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8 avril

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Sheythan Ishikawa
Arrivant


Sexe:FémininViergeDragon
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MessageSujet: Re: 8 avril   17.10.07 16:48

[ 8 avril/ midi/ Maison close]

Sheythan avait encore la respiration normal mais, son corps était chaud comme une braise totalement excité depuis le temps qu’il attendait UU’, il avait parcoure tout le corps de son esclave. Il entendit l’esclave, a son gout il prenait trop ces aises, avait-il oublié qu’il était même esclave même si il coucher avec son maitre ? On l dit rien mais, il s’occuperait de lui dans quelques minutes, pour l’instant il sentait les mains d’Aga lui enlever son haut en le toucher. Sentant ainsi la chaleur du souffle des lèvres de son esclave courir son torse.
Oui sheythan s’avait s’occuper des hommes vue que la gente masculine était sa « spécialité » même si pour un noble s’était peut-être bizarre pour lui s’était naturel. Il laissa Aga faire pour le moment ou les deux se relevait pour que sheythan laissait son pantalon descendre ainsi que son boxer qui glisser sur ses belles hanches et ses longues jambes. Grand musclé beau, sheythan aimer son corps et en prenait soins. Alors qu’il fixait Aga faire avec un petit sourire pervers et son regard mystérieux, ayant bien quelque chose derrière la tête, il laissa Aga lui lécher son sexe un peu dresser. Il sentit Aga le faisait en quelque « sorte » languir avec de la taquinerie, il savait remarquer les expressions des gens. Sheythan avait posé une de ses sur une fesse du jeune homme et l’autre sur ses cheveux. Bien.. Voila que tout avait bien commencé mais, il n’aller pas laisser les réponses, ni les commentaires déplacer comme cela…

Il passa ses mains dans ses cheveux sans geste brusque avant de lui agripper violemment il tira sa tête en arrière, laissant son sourire pervers s’agrandir il frôla ses lèvres de celle de son esclave fixer dans les yeux avant de susurrer d’un air satisfait ou qu’il aller l’être surtout.


« Oui je t’apporte des ennuis…même au lit… »

Un air de sadisme comme pour dire qu’il aller bien regretter, il le tira ses cheveux en arrière en le poussant en arrière, pour le mettre allonger, il frotta son sexe avec le sien, allant mordre ses lèvres vivement, griffant d’une main sa hanche tenant toujours ses cheveux avec poigne. Il passa sa main sur son sexe qu’il serra fort en le masturbant quelques seconde en resserant sa mains arrachant un peu sa lèvre, il lâcha ces cheveux pour passer ses doits sur sa lèvres pour essuyer les belles lèvres d’Aga qui saigner légèrement, sheythan se remit bien, relevant une par une les jambes de son esclave. Son air taquin et pervers se lisait, il laissa sa main qui était entrain de masturbé virilement son esclave avant de la passer sous le dos pour le soulever légèrement. Maintenant son sexe bien dressé il pénétra avec « force » et presque brutalité, dans un élan de coup de reins il y alla profondément…. Il reposa l’autre main dans les cheveux d’Aga pour tirer sa tête en arrière… Commençant des mouvements profonds et assez violents.

[ Désoler pas plus faire plus long me fait virer du pc ><" ]
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Alfred
Abis de Shin-sai
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MessageSujet: Re: 8 avril   19.10.07 18:09

{8avril/après midi/ entrée du village-->refuge]

La terre s'affaissa doucement et se fondit au sol, déposant Alfed avec précaution. Il releva la tête et fit signe aux soldats aux portes du village de le laisser entrer. Ils s'écartèrent un peu pour ouvrir les portes et Alfred les vit se disputer silencieusement.

"Comment est le village?" demanda t'il à un des soldats en passant les portes.
"Comme il plaît à son Altesse qu'il soit" cracha l'autre d'une voix à peine audible.

Il tourna la tête vers le soldat /et sourit/. L'homme le regarda, livide de fureur, et s'écarta d'un pas pour le laisser passer.
Alfred passa devant lui sans un mot.

/Le casque tomba à terre dans un bruit de métal et son propriétaire s'écroula à côté de lui/.

"Merci d'avoir fait dégagé les rues" dit-il en les voyant vides, soulagé: "Menez-moi au survivants, s'il vous plaît"

Le deuxième soldat resta pétrifié une seconde, puis hocha la tête et le guida à travers les rues.

"Nous les avons mené dans des lieux sûrs..." expliqua-il maladroitement.
"Vous avez fait appeler des médeçins?"
"Oui"
"Très bien. Il faudra en faire monter quelques uns aux château. Envoyez aussi des soldats pour dégager les décombres si des gens sont coincés à l'intérieur."
Ils arrivèrent face à un batiment immense - et intact - dont l'homme ouvrit les portes.
Il entra et se pétrifia devant la scène. Il y avait énormément de blessés, trop pour le nombre de médeçins qui s'affairaient autour d'eux.
Une femme dans la foule tourna la tête vers lui, et cria. Toutes les blessés le regardèrent, et tout ceux qui le pouvaient se levèrent en hurlant, furieux.
Tous les soldats présents dans la salle se mirent aussitôt en formation autour de lui pour le protéger de la foule.
Ainsi, Annice avait eut raison, ils pensaient réellement qu'il avait fait ça, qu'il était la cause du tremblement de terre.

/"VOS GUEULES !"/

Les soldats paraissaient devoir rapidement plier sous le nombre, il fallait absolument que les autres se calment tout de suite !

/Les murs tremblèrent violemment et ils s'immobilisèrent comme un seul homme/.

Alfred resta silencieux, gagné par l'immobilisme général. Il n'avait pas compris ce qui s'était passé. Un des soldats avait sorti son épée. Il lui fit signe de rengainer, et ils s'écartèrent doucement de lui. Les blessés eurent un mouvement de recul aussi.

"Calmez-vous" dit-il finalement en se sentant parfaitement stupide : "La catastrophe qui s'est produite aujourd'hui est..."
"DE VOTRE FAUTE, ABIS !"

/Le dallage se souleva et deux bras de terre en surgirent. Elles aggripèrent les jambes de l'homme et le tirèrent vers le bas. Le sol se referma sur lui, l'enterrant vivant et étouffant ses cris./

"Non..." dit-il "C'était un accident... Je n'ai pas causé ce tremblement de terre !"

Une femme éclata en sanglots en le fixant, horrifié. Il grimaça /et roula des yeux/.

