurs deux corps la révulsait. Non pas qu’elle soit pudique, au contraire elle n’hésitait pas à utiliser son corps dans certaine mission, mais cet homme la dégoûtait … il lui rappelait son père alcoolique qui avait préféré la vendre pour ces bouteilles. Lorsqu’il lui laissa une main de libre, l’espionne en profita pour saisir au niveau de sa taille, caché sous sa tunique une petite dague qui ne dépassait pas 10 centimètres de hauteur. Et lorsqu’il vint lui murmurer à l’oreille quelques propositions, Sayuri lui fit pour la première fois un sourire, coquin mais qui révélait une part sadique de sa personnalité.
« Non ici c’est parfais ! »
Et elle enfonça la dague dans les cotes. Personne n’avait remarqué son geste et la lame était si enfoncée qu’on ne la voyait plus. L’homme ouvrit la bouche mais il eut la dignité de ne pas crier, à moins que ce soit l’effet de surprise. Des hommes accoururent pour l’aider et entraînèrent le mineur loin. Personne ne remarqua sur le moment la tache rouge qui commençait à se former sur la chemise de l’homme. Sayuri avait déjà reprit son air imperturbable et neutre. Elle regarda alors s’approcher un jeune homme qui devait avoir à peu prés son âge. Elle ne lui rendit pas son salut et le regarda s’agenouillé prés de Sloth. Apparemment tout deux se connaissaient. Il releva les paroles … quelques peu bizarre que tenait cet individu et lorsqu’il lui demanda si elle allait bien, l’espionne répondit par un hochement de tête.
Mais lorsqu’elle entendit la voie d’un homme, elle tourna immédiatement la tête pour voir apparaître Onyx. Comme par automatisme, elle s’agenouilla à son approche et baissa la tête. Son maître était la, en bonne santé apparemment. La guerrière était soulage surtout lorsqu’elle aperçut derrière lui le Prince. Au moins il avait tenu sa promesse lui aussi et avait retrouvé son frère. D’une oreille l’espionne écouta la conversation entre les deux abis, car le jeune homme qui était venue l’aider n’était autre que l’abis de la mine de pierre. Sayuri ne l’avait jamais rencontré auparavant, mais elle savait que maintenant elle n’oublierait plus son visage, ni sa voie.
Elle connaisait la situation tendue des deux mines, av ait participé à la guerre malgré son jeune âge et en était sortit encore plus insensible et sans cœur qu’avant. Elle regardait à la dérober la scène qui se déroulait à quelques pas d’elle. Onyx ne semblait pas l’avoir aperçu, et elle ne s’en plaignait pas. Sayuri ne remarqua qu’à cet instant que sa tunique avait légèrement glissé à cause du corps à corps avec le mineur et on pouvait voir en partie sa cicatrice. Elle ressentit un frisson glacée lui parcourut l’échine. Elle voulut remonter ces vêtements, mais l’abis se dirigea soudainement vers elle et d’un bond elle se redressa.
Comme la veille avec Abyssion, elle sentait que cela s’annonçait mal pour elle, mais qu’elle importance ? Elle n’était qu’un petit soldat de la mine de sable, éduqué pour espionner, traquer l’élu et le tuer ou le dénoncer. Elle avait tant de sang sur les mains, elle était devenue insensible aux sentiments des autres. Elle ne connaisait comme langage que la froideur de la lame et les ordres de ses supérieurs. Le fait que sa cicatrice soit exposée la dérangeait, elle aurait voulut rompre la position gainée qu’elle avait donné à son corps devant l’abis pour cacher ces 2 lignes qui barraient sa poitrine.
Elle se laissa faire, elle avait l’impression d’être une gamine qui se faisait corrigeait par son père … Elle écouta ces reproches. Onyx lui avait donné un ordre, Calintz lui avait donné un ordre contradictoire, elle avait écouté le prince … peut être parce qu’il avait rajouté le « s’il vous plait » qui l’avait touché, mais maintenant elle ne ferait plus la même erreur.
« Le prince m’a demandé de veiller sur un individu qui l’accompagnait, en échange il m’avait promit de me laisser le conduire jusqu’à vous. Mais il est partit seul et je n’ai put le rattraper. C’est une faute de ma part qui ne se reproduira plus. Si vous voulez me punir, j’accepterais ma punition. »
Si elle devait faire un rapport maintenant sur ce qui s’était passé en montagne, premièrement ce serait trop long et puis disons qu’elle n’avait pas fait forte impression au capitaine surtout lorsqu’elle avait été possédée.
« Les rebelles ont été en grande partie exterminé, mais certains ont survécu. Le capitaine pourra vous faire un rapport détaillé. »
Lorsque Onyx lui mit un coup de pied aux fesses … elle avait vraiment l’impression d’être une gamine et cela la frustrait en son fort intérieur, mais elle ne laissait rien paraître. Ces yeux noirs restaient vides d’expression. Mais lorsque l’abis lui parla de l’élu une flamme s’alluma en elle. La traque allait pouvoir commencer. De plus d’après la description de son maître, elle allait prendre du plaisir à traquer un personnage de cette espèce.
« Bien maître. »
Elle baissa la tête lorsque de nouveau Onyx passa devant elle. Et dés qu’il eut tourné le dos, elle remonta ses vêtements pour faire disparaître derrière le tissu noir sa cicatrice. Elle regarda la silhouette de l’abis, et remarqua immédiatement un homme s’approcher avec un peu trop de conviction, de plus il était armé. Avant qu’il ne puisse vraiment atteindre Onyx, Sayuri s’interposa. Son sabre lui manquait, mais elle n’avait pas utilisé toutes ces armes. Avec rapidité et souplesse, elle mit un cou de coude au niveau du ventre de l’homme et lui faucha les jambes pour l’obligé à se mettre à genoux. Elle sortit d’une de ces manches un poignard, finement ciselé, qu’elle pressa sans tarder contre l’artère principale du cou. Une simple pression de sa main et elle la tranchait aussi sec ce qui entraînerait la mort de l’intrus.
« Comment oses tu parler comme cela à l’abis de la mine de sable ? Incline toi et supplie son pardon ! »
Sa voie était ferme et dure. Elle aurait voulut être bien loin, ne pas se retrouver sous tous ces regards, devant toutes ces personnes. Elle aurait voulut retrouver ces frères, oublié cette cicatrice. Mais elle ne pouvait pas. Elle ferma un instant les yeux, à peine une seconde ou deux, le temps pour se rappeler ce qu’elle avait vécu à l’armée, le temps de se rappeler qu’elle ne devait plus avoir de sentiment pour continuer à avance. Elle fit une petite pression contre la cataracte de l’homme, un filet de sang s’échappa aussitôt. _________________
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|  | | Xyno Elu de Dieu - Noble


 Inscrit le : 02 Sep 2006 Messages : 502 Emploi : Elu de Dieu Identité Affinités: Kara Age: 28 ans Lieu de Naissance: Ex Mine du Soleil
| Sujet: Re: 8 avril 06.11.07 13:35 | |
| [8 Avril / Après Midi / Village – Devant le café « Chez Nicolle »]
Un homme marchait l’air tranquille au milieu des décombres de la mine de pierre, il regardait d’un œil critique les dégâts causés par le tremblement de terre, jetant des regards aux cadavres et aux blessés qu’il croisait. Mais cela ne servait à rien de les aider, de s’attacher à eux … et il ne pouvait même pas prier. Sa veste entrouverte laissait voir une chemise dans un sale état, taché par du sang et déchiré à certains endroits. Lui-même n’était pas très présentable. Des cernes étaient apparus sous ses yeux pétillants et son visage avait les traits tirés.