"Maintenant que vous avez été conduit en sécurité, nous allons essayer de faire de notre mieux pour tout remettre en ordre. Les soldats, les médeçins et moi-même allons faire de notre mieux pour sauver le maximum de personnes... Je suis désolé de ce qu'il s'est passé aujourd'hui. Mais il nous faut réagir le plus rapidement possible"

Même s'il était déjà trop tard pour beaucoup...
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agapanthe
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MessageSujet: Re: 8 avril   20.10.07 11:24

[8 avril/ midi/ Maison close]

Certes aga avait de beaux cheveux, mais Shey avait trop tendance à lui les tirer. Et aga était sensible. Agapanthe saisi la main de Shey pour apaiser sa douleur. Il regarda Shey comme il pouvait, essayant de prévoir les actions de son maître.
Ce qui suivit la phrase ironique de Shey, commença par une douleur au crâne qui le soumis à la volonté de Shey: aller sur le lit. Puis fin le plaisir qui fit cambrer le corps de aga, els main de son maître ainsi qui son corps le réchauffait, il retenait des petits gémissements qui auraient pu satisfaire Shey.
Cette relation tait violente aga acceptait tout de Shey, il lui blessa les lèvre, il senti des ongles s'enfoncer violement dans sa chaire. Aga ressentait trop de chose pour se sentit tout à fais alaise.
Quand Shey toucha du doigt les lèvres de aga celui ci le regarda un moment, ses yeux lui suppliaient de plus être aussi violent, même si il ne le dira jamais. Il devait subir cet échange qui devenait dure à supporter pour son corps.
Aga eu un moment de plaisir quand les mains de Shey touchèrent son sexe encore une fois. Une autre main passa sou son dos ce qui le cambra et le releva vers Shey.
Quand Shey rentra finalement en lui aga serra els dent et blessa la tête, il retint des cris, qui se trouvaient entre la douleur et le plaisir.
Il agrippa les épaules de Shey, ferment les yeux. Encore une fois ses cheveux furent tirés en arrière, et la tête de aga suivit le mouvement. Une de ses mains attrapa celle qui lui tirait les cheveux. Le corps de aga était cambré par la douleur et pas le plaisir que lui procurait son maître.
Aga se laissa finalement aller par els mouvement de va et viens de Shey, il lui rendit tout ses baisés, mais en plus doux. Éviter de le blesser comme lui l'avait fais. Il réussi a faire lâcher ses cheveux, ce qui le soulagea.

"Comment pouvait vous faire les choses pleinement si une de vos mains me tire inutilement les cheveux?"

Aga avait la chaleur qui montait de plus en plus en lui, mais tenait à ne pas faire sortir de trop grands cris qui pourrait être entendu du couloir par son amie. Il se retenait et ça se voyait. Mais combien de temps il allait pouvoir retenir le plaisir et le désire que son maître lui procurait?
Aga alors il fermait els yeux eu un flash-back assez désagréable, le jour où il était rentré au service de camilla, et que par son imprudence il avait finit brûlé partiellement, et aussi violé, par la même occasion. Cette image lui donna des nosés, mais il se retint, pour son maître.

"Et pourtant de tout mes maître vous avez été le plus doux…"

Il avait laissé échapper cette phrase, qui sortie de son contexte n’avait pas tout son sens. Et aurais pu provoquer Shey et le pousser à être plus violent avec lui.
Le corps de aga était brûlent il avait commencé à suer, à cause de l’effort fait et ces horribles flash-back. La plus par de ses cheveux lui tomber sur le visage, et plus els mouvement s’intensifier, plus des attitudes étaient exagérées. Le plaisir devenait incontrôlable et aga avait perdu toute raison

"Haaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa…"

C’est la seul chose qu’il réussi a dire, alors que els mouvement de Shey lui créer un plaisir intense et une douleur désagréable.
_________________
attention derrière le masque se cache le complot!
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MessageSujet: Re: 8 avril   25.10.07 3:53

[ 8 avril / après midi / entrée du village-->refuge ]

[-> Les Jardins]


Il avait fini par prendre Tom dans ses bras, pour enlever ce poids supplémentaire à Lazuli qui semblait déjà peinée à marcher. Il espérait bien que là-bas, un médecin pourrait s'occuper d'elle et empêcher une infection. La foule était évacuée vers le refuge et ses minces renseignements lui laissaient savoir que l'ordre venait de l'abis lui-même.

Il entra dans le refuge avec Lazuli et laissa Tom avec elle, lui demandant de faire un peu attention vu le grand nombre de personne et lui expliquant que Lazuli ne pouvait plus marcher. Il se releva ensuite et alla voir un des soldats qui encerclait probablement l'abis. Il sentait la fatigue qui le gagnait et il n'en pouvait plus.


" S'il vous plait, est-ce qu'il y a un médecin ... ma soeur s'est fracturée la jambe et j'ai peur que la plaie s'infecte. De plus je suis fatigué et le médecin pourrait mieux l'occuper que moi. "

Il se doutait que cela laisserait les soldats de marbre, car il en avait été un, mais peut-être un médecin pourrait lui être présenté. Il était trop fatiguer pour ce préoccuper de tout cela, il voulait seulement s'assurer que sa soeur était entre bonne main et qu'il pouvait se reposer un peu.
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Alfred
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MessageSujet: Re: 8 avril   27.10.07 19:02

[Refuge / après midi]

Alfred se sentait bizarre. Peut-être était-ce la panique et le désespoir ambiant qui le faisait se sentir si mal, si nauséeux. Les portes et les fenêtres fermées pour la plupart bloquaient l’arrivée d’air, et la seule envie qu’il avait en donnant ses ordres était de sortir d’ici, de respirer. Le vacarme lui donnait mal à la tête et l’urgence de la situation le dépassait. Il n’était pas habitué à devoir faire face à ce genre de situations.
Et pourtant il avait vu des horreurs, il aurait dû s’être habitué aux morts.
Il avait parcouru des champs de batailles durant la guerre, traversé des camps désertés, des villages privés de ressources. La guerre il l’avait vécu de l’extérieur : il était censé être mort, et personne ne le reconnaissait. Ca avait été son unique chance de quitter définitivement le trône, de s’installer n’importe où et de recommencer une nouvelle vie. Il détestait régner à dix sept ans. Il n’était pas fait pour ça, on le lui avait répété bien assez souvent pour qu’il le comprenne. Il n’aimait pas beaucoup plus régner aujourd’hui : il avait juste ouvert les yeux.
Il était responsable de son pays. Un Abis n’était pas plus libre qu’un autre, il avait juste une autre manière de servir. Alors il était revenu pour demander à Onyx d’arrêter la guerre. D’arrêter les morts.
Et les morts revenaient.

« Seigneur Roderic, vous allez bien… ? »

Il hocha la tête, la gorge sèche.
Ce tremblement de terre et la perte de ses pouvoirs ne pouvaient pas être un hasard. Quelqu’un devait avoir fait ça, et malgré toute l’envie qu’il avait de lui faire porter le chapeau, cela ne pouvait pas être Onyx. Qui aurait le pouvoir de provoquer un tel tremblement de terre, mis à part lui-même ? Il était le dernier des Roderic : sa petite sœur et sa mère avaient été les seules à pouvoir partager son pouvoir, et elles étaient mortes. Annice lui avait parlé d’un demi-frère, mais il venait du côté de son père qui n’avait jamais eut de pouvoirs – et quand bien même, ce frère aussi était mort.
Mais qui, alors ?
Les vieilles mises en garde d’Onyx lui revinrent en mémoire et il fronça les sourcils, les yeux perdus dans le vide. Qu’avait-il dit, à ce moment là ? Ils étaient en train de se disputer, ça, il en était sûr… mais qu’avait-il dit ? L’image qu’Onyx avait formé dans l’eau représentait le château d’Argent s’effondrant. Si la réalité d’aujourd’hui avait pu éviter cette extrémité, elle s’en était pourtant beaucoup approchée, et les reconstructions prendrait plusieurs jours.

« Eloignez-vous s’il vous plaît, nous allons vous faire venir quelqu’un, mais nous ne pouvons pas vous donner priorité ! Mettez vous avec les autres blessés ! »

Alfred releva la tête, arraché à ses pensées. Lui faisant dos, un homme aux cheveux blancs parlait avec un soldat.

« Onyx ! » l’interpella t’il en les rejoignant : « Il faut absolument que- Oh. »

Ce n’était pas Onyx. Ils avaient approximativement les mêmes cheveux et devait faire la même taille, mais était très différents vues de face. Alfred s’excusa pour la confusion, déçu pour la première fois de ne pas avoir son collège sous la main.

« Quel est le problème ? » demanda-il finalement au soldat.
« Monsieur réclame un médecin, je lui ai dis que nous faisions tout ce que nous pouvions pour répartir équitablement les équipes… »
« Vous avez bien fait » le rassura Alfred d’un sourire. Il se tourna vers l’homme : « Vous m’avez l’air fatigué mais intact, ne vous inquiétez pas, on s’occupera de vous dès que les cas plus graves auront été traités. Posez-vous quelque part en attendant. »

Lui-même n’avait aucune expérience en médecine : il en savait juste assez pour voir que cet homme n’avait à priori rien de cassé.
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Lazuli Neledanor
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MessageSujet: Re: 8 avril   27.10.07 21:18

Après cette longue marche, exténuée, la jambe meurtrie, Lazuli s'assit avec l'aide d'Agarwaen. En chemin, il avait prit Tom dans ses bras, car la jeune femme n'aurait as pu continuer à marcher avec un poids sur les bras. Sa blessure s'était rouverte, elle craignait une infection car de forts picotements se faisaient ressentir. Si seulement elle avait été plus attentive à ce qu'il s'était passé autour d'elle, elle n'en serait pas là.

Tom s'assit à côté d'elle et elle le serra contre elle avec un bras. Le petit garçon la regarda, avec un regard triste. Il était en réalité inquiet pour cette femme qu'il considérait comme une grande soeur. Personne ne lui avait prêté attention dans la cohue qui avait suivit les tremblements, sauf elle. Tom lui prit la main et la serra fort contre lui, comme l'assurée qu'elle sera vite guérie. Lazuli souria. Rassurée, elle l'était mais pas seulement par l'affection que Tom lui témoignait mais aussi, et surtout, par la présence de son frère aîné à ses côtés. Elle pensait qu'elle ne pouvait être plus heureuse de son retour auprès d'elle.

Et Onyx, dans tout ça? Elle l'avait totalement oublié. Ou était-il? Elle se demandait si il était en sécurité, quelque part, loin de tout ça. A qui pouvait-elle le demander? Personne ne pourrait lui répondre.

Elle regarda son frère parler avec un soldat. Il réclamait un médecin d'urgence pour elle, pour sa jambe. Le soldat lui répondit qu'il devait attendre et qu'ils faisaient tous le nécessaire. Intervint alors un jeune homme, bien habillé et il tenta de rassurer Agarwaen en disant que l'on s'occupait d'abords des cas graves. Apparemment, il n'avait pas entendu que ce n'était pas pour lui que Agarwaen réclamait un médecin. Elle ne pouvait pas intervenir. Il y avait énormément de bruits, on ne l'aurait pas entendue.


- Tu as peur?

Lazuli regarda Tom, étonnée. Pourquoi lui posait-il une question comme cela?

Elle le prit faiblement sur ses cuisses, bien que sa blessure lui faisait énormément de mal, et lui sourit.


- Nous avons tous peur Tom...

Le petit garçon passa ses petits bras autour du cou de la jeune femme et la serra. Un petit moment passa et il se détacha.

- On va te soigner vite hein?!

- Oui, ne t'inquiète pas...

Que pouvait-elle dire de plus? Elle savait que des cas étaient beaucoup graves que le sien. Elle se devait d'attendre, comme les autres.
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MessageSujet: Re: 8 avril   27.10.07 22:10

Il retourna auprès de Lazuli et sourit un peu à Tom pour le rassurer. Oui, tout le monde était mort de peur, mais que pouvait-on faire de plus? Il regarda la jambe de sa soeur, analysant de ce qu'il connaissait. Bien qu'il n'était pas médecin, il connaissait quelques blessures, car sur lel champ de bataille, faire un bandage à un ami à côté n'était pas rare. * Si jamais il y a infection, je ne pense pas qu'on pourra faire grand chose. * Il préférait en dire le moins possible, pour ne pas ni effrayer Tom, ni Lazuli.