Il arriva enfin, après avoir traversé une bonne partie de la ville et être passé devant un bâtiment ou tout les blessés afflué à l’endroit d’on il avait été convenue pour le rendez vous. Le café qu’il avait fréquenté quelque fois n’était plus qu’un amas de décombre. L’ange déchu soupira, il n’était pas encore arrivé. Vraiment il aurait dut lui apprendre la ponctualité. Il finit par s’asseoir un tas de gravats et regarda les gens passés devant lui. Il était curieux de voir les comportements des gens après une catastrophe d’une telle ampleur.
Il vit passer un pilleur qui avait déjà commencé son office, volant dans les magasins éventrés et dans les poches des cadavres. Il vit des enfants s’accrochés à leur mère alors que celle-ci avait rendue son dernier souffle. Il vit un homme complètement soue titubait et se dirigeait dans bien que mal vers le refuge. Il vit un chat miaulant après son maître disparu. Il vit quelques soldats passés en courant. Alors c’était ça, l’expiation du péché pour les hommes … Xyno n’avait pas l’impression que ces créatures de Dieu fassent une introspection d’eux même et avouent leur péché pour le moment. La souffrance, la violence, voici les seul langage que connaisait les êtres humains à cet instant la. Il remarqua aussi une attitude bizarre, mais prévisible finalement. Lorsque les gens passaient devant cet homme à l’air si calme et détaché, assis sur les décombres d’un ancien commerce, certains se retournaient pour être sur de ce qu’il avait vue. Mais ce n’était pas possible que ce soit lui ! Il devait encore être dans le refuge … alors cet homme qui était il ? Il lui ressemblait beaucoup en tout cas.
Xyno passa une main dans ses cheveux, faisant comme si de rien n’était.
*Onyx a encore dut se donner en spectacle …*
L’ange était sur qu’il n’était pas mort et maintenant, qu’on remarque leur ressemblance ne le gênait plus. Il était passé à un autre stade du jeu.
Il repensa alors à sa rencontre avec Kara … un bébé … il allait être père. Dans quelle autre galère s’était il fourré ? Pourtant cette nouvelle provoquait en lui un fournil de sentiments, certains heureux, d’autre las et triste. Mais finalement, c’était une bonne nouvelle. Il avait un autre but, mais Xyno sentait que Dieu n’allait pas rester spectateur encore longtemps. Il maintenait avec ce personnage divin une curieuse relation. A la fois il le détestait et pourtant … c’était toujours avec douceur (ou presque) qu’il lui parlait, et parfois il lui demandait son aide. C’était une des faiblesses d’être un ange, même déchu. Tous ces souvenirs n’étaient pas revenus, mais il était sur qu’il s’était passé quelques choses dans son passé qu’on voulait lui cacher.
« Qu’est ce que tu regardes comme ça toi ? »
Le gamin qui le regardait avec insistance depuis plusieurs minutes détalla sous la surprise.
*Bon il va arriver ou je dois venir le chercher moi-même.* _________________
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|  | | Kara Kiryu Prêtresse


 Inscrit le : 18 Aoû 2007 Messages : 85 Emploi : Pretresse Identité Affinités: Xyno Age: 22 ans Lieu de Naissance: Mine de Pierre
| Sujet: Re: 8 avril 06.11.07 14:10 | |
| [8 Avril / Après Midi / Falaise -> Refuge]
Kara ne disait rien, elle écoutait avec patience les paroles de l’ange … il semblait nostalgique et plus tendre qu’à l’ordinaire, était ce le fait de la nouvelle qu’elle lui avait annoncée. Dans 2 jours … la jeune prêtresse tentait de relativiser, c’était si peu deux jours mais à la fois si long. Il pouvait se passer tellement de chose en 2 jours. Xyno restait bien mystérieux sur ce fameux rendez vous … enfin il était mystérieux sur tout ce qui concernait les abis et leur chasse folle. Elle resta un moment à contempler la mer en contrebas, et lorsqu’elle se retourna, il n’y avait plus de trace de Xyno …
La jeune prêtresse revint sur ses pas, les allées du jardin étaient quasi désertes, la majorité des gens s’étaient rassemblé en ville à la recherche d’un proche ou d’aide. En parlant avec un couple de personnes âgées, Kara apprit qu’au cœur de la ville, un refuge s’était mis en place et que là bas, on avait besoin de bras pour aider … Bien que cela ne fasse pas partit des projets de la jeune femme, elle se dirigea vers la vile d’un pas lent. Il fallait espéré qu’elle trouverait là bas un rebelle pour l’aider. Alors qu’elle avait pénétré dans les petites rues de la ville, elle reconnu une amie à sa mère, celle-ci n’avait pas l’air blessé et elle portait du linge blanc avec empressement pour aller soigner les gens qu’elle hébergeait chez elle. La femme reconnut Kara et un grand sourire apparut sur son visage, chaleureusement, elle la prit dans ses bras … après une courte discussion, Ka ra lui demanda si elle ne pouvait pas lui trouver des vêtements. La femme l’amena chez elle et lui donna une robe de couleur blanche qu’elle mit.
Changée, Kara reprit son chemin vers le refuge … plus elle s’approchait de ce lieu, plus la foule était importante, finalement, après les bousculade, elle réussit à pénétrer dans le bâtiment. Les gens étaient affairés à l’évacuation des cadavres à l’extérieur, on allait les brûler pour éviter la propagation de maladie … partout, on entendait des cries de femme qui ne voulait pas quitter le corps de leurs enfant, parfois, Kara s’approchait d’elle et toute d’eux prier en silence pour le repos de son âme … c’était ainsi, elle ne pouvait rien faire de plus. La Kara de la veille n’aurait jamais put supporter de telle image mais étrangement celle d’aujourd’hui oubliait sa propre révulsion, ces gens avaient besoin d’aide et c’était cela qui importait …
« L’abis Onyx est là avec son frère … pourvu que notre bon abis s’en sorte … »
Ce n’était qu’un murmure, prononçait avec crainte … Kara demanda des précisions à un homme.
« Il vient de provoquer un scandale … cet homme est horrible, il tue même ses hommes. Il s’est dirigé vers l’arrière de la pièce, là où était Alfred … »
La jeune prêtresse n’attendit pas la suite de l’explication et elle se dirigea vers le fond de la pièce, des échos de voie lui venait … elle aperçut la silhouette d’un homme, il lui avait l’air tellement familier … elle semblait le reconnaître, mais sa ne pouvait être lui. Son comportement était trop différent, son odeur même était mêlé de sang et de mort … lui n’était pas comme cela. Kara s’approcha avec discrétion, se mêlant aux malades.
*Tu veux m’écarter de ta mission … mais l’opportunité est trop belle Xyno …*
Kara distingua dans la foule le dos de l’abis, et le visage d’un jeune homme … il s’agissait de l’abis de la mine de pierre. A coté de lui, elle vit un homme à la démarche incertaine, elle sentait chez lui quelques chose de bizarre … et son regard se posa sur une espionne, cette espionne … elle l’avait déjà vu. La vieille dans les montagnes, s’était elle qui avait mis à mort le jeune rebelle, mais c’était aussi elle qui lui avait permis la fuite. Kara eut la crainte subite qu’elle la voit et la reconnaisse … mais à travers la foule compacte.