Il approcha un peu et vérifia que l'os n'était pas sortit. Comme ce n'était pas le cas, il regarda si le sang séchait, ce qui n'y semblait pas. Il chercha quelque chose sur lui de propre, mais il n'y avait pas grand chose. Il vit un petit contenant d'eau, alors il en prit pour laver un bout de tissu, avec lequel il fit un pansement, pour au moins arrêter le sang et garder l'os droit et embarquer dans son axe. Il vint se rasseoir à côté de sa petite soeur ensuite.


" Il faut attendre un médecin, car je n'ai pas de grande connaissance en médecine. Le tissu propre pourra peut-être contribuer à nettoyer la plaie et ne pas qu'elle s'infecte plus, mais nous verrons. "

Il posa sa main sur l'épaule à Lazuli, il espérait bien qu'il pourrait s'en sortir. Ainsi, il finit par s'endormir un peu, car la fatigue était beaucoup trop oppressante. C'était cependant un sommeil léger, car les bruits des environs étaient quand même assez forts. Il fut réveillé par des mouvements assez près de lui. Il ouvrit doucement les yeux et regarda sa soeur, encore un peu endormi.
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Alfred
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MessageSujet: Re: 8 avril   03.11.07 11:25

Il avait fallu plusieurs heures pour que les médeçins puissent récupérer les cas les plus graves. Au rapport qu'on lui donnait régulièrement, Alfred prenait les déçisions qui s'imposait, passant de médeçin en médeçin pour se rendre compte. Ceux qui avaient une chance de survivre serraient les dents et se livraient entiers aux soins des médeçins, pafois rudes mais efficaces. Ceux pour qui on ne pouvait plus rien était abandonné : on leur proposait d'appeler leur famille ou d'abréger leurs souffrances. On ne pouvait pas perdre du temps sur des morts en sursis, pas au dépriment de blessés à sauver.
Le Refuge s'était peu à peu vidé, il ne restait plus que des personnes dont la vie n'était pas directement en danger, mais dont les blessures auraient déjà dû êtres traîtées depuis plusieurs heures pour éviter toute complication par la suite. Le travail des médeçins ne serait pas plus façile pour rattraper ce retard, et malgré leurs mines épuisées, Alfred ne pouvait pas leur accorder de repos.

"Ca va aller?" demanda t'il à l'un d'eux, inactif depuis quelques minutes. Il sursauta en se tournant vers lui.
"Votre Altesse, je - Oui. Oui, ne vous inquiétez pas. Ce n'est pas moi qui suis blessé."
"Merci d'être aussi efficace..."

Le medeçin hocha gravement la tête, silencieux.
Alfred le contempla en silence quelques secondes, désolé de ce qu'il imposait à ces hommes, mais conscient de cette necessité. Ils en étaient aussi conscients.

"Ca va aller" répéta t'il "Je m'apprêtais à rejoindre cette famille là-bas" dit-il en désinant un couple et un enfant un peu plus loin - l'homme était celui qu'il avait confondu avec Onyx.
"Je vous accompagne" dit Alfred, et le medeçin hocha la tête.

Ils s'approchèrent en silence et le docteur ne dit pas un mot en s'aggenouillant à côté de la femme, la mine grave. Alfred sourit à l'enfant pour le rassurer - un sourire qui sonnait faux, trop fatigué pour être réel, mais un sourire tout de même.

"Fracture" diagnostiqua le medeçin après avoir doucement palpé la blessure : "Il faudrait vous faire une attèle. L'os n'a pas l'air très endmmagé: c'est douloureux, mais vous devriez pouvoir evité l'infection à condition de garder le repos... Arrêt de travail, donc. Quel métier faîtes-vous?"
"Ce n'est pas un problème" dit Alfed "Je pourrais donner des dispenses à ceux qui sont en incapacités de travailler. La mine va devoir vivre sur ces réserves, les prochains jours... Et trouver un moyen d'héberger ceux qui en ont beson. Vous avez toujours un endroit où dormir, cette nuit?" demanda t'il au couple.
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Lazuli Neledanor
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MessageSujet: Re: 8 avril   03.11.07 16:42

Lazuli attendit longtemps avant qu'un médecin ne vienne s'occuper d'elle. Mais elle se sentait un peu fiévreuse et elle avait une très grande bouffée de chaleur. Elle ne se sentait pas bien, très mal à l'aise. Elle s'était à moitié allongée, posant son dos contre le mur. Tom lui tenait la main pour l'aider à tenir bon. Sa cuisse était brulante et douloureuse. Elle avait fermé les yeux à la recherche d'un peu de court repos pour tenter d'oublier un peu. Elle entendit des pas s'approcher d'elle, d'Agarwaen et Tom. Elle ouvrit ses yeux sombres et vit un médecin et ce qui semblait être un abis, vu la richesse de ses vêtements. Mais il semblait fatigué, inquiet. Elle repensa à Onyx.

Le médecin observa la jambe douloureuse de la jeune femme. Lazuli se demandait qu'elle en était le diagnostique. Et la réponse tomba, une facture. La jeune femme fut un peu inquiète, elle doit être en arrêt de travail. Bien que fut la situation, elle ne voyait pas comment elle pourrait l'exercer mais comment le dire à Onyx, si elle le retrouve. Le médecin lui demanda quel métier elle faisait. Avant qu'elle ne pu répondre, ce qu'elle pensait être un abis répondit qu'il mettrait en arrêt tout ceux qu'il faut. Pour ensuite leur demander si ils avaient un endroit où loger. Ce fut Agarwaen qui lui répondit d'un non. Lazuli adressa un regard à son frère pour savoir ce qu'elle devait faire.


- Je…heu…je suis un des jouets de l'abis Onyx…

Elle doutait que l'on puisse la dispenser auprès d'Onyx ci n'est Onyx lui-même. Nombreuses seraient les personnes qui demanderaient à Lazuli ce qu'elle faisait ici si elle était un jouet, qui plus est avec un autre homme et un petit garçon. Tom ne comprenait pas ce qu'était un jouet mais il ne posa aucunes questions, seulement, Lazuli avait deviné que la question lui brulait les lèvres mais il ne dit rien. La jeune femme reporta son attention sur le médecin et l'abis.
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MessageSujet: Re: 8 avril   03.11.07 17:35

Il entendit celui qui lui avait parlé tantôt lui demander s'ils avaient un logis. Il fit non de la tête, trop fatiguer pour parler. Il remarqua que le médecin semblait avoir examiner la blessure et il avait entendu lointainement le diagnostic avant son réveil. Il remarqua aussi que Lazuli ne semblait pas bien du tout et un peu anxieuse, quand elle tourna sa tête vers lui, il lui sourit faiblement et tenta de la rassurer un peu.

Quand elle parla, il posa une main sur son épaule, pour la sécuriser et la réconforter. Il ne savait pas si l'homme en face de lui pouvait vraiment la dispenser si Onyx ne le voulait pas, il ne savait même pas qu'elle statut l'homme en avant de lui pouvait bien avoir. Il vu Tom qui se retenait de poser la question que lui et sa soeur savait, mais il ne désirait pas plus lui dire, que la fois où c'était Lazuli qui lui avait demander. Il lui fit signe de venir un peu.


" Ce n'est pas important que tu le sache maintenant, plus tard quand le moment sera opportun. "

Puis il releva son regard à nouveau vers l'homme, il avait plusieurs questions, mais il se doutait qu'avec de la patience les réponses viendraient seule.
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Sayuri
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MessageSujet: Re: 8 avril   03.11.07 17:47

[8 Avril / Après Midi / Village - Refuge]


Des blessés, des cadavres, il ne semblait n’y avoir que de ça dans la mine de pierre désormais. Les sourires avaient disparus, on n’entendait plus de rires, juste des cries de désespoir et de tristesse. Sayuri restait neutre et totalement indifférente face à la souffrance de ces personnes. Ses yeux étaient vides, tellement noir qu’il semblait que tout sentiments humains y disparaissaient, happés par ce gouffre sans fond. A coté d’elle, le mineur soutenait toujours Sloth, ce qui rendait bien service à l’espionne. Avec son petit gabarie, elle n’aura pas put le traîner sur plus de dix mètres. Mais grâce à la forte corpulence de l’homme, ils avaient put emmener le blessé sans soucis jusqu’au village. Maintenant il restait à le faire soigner.

Elle guidait les deux hommes, les menant à travers les débris des bâtiments et les cadavres vers une imposante bâtisse qui tenait toujours debout et qui avait été réquisitionné pour servir de refuge. Lorsqu’elle entra, suivit du mineur de Sloth, elle put constater à quel point le tremblement de terre avait fait des dégâts. Des hommes, des femmes et des enfants étaient entassés, dans l’attente de soin ou de solution d’hébergement et d’apprivoisement. Sayuri se demanda si le même spectacle se déroulait à la mine de sable, mais elle ne se faisait de soucis pour aucune personne en particulier.

Avec l’aide du mineur elle emmena Sloth vers un endroit encore libre et l’installa à même le sol, il n’y avait plus de lit libre. Elle leva la tête à le recherche d’un médecin mais comprit vite qu’ils devraient attendre leur tour, et la guerrière ne pouvait laisser le jeune homme tant qu’il n’avait pas reçu de soin, c’était un ordre du prince.

Son regard dériva un long moment sur la marée humaine qui s’étalait devant elle, mais encore une fois son visage resta neutre, figé comme dans de la glace. Enfin elle se retourna vers le mineur, se souvenant de sa présence. Elle sortir de nouveau sa bourse et la lui jeta.

« Tient voila pour vos services. Cela devrait suffire à couvrir vos frais et pour votre mine, nous n’avez qu’à tout recommencé. »

Sa voie était tout aussi froide que son visage. Il émanait d’elle une aura sauvage et dangereuse, il n’était pas question de marchander. Si il n’était pas content qu’il s’en aille, Sayuri restait imperturbable. Elle restait debout … mais une voie lui parvint au milieu du brouhaha de la foule, ou plutôt une parole.

" …l'abis Onyx… "

Elle tourna vivement la tête vers l’endroit ou elle avait entendu la voie et aperçut à une petite distance d’eux un groupe de personne. Il y avait un couple avec un enfant et deux autres personnes, l’un était plutôt jeune alors que l’autre ressemblai d’avantage à un médecin. Que venait faire le nom de son maître dans leur discutions. Sayuri était espionne, elle n’oubliait pas son rôle et épiait les personnes était devenue pour elle une seconde nature. Tout en reportant son regard sur le mineur, elle garda un œil sur le groupe et resta attentive à leur conversation.

« Maintenant partez, je n’ai plus besoin de vous ! »

Ces derniers mots adressés au mineur signaient la fin de la conversation pour Sayuri. Elle se tint face à lui et le fixa de ses yeux noirs.
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MessageSujet: Re: 8 avril   05.11.07 18:03

[8 Avril / Aprés Midi / Refuge]

[Soren - Mineur]



Soren ragea dans sa barbe naissante, qu’est ce qui lui avait d’accepter d’aider cette femme au si mauvais caractère. Mais un coup d’œil sur ses formes féminines dissipait ces doutes. Sa jeune proie semblait absorbait pas d’autre pensé et l’effort qu’elle devait fournir pour supporter le poids du corps du blessé, même si le mineur l’aidait pas mal, la mettait encore plus en valeur. Ses yeux gris se posaient avec alternance sur le visage qui restait fermé de la femme, puis sur les formes de sa poitrine et enfin sur le blessé qui était dans un piteux état.

Lorsqu’ils arrivèrent au village, Soren était dégrisé, en tout cas suffisamment pour se rendre compte de l’horreur de ce tremblement de terre. Partout des blessés, des morts, des femmes cherchant leurs enfants, des fiancés espérant retrouvé leur promises. Le mineur pensa brièvement à sa propre famille, se demandant ou ils étaient, mais un coup d’œil sur la jeune femme à ces cotés lui fit oublié ces petits soucis familiaux.
Il la suivit jusqu’au refuge et l’aida à apporter le corps dans un endroit calme, du moins, ou il y avait encore de la place, mais tout les lits étant prit, il durent allongé le blessé au sol.

Son office accompli, il poussa un soupir avant de se redresser pour fixer intensément la femme. Elle semblait encore plus rêveuse que sur le chemin. Il fut surprit par la bourse qu’elle lui lança et l’attrapa en plein vol. Le poids des pièces dans sa main était assez conséquent, il n’aurait pas crut qu’elle lui donnerait une telle somme, mais ce n’était pas pour cela qu’il allait abandonner la partie si vite. L’alcool embrumait encore son esprit, et il s’imaginait que l’attitude désintéressée de la femme n’était qu’une astuce pour ne pas laisser paraître son désir. Il ne releva même pas le ton froid et sec lorsqu’elle lui parla.