La prêtresse put enfin apercevoir le visage de Onyx … elle eut la respiration coupée.
« Xyno …. »
Ce n’était qu’un murmure perdu dans les mots de la foule … un murmure pour elle-même. La ressemblance était saisissante et pourtant il y avait bien quelque chose qui les séparait … les opposait même.
« Comment oses tu parler comme cela à l’abis de la mine de sable ? Incline toi et supplie son pardon ! »
Les choses s’étaient déroulé tellement vite … un homme s’était approché de l’abis et lui avait déballé son point de vue … c’était une idée bonne dans le fon mais qui risquait de lui coûter la vie. L’espionne se jeta sur lui, le menaçant d’un poignard sortie de sa manche … Kara eut une impression de déjà vue … la scène des montagnes se redéroulait devant ses yeux impuissants …
*Je pourrais tuer cet abis … son espionne est occupé… il est seul, si je le tue maintenant, Xyno pourra vivre pleinement … et je mettrai fin à tant de souffrance inutile.*
Mais il y avait cet enfant, son enfant, celui qu’elle désirait tant … elle ne pouvait pas décider à sa place le sacrifice de sa vie. Lentement, elle baissa la tête … dans toute cette scène elle était incapable d’aider les gens … elle était simple spectatrice de leur malheur et de leur tristesse. _________________
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|  | | Alfred Abis de Shin-sai


 Inscrit le : 06 Juin 2006 Messages : 383 Identité Affinités: Age: 20 Lieu de Naissance: Mine de Pierre
| Sujet: Re: 8 avril 06.11.07 15:45 | |
| Alfred avait appris la nécessité d’être patient, et celle de ne pas céder à la colère. Même quand l’arrogance d’Onyx lui faisait crisper les mâchoires à lui en faire mal et qu’il serrait les poings si fort que le sang ne circulait plus dans ses doigts. Ils ne pouvaient pas se battre ici, pas au milieu des blessés, pas maintenant. Il ne répondit rien à la tirade d’Onyx : il se foutait de son avis, du moment qu’il se dépêchait de foutre le camp. Il n’avait pas le temps de s’occuper de lui, alors son collège devrait aller détendre ses nerfs avec quelqu’un d’autre.
- Pour une fois tu vas t’écraser et me laisser faire j’en ai marre de ce laisser aller de cette mine. Et où est Annice, elle je l’ai entraîné pour ce genre de chose. Toi là. Tu vas me trouver le capitaine de ce pays de sous-développés et tu vas me la ramener ici toute de suite. Calintz toi tu restes la sans bouger, je vais faire ce qu’il faut pour que tout se passe mieux et que mes hommes payent le prix de leur faiblesse.
Il fit signe à la femme qu’Onyx avait interpeller de rester là, et de ne pas aller chercher Annice. La situation était déjà suffisamment dur à gérer comme ça. Onyx le lâcha pour aller voir la femme avait qui il parlait, et qui était visiblement à son service : Le nombre de personnes de la mine de sable dans ce refuge devenait de plus en plus croissant… Il se détourna d’eux, peu intéressé par leur discussion : qu’Onyx se défoule avec ses soldats, il ne s’en souciait pas, mais l’agitation qu’il avait créée avait ralenti les médecins.
- Dites leurs de continuer les traitements, dit-il à un soldat : Qu’ils ne se soucient pas de nous : l’Abis de la mine de sable ne fait que passer. Continuez d’évacuer les morts. …Et si elle se présentait, interdisez l’entrée du bâtiment au capitaine tant qu’Onyx est ici.
Le soldat parut confus, mais acquiesça.
/- Où avez vous mis l’évanoui de tout à l’heure ? demanda t’il.
- A l’étage, répondit le soldat.
Il sourit, satisfait, et hocha la tête./
- Bon tu me garde mon frère j’ai finalement plus intéressant que d’abattre les blesser. Je reste juste pour le début mais tu as intérêt à vite apprendre car j’ai une commission importante à faire.
Bon sang mais ce mec était une glue ou quoi ?! Ca se voyait pas qu’il ne voulait pas avoir à faire à lui pour le moment ? Il lui fallait quoi, un néon clignotant avec marqué « Tires-toi ! » en lettres de feu ?
- Tu m’emmerdes Onyx, siffla t’il furieusement : Si c’est que tu attends de moi, je te taperais dessus dès que cette histoire sera fini, ne te fais pas de soucis pour ça. Mais ne compte pas sur moi pour faire du bay-sitting avec ton frère ou suivre scrupuleusement tes conseils ! C’est toi le plus immature des deux ! Fais ce que tu veux de tes hommes, ce que tu veux, je m’en fous ! Mais continue ton petit spectacle et empêche mes médecins de travailler, et c’est moi qui me charge de te foutre dehors !
- Onyx, cette homme à aider des tiens, au même pied d'égalité que son propre peuple, tu lui devrait un peu de gratitude pour cela. Peut-être que ceci est mal organisé, mais dans les circonstances, chacun faisait de son mieux et TOUS était débordés et dépassés par les événements. De plus, tu n'as aucun droit de prendre des vies, peut-être es-tu un abis, mais un meurtre reste un meurtre, essaie plutôt d'aider ton peuple au lieux de l'éliminer de tes mains.
Alfred tourna la tête vers le nouvel arrivant, trop surpris pour réagir. L’homme qu’il avait laissé tout à l’heure s’était approché sans qu’il ne s’en rende compte. La seconde d’après, la soldat d’Onyx le menaçait de son arme.
- Hey… - Comment oses tu parler comme cela à l’abis de la mine de sable ? Incline toi et supplie son pardon !
Mais ils étaient tous dingues ?! Il ne savait pas qui était cet homme, mais friccotter avec un jouet d’un Abis et aller insulter l’Abis en question relevait du suicide. Il eut juste le temps de créer une immense main de pierre qui souleva Sayuri dans les airs et l’éloigna de l’homme, avant qu’elle ne lui tranche tout à fait le cou.
- Si vous voulez vous battre, faîtes le dehors. Onyx, cet homme n’est pas de ma mine, je ne peux pas te demander pardon pour lui, mais… Je crois que nous avons eut assez de morts pour aujourd’hui. Il ferma un bref instant les yeux, inspirant pour se donner du courage. S’il te plaît. |
|  | | Onyx Grenat Abis de Sunahama


   Age : 18 Inscrit le : 06 Juin 2006 Messages : 801 Emploi : Abis Identité Affinités: Calintz, Lazuli, Annice, Abyssion, Sayuri Age: 34 ans Lieu de Naissance: Mine de Sable
| Sujet: Re: 8 avril 06.11.07 16:29 | |
| [8 Avril / début de soirée / Refuge]
Alors que onyx allait répliquer a Alfred, rassurer son frère et passer un savon a sayuri un homme qu'on pourrait qualifier de suicidaire donna son avis en tutoyant onyx. Avant même que celui ci put dire ou faire quelque chose sayuri l'avait maîtriser, Alfred avait éloigné sayuri de lui et lui avait demander poliment d'épargner cet homme.
"Bon tout le monde arrête de bouger et se tait."
Onyx prit sa respiration calmement il regarda Calintz.