Et lorsqu’elle tourna la tête, il crut que c’était pour cacher son trouble devant lui. Il était habitué avec les prostitués à ces petits jeux. Mais lorsqu’elle lui dit de partir, sa conviction défailla légèrement.

*Non mais qu’est ce qu’elle croit ? Qu’elle peut m’allumer comme ça et me laisser tomber ?! Vraie que je m’appelle Soren, cette fille ne va pas s’en sortir comme ça !*

Elle le fixait de ses yeux noirs, elle le défiait. Perdant ces moyens devant cette ultime provocation, Soren oublia l’endroit ou il se trouvait et empoigna fermement les poignés de la femme pour l’emmener contre lui.

« Ne crois pas t’en sortir comme ça sale **** ! Tu dois me donner compensation des dégâts et du temps perdue ! »

Son haleine empestait l’alcool, il passa une main dans le dos de la femme tout en tenant avec l’autre un de ses poignets et la força à se coller contre lui. Il se moquait du remue ménage qu’il pouvait provoquer autour, plusieurs regards s’étaient déjà tourné vers eux, mais tous semblaient trop fatigués pour intervenir.
Il approcha sa bouche de l’oreille de la femme pour lui murmurer à elle seule.

« Tu connais un endroit tranquille ou tu préfères le faire ici, devant tout ces gens ? »

Soren était sur qu’elle allait être si intimidé qu’elle allait se laissait faire. Il présumait de sa force et de son charisme, et c’était en grande partie à cause de l’alcool. Il n’avait même pas remarqué dans le refuge deux silhouettes qui lui étaient pourtant familières. Deux de ses filles se trouvaient la et observait, les joues rouges, leur père se donnait en spectacle, ayant encore abusé de la boisson.
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Onyx Grenat
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MessageSujet: Re: 8 avril   06.11.07 1:25

[8 Avril / Après Midi / Plage- Village - Refuge]


Onyx se reçut du sable ne pleine figure, ce qu’il ne pouvait imaginer de la part de son frère. En plus il souriait, il avait vraiment tour vue aujourd’hui. Son frère allait mieux, c’était bon signe. Onyx avait répondus par a un sourire a tout les phrase de son frère. Il était content que de simple phrase rende le sourire à son frère. Il était si mignon, mais onyx devait faire quelque chose pour Calintz il devait lui sauver la vie.
Onyx cacha ses noirs dessin pour sauver son frère de sa fin qui ne consternait que lui-même. Mais il devait paraître en accord avec son frère, il aurait aimé que tout ceci soit plus simple. Son amour pour Calintz le rendait faible, il ne serait peu être jamais en état de se battre de toute ses force et mourir comme un moins que rien. Jamais, jamais il ne voulait ce future pathétique. Et il ne voulait pas que Calintz soit puni par sa faute.
Onyx pour participer a la bonne humeur de son frère il envoya de l’eau sur la tête de son frère.

"Je préfère l’eau que le sable petit frère! Et la prochaine je t’envoie une vague tu sera encore plu tremper que ça."

Onyx rigola et alla vers Calintz. Il le prit dans les bras.

"Et bien petit frère trouvons un endroit ou l’ont pourra se reposer, je sui fatiguais avec cette perte de pouvoir ce plongeons et autre dispute. Je crois que je mérite le repos."

Il marcha devant Calintz vers la ville, il commença a constater les dégâts causer, son cœur se serra. Comment Alfred avait pu faire autant de dégâts? Pourquoi autant de violence sans signe préalable? Pourquoi Alfred qu’il connaissait si faible avait fait ça?
Onyx pensa a son peuple, et lui aurait il pu faire une chose pareil si son peuple était allait trop loin dans la rébellion? Trop de questions une nouvelle fois, mais le sujet changeait et il était de la plus haute importance pour onyx. Tout a coup il eu comme un flash. Le tremblement de terre avait il atteint la mer de sable?
Alfred n’avait pas assez de pouvoir pour cause de tels dégâts et aussi loin. Onyx eu une petit pensé pour les enfant qu’il avait eu avec Gaïa avant sa mort. Il était mort eux aussi ou avait on réussi a le protéger de ce qui aurait pu se passer.

"Calintz la mer de sable à peu être était touché. Tu sais ce que ça veux dire?… engloutissement de la quasi totalité de la ville. Je crains devoir abréger mon séjour de torture ici et me rassurer que tout va bien à la mer de sable. Que rien ne soit arrivé à mes fils."

Onyx avait changé de sujet pour ne pas encore se poser des questions sur lui même. Il n’avait tellement de chose à penser qu’il ne savait pas par où commencer. Alors qu’ils marchaient ils croisèrent un lieu ou tous les survivants semblaient se rassembler. Onyx prit la main de Calintz et se dirigea vers la foule.

"Et bien il y en a du monde, poussez vous je passe."

Les gens se poussèrent pour laisser onyx passer. Tout le monde savaient qui il était et n’avait vraiment pas envie d’avoir des ennuis avec lui. Mais quand il fit l’intérieure il fut répugné.

"Bon ça commence a bien faire, les morts j’en veut plus ici c’est gênant et inutile."

Onyx lâcha la main de Calintz allant vers un homme presque mort qui avait l’uniforme de l’armée de mer de sable.

"_Toi tes mal placé, ta de m****. Comment ose tu encore portes l’insigne de ma mine dans l’état où tu es. Tu devrais te donner la mort pour avoir était aussi nul.
_seigneur… pardonnez moi, mais… mais j’ai tenté de porter secours à un petit fil…
_en quoi sa me regarde?
_seigneur une le détachement que… que vous avez envoyé et bloqué… montagne…
_ha ça c’est une information utile. Tu peux mourir maintenant
_ Mais je ne veux pas mou…
_meurt!"

Onyx plongea sa main dans le crâne de l’homme blesser broyant les muscles et les os le composant.

"Et tu ose encore tenter de respirer mais c’est digue que je doivent me sa lire els main pour un rater comme toi."

Onyx fit glisser de l’eau dans la bouche de l’homme et le tua par asphyxie. Une femme était terrorisée, onyx la regarda sans rien dire. Elle détourna le regard mort de peur. Onyx continua a arpenter la salle regardant si il n’y avait pas encore de ses soldats. Il vit alors des cadavres sur le sol il marcha dessus. Puis il regarda des gens en bonne santé qui tenaient des corps il alla les voir.