"Quand on connaît la hiérarchie petit frère quoi qu'il arrive quand l'Abis donne un ordre on l'applique même si c'est contre la volonté d'une personne plus grader que soit."
Il regarda alfred.
"Arrête de tenter de faire les adultes c'est pêne perdu alfred. Le manque d'organisation ne causera la mort d'encore plus de personne. Et ça t'est trop bête pour le voir. Et ne l'lève pas le ton avec moi crétin, t'en a pas les moyens."
Puis onyx alla vers l'homme qui avait osé l'insulter de la sorte. Il regarda avec méprit ne savant même qui c'était.
"Il est vrai qu'il a eu beaucoup de mort aujourd'hui. Et comme Alfred le demande si gentiment je ne vais par te tuer. Mais tu es allé bien trop loin. Me tutoyer et me faire des reproches n'est pas quelque chose de permis ici. Encore Alfred a les moyens d'y survivre mais pas toi."
Onyx alla vers lui avec un calme déconcertant. Il attrapa l'homme par le cou assez violement lui coupant la respiration. L’homme ouvrit la bouche pour respirer comme il pouvait, onyx en profita donc pour lui attraper la langue et lui arracher violement. Il lâcha le l’homme une fois cela accomplit.
"Maintenant tu éviteras de dire des bêtises devant moi!"
Onyx utilisa ses pouvoirs pour récupérer sayuri et la ramener au prêt de lui. Il la regarda un moment.
"C’est bon il ne ta pas fait mal, tant mieux."
il regarda alfred avec un air mécontent.
"Alfred, tu pourrais au moins me consulter avant d'envoyer un des mes soldat aussi haut."
Onyx retourna vers Alfred, il avait l'ai sérieux, sans exé de colère il regarda l'Abis dans les yeux.
"Alfred j'ai à faire, je te laisse géré comme tu veux après tout. Mais dis moi que mon frère et en sécurité ici. Je ne suis pas rassuré vu comment tu gère ça, mais j'ai pas le choie. Alors fais au moins en sorte que Calintz ne manque de rien."
Il se tourna vers Calintz et le prit dans ses bras.
"Tu ne fais pas de bêtise, tu peux même aider Alfred si tu le veux. Mais tu ne bouges pas d'ici. J’ai quelque chose d'important à faire et tu ne peux venir avec moi. Je reviendrais le plus vite possible, promis."
Il embrassa amoureusement son frère. Il le serra fort contre lui restant comme ça durant quelque minute, il fini par le lâcher. Tout le monde pouvait voir que c'était dur pour onyx de laisser son frère. Pour des raisons que même Calintz ignorait.
"Je reviens demain. Alfred pour l'homme que j'ai punis emprisonne le il ira a la mer de sable quand tout ce sera calmé ici."
Onyx embrassa encore une fois Calintz. Il regarda sayuri d'une aire complice, lui faisant bien comprendre qu'elle ne devait pas échouer. Le moment du départ était arrivé et onyx devait y aller. Il fini par s'éloigner de Calintz et de tout le monde. Il tourna les talons, tout le monde le regarda partir. _________________
On aime tellement toutes les choses nouvelles qu'on a même quelque plaisir secret par la vue des plus tristes et des plus terribles événements, à cause de leur nouveauté. |
|  | | Sayuri Garde du coeur de l'abis - Espionne de Sunahama


Inscrit le : 31 Juil 2007 Messages : 73 Identité Affinités: ................ Age: 20 ans Lieu de Naissance: Ex Mine de Glace
| Sujet: Re: 8 avril 06.11.07 17:28 | |
| [8 Avril / Après Midi / Refuge]
Sayuri se sentit soulevé de la Terre et avec énervement elle lança un regard noir à l’abis de la mine de pierre. Qu’est ce que c’était encore toute cette mascarade ? L’espionne exténuait par les deux journée qu’elle venait de vivre sans avoir pratiquement prit aucun repos cachait sa fatigue et son énervement. Elle détourna son regard des abis et parcourut des yeux la foule. Elle remarqua alors une chevelure qu’il lui semblait reconnaître. Une chevelure blonde … Mais avant qu’elle n’ait put identifier formellement cette personne, Onyx le fit redescendre, Sayuri s’inclina devant lui. Elle jeta un regard à l’homme qui avait profané des reproches à l’encontre de l’abis … son châtiment avait été à la mesure de son acte … c’était ce qu’elle devait se dire, c’était ce qu’on lui avait dit … mais elle ne pouvait s’empêcher de trouver cela … atroce. La vie était atroce.
Lorsque Onyx se demanda si elle allait bien, l’espionne fut surprise. Comme si son état de santé était un souci pour lui. Elle savait qu’elle devait remplir sa mission, coûte que coûte, l’abis ne devait pas s’inquiéter pour cela. Mais sous cette remarque, elle baissa la tête pour cacher ses yeux devenus flamboyants. Elle garda la tête baissée tout le temps que dura les adieux de Onyx et lorsqu’ils échangèrent avant son départ un regard, elle comprit à quel point elle ne pouvait décevoir son maître. Elle s’inclina respectueusement devant lui lorsqu’il partit.
Ne faisant pas d’autres commentaires, elle tourna les talons et se fraya un chemin à travers la foule. Mais elle n’alla pas directement vers la sortie. Heureusement qu’une jeune fille blonde avec une robe blanche n’était pas difficile à retrouver dans un tel endroit et elle mit à peine une minute à retrouver la fuyarde de la montagne. Arrivant dans son dos, elle lui empoigna le coude et lui chuchota à l’oreille.
« C’était bien vous ! Vous êtes folles de venir ici … soyez plus discrète à l’avenir et ne vous faites pas attraper. Votre ami le rebelle ne sera pas toujours la pour vous sauver. »
Sans autre parole, Sayuri planta la prêtresse et continua son chemin, se frayant un chemin à travers la foule, jouant des coudes si il le fallait. Elle devait maintenant retrouver ce Xyno. Une fois à l’air frais, elle put enfin prendre un moment pour faire le point. Elle avait sur elle encore un poignard et une dague. L’envie d’aller chercher son sabre sur le champ était forte, mais elle devait immédiatement commencer son enquête. Elle savait que l’Elu ressemblait physiquement à Onyx, il ne devait pas être trop difficile de trouver quelqu’un qui l’ai reconnu. Mais encore fallait il savoir ou chercher et ou demander … L’espionne n’avait rien à perdre et après s’être mit un petit coup d’eau au visage, elle commença à interroger les gens qu’elle croisait dans la rue pour savoir si quelqu’un avait aperçut un homme ressemblant à Onyx. Certain lui donnèrent l’itinéraire de l’abis lui-même. Mais elle persévéra suffisamment pour finalement avoir une piste. Un homme avec l’air calme et détaché assis sur les ruines d’une maison et ressemblant à Onyx.
Elle remercia l’enfant qui lui avait dit. Enfin une piste sérieuse … _________________
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|  | | Calintz Noble - Demi Frère de Onyx


 Inscrit le : 28 Aoû 2006 Messages : 620 Emploi : Noble (toutou de Onyx) Identité Affinités: Onyx, Alex, Sloth, Aga Age: 28 ans Lieu de Naissance: Mine de Sable
| Sujet: Re: 8 avril 06.11.07 18:34 | |
| [8 Avril / Après Midi / Refuge]
Du baby sitting ? C’était donc ainsi qu’on le voyait, comme un gosse … c’était ainsi que le voyait son frère, comme un enfant. Et il demandait à Alfred de s’occupait de lui, Calintz rougit de honte mais il ne dit rien, la résignation se lisait dans ses yeux mais son amour propre était blessé … Etait il vraiment un enfant ? Non, il savait quoi faire … il savait qu’il ne devait rien faire. Même si ce n’était pas des reproches, Calintz prit la phrase de Alfred pour lui-même. Il ne put réfléchir longtemps à ces mots …
*Tu es mort*
Mort … mais pourquoi devrait il mourir ? Pour avoir parler directement à un abis, lui avoir dit une sordide vérité … cet homme allait gâcher sa vie. Il aurait sûrement put être heureux si il s’était abstenu de parole. Sayuri s’était approchait de lui et l’avait plaqué au sol … Calintz voyait en elle un instrument infaible que Onyx avait en sa possession … Alfred ne laissa pas le sang coulait, il utilisa son pouvoir pour soulever Sayuri dans les airs. Les choses allaient dégénérés … Calintz s’éloigna encore un peu plus, il ne voulait pas être mêlé à tout cela, il aurait aimé pouvoir se rendre invisible, il aurait voulut être aveugle pour ne rien voir. Les voies continuaient de le harcelaient … S’il te plait … Alfred avait prononcé ces trois mots fatidiques … il avait céder face à Onyx par humanité … Calintz sut que le jeune homme devait être un bon abis.
"Bon tout le monde arrête de bouger et se tait."
Calintz frémit de tout son corps, il sentait le regard de Onyx se posait sur lui. Des frissons lui parcoururent la nuque, cette impression de puissance qui émanait de son frère était à la fois terrifiante et rassurante d’un certain coté. Le jeune prince entendit la leçon, il n’osa pas regarder son frère dans les yeux, se contentant de fixer un point dans la salle … Il ne ferait plus l’erreur de ne plus obéir … surtout si c’était les autres qui recevaient la punition et pas lui. Calintz ne regardait pas ce qui suivit après, il avait trop peur de ce qu’il aurait put voir … il entendit les paroles blessantes à l’égard de Alfred, les reproches faites à l’inconnu …
« Onyx … ne fais pas sa … »
Ce n’était qu’un murmure, un murmure imperceptible, au moment où Onyx appliqua sa punition, une larme roula sur la joue de Calintz. Ces horreurs ? Pourquoi les commettait il ? Le crie de l’homme résonna longtemps en écho dans sa tête. Il tremblait, prit d’une violente crise de peur … Il fallait qu’il se reprenne, si Onyx le voyait dans cet état, que penserait il de lui ? Qu’il fallait l’envoyer à la crèche … mais n’était ce pas déjà son avis ? La voie dans sa tête compliqué tout, elle empêchait Calintz de résonnait normalement, il se sentait oppressé, emprisonné … cette foule, elle devenait de plus en plus compacte … il y avait de moins en moins de lumière … et dans les yeux de Onyx, il ne voyait que le néant … un néant si profond qu’il y perdait son regard. Onyx s’inquiétait toujours autant pour lui, d’un coté Calintz était flatté qu’il se face autant d’inquiétude mais cela en devenait presque maladif pour le jeune prince … il se sentait rabaisser au niveau d’enfant.
Les bras de Onyx vinrent l’enlacer, Calintz ferma les yeux un moment, la foule n’existait plus, il n’y avait plus que lui et Onyx … Le jeune prince versa une novelle larme.
« Reviens vite … je resterais ici, promit. Ne m’oublie pas grand frère. »
Onyx l’embrassa avec amour, Calintz, bien qu’il tente d’oublier la foule se sentait l’objet de tous les regards … il lui semblait que ces regards étaient accusateurs et interrogateurs et qu’ils lui disaient « Comment peut tu vivre avec ce monstre ? ». Pour une fois, juste pour ce moment, Calintz s’en foutait et il profita des bras de son frère … il y resta longtemps, le plus longtemps possible jusqu’à ce que celui-ci le repousse tendrement, lui signalant qu’il était tant qu’il parte.
Calintz ne put rien dire lorsqu’il Onyx se diriger vers la sortit … il regarda sa silhouette jusqu’au moment ou elle disparaisse … sa y est il était partit … il se retrouvait à nouveau seul, au milieu de cette foule de gens malheureux. Se tournant vers Alfred, il lui dit amicalement :
« Ne t’occupe pas de moi, occupe toi de ton peuple … je vais voir ce que je peux faire pour vous aider. Sa faisait longtemps … Alfred. »
Puis il alla voir l’homme qu’avait punit Onyx. Même si ce n’était pas sa faute et il se sentait coupable du sort de cet individu et il se pencha sur lui doucement.
« Pardonnez moi et pardonnez le … »
Il se rendait compte de l’absurdité de cette phrase, lorsqu’il se releva, il ne vit plus de trace de Sayuri … partit en mission. Calintz sortit de ce cercle qui était le centre d’attention de la foule … il se sentait toujours aussi mal à l’aise … Il voulait aider les autres mais il n’en était pas capable … pas encore. Finalement il alla dans un coin de la pièce et s’assit à même le sol, la tête dans main posait sur ses genoux recroquevillés …
*J’aurais put faire quelques choses … j’aurais au moins du essayer de faire quelques choses. Mais je suis resté là, à regarder, je suis vraiment pathétique. En plus il me prend pour un gosse … pourquoi m’a-t-il demander de rester là, je n’aime pas cet endroit, j’ai peur ici … la foule, elle av m’engloutir … *
Des images du puits lui revenaient dans cesse, dés qu’il fermait les yeux un instant, il se revoyait lé dedans … Personne ne s’approchait de lui comme si il avait un pestiféré … le jeune prince entendait les murmures qui circulaient à son sujet :
« -Cet homme est comme son frère … seul un monstre peut vivre avec l’abis. -Pourquoi Alfred lui permet de rester ici ? On devrait le mettre dehors avec un bon coup de pied ! -Il n’aide même pas … tout les grenat sont égoïste, il ne faut s’attendre à rien de bien venant de cette famille. -Prenons le en otage, on exigera de Onyx de l’aide et des excuses ! -Qu’est ce qu’il attend assis là bas, il ne croit quand même pas qu’on va aller l’aider ! »
Calintz ne relevait pas la tête mais des larmes roulaient le longs de ses joues … _________________
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|  | | Alfred Abis de Shin-sai


 Inscrit le : 06 Juin 2006 Messages : 383 Identité Affinités: Age: 20 Lieu de Naissance: Mine de Pierre
| Sujet: Re: 8 avril 06.11.07 21:00 | |
| [Refuge - après midi - après le tremblement de terre]
Alfred restait immobile, les poings serrés et la mâchoire crispée tandis qu’Onyx se rapprochait de l’homme. Il n’était pas sûr qu’Onyx ne le tue pas… Etant donné l’offense, la vie de cet homme lui appartenait. Il pouvait en faire ce qu’il voulait, et aucun dans cette salle n’aurait eut le droit de lever le doigt pour s’y opposer. Lui était Abis, sur ses terres… Il aurait pu le sauver. Il n’y aurait eut qu’à lever un mur entre Onyx et lui et objecter que ça suffisait. Il pourrait. Onyx se tenait à face de l’homme, et lui disait des mots qu’Alfred ne voulait pas entendre. Il ne pouvait pas intervenir. Pas en marchant sur les droits d’Onyx. Il ne pouvait pas risquer une nouvelle guerre, juste pour sauver un homme aux tendances suicidaires. Alors il laissa faire et se détesta pour cela., priant simplement pour qu’Onyx l’épargne, sans oser les regarder. Un cri résonna, un bruit immonde de sang s’écrasant au sol lui parvint, glaçant toute la salle et lui soulevant le cœur. Il se sentait nauséeux, la tête lui tournait. Il lui fallu de nombreuses secondes avant d’oser tourner la tête. L’homme n’était pas mort. Mutilé, mais vivant.