"_Je peux comprendre votre manque de matière grise mais ce truck est mort. Ils se décomposent et sa pu encore plus que d’habitude. Allait le brûler pour éviter des maladies.
_ C’est m’on fils je ne peux être séparer de lui!
_t’es bête! Grâce à moi vous allez être réunie pour toujours.
_vous allez le ressusciter?
_non je te tuer insolente!"

Onyx asphyxia la femme avec son pourvoir le corps se débâtie un moment pour perdit tout moyen de bouger. Cette petit séance de défoulement fit du bien a onyx mine de rien. Mais il aidait aussi à se débarrasser des gens qui n’avait rien à faire ici.
Les autres familles commencèrent à bouger les corps mort. Onyx était satisfait, il regarda les autre qui ne faisait rien, ce qui suffit à les faire s’activer.
Quand on se retourna il fit que Calintz l’avait suivit. Bon il fallait trouver un endroit plus noble pour son frère. Il était ord de question que son frère se mèl a ses pouilleux. Onyx passa a côté se son frère il posa sa main sans sang sur l’épaule de Calintz.

"Tu as bien du courage de m’aimer, mais passons ce n’ai pas un endroit pour toi. On va trouver plus noble. Ici c’est salle et inutile."

Onyx regarda dans la foule, Alfred devait bien être quelque part.

"Que quelqu'un me trouve se stupide mec qui vous sert d’Abis que je lui bote les fesses à ce gamin! Ce n’est pas vrai d’être aussi débutant! Je vais m’énerver si on ne me le trouve pas toute suite ce crétin, ce mec qui n’a pas une intelligence aussi courte que ses cheveux de fils a papa."

Ça faisait a une bien a onyx de se défouler verbalement sur Alfred alors que celui-ci n’était même pas a ses côtés.
Un homme s’approcha de onyx et lui indiqua une direction onyx aperçut Alfred de lui il l’aurait confondus avec un lépreux. Il ne savait vraiment pas organiser les chose ce crétin. Onyx allait devoir prendre les choses en main alors qu’il n’avait pas que ça à faire. Il avait envie de s’occuper intimement de son frère mais il allait devoir reporter son plaisir. Il regarda Calintz d’une aire agacée, qui n’était pas à cause de Calintz.

"Bon on va devoir le rentre a sa place, toi sui moi mais ne touche à rien, on sait pas ou ces choses ont traînés. Connaissant le peuple d’Al il faut mieux même pas savoir."

Onyx alla vers Alfred.

" Mon petit bouseux chérie ta l’intention de jouer au cochon et te rouler dans la boue longtemps?"

Plus il se rapprochait plus on pouvait voir que onyx était énervé. Il tapa sur la tête de Alfred malgré sa taille il pouvait faire ça.

"Crétin, imbécile enfant de 2 ans d’age mentale! T’es un crétin ou on ta vraiment besoin qu’on te booste au cerveau? Je rêve regarde moi la pagaille que ta mi. Ta failli blesser mon frère avec tes bêtises. Tu mérites le trépas, char à gaminerie voila ce que tu es. Je ne savais pas que tu pouvais être aussi crétin. Je suis désolé de voir que la nature est aussi imparfaite en ce qui consterne la réflexion humaine. Mais regarde moi cette pagaille c’est affligent."
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Alfred
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MessageSujet: Re: 8 avril   06.11.07 1:28

Le couple avait l’air exténué, et peu bavard. Chose compréhensible étant donné les évènements, lui aussi était fatigué… Le gamin, surtout, l’inquiétait. Il n’arrivait pas à lui donner un âge précis : il était trop jeune pour ce genre de spectacles, c’était tout ce qu’il savait.

- Je…heu…je suis un des jouets de l'abis Onyx…

Alfred releva les yeux vers la jeune femme, plongeant son regard dans le sien sans rien dire. Il ne grimaça, ni ne sourit.

- Si vous dîtes vrai, il n’est pas prudent de vous présenter en tant que tel, dit-il finalement : pas quand vous êtes accompagné d’un autre homme que l’Abis, et d’un enfant.

Certains jouets de son père étaient mortes d’avoir eut une autre relation : il ne savait pas comment Onyx gérait ses affaires – surtout ce genre d’affaires – et il ne tenait pas à le savoir, il savait juste que c’était dangereux. Il ne tourna pas la tête vers l’homme aux cheveux blancs quand il sentit son regard peser sur lui, et détourna la tête au bout de quelques secondes seulement.

- Je vais faire construire des abris ce soir, pour loger ceux qui n’ont plus d’endroits où dormir. Il faudra ce servir de ce refuge et d’autres pour accueillir ceux qui en ont besoin… Vous pourrez demander à être logés avec les autres : je ne promet pas le confort, mais ça sera mieux que rien. L’essentiel ce soir est d’être sain et sauf…

Il sourit à l’enfant, et s’écarta un peu quand le médecin commença l’attèle :
Et je ne parle pas uniquement des tremblements de terre, on a d’autres catastrophes naturelles dans votre métier…
- Soyez prudents, conseilla t’il : rajouta t’il en grimaçant, sans pouvoir s’en empêcher.

Jouet d’Onyx. Autant se tailler les veines tout de suite. Berk berk berk.
Alfred ferma les yeux, s’interdisant toute image mentale incontrôlée et indésirable. Ce fut un mouvement de foule qui attira son attention, lui faisant tourner la tête. Le médecin s’était arrêté dans son bandage, les yeux fixés sur la scène. D’un signe de la main, Alfred lui fit signe de continuer.
Deux femmes s’écartèrent de son champ de vision et il put distinguer ce qui se passait : un homme enlaçait une femme, visiblement pas de la manière la plus innocente et la plus tendre qu’il soit. Il fronça les sourcils et, sentant le regard des gardes sur lui, hocha la tête. Deux se dégagèrent de la masse des blessés pour se diriger vers l’homme et le calmer, le forçant à lâcher la femme sans se soucier de son avis.

- Vous m’excuserez, dit-il au couple : Je reviens dans quelques petites minutes…

Il fit signe aux gardes d’emmener l’homme plus loin, et jeta un bref coup d’œil à la fille pour vérifier son état, à quelques mètres d’elle. Un homme gisait à ses côtés, inconscient. Un homme qu’il avait déjà croisé quelque part.

- /Ah !! s’exclama t’il de surprise./

Il resta muet quelques secondes avant de rougir un peu et de faire signe aux autres de s’occuper de leurs affaires : à savoir leurs blessures.
Il se rapprocha de la femme, la salua d’un signe de tête avant de s’agenouiller devant l’inconscient.