Il n’écouta pas Onyx lui parler, remarqua à peine sa présence, ses yeux fixé sur l’homme au sol. C’était un spectacle répugnant, et son corps entier tremblait. Il fit signe à un médecin de s’occuper de l’homme : s’il continuait de saigner autant, il mourrait rapidement d’une hémorragie. Ce fut la voix de Calintz qui le tira de sa contemplation morbide.
« Ne t’occupe pas de moi, occupe toi de ton peuple … je vais voir ce que je peux faire pour vous aider. Ca faisait longtemps … Alfred. »
Il tourna la tête vers le jeune prince, le fixant sans le voir les premières secondes. Puis le dévisageant. Oui, cela faisait longtemps. Très longtemps. Calintz avait changé, lui-même avait changé… Depuis tout ce temps, le monde aurait dû devenir meilleur. Pourquoi n’arrivait-on toujours à rien, après toutes ces années ? Il ne répondit rien, le suivant du regard pour aller voir le blesser. Calintz s’écarta finalement, et lui-même se retrouva devant l’homme, sans se souvenir avec ordonner à ses jambes de le rejoindre.
- Je vous avais conseillé d’être prudent, souffla t’il en s’agenouillant à côté de lui : Remerciez le ciel d’être encore vivant…
C’était horrible à voir. A vomir.
- Ne vous faîtes pas d’illusions, souffla t’il, les Abis n’ont pas les mêmes valeurs que les hommes… S’il avait voulu vous tuer, je ne l’en aurais pas empêcher. Personne ici ne l’aurait fait.
Il lui adressa un sourire d’excuse, conscient de l’horreur de ses propos. Où était passé sa compassion ? Pouvait-il avoir perdu sa pitié dans toute cette répugnance ? Pourquoi disait-il ces mots… Il n’aurait pas dû dire cela… Il aurait dû crier au scandale, jurer à Onyx qu’il lui ferait la peau, plaindre le blessé… Pourquoi, tout ce qu’il trouvait à dire était des choses aussi affreuses ?
- Désolé, s’excusa t’il en un souffle, se redressant.
Il laissa le médecin s’occuper de lui. Il ne pouvait rien faire d’autres. S’occuper des blessés. Aller faire des abris. Sortir d’ici, et respirer. Respirer. Qu’est ce qu’il y avait dans l’air, pour que respirer soit devenu si difficile ?
- Continuez de soigner les blessés, ordonna t’il d’une voix enraillée aux médecins qui s’étaient arrêter.
Ils s’exécutèrent, et Alfred respecta leur force. Lui aussi avait besoin de force. Il balaya la salle du regard, et vit la silhouette de Calintz. Il s’approcha de lui sans réfléchir, se rendant compte de chacun de ses pas, mais incapable de s’arrêter.
- Hey… l’appela t’il doucement lorsqu’il fut arriver devant lui.
Et quoi ? Qu’est ce qu’il pouvait bien dire ? « Ton frère est un monstre mais je sais que tu l’aimes. Je le détestes, mais je ne te déteste pas. » Qu’est ce qu’on était censé dire, dans ce genre de situation ?
Il resta silencieux de nombreuses secondes avant de s’adosser au mur contre lequel était posé Calintz, et de se laisser glisser à côté de lui, son épaule touchant la sienne. Il n’arrivait pas à dire quoique ce soit. Il avait juste besoin de cette chaleur, pour se prouver que l’humanité n’avait pas tout à fait disparut.
- Je ne le haïs pas… souffla t’il à voix basse.
Et lui-même ne savait pas s’il s’agissait d’un mensonge, ou pas. |
|  | | Invité Invité

| Sujet: Re: 8 avril 07.11.07 0:13 | |
| Il se retrouva vite à genoux, une lame sur sa gorge. Il s'était bien douté dans un instant de lucidité qu'il s'en tirerait mal, mais la colère était humaine et Onyx ... il n'en pouvait plus, rien ne le réjouirais plus que le jour de sa chute, il n'en pouvait plus de voir les humains sans pouvoir souffrir à cause d'eux ou pour eux. Il sentit un petite pression et un peu de sang, il contrôla sa respiration et tenta de rester calme, comme son père lui avait apprit. Quand la main de sable apporta un peu plus loin celle qui lui avait demander d'implorer son pardon, il savait que cela n'était que provisoire, les ennuies étaient encore présents.
Il laissa Onyx parler, sans même tenter de se relever, à quoi bon? Quand Onyx le saisit par le cou, il céda un peu à la panique, ce qui le poussa à ouvrir la bouche pour prendre un peu d'air. Il n'eu pas le temps de comprendre, qu'il laissait filtrer un petit et court crie, avant de retomber. Il était amplement conscient qu'il avait eu de la chance et remerciait interieurement celui qui avait demander qu'il soit épargner. Quand Onyx partit, il se sentit un peu plus serein, mais la douleur n'était pas pour autant disparue. Il tenta pourtant de ne pas trop laisser tout cela paraître, car le jeune homme qui avait accompagner Onyx s'approcha. Le pardonner lui, il n'avait rien à lui pardonner, son frère, il ne pouvait pas vraiment, mais il se garda bien de le laisser voir. Il savait bien qu'il ne pouvait pas parler cohérament, il se contenta de laisser son regard parler, pour le réconforter, car il semblait très mal.
Puis ce fu l'autre abis qui vint. Il ne pouvait qu'aquiesser, mais pourtant, il n'avait pas vraiment de regret. Il cracha du sang et essuya celui qui se trouvait sur sa bouche, regardant celui qui s'était isoler et l'autre. Il entendit les gens qui parlait, comment lui en vouloir d'être avec son frère, il ne semblait comme lui, non. Il eu un regard noir pour quelques personnes qui ne comprenait décidement pas pourquoi il défendait le frère de celui qui lui avait arracher la langue. Il ne pouvait blâmer le frère d'Onyx pour des actions qui n'étaient pas siennes. Il avança vers lui et posa une main sur son épaule en passant, pour lui montrer qu'il ne lui enn voulait pas, peut-être se sentirait-il mieux. Il alla s'asseoir à l'entré du refuge pour prendre un peu d'air frais et penser un peu. Le fait qu'Onyx est demander de le remettre en prison, ne lui dérangeait pas, car il aurait fini par le remarquer et cela serait revenu un peu au même. Si cela n'avait pas été au camps, se n'aurait été que plus tard. |
|  | | Calintz Noble - Demi Frère de Onyx


 Inscrit le : 28 Aoû 2006 Messages : 620 Emploi : Noble (toutou de Onyx) Identité Affinités: Onyx, Alex, Sloth, Aga Age: 28 ans Lieu de Naissance: Mine de Sable
| Sujet: Re: 8 avril 07.11.07 1:43 | |
| [8 Avril / Après Midi / Refuge]
- Hey …
Calintz leva les yeux ayant le mince espoir que cet appel s’adressait bien à lui. Lorsqu’il vit Alfred, ses joues se mirent à rougir, des larmes coulaient toujours le long de son visage. Il devait avoir l’air complètement pitoyable ainsi, surtout aux yeux d’un abis. Le jeune prince sentit le poids de la culpabilité devenir encore plus lourd. La présence d’Alfred à ses cotés signifiait beaucoup pour lui … il n’avait plus revue le jeune abis depuis bien longtemps … à vraie dire, depuis plusieurs années mais un souvenir s’imposait à Calintz, il avait toujours garder l’image d’un jeune homme accueillant et souriant. Aujourd’hui, il retrouvait cet Alfred là, bien sur il avait grandit mais il dégageait toujours la même chaleur. Calintz ne comprenait pas ce qui pouvait opposé son frère à Alfred … une rivalité entre deux abis ou bien tout simplement une habitude lointaine.