- /Sloth, bon sang, fils d’imbécile, qu’est ce que tu fais là dans cet état… ? murmura t’il en chassant les mèches qui barraient la ligne de ses yeux. Il grimaça de mécontentement, et retira sa main/. Vous allez bien ? s’enquit-il auprès de la femme.

La réponse était plus ou moins évidente, et stupide, mais nécessaire. Il lui adressa un sourire d’excuse, et se redressa à sa hauteur.

- Si vous venez d’arriver déposer ce blessé, on va s’occuper de lui, ne vous inquiétez pas… Vous devriez vous faire soigner aussi. Reposez-vous.
- Mon petit bouseux chéri t’as l’intention de jouer au cochon et te rouler dan la boue longtemps ?

Il ferma les yeux. Pitié, PITIE que ça ne soit pas ce qu’il croit. C’était tout sauf le moment.

/Il tourna la tête vers un des gardes, et désigna Sloth d’une main.

- Vous, posez-le à part des autres. J’irais le voir tout à l’heure. Et ne laissez plus personne s’approcher de lui avant moi, personne. Prenez aussi garde à ce qu’il reste sagement à m’attendre.

Manquerait plus qu’en plus de jouer les princesses en détresse, il se carapate. Tomber sur Sloth n’était pas dans son programme, mais il valait mieux se saisir de l’opportunité tant qu’il l’avait/

- Crétin, imbécile enfant de deux ans d’âge mental! T’es un crétin ou t’as vraiment besoin qu’on te booste le cerveau? Je rêve regarde moi la pagaille que ta mit. T’as failli blesser mon frère avec tes bêtises. Tu mérites le trépas, char à gaminerie voilà ce que tu es. Je ne savais pas que tu pouvais être aussi crétin. Je suis désolé de voir que la nature est aussi imparfaite en ce qui concerne la réflexion humaine. Mais regarde moi cette pagaille c’est affligeant.

Alfred chassa la main d’Onyx dans ses cheveux, tâchant de maîtriser sa colère naissante. Il était au dessus de tout ça, il pouvait regarder Onyx sans avoir envie de lui faire ravaler la moindre de ses syllabes de la gorge jusqu’à l’autre extrémité du parcours de ses intestins.

- Bonjour Calintz, dit t’il en saluant le frère de l’Abis : Heureux de te voir sain et sauf… Et de te revoir tout court.

Il jeta un regard étonné au soldat qui vint chercher l’homme inconscient, mais ne s’opposa pas.

- Tu m’excuseras, dit-il en regardant Calintz, je ne peux pas vraiment m’attarder… Il y a plusieurs membres de votre mine ici, on les as fait soigné aussi. Certains.

Il était désolé des pertes que la mine de sable devraient avoir subi sur ses terres, mais ne pouvait pas les privilégier par apport aux siens. Au mieux pouvait-il les avoir fait traiter comme des égaux.
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Onyx Grenat
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MessageSujet: Re: 8 avril   06.11.07 1:54

[8 Avril / Après Midi / Plage- Village - Refuge]


"Bonjour Calintz"

Premier grincement de dents de la par de onyx

"Heureux de te voir sain et sauf… Et de te revoir tout court"

Deuxième grincement de dents de onyx.

"Tu m’excuseras… je ne peux pas vraiment m’attarder… Il y a plusieurs membres de votre mine ici, on les a fait soigné aussi. Certains."

Onyx n’attendrais jamais jusqu’à trois! S’en était trop, on l’ignorait un peut trop. Il devait donc rentrer en mode scandale. Ça n’allait pas se passer comme ça, non monsieur!
Il attrapa Alfred et le regarda dans les yeux il était énerver et en plus Alfred en ajouter.

"Tu ne trouves pas que tu fais assez bête pour en rajouter? Tu flous le K.O ici et tu n’es même pas capable de rétablir al situation. Mais homme son blessait par ta faute et en plus tu ose m’ignorer. J’ai tout pour être en colère et toi tout pour te mettre genoux et demander pardon. Je n’ai pas les pouvoir pour te griller mais ça me ferais un bien fou de te voire en brochette. TU N’ES PAS ORGANISÉ. Encore moi équipé intellectuellement pour gérer cette crise que tu as créée."

Onyx en profita pour le secouer un peux il n’allait pas laisser Alfred aussi mal gérer ce qu’il se passait.

"Pour une fois tu vas técraser et me laisser faire j’en ai marre de ce laisser aller de cette mine. Et ou est Annice elle je l’ai entraîner pour ce genre de chose."

Onyx se tourna vers quelque un qui semblait assez intelligent pour lui trouver Annice. Il trouva une femme pour une fois qui ne semblait pas si bête que ça.

"Toi là. Tu av me trouver le capitaine de ce pays de sous développer et tu va me la ramener ici toute suite. Calintz toi tu reste la sans bouger je vais faire ce qu’il faut pour que tout se passer mieux et que mes hommes payes le prit de leur faiblesses."

Alors qu’il balayait la foule des yeux il tomba sur Sayuri. La son regard devint noir, il lâcha Alfred pour aller vers elle. Il lui tira l’oreille.

"Petit 1: c’était quoi ta mission? Protéger Calintz et tu sais ou je ‘lai trouver sur la plage, si tu me dis que tu fais de la protection a distance je te décapite.
Petite 2: tu fais quoi ici? J’aurais pu passai si tu cherchait Calintz désespérément mais tu es a l’opposé de l ‘a ou il se trouvait. Alors je veux des explication, un rapport de la situation dans les montagnes et pourquoi tu ici?"


Onyx reprit vitre son calme mais pour se faire du bien il lui donna un coup de pied dans les fesses. Et ça faisait du bien. Il la traîna plus loin.

"J’ai une mission pour toi et tu vas la réaliser tout suite. Maintenant que Calintz et en lieu sur je veux que tu me retrouve un homme qui me ressemble trait pour trait, mais qui est pas moi. Tu en peux te battre contre lui mais je veux que tu le pistes et que tu me donnes le lieu ou il se trouve. Son nom est Xyno, je suis sur qu’il a profité de l’agitation pour disparaître. Exécution!"

Onyx lâcha Sayuri pour aller voir Alfred.

"Bon tu me garde mon frère j’ai finalement plus intéressant que d’abattre les blesser. Je reste juste pour le début mais tu as intérêt à vite apprendre car j’ai une commission importante à faire."
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8 avril

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