Alfred restait silencieux, Calintz ne dit rien non plus, à quoi pouvait servir les mots dans ce genre de situation. Le silence qui s’était installé n’était pas pesant, il était serein … Calintz avait essuyé les larmes, il fallait qu’il se montre digne de son frère maintenant qu’il était partit … qu’il l’avait abandonner car malgré lui un sentiment d’abandon l’avait saisit. Le jeune abis s’adossa contre le mur et se laissa glisser à coté de lui, épaule contre épaule.
« Il n’y a bien que toi qui ne le hait pas ici … je ne te juge pas, ni toi ni ton peuple … tu peux le haïr, tu as même une tonne de raison de le haïr et c’est tout à ton honneur de ne pas céder à ce sentiment. Merci Alfred … »
Calintz n’avait pas eu seule fois croisé le regard de Alfred, il gardait obstinément la tête baissée … Il ne voulait pas voir la foule qui s’agglutinait autour d’eux, sa phobie était devenu plus insistante avec le départ de Onyx …
« Je ne suis vraiment qu’un lâche, tu vois … je n’ai pas changé en 3 ans, toujours aussi pathétique … Alors que toi, tu es devenu un grand abis. Je ne veux pas te retenir avec mes histoires, ton peuple a besoin de toi, il compte sur toi, ne le déçois pas … »
Calintz ne voulait pas retenir le jeune abis, il avait sûrement une tonne de chose à faire autre que s’occupait du frère de l’ennemi numéro un de la mine.
« T’en fais pas pour moi, sa va aller … je vais attendre bien sagement le retour de Onyx. »
Il sentit une main sur son épaule, Calintz leva les yeux et vit, ému, l’inconnu mutilé par Onyx … des larmes lui montait aux yeux …
« Merci … » _________________
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|  | | Lazuli Neledanor Jouet de Sunahama


   Age : 19 Inscrit le : 28 Sep 2007 Messages : 119 Emploi : Jouet Identité Affinités: Onyx, Agarwaen Age: 21 ans Lieu de Naissance: Ex Mine de Glace
| Sujet: Re: 8 avril 07.11.07 1:55 | |
| Lazuli avait patiement attendu que le médecin finisse l'atèle qu'elle allait devoir porter durant un moment. Sa jambe était moins douloureuse mais la blessure se faisait toujours ressentir. Elle ne se sentait toujours pas très bien, et elle décrocha un petit moment, elle n'avait même pas entendu ce que lui avait dit le jeune homme qui accompagnait le médecin. Tom n'avait rien posé de la question qui lui brulait tellement les lèvres, mais la jeune femme n'en avait rien remarqué. En réalité, sa conscience était un peu défaillante, elle n'avait rien mangé de consistant depuis la veille au soir et la faim se faisait atrocement ressentir.
Quand elle reprit ses esprits, Agarwaen n'était plus à ses côtés et Tom se tenait devant elle comme s'il la surveillait. Lazulin n'était pas curieuse mais ce comportement l'intriguait un peu. Une réelle agitation avait commencée dans le refuge et il eu quelques cris. La jeune femme chercha Agarwaen du regard mais il y avait une foule qui bloquait sa vue. N'écoutant pas les protestations de Tom, Lazuli se leva et se dirigea tant bien que mal vers la foule.
- Non Lazuli, Agarwaen a dit que tu devais rester ici!
- Lache moi Tom!
Le petit garçon lui avait saisit le bas de sa jupe rouge fendue et déchirée qui dissimulait sa jambe en la dévoilant tout de même un peu quand elle marchait. Elle réussità ce que Tom la lache et elle marcha aussi vite que possible auprès de cette foule, Tom a ses trouses. Elle était inquiète car plus elle s'approchait, plus elle pouvait voir ce qu'il s'y passait, du moins de ce qu'elle en comprenait mais elle ne voyait pas son frère ainé debout. En revanche, elle reconnu Onyx, Calintz, Sayuri, le jeune homme qui était aux côtés du médecin, et d'autres.
Ou était Agarwaen, elle pressa le pas, Tom qui lui courait encore après en criant qu'elle ne devait pas y aller. Lazuli traversa la foule à coups de coudes et ce qu'elle vit la foudroya. Son frère était à terre, du sang coulait de sa bouche poursuivant sa course sur sa gorge et ses vêtements. Juste en face de lui, Onyx. Que s'était-il passé?
- Grand frère!
Elle hurla, oubliant temporairement sa jambe, Tom, Onyx, le refuge, tout et se précipita sur Agarwaen. Celui-ci garda la bouche fermée mais Lazuli avait bien compris pourquoi. Il ne pourrait plus jamais parler. La jeune femme se sentit effondrée. Elle ne pourrait sans doute plus jamais entendre le ton de sa voix si rassurante que son frère gardait pour elle. Cependant, Agarwaen se releva, l'air de rien, mais la jeune femme avait compris qu'il essayait de garder son calme et il posa une main sur l'épaule de Calinz, qui lui semblait totalement désemparé.
Lazuli se tourna vers l'abis, les larmes lui étaient montées aux yeux, quelques unes perlaient déjà sur ses joues fines. Et c'était bien plus fort qu'elle ne le pensait crier.
- Pourquoi avez-vous fait ça, maitre Onyx?! Vous vous rendez compte de ce que vous avez fait?!
Elle criait comme un diable, c'était elle qui perdait son calme à présent. Elle ne comprenait pas et elle ne voulait pas comprendre. On s'en prenait à ce qu'elle avait de le plus cher et qui était de son sang et de la même chair. Elle n'espérait même pas un traitement de faveur d'Onyx après celà. Elle aurait hurlé qu'elle le haïssait, mais c'était faux, bien que ses sentiments s'en étaient amoindrits suite à l'incident.
Elle se tut. Puis elle regarda Tom qui était la debout, regardant l'horrible scène qui s'offrait à lui. Elle lui fit de comprendre de se tenir tranquille et de s'éloigner calmement. Tom était véritablement boulversé. Il ne comprenait pas ce que Lazuli voulait dire part "maitre Onyx". Il était encore bien trop jeune pour le comprendre de toute manière. Tom se fondit dans la foule pour disparaitre et il se cacha pour attendre la suite des évènements. _________________
"Le coeur a ses raisons que la raison ignore..." |
|  | | Kara Kiryu Prêtresse


 Inscrit le : 18 Aoû 2007 Messages : 85 Emploi : Pretresse Identité Affinités: Xyno Age: 22 ans Lieu de Naissance: Mine de Pierre
| Sujet: Re: 8 avril 07.11.07 12:49 | |
| [8 Avril / Après Midi / Refuge]
Une agitation intense parcourut les rangs lorsque Alfred usa de son pouvoir pour écarter l’espionne de l’homme. Tout le monde semblait penser qu’il allait prend position contre Onyx et défendre cet homme mais non … l’homme appartenait apparemment à la mine de la mer de sable donc à Onyx, il avait tous les droits sur lui. Le s’il te plait du jeune homme n’y changeait pas grand-chose finalement … Kara se sentait de plus en plus mal, elle devait rester impassible mais la vision qui s’imposait à elle la répugnait. Personne n’allait rien faire pour sauver ce jeune homme, personne n’allait le ver le petit doigt, ni elle, ni la foule, ni l’abis, ni le frère de Onyx … Onyx, n’ayant aucun obstacle, punit le jeune homme … Kara ne détourna pas les yeux un seul instant, gravant dans sa mémoire, le crie et le visage de l’abis, au moins, elle s se souviendrais de la violence de cet homme.
*Mon Dieu, je prie pour ce jeune homme, punis par l’abis, pardonnez sa fougue et soutenez le dans le chemin de sa vie … Apaisez sa douleur …*
Kara pria durant quelques minutes, fermant ses yeux … elle ne regarda pas les au revoir émouvant des deux frères, mais au moment ou elle allait changer d’endroit, une main lui prit le coude … elle se retourna stupéfaite et vit la jeune espionne. Elle avait fait une erreur, elle n’avait pas surveillé cette femme … L’avait elle vraiment reconnu ou n’était ce qu’un doute ? Elle allait la donner en pature à Onyx …
Kara était étonné des mots de l’espionne mais après tout, Dieu venait de lui démontrer qu’on pouvait encore avoir espoir dans les hommes et que tout n’était pas perdu … Avant qu’elle n’ait pus lui répondre, l’espionne partit … sûrement une nouvelle mission que lui avait donné l’abis. Une fois Onyx partit, le refuge reprit un peu son calme, on s’afférait à soigner les malades, à leur trouver de la nourriture ou de l’eau. Le cortège macabre des corps avait repris son cours … pourtant dans la foule, on parlaient encore avec critique de ce qui s’était passé, et au centre de cette attention, on retrouvait le frère de l’abis. Celui-ci était resté au refuge et s’était isolé dans un coin, rejoint par Alfred.
Kara les regarda un long moment … Le frère de Onyx avait l’air abattu et l’abis semblait avoir besoin de réconfort … c’était bien la première fois qu’on pouvait dire qu’un Grenat et qu’un Roderic se parlait sans se crier. La jeune prêtresse se mit à aider elle aussi, elle demandait aux gens de quoi ils avaient besoin, échanger des mots bienveillant avec des mères, consolait des enfants … rien de bien concret mais un peu d’amour faisait toujours du bien dans ce malheur.
- Pourquoi avez-vous fait ça, maitre Onyx?! Vous vous rendez compte de ce que vous avez fait?!
Le crie était venu … Onyx était partit depuis quelques temps déjà, Kara regarda celle qui l’avait lancé. Elle reconnu la jeune fille du palais, s’excusant auprès de la famille à qui elle parlait, elle se dirigea d’un pas rapide vers la fille et l’entraîna avec elle en lui soufflant :
« Suivez moi et ne dites rien, voulez vous subir le même sort que votre ami. »
Elle l’entraîna un peu plus loin et lui dit qu’un voie douce :
« Si l’abis Onyx est bien votre maître, ne vous avisez jamais de le critiquer … Mademoiselle, il ne sert à rien de crier contre lui, il est partit … allait voir votre ami, c’est bien lui qui a besoin de vous en ce moment. »
Le regard de Kara était perçant … Onyx était partit mais il restait dans le refuge des membres de sa mine, et particulièrement son frère … Kara ne le connaissait pas, elle ne savait pas si son caractère était semblable à celui d’Onyx mais il valait mieux être prudente.
« Sa va aller ? » _________________
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|  | | Alex Telles Ex Roi des Voleurs


 Inscrit le : 29 Aoû 2006 Messages : 520 Emploi : Roi des voleurs Identité Affinités: Annice, Alfred, Calintz Age: 23 ans Lieu de Naissance: Mine de Sable
| Sujet: Re: 8 avril 07.11.07 15:29 | |
| [8 Avril / Après Midi / Village – Devant le café « Chez Nicolle »]
Alex avait courut pour arriver au village e la mine de pierre. Depuis qu’il s’était installé avec Xyno au palais, il avait eu l’occasion de le visiter et maintenant il le connaisait comme sa poche. Mais lorsqu’il arriva il fut déboussolé. Beaucoup de bâtiments s’étaient effondrés et on trouvait encore dans les rues des corps. Il s’arrêta quelques minutes devant ce spectacle … il n’avait plus était confronté à ça depuis la guerre, à ces scènes d’apocalypse, ou le sang coule à flot et ou on a l’impression de voir les âmes planés au dessus des corps. Mais de nouveau Xyno l’appela. Il recommença à avancer, mais en marchant cette fois ci. Il savait ou il devait aller, il savait que l’ange l’attendait. Le contact contre sa peau du poignard dans son fourreau que lui avait donné Annice le rassurait. Il était une preuve qu’il n’avait pas rêvé, qu’il avait vraiment retrouver celle qu’il aimait et cela lui donnait de la force pour affronter celui qui était devenue son maître depuis trop longtemps.
Il ne s’arrêta pas en passant devant le refuge, il continua son chemin, l’air déterminé et pourtant las. Il n’avait pas vu l’immortel depuis le petit matin et il se souvenait encore très bien des conditions ou ils s’étaient séparés. Juste après avoir fait délivrer Calintz, surprit par le tremblement de Terre. Et il doutait que Xyno ait oublié sa trahison.
Enfin il arriva au lieu du rendez vous … ou ce qu’il en restait. En effet ce café n’était plus maintenant qu’un amas de gravats et il faudrait des semaines avant de reconstruire, le temps d’évacuer toutes ces ruines. Il remarqua la silhouette d’un homme assis sur ces gravats, l’air serein et détaché et Alex prenant une inspiration s’avança déterminer vers lui. C’était bien Xyno, l’air fatigué mais pourtant il avait l’air … presque heureux. Il resta à quelques mètres de l’immortel, restant sur la chaussé.
« Je suis la maintenant. Qu’est ce que tu me veux ? »
Sa voie ne tremblait pas et il s’était exprimé avec force pour être sur qu’il l’attende. Il n’était déjà plus l’homme qui la veille se taisait pour essayer de se protéger des pouvoirs de l’ange. Il ne fuyait plus son regard, le dévisageant.
*Je ne me laisserais plus faire maintenant Xyno. Tu n’arriveras plus à me manipuler à ta guise.*
Le voleur avait les points serrés, les bras ballants contre son corps. Il se demanda brièvement ce que faisait Annice à ce moment la, si elle pensait à lui … et aussi qu’était devenu Alfred ? Arriverait il un jour à le pardonner et à l’accepter. Tous … ils avaient tellement changé en trois ans, et Alex était décidé à prendre une toute nouvelle route ce jour la. Une route qu’il ferait avec Annice. |
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